La Secrétaire générale de la francophonie, Louise Mushikiwabo, lors de sa visite hier 25 mars au Ghana, a rencontré Hon. Kwaku Agyeman-Manu, ministre de la Santé.
Ils ont plaidé pour un accès équitable aux vaccins contre la COVID19 et évoqué les enjeux et défis pour y parvenir. Elle a également visité un centre de vaccination à Accra où sont administrés des vaccins obtenus dans le cadre du mécanisme COVAX.
Le Ghana a été le premier pays à recevoir des doses financées grâce à ce mécanisme. La Secrétaire générale a ensuite été reçue par le président de la République du Ghana Akufo-Addo. Ils ont évoqué la mobilisation du Ghana et de la Francophonie pour un accès généralisé et accéléré aux vaccins ainsi que la coopération renforcée en faveur de l’apprentissage de la langue française. Ils ont également convenu d’un approfondissement de la collaboration entre l’Ecowas, Cedeao et l’OIF en faveur de la stabilité et de la démocratie en Afrique de l’ouest.
La Représentation Nationale a adopté à l’unanimité deux importants projets de loi relatifs au renforcement de la sécurité maritime, ce jeudi 25 mars 2021, lors de leur troisième séance plénière de la première session ordinaire de l’année sous la présidence de Yawa Djigbodi Tsègan, Présidente de l’Assemblée nationale.
Cette séance s’est déroulée en présence de Edem Kokou Tengué, Ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière.
Le premier projet de loi autorise l’adhésion du Togo à l’annexe VI de la convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL), adoptée le 02 novembre 1973 à Londres en Angleterre. Le second autorise l’adhésion du Togo à la Convention visant à faciliter le trafic maritime international (convention FAL), signée le 09 avril 1965 à Londres a été adoptée à l’unanimité par les députés ce jeudi 25 mars 2021.
Pour le ministre Kokou Edem Tengue de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière « La loi autorisant l’adhésion du Togo à la «convention FAL » constitue un véritable outil pour le secteur maritime de notre pays, d’autant plus qu’elle s’applique à tous les documents nécessaires pour satisfaire aux exigences internationales en matière de communication, d’information par les autorités portuaires en l’occurrence, la déclaration de cargaison, la déclaration de marchandises dangereuses, les manifestés de l’équipage et les renseignements relatifs au navire ».
La Présidente de l’Assemblée nationale Yawa Djigbodi Tsègan a témoigné sa gratitude à la commission des relations extérieures, au commissaire du gouvernement et à l’ensemble des députés pour leur sens élevé de responsabilité et de rigueur et de discipline ayant permis d’examiner ces deux projets de loi ce jour.
A noter qu’au cours de cette séance plénière, le député Sénanu ALIPUI, de la circonscription électorale Ogou-Anié, a été élu au poste de Vice-Président de l’Assemblée nationale en remplacement de feu Ablom Kouassi André JOHNSON, rappelé à Dieu le 14 novembre 2020.
C’était à l’issue d’un vote à main levée à l’unanimité des députés présents.
Le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé participe par visioconférence, ce 25 mars 2021, à la 22e session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).
Le Chef de l’Etat et ses pairs examineront la situation économique et financière de même que la crise sanitaire liée au coronavirus et ses impacts sur les performances économiques de l’espace.
Une rencontre qui s’ouvre aux leaders des huit pays membres de l’UEMOA va leur permettre également de passer en revue l’état de la mise en œuvre des différents grands chantiers de l’Union adaptés en 2020 entre autres la consolidation de l’union douanière, la paix et la sécurité ainsi que les perspectives.
Le Conseil des ministres de ce mercredi 24 mars a examiné et adopté un projet de décret portant numérisation des moyens de paiement de l’Administration.
Ce projet vise à promouvoir l’utilisation de moyens numériques de paiement, notamment dans les transactions financières de l’Etat afin d’améliorer de façon significative et rapide la bancarisation et l’inclusion financière ainsi que la lutte contre la corruption, le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.
Tout en garantissant, conformément à la réglementation en vigueur, la protection des données à caractère personnel, il permettra d’introduire dans les moyens de paiement admis par l’Administration publique, les moyens de paiement à distance, à travers les réseaux de communication, notamment le paiement en ligne, le paiement mobile, le paiement par carte bancaire.
La Présidente de l’Assemblée Nationale,Yawa Tsègan a lancé ce mercredi 24 mars 2021 depuis Lomé lors d’une rencontre virtuelle à laquelle ont pris part cinq autres pays de la sous-région, la plateforme ’’1000girls’’, rapporte 24heurinfo.
A travers cette plateforme, ce sont 1000 jeunes filles et femmes de pays africains qui porteront haut leur voix au prochain forum Génération Egalité au niveau mondial qui se tiendra à Paris en France en juin 2021.
Selon la représentante au Togo du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA)-qui porte l’initiative-, Josiane Yaguibo, « la plateforme constitue un mécanisme virtuel inédit pouvant permettre aux jeunes filles d’influencer les délibérations qui seront faites au forum Génération Egalité au niveau mondial à Paris en juin 2021 ».
Selon Yaguibo, malgré les actions de promotion des droits de la femme et de la jeune fille, les changements espérés peinent à se profiler à l’horizon. En Afrique par exemple, la majorité des femmes ne dispose pas de leur corps (31 % des femmes en Afrique contre 23 % dans le monde), en dépit du fait que 72 % des pays en Afrique Sub-saharienne disposent des lois garantissant aux femmes et aux hommes un accès équitable. Ce qui appelle à agir.
Le confrère précise qu’en procédant au lancement officiel de la plateforme, la présidente de l’Assemblée nationale togolaise Yawa Djigbodi Tsègan a indiqué que l’initiative femme africaine à l’horizon 2063 est une contribution au forum Génération Egalité. « Elle prendra en compte l’expérience des pays africains en termes de leadership féminin. Cette fenêtre de plaidoyer pour porter la voix de la femme africaine à Paris en juin nécessite l’engagement de tous et toutes et ce à tous les niveaux d’influence ».
« Pour ma part, mon engagement en faveur d’un leadership féminin éclairé, réside dans ma conviction intime selon laquelle, individuellement ou collectivement, chaque génération de femmes doit prendre part à la lutte pour le respect de ses droits », a-t-elle déclaré
Le député d’Ogou-Anié, Séna Alipui jusque-là président du groupe parlementaire UFC(Union des forces du changement, opposition) a été élu ce jeudi 25 par ses collègues députés réunis en une nouvelle séance plénière, au poste de troisième vice-président de l’Assemblée nationale togolaise, selon « 24heurinfo ».
C’est un poste vacant depuis le décès d’André Johnson en novembre 2020.
Désormais, précise le confrère, seul le poste de 1er vice-président du bureau occupé par Tairou Bagbiegue du parti présidentiel UNIR devenu entre temps ministre de l’enseignement technique reste inoccupé.
Né à Paris, de parents Ghanéens et Togolais, Séna est le fruit d’un mélange familial éclectique dont les racines s’étendent du Togo à la Côte d’Ivoire. Il fait ses études primaires à Dakar et à Lomé.
Conseiller spécial du président National de l’UFC, président de l’UFC Canada, et responsable du parti pour la région des Plateaux, Séna Alipu fut président du groupe parlementaire UFC à l’Assemblée Nationale, député au Parlement de l’Union Africaine (PAP), membre de la commission défense et sécurité de l’Assemblée Nationale.
Pour satisfaire ses followers, la célèbre animatrice télé Gabine AMOUSSOU en collaboration avec la marque Kari kari organise le 03 avril prochain un Master Class dénommé « Natural Skin ». 100% digital, ce Master Class a l’objectif premier d’aider les femmes et hommes à mieux connaitre les astuces nécessaires afin d’avoir une peau naturel.
Gabine AMOUSSOU très ravissante elle-même, il lui a été demandé plusieurs fois de donner les astuces de sa peau. Ne pouvant opter pour le mutisme à ses abonnés et fans, elle a enfin décidé de livrer les secrets.
Pour bien enrichir ce Master Class, « Miss Gab » pour les intimes, a jugé bon d’associer Kari Kari Cosmétique à l’évènement. En tant que Ambassadrice de la Marque Kari Kari, « nous avons pensé associer La Marque », rassure l’animatrice de Midi PiL sur RTDS.
« Madame Aimée, la promotrice sera la seule invitée du Master Class, une occasion pour les participantes de discuter et échanger avec une experte en Dermatologie Fondatrice de la marque Kari Kari qui partagera avec eux ses expériences, conseils et aussi des pratiques moins coûteux à base des produits naturels pour rendre la peau belle et brillante », nous confie Gabine AMOUSSOU.
Pour ce premier numéro, le Master Class est destiné à tout le monde hommes comme femmes notamment ses followers. « Nous attendons au minimum 25 personnes ou plus », a-t-elle précisé.
Voici les avantages de ce Master Class
Ce Master Class va permettre aux participants de :
– Connaître leurs peaux
– Déterminer leurs types de peaux
-Prendre soin de leurs peaux avec des produits 100% Naturels
-Des conseils pratiques pour améliorer leurs peaux au quotidien
– Le Master Class leur aidera à constituer une routine de visage adapté à leurs types de peaux et trouver de solutions aux problèmes ainsi que la promotion de tout ce qui est naturel.
Rappelons que le Master Class aura lieu le 03 Avril prochain, la participation est à 10.000 Franc CFA donnant droit à 1 Pack des produits Kari Kari.
La 2è édition de la Foire commerciale interafricaine (IATF 2021) s’annonce à grand pas à Kigali. Le Togo ne veut pas se faire compter l’événement qui se déroule du 06 au 12 septembre prochain. Il annonce sa participation, rapporte leconomik.
C’est une initiative qui entend la participation de plusieurs pays d’Afrique. A l’occasion, les togolais auront leurs stands d’expositions. En ce sens, les autorités prennent déjà des dispositions pour retenir une cinquantaine de produits transformés made in Togo.
C’est Johnson Kuéku-Banka, directeur général du centre togolais des expositions et foires Togo 2000 (CTEF Togo 2000) qui a annoncé l’information mardi.
« Nous devons nous assurer que le produit est de qualité et qu’il respecte les normes. On tiendra compte également de la qualité, l’emballage et la pertinence de la description du produit. Et ce sont ces produits que nous allons mettre dans notre pavillon », a-t-il confié.
Pour la bonne marche des choses, le comité local d’organisation travaille sur les formules afin que le prix des stands soit à la portée des hommes d’affaires togolais.
Selon les informations, le prix des stands est autour de 972 000 F.CFA et les frais d’inscription s’élèvent à 140 000 F.CFA.
La particularité de à propos de la participation des togolais à cet évènement est que le Togo n’a pas choisi d’y aller avec des opérateurs comme d’habitude. « On y va avec un stand commun de 54m². Mais, si un opérateur économique a tout seul les moyens, il est le bienvenu et peut s’approcher de nous pour les formalités », a éclairé M. Johnson. Selon lui, une partie de ce stand commun sera consacrée à l’exposition institutionnelle et l’autre aux produits locaux retenus.
L’organisation de la foire interafricaine répond à la volonté des chefs d’Etat du continent de booster les échanges commerciaux entre les pays qui à ce jour, tournent autour de 15%.
Les pays africains commercent plus avec l’Europe, les Etats-Unis, la Chine qu’entre eux. C’est ce que veut corriger la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).
L’une des principales carences de l’agriculture togolaise et de ses chaînes de valeur agricoles est le manque d’intégration et d’organisation des coopératives agricoles.
Selon le mécanisme de financement agricole fondé sur le partage de risques (MIFA), seulement une infime partie des financements accordés en tout depuis trois ans, l’ont été au profit des producteurs, donc des coopératives.
Pour améliorer l’infrastructure technique et institutionnelle de ces coopératives, le mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risques (MIFA S.A) et le crédit coopératif italien Federcasse en collaboration avec le COPERMUNDO ont élaboré un projet de développement et d’intégration des chaînes de valeur agricole dans l’agriculture par l’instrument des coopératives. Objectif du projet, remettre à niveau les coopératives existantes, en créer d’autres, consolider leur gestion entrepreneuriale et surtout accélérer des chaînes de valeur agricole.
« Le MIFA depuis sa mise en œuvre vise à accompagner un certain nombre de coopératives, mais pour passer à l’échelle et atteindre l’objectif d’un million de producteurs d’ici 2025, nous devons adopter de nouvelles stratégies et méthodes d’encadrements » a expliqué Aristide Agbossoumondé, directeur général du MIFA.
Une ambition qui cadre parfaitement avec la feuille de route gouvernementale 2020-2025.
Les différents acteurs présents notamment les acteurs institutionnels, les partenaires d’exécution et les bénéficiaires (organisations de producteurs agricoles) veulent capitaliser l’expérience déjà réussie des partenaires italiens (COPERMUNDO, Federcasse).
Le ministre de la sécurité et de la protection civile a présenté lors du Conseil des ministres de ce mercredi 24 mars 2021, une communication relative aux décrets d’application de la réforme du secteur de la sécurité au Togo.
Une initiative qui selon le ministre va permettre au secteur de la sécurité de disposer et d’évoluer dans un corpus juridique cohérent et actualisé qui prend en compte les nouvelles menaces, contraintes et exigences du métier.
Pour le ministre, trois projets de décrets viendront compléter et renforcer les textes existants. Cette réforme s’inscrit dans le cadre de la refondation des forces de défense et de sécurité engagée depuis 2014 et se poursuivra avec d’autres réformes. Il s’agit premièrement du projet de décret relatif au statut spécial de la police nationale ; un deuxième projet de décret porte sur la création, l’organisation et le fonctionnement de l’école nationale supérieure de police (ENSP) et un troisième projet de décret portant sur le secteur de la sécurité privée précise et complète les dispositions de la loi relative à la sécurité intérieure.
A la suite de cette communication, le Conseil a examiné le projet de décret portant création, organisation et fonctionnement de l’Ecole Nationale supérieure de Police (ENSP).
L’école nationale supérieure de police est un établissement public de formation professionnelle. L’école a pour mission principale d’assurer la formation initiale et la formation continue des cadres supérieurs de la police notamment des commissaires et officiers de police.