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Covid-19 : Gerry Taama stimule la mémoire à Togocom et Moov

Depuis le début de la pandémie liée au Coronavirus, beaucoup de togolais espéraient un geste de la part des deux sociétés de téléphonie mobile du Togo. Mais, ces deux sociétés, Togocom et Moov, se sont enfermées dans un mutisme qui ne dit pas son nom, mettant en cause leurs responsabilités sociétales.

Et face à ce caractère je-m’en-foutiste dont font preuve les deux opérateurs, le président du parti, Nouvel engagement togolais(Net), Gerry Taama émet des interrogations. Ceci, dans une lettre datée du 19 mai dernier.

Dans sa lettre, on peut lire, « Le député, représentant du peuple que je suis, avait espéré qu’au delà des exigences de rentabilité de toute entreprise économique à l’instar de Togocom, des initiatives sociales seraient envisagées pour accompagner ce mouvement de confinement volontaire.»

La situation actuelle du Covid-19 a contraint, non seulement, beaucoup d’employés à travailler depuis chez eux, mais aussi, les étudiants qui doivent suivre les cours du semestre Mousson en ligne à utiliser davantage les services de téléphonie, notamment, Internet.

Gerry Taama fait le constat. «Il faut noter que pendant ce confinement volontaire, le télétravail a été recommandé partout où cela est possible, les universités envisagent des cours en ligne pour les étudiants, et les factures télécom (voix et data) de tous les citoyens ont explosé, du fait de la sédentarité.»

Un geste de la part des opérateurs ne pourrait qu’alléger la tâche à la population.

Léger recul de la production cotonnière

Dans le sillage de la campagne de production cotonnière 2020-2021 lancée ce 19 mai, il a été question du bilan de la saison écroulée. Les résultats sont deçà des attentes, à en déduire des chiffres du ministère de l’Agriculture.

La campagne 2019-2020 s’est déroulée dans des conditions particulières, elle a permis d’emblaver une superficie retenue de 180.000 hectares. A l’issue de la campagne (2019-2020), il n’a été collecté et égrené qu’un peu plus de 116. 000 tonnes de coton-graine avec un rendement de 645 kg/ha sur un objectif de 150.000 tonnes et pour une production de 137 000 tonnes en 2018-2019.

La campagne de production cotonnière  2019-2020 : les résultats sont restés en deçà des attentes, 116. 000 tonnes 2019-2020 contre  137 000 tonnes en 2018-2019.

« Nous devrions prendre le temps d’en analyser les causes et prendre les mesures qui s’imposent afin d’améliorer sans cesse nos performances » a indiqué le directeur général de la Nouvelle société cotonnière du Togo Nanfame Nana Adam.

Cette baisse de rendement, selon le ministère de l’Agriculture, est due à la pluviométrie de cette campagne qui a été atypique de par sa mauvaise répartition dans le temps et dans l’espace. Elle est marquée par une alternance régulière des poches de sècheresse dans la période des semis et de période d’excès d’eau surtout vers la fin de la campagne, l’effet des ravageurs piqueurs suceurs, le non-respect des itinéraires techniques de production.

Le ministre Noël Bataka de l’Agriculture a donc invité les acteurs de la filière coton à creuser pour ressortir les éléments qui ont pu occasionner cette mauvaise performance.

La campagne 2020-2021 de production cotonnière au Togo est lancée

La campagne de production cotonnière 2020-2021 au Togo a été lancée ce 19 mai 2020 au palais des congres de Kara. « Tous mobilisés pour la redynamisation et la modernisation de la filière cotonnière pour sa contribution à l’atteinte des objectifs du plan national de développement », tel est le leitmotiv de cette nouvelle saison cotonnière. 

Pour la circonstance, une rencontre a été organisée et présidée par Noël Baraka, ministre en charge de l’Agriculture. << La campagne agricole 2020-2021 est celle de nombreux défis. Au-delà de l’impérieuse nécessité de pouvoir augmenter les superficies en améliorant la production, la productivité et le revenu des producteurs, tous les acteurs devront trouver les approches idoines afin de se prémunir contre la pandémie au Covid-19 >>, a expliqué Noël Baraka lors de son discours de lancement.

<< Le gouvernement a élaboré un plan de riposte dont la mise en œuvre incombe à chacun afin de pouvoir doubler, au moins, le revenu des producteurs, tel que voulu par son excellence, monsieur le président de la République togolaise. J’appelle donc tous les participants à cette rencontre à du pragmatisme et de l’objectivité dans tous les échanges afin que des approches susceptibles d’induire un développement véritable de la filière cotonnière au Togo >>, a-t-il exhorté.

« Nous allons mettre cette campagne sous le sceau du succès. Nous devons garder un fort engagement, la discipline, la rigueur pour plus de rendements, car le coton constitue une filière importante pour l’économie nationale », a souligné Ewovor Kossi Messan, président du conseil d’administration de la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT).

Première culture de rente des exploitations agricoles, le coton s’affirme comme la première culture industrielle du Togo et le 4ème produit d’exportation du pays après le clinker, le ciment et les phosphates. Il est l’un des produits agricoles qui contribue de manière substantielle au PIB, soit à hauteur de 1 à 4,3% selon les années.

Mawussi Kakatsi admis à la retraite : retour sur parcours d’un réformateur

La Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET) a depuis ce mardi 19 mai un nouveau directeur. Il s’agit de SANTIEGOU LARE Diegoubath, précédemment D.G de BBOX, une entreprise du projet Cizo. Il succède ainsi à Paul Mawussi Kakatsi arrivé en fin de mandat et admis à la retraite. L’homme avait pendant ces quatre années, réussi à remettre à flot la CEET, qui ployait sous plusieurs années de mauvaise gouvernance.

Mais qui est Paul Mawussi Kakatsi, le désormais ex-directeur de la CEET ?

Directeur de la CEET depuis 2016, M. Kakatsi avait succédé la même année à Gnandé Djeteli, qui était en poste de 2011 à 2016.

L’homme, pendant les années qu’il aura passé à la tête de l’institution, a mené de grands chantiers de réformes. Des réformes qu’il n’aurait pas pu conduire sans son expérience de longue date au sein de l’institution. Ce qui lui avait d’ailleurs valu cette reconduction après une premier passage de trois (3) ans à ce même poste.

Ingénieur électromécanicien de formation, Paul Mawusi Kakatsi est diplômé de l’École supérieure interafricaine de l’électricité (ESIE) de Bingerville en Côte d’Ivoire.

Il intègre dans les années 1985 les rangs de la CEET au sein de laquelle il a occupé diverses fonctions et pratiqué une belle palette de métiers pendant une bonne dizaine d’années. De 1995 à 2006, il assure la responsabilité des activités de distribution et d’exploitation avant de prendre en charge la direction de la planification de 2006 à 2009.

Imprégné de la vision d’ensemble du secteur, il se voit confier les rennes de l’institution pendant une période intérimaire allant de 2009 à 2011. Période au cours de laquelle il eut à lancer le premier Contrat de performance souscrit par la CEET auprès de l’État et des institutions de Breton Wood.

De retour aux affaires, le 16 février 2016, après un passage au ministère des Mines et de l’énergie, en qualité de conseiller en énergie du ministre, 4 missions principales lui sont assignées.

Afin de mener à bien ses missions, il entreprend de grands chantiers pour donner un coup de neuf à la Compagnie. Le premier chantier phare dès son arrivée était la sécurisation des sources d’approvisionnement auprès des fournisseurs de la sous-région, notamment la Communauté Électrique du Bénin (CEB). Ceci a permis déjà en 2017, d’apurer 80% de la dette fournisseur en souffrance.

Les autres chantiers ont porté notamment sur l’équilibre entre l’offre et la demande en énergie, l’augmentation des capacités de production en énergie du pays et à l’amélioration de la relation avec les clients.

Ce qui a conduit à la signature et à la mise en œuvre de nouveaux contrats pour l’approvisionnement en énergie afin de limiter le délestage qui frappait de plein fouet le pays depuis 2006 ;

Le démantèlement des réseaux illicites de branchements, communément appelés « Toile d’araignée », qui étaient devenus il y a encore quelques années un véritable fléau dans les principaux quartiers périurbains du Togo ;

La révision du système de collecte des revenus en passant au compteur prépayé, plus connu sous le nom de « Cash Power » ;

Des chantiers qui ont permis d’améliorer sensiblement les offres de service de la Compagnie au cours des cinq (5) dernières années.

Le nouveau directeur de la CEET aura pour responsabilités de poursuivre les réformes déjà entreprises et surtout de faire taire les appels au scandale qui planent depuis quelques mois et qui ternissent l’image de la société en charge de la fourniture de l’énergie électrique dans le pays.

Le « Plan Madougou » pour sauver les économies informelles africaines du Covid-19

L’initiative émane du think-tank Team RM, une plateforme de réflexions tenue par Reckya Madougou, une panafricaniste très enngagée plus connue comme Conseillère spéciale du Chef de l’État, Faure Gnassingbé. Et ce, en partenariat avec la Confédération des institutions financières pour l’Afrique de l’ouest (CIF), le groupe Ecobank et la Fondation Louis Lamothe de Haïti.

Il s’agit en effet d’un séminaire web (webinaire) qui rassemblera des personnalités économiques africaines de premier plan ainsi que des experts et acteurs mondiaux de la finance inclusive.

Dans un contexte socio-économique mondial tenu en haleine par le Coronavirus, le secteur informel, l’un des piliers de plusieurs économies africaines, risque de s’en sortir exsangue si aucun plan d’urgence n’est pensé.

En effet, la plupart de ces États africains sont caractérisés par des emplois dans l’informel (89%), des emplois agricoles (70%) et des unités commerciales de micro, petites et moyennes entreprises (90%) et qui ressentent de plein fouet les effets de la crise.

L’objectif de ce séminaire virtuel est de mener des réflexions et formuler des solutions immédiates et ciblées pour sauver le tissu socio-économique des États africains.

Réflexion sur l’impact de Covid-19 sur les micro, PME/PMI et les populations vulnérables, difficultés auxquelles font face les SFD (Services financiers décentralisés) et les moyens de les renforcer ainsi que le rôle des institutions bancaires dans cette crise et les financements innovants à mettre en place.Tels sont les différentes thématiques qui y seront abordées.

Et pour discuter de tous ces sujets sensibles, de grands noms de la finance et de l’économie sont attendus. Il s’agit notamment de Reckya Madougou, Manzamaesso Assih, Secrétaire d’État près la présidence de la République Togolaise chargée de la finance inclusive et du secteur informel, Lionel Zinsou, ancien Premier Ministre du Bénin ; Laurent Lamothe, Ancien Premier Ministre haïtien ; Paul Harry Aithnard, Directeur régional Ecobank Uemoa, entre autres.

Covid19 – Économie et Digital : Ecobank et Google soutiennent les PME africaines

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Le groupe Ecobank en collaboration avec Google apporte son appui aux Petites et moyennes entreprises (PME) africaines afin de les doter des compétences numériques nécessaires à leur développement dans un monde des affaires en rapide évolution.

Cette initiative vise à soutenir les entreprises africaines, afin qu’elles conservent leur pertinence sur les marchés et réalisent leur potentiel grâce à l’adoption des solutions digitales.

Pour Josephine Anan-Ankomah, directrice exécutive groupe en charge du pôle de la Banque commerciale, « En tant que pionnier de longue date dans la fourniture des solutions digitales de pointe aux entreprises africaines, nous sommes heureux de collaborer avec Google pour mettre à disposition des facilités adéquates et pratiques, notamment, Google My Business et Google Ad. Ces produits sont spécifiquement mis au point pour répondre aux besoins de nos clients PME ».

« Notre objectif est d’être le partenaire de choix des PME et leur apporter l’appui qui leur permettra de réussir et de s’agrandir. C’est donc logique que nous nous soyons associé à Google pour aider à développer les capacités de nos clients PME. Nous cherchons fondamentalement à les aider à devenir prospères en adoptant la voie de la technologie, devenue aujourd’hui indispensable à la pérennité des entreprises », a ajouté Josephine Anan-Ankomah.

La gamme de produits digitaux proposée par Ecobank est devenue d’autant plus pertinente que le confinement et la distanciation physique ont été imposés par la pandémie de la Covid-19.

La plateforme technologique robuste de Ecobank lui permet d’offrir à ses clients, 24h/24, des solutions pratiques qui répondent aux besoins de plus en plus sophistiqués des entreprises en matière de gestion de trésorerie, de paiements et d’encaissement. Il est fondamental que les PME africaines tirent pleinement profit des avantages commerciaux du numérique, notamment une approche relationnelle holistique à l’égard de leurs clients existants et potentiels. L’offre de produits bancaires digitaux d’Ecobank couplée à cette collaboration avec Google se présente comme un catalyseur de succès pour les PME.

Cette gamme de produits digitaux sera accessible aux clients PME de Ecobank dans toute l’Afrique subsaharienne, dès mai 2020.

Élection présidentielle au Burundi en pleine crise sanitaire

En pleine crise sanitaire de Covid-19 et au sortir d’une campagne électorale tendue, le Burundi procède, ce 20 mai, au vote. Les bureaux de vote ont ouvert après 06H00 (04H00 GMT), pour une élection présidentielle organisée.

“Le vote est ouvert”, a solennellement déclaré Prosper Sindayihebura, président d’un bureau de vote à l‘école primaire de Bugera, dans la commune de Ndava située dans la province de Mwarao (centre), rapporte l’AFP.

“On a reçu le matériel électoral hier et nous avons pu être prêts à temps”, a déclaré Sindayihebura, qui a ouvert son bureau à 06H19 et permis au premier électeur, un homme d’une trentaine d’année, de voter.

La commission électorale a ainsi adopté un système avec trois urnes par bureau de vote et un code couleur pour chaque élection: bleu pour la présidentielle, vert pour les législatives et rouge pour les communales.

Sur chacun des bulletins, les électeurs choisissent leur candidat en apposant leur empreinte en face de son nom à l’encre indélébile.

Plusieurs journalistes de l’AFP et témoins ont indiqué que les bureaux de vote avaient également ouvert à Bujumbura, la capitale économique.

Ces même sources ont ajouté que depuis 05H00 du matin, ils n’avaient pas accès à leurs réseaux sociaux, sauf ceux utilisant un réseau privé virtuel
(VPN).

Utilisateurs d’Android, prenez garde !

Les téléphones portables sous système Android sont en proie à de nombreux malwares(applications malveillantes ou nuisibles) depuis 2016 dont Mandrake. Pour éviter tout soupçon, les pirates cachent leur virus dans diverses applications gratuites.

Mandrake est un malware(application nuisible) Android puissant qui opère depuis près de quatre (4) ans. Selon Bogdan Boteztu, directeur de recherche de Bitdefender, «Le but ultime de Mandrake est le contrôle total de l’appareil. C’est l’un des malwares Android les plus puissants que nous ayons vus jusqu’à présent.»

L’attaque s’effectue en trois étapes. La première, c’est de se cacher dans une application très populaire téléchargeable sur Play Store. Ensuite, elle requiert l’installation d’un second fichier et pour y parvenir, elle a besoin du consentement de l’utilisateur, ce qui laisse croire que c’est un processus de mise à jour qui est en cours. Dès l’instant où l’utilisateur valide cette étape, le mal est fait. Enfin, une fois le téléchargement terminé, le malware prend en otage le noyau d’Android sous forme de système d’exploitation. Dès lors, le pirate a accès aux données de l’utilisateur et peut l’utiliser à n’importe quelle fins.

Pour se prémunir de ce malware, il est conseillé uniquement l’installation d’applications reconnues par tous. Aussi, ne pas cliquer sur n’importe quelle fenêtres qui apparaissent pour valider les accords de licence ou des mises à jour.

Zmobile, prochain concurrent de Gozem et Ole?

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Tout part d’une publication faite sur la page Facebook de l’artiste Amron, le 18 mai dernier.

«Bientôt nous allons faire nos courses en ZMOBILE… nous vous offrons bien plus que de L’ESPOIR!» a t’il écrit et comme pour donner plus de poids à sa publication, le rappeur et businessman a mit à la clé, un visuel sur lequel on peut facilement remarquer une bécane à l’effigie de Zmobile.

Ce post suscite deux principales questions : allons nous assister à l’irruption d’une nouvelle ligne de taxi moto propre à Amron ou a t’il simplement été désigné pour faire office d’image de marque pour Zmobile ?
Pour l’heure on ne peut que spéculer.

Après une longue absence sur la scène musicale togolaise, le rappeur revient en force pour faire bouger les lignes et ce sur tout les fronts.
Quoi qu’on dise , il excelle dans l’art de faire parler de lui.

Affaire Colonel Madjoulba, le ministre Bawara et des cadres de Doufelgou prennent le taureau par les cornes

Menacés, maudits et critiqués, les cadres ressortissants de Doufelgou ont entrepris une démarche d’apaisement envers les populations dudit milieu.

La délégation composée du ministre Gilbert Bawara de la Fonction Publique, Noël Bataka de l’Agriculture et de quelques députés, s’est entretenue trois jours durant avec les autorités locales.

Ces entretiens se sont déclinés en trois axes principaux. D’abord, le retour de la dépouille mortelle du Colonel Madjoulba pour une inhumation appropriée.

Ensuite, la question des résultats de l’enquête a été abordée. Ces dernières doivent être mises à disposition de la population .

Et pour finir, la délégation a appelé au calme, la population de Doufelgou révoltée afin que l’âme du défunt puisse trouver la paix.

Doufelgou est en ébullition depuis l’annonce du décès de l’un des dignes fils du milieu, le Colonel Madjoulba Bitala. Les mystères entourant cette mort et le quasi silence du gouvernement sur la question n’avait fait que mettre de l’huile sur le feu.

Néanmoins, une équipe d’enquête, avec à sa tête le ministre de la sécurité, Yark Damhane est à pied d’œuvre pour élucider l’ affaire.

Même si le ministre Gilbert Bawara ne veut pas s’ « autoproclamer représentant ou porte-parole d’une communauté ou d’un groupe de population », sa souffrance reste tout de même «profonde et (…)vive.», comme il l’a laissé entendre.