Trois routiers tout au plus, assurés d’avoir été préalablement testés négatifs au COVID19 seront désormais autorisés à faire rentrer les remorques tanzanienne sur le sol kéynan et vice versa. C’est l’une des mesures trouvées pour tenter d’éteindre le feu entre les deux pays voisins. Cette crise a commencé, il y a quelques jours quand suite à la décision de Nairobi de fermer sa frontière sud? après avoir testé positif au Covid-19? plusieurs centaines de chauffeurs routiers tanzaniens. Cette décision a poussé également le gouvernement de Dodoma à interdire tout camion kényan sur son territoire. S’en est suivi une « série de traitement inhumain » dénoncée et par les chauffeurs tanzaniens de plus en plus stigmatisés et humiliés et par les chauffeurs kényans qui dénoncent également les traitements inhumains qu’ils subissent, coincés de longues heures dans leurs camions dans des files d’attente interminables aux postes frontières. À compter de ce jour, la nationalité des malades ne pourra plus être divulguée publiquement.
Avec ces mesures, le Keyna et la Tanzanie devraient pouvoir venir à bout de leurs différends et ainsi continuer la cohabitation pacifique nécessaire au soutien de l’économie des deux États.
Spécialisé dans la conception et la commercialisation des équipements hydrauliques pour l’Adduction d’Eau Potable, l’Irrigation, le Pompage et les Barrages, le français Hydrimpex a depuis janvier 2020 renforcé sa présence en développant des partenariats de distribution sur le sol africain. Ce partenariat est d’ores et déjà actif au Togo avec la société « HydrAfrique », qui est devenu le premier distributeur officiel d’Hydrimpex sur le continent.
Un pas-de-géant pour la PME française qui ambitionne de se rapprocher davantage du marché africain en plein chantier ; tant sur les infrastructures, l’énergie et l’agriculture où le vent de l’industrialisation souffle. Pour marquer ce pas, le groupe a choisi le Togo. Selon les responsables du groupe, ce choix est fait à dessein, surtout que le responsable du développement de la zone UEMOA n’est personne d’autre que le jeune togolais Pascal Ayayi Creppy.
Une stratégie tournée essentiellement vers l’Afrique
Favoriser la disponibilité et la qualité tout en conservant une compétitivité forte pour les besoins d’équipements pour l’eau potable, les forages et l’irrigation. Ainsi se définissent les ambitions de l’entreprise française. Questionné sur le choix du Togo, le Directeur général d’Hydrimpex Thierry Dumas explique qu’il s’agit d’un choix stratégique qui se justifie notamment sur des aspects économiques et politiques.
« Le Togo est un pays stable, avec un port en eaux profondes, pouvant accueillir nos cargaisons arrivant par bateau. Sa situation géographique dans la sous-région, et la place qu’occupe la capitale Lomé dans la sphère financière en Afrique plus globalement avec les sièges sociaux de grandes entreprises et d’institutions, représentent des atouts considérables pour notre société », a expliqué Thierry Dumas à nos confrères de TogoFirst.
Pour le groupe français, il s’agit déjà de se forger un ancrage solide dans cette zone du continent, développer la clientèle et une relation commerciale durable avant de se diversifier vers les autres zones géographiques.
Des objectifs qui ont pu recevoir un écho favorable au regard des facilités de création d’entreprise et les réformes pour l’amélioration du climat des affaires que le Togo a entrepris depuis quelques années déjà.
« Grâce à notre partenariat avec HydrAfrique, nous souhaitons favoriser la disponibilité et la qualité tout en conservant une compétitivité forte pour les besoins d’équipements pour l’eau potable, les forages et l’irrigation. Nous sommes à l’écoute en permanence et nous nous adaptons aux besoins et aux urgences de nos clients. Nous sommes présents en nous appuyant sur la distribution locale de produits de qualité, et ainsi nous affichons notre ambition », a expliqué le DG de l’entreprise.
Entrepôt d’Hydrimpex à Lomé, Togo, Avril 2020
Quadriller toute la zone Afrique avec ses produits. Telle peut se résumer la vision d’Hydrimpex pour le continent.
Déclinant les ambitions d’Hydrimpex pour les prochaines années, Thierry Dumas projette à court terme « (…) développer la disponibilité de matériels au Togo, permettant ainsi un déploiement progressif dans l’espace UEMOA ». La vision à moyen terme consiste quant à elle à « (…) apporter notre soutien et notre expertise à HydrAfrique dans son développement en Afrique australe et dans la région des grands lacs ». Et sur le long terme, l’ambition est de « (…) soutenir la création d’une entité HydrAfrique pour l’Afrique centrale à Yaoundé (Cameroun).
HydrAfrique est disponible pour soutenir les projets d’agropoles, mis en œuvre ces dernières années au Togo. Et après une étude des besoins des principaux utilisateurs, la mise à disposition du stock de matériels Hydrimpex est imminent. Aussi, selon lui, HydrAfrique peut aujourd’hui accompagner les projets hydrauliques des pays limitrophes du Togo grâce au bon climat général des affaires au Bénin, au Ghana, Au Burkina Faso et à la Cote d’Ivoire.
Le volet social au profit des populations au centre de la stratégie
Pour l’équipe d’Hydrimpex, soutenir les populations africaines au milieu desquelles l’entreprise s’implante est un impératif. Et ce, dans un contexte socio-économique et sanitaire particulier en raison de la crise due au Coronavirus.
Selon M. Thierry Dumas, « Les populations africaines n’ont pas besoin de paternalisme occidental. Aussi, nous souhaitons faire du transfert de compétences afin que notre soutien permette à terme une autonomie de choix dans les domaines qui nous concernent. Monsieur Ayayi Creppy, le directeur export d’Hydrimpex en charge de l’Afrique nous fait remonter les besoins des populations les plus vulnérables. »
Aussi, poursuit-il, » Notre politique RSE est donc surtout axée sur le volet social. La situation sanitaire mondiale qui, par ricochet, touche de plus en plus la sous-région nous pousse à nous engager. »
Et justement, en termes de RSE, la PME est fortement engagée. Recrutement de collaborateurs de différentes nationalités au sein de l’entreprise, appuis à travers les dons, engagement dans des opérations dites d’hydraulique villageoise (en études) et possibilités pour les salariés du groupe de devenir des actionnaires des entreprises de distribution soutenues sur le continent ; toutes les stratégies sont mises en œuvre pour faire d’Hydrimpex une entreprise engagée dans le bien-être des populations autochtones.
La dernière en date est le don de matériels de protection à différents services officiels à Lomé.
Pour le dirigeant de l’entreprise, « sensible à l’amélioration de la vie de chacun et à la sauvegarde de notre planète, nous ne pouvions pas rester sans agir face à cette menace mortelle. C’est donc avec humilité que nous offrons ces quelques milliers de masques. »
Dans un contexte africain en plein essor, la problématique d’accès des populations à l’eau potable est devenue une réalité commune à toute l’Afrique subsaharienne avec le développement des villes et la concentration de la population. Une situation que Hydrimpex compte améliorer avec l’assistance d’HydrAfrique, qui se positionne désormais comme un interlocuteur de premier choix face aux autorités et décideurs.
Dans un communiqué publié ce 18 mai, l’ONG Oxfam a expliqué que la crise sanitaire a accéléré la réorganisation des activités internationales qu’elle avait prévue depuis 2018. Les confinements contraignent l’ONG à fermer ses boutiques et à annuler des événements lui permettant de lever des fonds.
L’ONG Oxfam ferme 18 de ses bureaux (dont ceux en Afghanistan, en Haïti, à Cuba ou encore en Egypte. Il ne conservera une présence que dans 48 pays) dans le monde, supprimant ainsi près de 1.500 emplois.
Privée de financements, elle a décidé de réduire la voilure, d’autant que sa santé financière était fragilisée du fait d’une baisse de dons à la suite du scandale provoqué par les révélations d’abus sexuels commis par certains de ses employés en 2010 en Haïti.
<< Nous avions prévu cela depuis quelques temps mais nous avons accéléré la prise de décisions à la lumière des effets de la pandémie mondiale >>, explique Chema Vera, directeur général de l’ONG Oxfam.
<< Cette réorganisation va prendre du temps et nous nous sentons responsables envers les pays où nous fermons nos bureaux dans lesquels nous continuerons de travailler avec nos partenaires pour soutenir les mouvements sociaux et avoir une influence sur les gouvernements et le secteur privé >>, poursuit-il.
Oxfam assure que cette restructuration va lui permettre de mieux cibler certains pays où elle pense que son action a le plus d’impact.
Jeudi 21 Mai 2020, alors que le soleil frappait sans répit la capitale togolaise, un jeune succomba a un tire mortel d’un soldat à Avédji SunCity. Très vite l’information a fait le tour réseaux sociaux et sans doute touchée les hautes autorités du pays. La réaction du Député Gerry Taama ne s’est pas fait attendre.
Ce fut dans la nuit profonde, à dix(10) minutes de minuit (00h), quand tous étaient endormi, certains les yeux ouverts à revivre ce macabre scénario, que le président du Nouvel engagement togolais (Net), Gerry Taama s’est prononcé sur sa page officielle Facebook.
«Je suis triste ce soir. Personne ne devrait mourir ainsi. Les règles d’engagement en temps de paix reposent sur deux principes. La légitime défense et la proportionnalité. Pour faire simple, c’est que vous ne faites usage de votre arme que si votre vie est directement menacée et votre riposte doit être proportionnelle à la menace. J’ai écouté le communiqué du ministre de la sécurité ce soir. Même si j’ai confiance en Yark et je le sais de bonne foi, ça ne peut plus continuer ainsi. Nous avons besoin que des punitions fassent exemple. Autrement, même s’il y’a eu refus d’obtempérer, même s’il y a eu résistance, il y’a plusieurs degrés d’intervention avant d’en arriver au tir létal, au tir qui tue. » peut-on lire dans son post.
L’ex officier de l’armée n’a pas manqué de rappeler quelques notions élémentaires que doit normalement connaître n’importe quel policier.
«Comment pouvons nous accepter qu’on nous tire dessus comme des lapins sous le prétexte qu’on a pas obtempéré. Même dans l’hypothèse extrême que le jeune homme ait récupéré le couteau du policier (que fait un couteau dans un interpellation) les règles d’engagement imposent un tir de sommation à terre, puis dans les jambes, par principes de proportionnalité. Un tir pour tuer ne serait acceptable que si le jeune Mohamed avait un fusil qui menaçait le policier.»
Gerry Taama a encore une fois manifester son envie de voir des tribunaux militaires au Togo. Il recommande l’intervention des psychologues dans le processus de recrutement au sein de l’armée car selon lui, «on a désormais trop de jeunes qui jouent aux Rambo, et ternissent le travail de milliers d’autres forces de sécurité qui font bien leur travail. Et tout ça est ruiné par un crétin à la gâchette facile.»
Une centaine de détenu(e)s au Maroc, fabriquent chaque jour 20.000 pièces de masques, dans une vingtaine d‘établissements pénitentiaires dont celui de la prison marocaine d’Ain Sebaa.
Derrière les hauts murs de la prison marocaine d’Ain Sebaa, à Casablanca, Khalid, un détenu de 40 ans, se dit “fier” de participer à l’effort de lutte contre la pandémie de coronavirus, en travaillant dans un atelier pilote de fabrication de masques sanitaires.
<< Nous avons le sentiment de contribuer à l’effort collectif, même derrière les murs de la prison >>, confie à l’AFP un détenu. La production maison sera bientôt distribuée aux 80.000 détenus du pays.
L’objectif du programme, lancé début mai à Ain Sebaa, la prison la plus peuplée du Maroc avec quelque 8.000 prisonniers, est aussi de “nourrir l’esprit citoyen” des détenus et de les “aider à gérer leur détention pendant le confinement”, selon la direction de l’administration pénitentiaire.
Dans l’atelier de l’aile réservée aux femmes, Meriem, 35 ans, se dit aussi “heureuse de faire un travail utile aux autres”, même avec une “contribution modeste”.
La prison d’Ain Sebaa, où aucun cas de la maladie Covid-19 n’a été recensé, applique “rigoureusement” les mesures de prévention sanitaire, souligne son directeur Abderrahim Kerrari.
A ce jour, le Royaume a enregistré officiellement 7.043 cas de contamination, dont 194 décès. Les prisons n’ont pas été épargnées avec plus de 300 cas chez les détenus et 70 chez le personnel, répartis dans quatre établissements, selon les chiffres officiels.
La ville de Dapaong est truffée de djihadistes à en croire les populations locales.« Ils ne sont jamais loin. Ils viennent souvent faire réparer leurs motos chez nous. Ils ne vous diront jamais que ce sont des djihadistes, mais nous le savons », murmure Abdoulaye Mossi à l’agence française de presse (AFP).
«Ils ont commencé à prêcher un islam radical dans une quinzaine de villages et à construire des mosquées, ils distribuaient même de l’argent et des motos aux jeunes» Raconte toujours à l’AFP maman Amadou ,un Iman de Dapaong.
Pour ceux qui en doutent encore ,ces témoignages constituent la preuve irréfutable d’une présence djihadistes au Togo.
Depuis 2014 , la sous région ouest africaine subit des assauts répétés de ces groupes de djihadistes à commencer par le Burkina, le Bénin et aussi le Togo.
Pour riposter valablement , près de 700 soldats togolais sont actuellement déployés dans cette région des Savanes, frontalière du Burkina, dans le cadre de l’opération Koundjoaré lancée en septembre 2018 selon des documents militaires confidentiels auxquels l’AFP a eu accès.
Dissimulés sous des abris de fortune , des soldats lourdement armés surveillent et arpentent en silence les va-et-vient des villageois qui franchissent la frontière entre le Togo et le Burkina Faso à pieds ou à vélo. Seule une rivière asséchée sépare les deux pays.
Checkpoints et patrouilles mobiles se succèdent pour sécuriser les innombrables pistes transfrontalières qui serpentent à travers la brousse. C’est grâce à ces pistes que les djihadistes se faufilent facilement à moto en se fondant dans la masse des civils.
Le Togo dispose également d’un service de renseignements dont les prouesses ont permis le démantèlement de certains réseaux djihadistes, officiellement tous des étrangers de la région, notamment des Burkinabés, extradés vers leur pays.
Ce service de renseignements, dont les éléments ont été formés par Israël,procède par infiltration des cars de voyageurs et interceptent les télécommunications afin de débusquer toutes les informations nécessaires.
Depuis 2017 ,les forces de sécurité du Togo, du Bénin, de la Côte d’Ivoire et du Ghana ont participé à plusieurs opérations militaires conjointes avec le Burkina . Même si ces opérations sont difficiles à réaliser, c’est tout de même une solution pour endiguer l’expansion djihadistes en Afrique.
Si vous avez déjà matter la dernière sortie de la Casa de papel, de Murder et de The Last Kingdom ,il serait peut-être temps pour vous de libérer de l’espace sur vos ordinateurs, cartes externes ou clef USB car pour ce mois de juin , Netflix vous offre encore une panoplie de séries plus originales les unes que les autres. Il y a bien de quoi ne pas vous ennuyer pendant le confinement. En pôle position, sort le 5 juin, la saison 4 de 13 Reasons why.
13 Reasons why 4
Le suspens de cette série s’est construit autour du meurtre de Bryce Walker, un type qui a violé Hannah Baker. Dans les saisons précédentes, Monty a injustement été accusé de meurtre, il finira par se succider en cellule. Une coalition va donc tenter de l’innocenter dans cette saison. D’après la bande-annonce mise en ligne par le service de streaming, Clay va finalement devoir affronter ses démons et révéler tous les secrets qui le hantent depuis le décès d’Hannah. Nos héros vont-ils finir derrière les barreaux ? Réponse le 5 juin.
The politician saison 2
Ryan Murphy revient après une première saison réussie avec la saison 2 de The Politician une série qui sera diffusée sur Netflix à partir du 19 juin prochain, comme l’a dévoilé sur Twitter Ben Platt. Si la première saison s’intéressait à ce jeune lycéen anxieux et très riche, incarné par Ben Platt, obsédé à l’idée de devenir président du corps étudiant de son école afin d’intégrer un jour Harvard, pour finalement être élu président des États-Unis, les nouveaux épisodes vont prendre une direction différente. Rendez vous le 19 juin pour savoir laquelle.
Supergirl saison 4
Amateurs de comics, voici pour vous Supergirl acte 4.Supergirl, alias Kara, la cousine de Superman, est de retour pour une quatrième saison. La superhéroïne venue de Krypton va affronter Agent Liberty, un terroriste bien décidé à purger la terre de la présence d’extraterrestres. Des extraordinaires scènes de combats pour vous, à savourer à compter du 1er juin
Et pour parler en terme de films, Scarface débarque sur Netflix le 30 juin
Scarface
Tony Montana (Al Pacino), un criminel cubain complètement mégalomane, débarque aux Etats-Unis au beau milieu des années 80. Assoiffé de pouvoir et d’argent, il détrône rapidement un baron de la pègre. De fil en anguille, Tony va prendre le contrôle du trafic de cocaïne à Miami…
La liste est loin d’être terminée , plus d’une centaine de séries,de films,de dessins animés ,de documentaires et de bandes dessinées sont prévus pour ce seul mois de juin. Vous n’avez pas encore vu les saisons précédentes des séries dont nous vous avons parlé, il est encore temps de vous rattraper afin d’être à la page comme on le dit.
Livingstones House organise en collaboration avec les mairies de la commune de Lomé Golfe 3 et Agoè 1, Eco Conscience TV et Ecojogging, une campagne de sensibilisation dénommée « Eco Collecte 2020 » en prélude à la journée mondiale de l’environnement célébrée chaque 5 juin.
Lancement de l’Ecocollecte 2020
Cette campagne est liée aux enjeux de la pollution plastique dans nos villes et surtout adapté au contexte de crise sanitaire au Covid-19. Cette activité se déroulera du 22 mai au 5 juin et vise à mobiliser les populations riveraines aux bonnes pratiques de gestion des déchets par le tri sélectif.
L’activité consistera à mettre en place un concept de l’économie circulaire par la distribution de masques, cache-nez et de savon liquide contre les matières plastiques recyclables collectées.
Il est jeune et plein d’idée dans la tête. Il s’agit du jeune guinéen du nom de Serge Abraham Thaddée, un jeune entrepreneur à forte innovation dans le monde numérique. Il a développé un jeu-vidéo 100% africain inspiré des héros de l’histoire africaine.
Purement africain, son innovation fait éloge aux héros de l’histoire africaine. Nommé « African Heroes », ce jeune talent met en exergue à travers son talent la culture ancestrale africaine à travers les résistants à la colonisation et les héros de l’indépendance tels que Samory Touré, M’Balia Camara ou encore Tchaka Zoulou, mais aussi des personnages tirés de la mythologie africaine telle que Mami Wata.
Serge Abraham Thaddée jeu-vidéo
Le jeu contient 2 modes. Le premier retrace l’histoire de M’Balia Camara, une militante guinéenne tuée durant les luttes d’indépendance en 1955. Le second mode qui propose une option multijoueur met le joueur aux prises avec les plus grands guerriers d’Afrique.
Pour créer de tels scénarios, Serge a travaillé dur. Diplômé en génie informatique, il s’est spécialisé en animation 3D. Cette discipline n’étant pas encore proposée dans le cursus universitaire guinéen, il a donc dû se contenter de cours en ligne. Aujourd’hui Serge Abraham Thaddée qui a déjà dépensé 10 000 euros sur ses fonds propres, cherche des partenaires financiers pour mieux perfectionner son jeu.
L’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base (ANADEB) ne baisse pas les bras. Malgré la menace de la pandémie à coronavirus l’institution poursuit son opération des restaurants communautaires. Ce vendredi, dans le grand Lomé, des vivres ont été distribué aux ménages et les couches les plus vulnérables sur plusieurs sites notamment dans la Commune Agoè Nyivé 5 (Zanguera), Sagbado, Bè et autres.
L’agence, dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus a exigé le respect de la distanciation sociale. Sur chaque site, tout le monde a porté une bavette. Ce qui montre largement que l’institut dirigé par Mazalo Katanga, tout en continuant ses activités du développement communautaire lutte contre la propagation du coronavirus.
John et Gifty remettant le kit à une bénéficiaire
Les bénéficiaires n’ont pas caché leurs joies surtout sur la sensibilisation qui se fait dans le sillage des restaurants communautaires. « Le port de masque ne nous dérange pas plutôt, cela nous avantage et nous protège contre la maladie dont on vient de nous parler. Donc je suis très fière d’avoir reçu ses conseils et profite de l’occasion pour dire aux autres de respecter le port des masques afin d’éviter la propagation du virus », a indiqué Kadewadi Amavi, l’une des bénéficiaires, avant d’ajouter que « les kits alimentaires vont les aider surtout en ses temps où les enfants ne vont plus à écoles ».
« Restaurant communautaire » a pour but d’assurer un repas quotidien aux personnes vulnérables du Grand-Lomé à travers la distribution de repas chauds et de kits alimentaires, tout en leur apportant des assistances et des conseils, notamment sur les questions d’hygiène, de santé et de vivre-ensemble.
Carole
Pour ce faire, en période de la pandémie, l’ANADEB a associé les artistes de la chanson togolaise pour une sensibilisation sur les gestes qui sauvent. Parmi ces artistes, on peut citer entre autres Mic Flammez, Caporal Wisdom, Carole, John et Gifty, Cécile Meba etc.
Caporal Wisdom
Ces leaders d’opinion ont aidé l’agence à sensibiliser les populations. « Nos activités artistiques sont liés à la populations et quand nous faisons nos concerts c’est des populations qui sont là, donc il est vraiment important à ces moments qu’on puisse apporter notre soutien, notre contribution à cette population qui a toujours soutenu, qui nous a toujours promu, parce que jusque-là, beaucoup ne croient pas à l’existence de la maladie. En tant que leader d’opinion, en tant qu’artiste, ils ont plus de confiance, lorsque quelqu’un le plus connu leur adresse le message », nous confie Caporal Wisdom,..
Pour rappel, l’opération de fourniture de repas aux communautés vulnérables du Grand Lomé est reprise ce mercredi matin pour le compte du mois de mai 2020. Plus de 6.500 bénéficiaires sont attendus sur 78 sites dans 149 quartiers des préfectures d’Agoè-Nyivé et du Golfe.