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La BCEAO se désolidarise de la BIBE

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En grande difficulté financière, la Banque Internationale du Bénin (BIBE), vient de perdre aussi l’agrément de l’institution financière sous-regionale qu’est la Banque centrale des états de l’Afrique de l’ouest (BCEAO).

Fort de cette désolidarisation la Bibe et la Banque Africaine pour l’Industrie et le Commerce (BAIC) ont fusionné en une seule institution : la Banque Internationale pour l’Industrie et le Commerce (BIIC).

À en croire le site d’information financière, Financial Afrik, relayé par Benin24, le capital social de la nouvelle Banque (BIIC) passera à 24 milliards de FCFA, divisés en 2,4 millions d’actions de valeur nominale chacune de dix mille FCFA.

Ces changements interviennent suite à une actualisation faite à la fin mai 2020 par la BCEAO dans le marché bancaire béninois.

Covid-19: Le football revient de plus belle sur le continent

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En Afrique et partout au monde, la Covid-19 a contraint les instances dirigeantes du football a stopper toutes activités. Une décision dûment réfléchie pour réduire au maximum la propagation du virus.

Même si la Covid-19 n’a pas encore dit ses derniers mots, sur le continent noir, certains pays semblent avoir les cartes en main et ont relancés leur championnat. C’est le cas de la Tanzanie qui est devenu le premier pays africains à relancer son championnat de football, interrompu à la mi-mars, le samedi dernier.

Des dispositions drastiques ont tout de même été prises, en l’occurrence le bannissement des enfants et des personnes âgées, considérés comme les plus vulnérables face au Covid-19.

En plus de cela, les autres supporters présents dans les tribunes devront obligatoirement porter un masque, se désinfecter et se soumettre au contrôle de température.

Les supporters installés dans les gradins sont soumis au protocole de la distanciation sociale et les vestiaires quant à eux, désinfectés avant et après chaque match.

Il faut rappeler que depuis le début de la pandémie, même si tous les championnats ont été arrêtés, le Burundi, lui a dérobé à la règle. Le pays n’a jamais interrompu son championnat.

Grève de 72 h pour les agents de Premier Togo à compter du 26 juin

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Las d’espérer depuis 4 ans la signature des contrats, la revalorisation des salaires, la déclaration à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) etc., l’union syndicale de Premier Togo, tape du poing sur la table.

Une grève de 72h reconductible est annoncée pour les 26, 27 et 28 juin prochain à l’endroit de tous les agents de Premier Bet, syndiqués ou pas.

Le syndicat en arrive là après avoir tenté le coup du dialogue avec la direction, dialogue qui, naturellement, a été refusé par la direction comme le démontre le courrier de préavis envoyé par le syndicat à l’administration.

« (…) Vous nous aviez répondu le 4 février 2020 de ne voir aucun intérêt à une nouvelle rencontre avant l’échéance convenue », déclare la lettre.

Selon les informations dont nous disposons, la première réunion s’est tenue le 18 décembre 2019. Et au cours de celle-ci, le président du groupe Premier Togo a promis à ses collaborateurs, le redressement de la situation avant la fin du trimestre 1 de 2020. 7 mois se sont écoulés depuis et toujours pas de signe d’amélioration.

La grève étant validée par le CSTT et l’inspection du travail, elle a tout à fait droit d’être. Le secrétaire général, M Petchiya Apheitom a invité ses collègues à tous s’unir sans aucune crainte pour changer leur situation.

RDC : Mort du juge Raphaël Yanyi, le gros cafouillage

La mort du juge Raphaël Yanyi, en charge du procès Vital Kamerhe continue par faire couler beaucoup d’encre en RDC. Si au début, la thèse de l’empoisonnement est considérée comme cause de la mort, elle est à présent enterrée.

Selon le ministre de la justice, Raphaël Yanyi a succombé des suites d’un traumatisme crânien provoqué par des coups reçus à la tête.

Naturellement, cette nouvelle thèse évoquée par les autorités congolaises ne fait pas l’unanimité. La thèse de l’agression ne convainc donc pas. Qui aurait agressé le juge ? Pourquoi? Quand est-ce que cela s’est produit?… Des questions restées jusque là sans réponse, qui laissent planer le doute sur ces nouvelles révélations.

Du côté de la famille de la victime, les doutes ne sont pas dissipés. D’ailleurs elle dénonce le fait qu’elle ait appris les résultats à partir d’un communiqué, à travers la presse.

De plus selon la famille, Raphaël Yanyi ne conduisait jamais seul. Depuis le début de l’affaire Vital Kamerhe, il se déplaçait toujours avec son garde du corps et un chauffeur ; conclusion, impossible qu’il soit agressé.

En somme, depuis des jours, de nouveaux rebondissements ne cessent de meubler cette affaire, plongeant les congolais entre inquiétudes et soupçons.

Covid-19 : Situation alarmante du personnel soignant en Afrique

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Les soignants, en première ligne face à la pandémie de coronavirus, se disent sous pression en Afrique, où la propagation s’accélère. Une réalité ressentie dans trois principaux pays d’Afrique comme le souligne l’AFP, relaté par Africanews.

Afrique du Sud, nombre de médecins infectés

Selon le ministère sud-africain de la Santé, plus de 2.000 professionnels du secteur ont contracté le virus et au moins 17 en sont morts. Environ 80% des infections ont eu lieu dans la province du Cap-Occidental, principal foyer de contamination du pays.

Un médecin travaillant dans une clinique
gouvernementale du Township de Khayelitsha au Cap, affirme à l’AFP que la fourniture d‘équipements de protection a pris du retard et que les médecins sont soumis à un stress intense.

“Vos collègues sont infectés, la mort d’un collègue est quelque chose qui touche forcément”, dit-il sous couvert d’anonymat. “Si vous êtes en zone de guerre, qu’un soldat se fait tirer dessus et que vous êtes forcé le lendemain d’aller dans la même zone de combat avec ce souvenir, c’est un fardeau.“

Selon le patron du syndicat régional des
fonctionnaires hospitaliers, Gerald Lotriet, il y a eu six grèves dans la province du Cap-Occidental depuis avril, jusqu‘à 7.000 employés ayant abandonné leur poste de travail en raison des risques de contamination.

“Des infirmières m’ont dit: si j’avais su pour le Covid, j’aurais préféré m’engager dans l’armée “, a-t-il déclaré à l’AFP car “dans l’armée, si quelqu’un dit qu’il y a une bombe, il faut s’enfuir, alors que nous on nous dit qu’il faut nous précipiter vers elle.”

La Democratic Nursing Organisation of South Africa, syndicat national d’infirmiers, prévoit même de poursuivre un hôpital en justice pour avoir exposé ses travailleurs au virus, selon son secrétaire général, Cassim Lekhoathi.

“Les secteurs privé et public sont défaillants : ils se sont procuré des EPI (Equipements de protection individuels) mais sur le terrain ceux-ci ne sont pas disponibles”, a-t-il déclaré à l’AFP. “Il est vraiment dommage que nos membres doivent recourir à la grève et c’est la dernière chose souhaitable en
pleine pandémie.”

Nigeria, le sacrifice de la vie

Au Nigeria, pays le plus touché d’Afrique occidentale, plus de 800 infections et 11 décès ont été dénombrés parmi le personnel médical, selon les chiffres de l’Agence nationale de contrôle des maladies (NCDC).

Les médecins des hôpitaux publics, souvent délabrés et sous-financés, ont entamé lundi une grève illimitée pour protester contre leurs mauvaises conditions de travail, dont l’insuffisance d’équipements de protection.

“Nous sommes une espèce en voie de disparition. Nos membres sont quotidiennement confrontés à des risques d’infection en raison de l’insuffisance des EPI”, a déclaré à l’AFP un responsable de l’Association des médecins nigérians. “A Lagos, certains travailleurs de la santé ont même été arrêtés par la police pour avoir prétendument violé le couvre-feu” pendant le confinement, a-t-il ajouté.

Autre préoccupation majeure: le pays va
rapidement manquer de lits dans les salles
d’isolement, le nombre d’infections augmentant de façon continue.

Le directeur du NCDC, Chikwe Ihekweazu, a insisté sur le fait que les autorités faisaient tout leur possible pour veiller à ce qu’il y ait suffisamment de kits de protection.

Quelques 16.000 travailleurs de la santé ont été formés pour faire face au virus et les authorités conseillent désormais aux personnes infectées de rester chez elles plutôt que de les isoler en milieu médical. “La pandémie de Covid-19 a présenté un défi majeur pour les systèmes de santé du monde entier”, a déclaré Chikwe Ihekweazu à l’AFP, “nous apprenons encore beaucoup.”

Kenya, la montée inquiétante

Les représentants du secteur de la santé au Kenya, affirment eux aussi que le nombre de cas de Coronavirus augmente chez les soignants.

Selon le Dr Chibanzi Mwachonda, secrétaire général par intérim de l’Union des médecins, pharmaciens et dentistes du Kenya, la plupart des membres du personnel médical infectés ne travaillent pas dans les hôpitaux qui traitent le Covid-19.

Beaucoup sont contaminés aux urgences et dans les blocs opératoires par des patients traités pour d’autres problèmes, dit-il. Plusieurs grèves et manifestations ont eu lieu dans tout le pays ces dernières semaines pour protester contre le manque d‘équipement et de primes de risque.

Ces mouvements ont toutefois pris fin rapidement, le gouvernement ayant promis d’utiliser une partie des 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros) du fonds d’urgence mis en place, pour s’assurer que le secteur de la santé dispose “du matériel et du médical personnel nécessaire”.

Covid-19 et arrêt des cours : 3 964 élèves sont tombées enceintes

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3 964 élèves de 12 à 16 ans d’un comté du sud-ouest du Kenya, sont tombées enceintes pendant le confinement décrété pour lutter contre le Coronavirus.

L’enquête est l‘œuvre du Kenya Health Information System. L’institut en charge des statistiques sanitaires dit en effet avoir constaté que dans le comté de Machakos, au sud-ouest du Kenya, 3 964 écolières sont tombées enceintes de janvier à mai avec un pic en mars, pendant la période du confinement décidé par les autorités pour lutter contre la pandémie de covid-19. Soit 28 filles par jour, rapporte « Africanews ».

Ces données, recueillies dans les hôpitaux, sont partagées par les autorités locales. « Pendant cette pandémie de Coronavirus, nous avons 4 000 filles enceintées. Ce sont tellement de filles innocentes », a déclaré Salome Muthama, la cheffe du département de la jeunesse et de l’instruction de Machakos.

Elle a également indiqué aux médias locaux que 200 de ces filles sont âgées de moins de 14 ans. « Comment une fille de 12 ans peut-elle devenir mère ? », s’est-elle interrogée tout en précisant que ces grossesses sont liées à des abus perpétrés au sein des familles, sans toutefois évoquer le terme « inceste ».

« La plupart de ces cas concernent des enfants qui ont été enlevés des centres urbains suite à la survenue de la Covid-19 et laissées entre les mains de leurs grands-mères à la campagne alors que les parents retournaient dans les villes », a-t-elle déclaré aux médias locaux.

Salome Muthama plaide pour la traduction en justice des auteurs de ces grossesses. « Toutes les personnes qui ont fécondé ces enfants doivent être traduites en justice, mais cela devient un défi. Nous avons besoin de séances judiciaires spéciales pour traiter ces affaires », a-t-elle suggéré.

Les conséquences quant à elles, sont aussi bien nombreuses que compromettantes pour les jeunes filles. D’après une étude de l’ONG britannique Plan International, 58 % de jeunes filles ne retournent jamais à l‘école après une première grossesse.

Covid-19/ Togo : les acteurs culturels peuvent désormais souscrire aux produits du FNFI

Le ministre de la culture du tourisme et des loisirs, Kossivi Egbetonyo invite les acteurs culturels à se réorienter en ce moment de la pandémie de Coronavirus à travers les produits du Fonds national de finance inclusive (FNFI).

Objectif, aider les acteurs culturels à changer leurs conditions en ces temps de pandémie d’autant plus que leurs activités sont bloquées.

À cet effet, il a adressé un courrier aux directeurs régionaux afin qu’ils puissent informer les acteurs culturels résidant dans leurs différentes localités.

« Je voudrais vous informer que dans le cadre de la mise en œuvre des actions d’accompagnement des acteurs culturels pendant la pandémie de Coronavirus, une opportunité est offerte aux acteurs culturels qui le désirent de souscrire aux produits du FNFI pour leurs activités de reconversion », a écrit le ministre.

Le ministre indique par ailleurs qu’« ils pourront également bénéficier d’une formation en montage et management de projets avant la soumission de leurs projets aux institutions financières agréées ».

« À cet effet, vous êtes priés de me faire parvenir au plus tard vendredi 19 juin 2020, le nombre total d’acteurs culturels de vos zones de compétences désirant être former », a-t-il conclu.

Mais, les prétendus acteurs culturels n’auraient pas aimé cette sortie du ministre. Car selon les informations qui affolent la toile, ces derniers disent « ne pas être considérés par le gouvernement. Sinon, disent-ils, comment peut-on demander aux acteurs culturels de changer de métier alors que la culture occupe une place importante dans le développement d’un pays ».

Notons que depuis le 20 mars, le gouvernement a pris des mesures pour éviter la propagation de la pandémie qui sévit partout dans le monde entier dont le respect de la distanciation sociale qui interdit les regroupements. C’est ainsi que les activités culturelles ont reçu on coup dur.

Démarrage effectif des inscriptions pour l’Académie du Leadership Togo

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L’association Vision Dynamik avec le soutien du cabinet Update Concept a lancé dimanche dernier, la première édition de son initiative sociale et citoyenne dénommée « Académie du Leadership Togo ».

L’événement prévu pour septembre prochain se veut un cadre d’échanges et de réflexion continue centré sur la promotion du savoir-faire pour un développement inclusif, participatif de notre pays et du continent africain. Il est destiné aux jeunes togolais de 18 à 35 ans.
Ouvertes ce 15 juin 2020, les inscriptions se poursuivent jusqu’au 15 juillet 2020.

Pour être admis à l’académie, les postulants doivent compléter un dossier de candidature composé de leur CV, justifier leur ambition pour leur communauté et montrer leur motivation à vouloir participer à l’évènement.
Pour y participer, les jeunes peuvent s’inscrire via le lien : alt@visiondynamik.org.

Les dossiers de candidature peuvent également être déposés au siège de VISION DYNAMIK, sis à DJIDJOLE, von après le Commissariat du 6ème Arrondissement Immeuble N°34 LE FIGUIER.

Pour info, toutes les inscriptions reçoivent la même considération, quel que soit le moyen de soumission ( par dossier physique ou par courriel).

Pour plus de détails sur cette académie, cliquer ICI.

« Ouf! »de soulagement pour les usagers de la route Lomé-Kpalimé

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Les travaux de réhabilitation de la route nationale n°34 (RN34) Lomé-Kpalimé long de 128 km viennent d’être lancés ce mercredi 17 juin 2020.

Il s’agit de l’une des routes anciennes route du Togo et l’une des plus impraticables du fait de son exiguïté et du nombre important d’usagers qui l’emprunte.

D’un coût global de 194 milliards de FCFA, les travaux ont été confiés à l’entreprise burkinabée EBOMAF.

Le lancement de ces travaux permettra effectivement aux usagers de ce tronçon qui a été le théâtre plusieurs drames et accidents, les uns plus graves que les autres ainsi que des décès, de pousser un ouf de soulagement.

Lancement des activités sur la route Lomé-Kpalimé
Vue partielle de la base d’Ebomaf sur la route de Zanguera

Selon les détails techniques le projet est composé de l’aménagement d’une chaussée en 2X3 voies du tronçon Todman-Zanguéra (15 km), d’un aménagement en 2X2 du tronçon Zanguéra-Noepé (8 km), d’une chaussée de 2 voies entre Noépé et Kpalimé (91 km). Sont également prévues, la construction des bassins de rétention d’eau à Todman, Segbé, Adidogomé.

Notons que le burkinabé EBOMAF n’est pas à sa première réalisation au Togo. Elle a d’ailleurs été la réalisatrice du tronçon Agoè BKS-Limousine-Rond-point Douane Adidogomé en 2012-2013 ainsi que plusieurs autres réalisations de voiries dans le pays.

Ebomaf rafle 214 milliards FCFA de marchés au Togo

La structure de BTP burnikabé continue de rafler les marchés au Togo. Cette fois-ci, c’est un nouveau contrat cumulé de 214 milliards de FCFA que l’entreprise Bounkoungou Mahamadou et Fils (EBOMAF) a signé au Togo.

Ce marché concerne la réalisation d’infrastructures routières et de drainage des eaux dans le sud du pays.

Le premier portant modernisation de la route Lomé-Kpalimé (120km), l’aménagement des bassins de rétention d’eau de Todman, de Segbé et d’Adidogomé pour un montant estimé à 195 milliards FCFA.

Le second portant aménagement des voiries et réseaux divers (VRD) de la ville de Kpalimé, estimé à 19 milliards FCFA.

Ce n’est ni la première, ni la deuxième fois que le groupe Ebomaf est sur les grandes réalisations au Togo. C’est donc une confiance sans cesse renouvelée qui s’est établie entre le gouvernement togolais et la structure burkinabé.