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Le Togo est ouvert à l’investissement

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Le Togo est la destination la plus attractive en matière d’investissement. Le pays est depuis favorable aux Petites et Moyennes Entreprises, qui constituent 80 à 90% du secteur privé.

Cette évolution de  l’attractivité du pays, devait aboutir à une augmentation des entreprises fiables, les petites comme les grandes, que des institutions financières

Des réformes ont été opérées en vue d’améliorer dans l’ensemble le climat des affaires. L’une des réformes est relative à l’Indicateur Paiement des Impôts et Taxes

Le nouveau code des impôts adopté en novembre 2018, regroupe l’ensemble de procédures fiscales afférentes aux différents impôts et taxes prévues par la législation, notamment le changement de méthode, les obligations déclaratives et de paiement, les sanctions, les procédures de contrôle, de recouvrement et du contentieux.

Dans le nouveau Code Général des Impôts, la patente remplace l’impôt sur le chiffre d’affaires qui représente 13.6% des profits de l’entreprise. Cette patente pour les nouvelles entreprises, est désormais exonérée sur les deux (2) premières années (Article 6 de la loi de finance 2019 modifiant l’article 253 du code des impôts). 

Dans le but d’encourager l’investissement privé, l’impôt sur les sociétés est passé de 28% à 27%. (Article 113 du Code Général des Impôts).

source: Horizon-news

L’ambassadeur de France au Togo préoccupé par les consignes du gouvernement contre le coronavirus

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Apres les consignes de prudences et de mesures que le gouvernement togolais a pris afin d’éviter la propagation de la pandémie liée au coronavirus (COVID 19). L’Ambassade de France au Togo, dans un communiqué rendu public a invité les ressortissants français à en tenir compte aux consignes du gouvernement.

La mesure qui intéresse les français c’est celle concernant la « suspension » des liaisons aériennes à compter du vendredi 20 mars (dernier vol jeudi), entre Paris et Lomé. Les vols en provenance des pays à haut risque sont tous suspendus.

Marc Vizy recommande à ses compatriotes « il est vivement conseillé aux Français de passage au Togo de contacter leur compagnie aérienne afin d’anticiper leur retour pour ne pas rester bloqués au Togo »

Les Français résidant au Togo doivent tenir compte de cette mesure avant d’envisager un déplacement vers la France.

L’ambassadeur invite par ailleurs, les voyageurs à se renseigner sur la position des autorités béninoises, burkinabè ou ghanéennes et notamment sur les mesures d’auto-isolement éventuellement décidées.

Le gouvernement togolais a décidé que les personnes arrivant d’un pays à haut risque, dont la France, par voie aérienne ou terrestre, doivent se placer en situation d’auto-isolement (rester à domicile avec le minimum de contacts y compris avec les membres de sa famille) pendant 14 jours et prévoir un suivi médical.

L’ambassade de France conseille aux ressortissants français se trouvant dans cette situation de se « signaler au Centre Médico-Social de l’ambassade (corinne.joulin@diplomatie.gouv.fr et +228 22 23 46 77) ».

A compter du dimanche 22 mars au soir et pour trois (3) semaines, les regroupements de plus de 100 personnes sont supprimés. En conséquence, la programmation de l’Institut français du Togo est adaptée, précise le communiqué.

Le diplomate profite de l’occasion pour rappeler les mesures de prévention et de protection à ses compatriotes. Il faut se laver fréquemment les mains au savon ou avec une solution hydro-alcoolique, éviter les poignées de mains, les accolades et les embrassades.

S’agissant des écoles, les autorités togolaises n’ont pas décidé à ce stade, de leur fermeture, rappelle l’Ambassadeur. En conséquence, pour le lycée français, ce sont les recommandations de l’OMS qui s’appliquent. Il reste donc ouvert. Mais si un cas était détecté sur un de ses sites (école ou lycée), une mesure de fermeture serait décidée », a-t-il indiqué.

source: Afreepress

Le Togo débloque 2 milliards de FCFA pour « des actions urgentes » contre le Coronavirus

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Face à la gravité et la propagation de la maladie de Coronavirus, le gouvernement togolais prend des mesures pour venir à bout du mal. Ainsi le gouvernement s’est réuni en Conseil des ministres extraordinaire ce lundi 16 mars 2020, et a pris huit (8) grandes décisions afin d’éviter une propagation de la pandémie au nouveau Coronavirus dans le pays.

Le gouvernement décide d’adopter un certain nombre de mesures. Il s’agit entre autres de la suspension pour deux (2) semaines, à compter du vendredi 20 mars 2020, de toutes les liaisons aériennes en provenance des pays à haut risque à savoir l’Italie, la France, l’Espagne et l’Allemagne.

L’annulation de tous les évènements internationaux prévus au Togo pendant 3 semaines à compter du 16 mars 2020, la suspension des missions officielles non essentielles vers les pays à haut risque à compter de du 16 mars 2020, l’auto-isolement obligatoire de 14 jours pour toute personne arrivant au Togo et ayant séjourné dans un pays à haut risque. « En cas de non-respect d’auto-isolement, des sanctions fortes sont prévues », précise le communiqué du Conseil des ministres.

Le gouvernement déconseille aux Togolais, de voyager dans les pays où sévit la pandémie, impose l’interdiction de tout rassemblement de plus de 100 personnes sur toute l’étendue du territoire national pour un mois à compter du jeudi 19 mars 2020 à minuit.

Le gouvernement décidé également de renforcer la surveillance des mesures individuelles et collectives de prévention et de protection ; « se laver les mains au savon, recourir au gel hydroalcoolique, ne pas se serrer les mains en se saluant, éviter des accolades et des embrassades, etc. ».

Le gouvernement a annoncé avoir débloqué pour « les actions urgentes », la somme de 2 milliards de FCFA.Le Premier Ministre Komi Selom Klassou a rencontré les représentations diplomatiques au Togo afin de leur présenter les mesures prises par le Togo et solliciter l’ensemble du corps diplomatique et les institutions internationales, à contribuer afin d’aider le pays à faire face à cette pandémie.

Rapport 2019 du Département d’Etat Américain sur les Droits de l’Homme au Togo

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Le département d’Etat américain a rendu public le 11 Mars dernier les pratiques des Droits de l’Homme au Togo au cours de l’année 2019.

Ce rapport de 23 pages relève des progrès réalisés par le gouvernement pour assurer la liberté aux populations togolaises.

Entre autres aspects affirmatifs, aucune disparition de personnes humaines, l’exercice paisible de la société civile à suivre de près les détenus sans les injonctions des autorités togolaise.

Le rapport fait état de la liberté d’expression où depuis quelques années les médias indépendants sont actifs et expriment une grande variété de points de vue. A noter, à cet effet, que l’accès à l’internet n’a été restreint ou perturbé, le contenu des médias en ligne n’a pas connu de censure.

En matière de la liberté d’expression, personne n’a été arrêtée pour ses opinions. La liberté de la presse est garantie par la loi et le Togo est l’un des rares pays à avoir opté pour la «dépénalisation » des délits de presse, notamment en ce qui concerne le délit de « diffamation », et le délit « d’offense » de personnalités publiques.

Par ailleurs, ni la liberté académique ni les évènements n’ont connu de restriction au Togo sur la période sous revue.

Le Togo a fait des réformes relatives à la promotion de l’équité genre car il n’existe aucune restriction pour les femmes. Le nouveau code des personnes et de la famille rétablit l’égalité entre fille et garçon en matière de mariage, en fixant l’âge nuptial pour les deux sexes à 18 ans (art 43).

L’inclusion financière fait partie des avancées positives par exemple en matière de signature des contrats, d’ouverture des comptes bancaires ou de possession des biens. Les femmes togolaises ne subissent pas de discrimination économique dans le secteur formel dans l’accès à l’emploi, au crédit ou à la gestion des entreprises.

En ce qui concerne le droit des enfants, on note des efforts louables réalisés par le gouvernement. Il a été mis une ligne téléphonique pour signaler les cas de maltraitance d’enfants et de demander de l’aide, de fournir des informations sur les droits de l’enfant, les procédures légales… Avec son partenaire l’UNICEF, le gouvernement a pu former les enseignants aux droits des enfants et a inclus l’éducation aux droits de l’Homme dans les programmes des écoles élémentaires.

Si, néanmoins, ce rapport note des carences dans un certain nombre de domaines et critique l’attitude des forces de l’ordre dans la gestion des manifestations, il manque de relever que pendant la crise politique au Togo en août 2017, les manifestants surexcités ont dépouillé violemment les forces de l’ordre de trois armes après les avoir volontairement blessées, d’autres par contre ont arraché leurs armes et minutions et ensuite ils les ont égorgés. 

Il est judicieux de rappeler qu’en novembre 2019, des violences armées ont été perpétrées à Lomé et à Sokodé par un groupe dénommé ‘Tigre Révolution’. Un gendarme est décédé des suites de ses blessures et des 4 armes AK47 ont été emportées.

Egalement, c’est à préciser qu’à travers les forces spéciales électorales mises en place par le gouvernement depuis les élections présidentielles de 2015, la police et la gendarmerie n’ont pas interféré dans le vote ou dans d’autres aspects du processus électoral.

Autre avancée, les autorités togolaises se sont engagées aussi dans la lutte contre la corruption en mettant une ligne directe (8277) pour les dénonciations d’abus.

Tout récemment en décembre 2019, l’Assemblée Nationale a adopté la loi fixant les conditions de déclaration des biens et avoirs des hautes personnalités, des hauts fonctionnaires et autres agents publics professionnellement exposés à des risques de corruption et d’infractions assimilées.

En tout cas, le gouvernement togolais reconnait humblement, que des insuffisances existent car aucune œuvre humaine n’est parfaite au monde, et des efforts continueront d’être fournis pour une amélioration des Droits de l’Homme au Togo.

source: horizon-news

Kodjo perd son immunité parlementaire, Mgr Kpodzro a réagi

Les députés de l’Assemblée nationale ont levé ce lundi l’immunité parlementaire de leur collègue Agbeyomé Kodjo, député de MPDD, candidat de la dynamique Mgr Kpodzro à l’élection présidentielle du 22 février dernier.

Aussitôt fait, le parrain du candidat à l’élection présidentielle, Mgr Kpodzro a réagi. Le prélat n’a pas du tout aimé le fait que l’immunité parlementaire de Gabriel Messan Agbeyomé son candidat, qu’il a toujours protégé soit levée.

« Dans quel pays sommes-nous ? » s’est interrogé Mgr Kpodzro. Sans tarder, il lance un appel à tous les togolais de faire en sorte que le monde entier sache que les Togolais ne sont pas d’accord avec ce qui se passe au Togo.  

« Je lance un appel à toute la population à la résistance pacifique. Nous n’avons pas les armes et on ne veut pas de fusion de sang. Mais faites du bruit, sonner des cloches des églises, jouer des tams-tams et taper les casseroles pour casser les oreilles à tous. Les Zémidjans sont invités à klaxonner partout où ils passent pour que la capitale résonne de notre résistance », a-t-il demandé.

L’archevêque émérite de Lomé dit ne comprend pas, « comment le voleur des élections que tout le monde connaît veut mettre en prison le vrai vainqueur de ce scrutin ? ».

Le prélat persiste, « s’ils ont décidé de faire appel à la justice pour nous affronter, moi, je ferai appel à la justice devine ».

Kpodzro dans sa déclaration demande au peuple d’entrer dans une résistance légale généralisée face à cet acte posé par les députés à l’Assemblée nationale ce lundi.

Pour Fulbert Atisso, « la résistance ne vient que de commencer. On ne peut pas nous spolier de notre victoire et vouloir enfermer notre vainqueur. Nous ne lâcherons pas. C’est trop facile de voler la victoire du peuple et s’en prendre au vrai vainqueur ».

L’Orabank en Assemblée Générale

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Selon les informations données par le conseil d’administration de la société bancaire Orabank Togo le 26 mars 2020 est la date où la société bancaire sera en assemblée générale ordinaire à son siège à Lomé.

A travers une convocation adressée aux actionnaires, l’assemblée devra examiner et approuver le rapport de gestion du conseil d’administration, les rapports (général et spécial) des commissaires aux comptes, et les comptes et le bilan de l’exercice clos le 31 décembre 2019. Elle aura également à décider de l’affectation du résultat à cette date, renouveler le mandat des administrateurs et se prononcer sur la nomination d’un nouvel administrateur, entre autres.

Filiale locale d’Oragroup, groupe bancaire coté à Abidjan, Orabank Togo a annoncé une hausse de son total bilan de près de 100 milliards de FCFA à 632 Milliards au 31 décembre 2018. La plus grande banque opérant sur le territoire togolais avait également notifié une amélioration de son coefficient d’exploitation qui passait de 60 à 58 %, ainsi que du coût net du risque. Pour sa part, le produit net bancaire (PNB) avait augmenté de 12 %, et a atteint 31,5 Milliards FCFA.

Pour le directeur général Guy Martial Awona qui déclarait dans une interview « Á l’analyse des chiffres clés de la banque, on peut dire que ces objectifs ont été atteints car Orabank Togo conforte sa position de leader et conserve sa solvabilité et sa rentabilité malgré les effets de pesanteur sur la situation financière dus à l’application des nouvelles règles Bâle 2-Bâle 3, et ce dans un environnement très concurrentiel ».

source: togobusinessnews.com

Le Togo se dote d’un plan stratégique 2021-2025 pour la lutte contre le VIH SIDA et les IST

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Les différentes mesures mises en place pour la lutte contre le Sida et les infections sexuellement transmissibles ont connu des résultats à saluer. Ceci grâce à l’appui des partenaires.

Le Togo a de même consentis des efforts à travers le Secrétariat permanent du Conseil National de Lutte contre le Sida et les infections sexuellement transmissibles (CNLS-IST Togo) avec l’appui des partenaires dont l’USAID.

Ainsi, les stratégies se multiplient depuis des années d’où la mise en œuvre des plans dont la dernière est le plan stratégique 2016-2021 qui a permis de faire des progrès considérables en terme de prévention et la transmission mère-enfant du VIH SIDA dont le taux de couverture géographique est passé de 90% en 2019 contre 40% en 2015.

Le nombre de femme enceinte séropositive qui a eu accès aux ARV dans le but de réduire la transmission est autour de 77% et le taux de transmission chez les nouveaux nés de mères séropositives est de 3% contre 8% en 2015.

Sur le plan de traitement, en 2019, 75 000 personnes sont sous ARV contre 45 000 en 2015.

Ainsi, dans le but de maintenir le cap en vue d’arriver à éliminer le Sida à l’horizon 2030, le Secrétariat permanent du Conseil National de Lutte contre le SIDA et les Infections Sexuellement Transmissibles (CNLS-IST Togo) avec l’appui de ses partenaires a organisé le 13 mars 2020 à Lomé, un atelier de validation du plan stratégique 2021-2025 dont le budget est estimé à 87 milliards FCFA pour accélérer la mise en œuvre des interventions à l’horizon 2030. Ce nouveau plan prend en compte les priorités nationales avec en toile de fond l’axe 3 du PND et les objectifs du PND.

Pour Vincent Pitche, Coordonnateur du Secrétariat Permanent du CNLS-IST Togo, « Ce plan va identifier les gaps en terme de prévention et de discrimination ».

Avec ledit plan, l’accent sera mis sur la prévention notamment chez les jeunes adolescents qui sont vulnérables et aussi les populations d’accès difficile communément appelées les populations clés. Des efforts se feront aussi en grec de discrimination et de stigmatisation avec un aspect mis sur les droits humains genres.

 « D’ici 2030 nous passeront de 90 90 90 à 95 95 95 », a laissé entendre Eric Verschueren, Directeur pays ONU SIDA.

A l’horizon 2020 l’objectif était que 90% des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique; 90% de toutes les personnes infectées par le VIH dépistées reçoivent un traitement anti rétroviral; 90% des personnes recevant un traitement antirétroviral ont une charge virale durablement supprimée.

L’immunité d’Agbéyomé Kodjo « finalement » levée

C’est fait. Kodjo Agbéyomé n’est plus couvert par l’immunité parlementaire. L’immunité de l’homme est levée ce lundi 16 mars 2020 par ces collègues de l’Assemblée nationale togolaise après plusieurs reports.

Le président du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD) est accusé de coup d’Etat par le pouvoir et de troubles aggravés à l’ordre public pour s’être autoproclamé Président. Ce lundi c’est 80 sur 90 députés qui ont voté pour la levée de l’immunité de leur collègue. Huit (8) députés se sont abstenus alors que 2 autres ont voté contre cette levée.

Le vote est intervenu après une suspension des travaux pour permettre à chaque groupe parlementaire de donner sa consigne de vote.

Pour Yawa Tsegan, la présidente de l’Assemblée nationale « Nous avons juste à répondre à la question, est-ce qu’il faut arriver à donner à la Justice et au collègue Agbéyomé Kodjo, la possibilité d’aller se défendre? La justice a souhaité que l’immunité soit levée pour que les poursuites soient engagées, le député aussi a besoin de cette levée pour se défendre face à la justice. Donc nous ne faisons que ce qui est requis par l’Assemblée Nationale en tant qu’institution au regard de la Constitution et de notre règlement intérieur pour permettre à la justice de faire son travail ».

L’instruction portant la levée de l’immunité du député entre en vigueur dès son adoption, selon le rapport final de la commission spéciale chargé du dossier.

Apres cette levée place à l’arrestation possible du député qui depuis revendique sa victoire de l’élection présidentielle du 22 février passé.

La région de la Kara bientôt couverte d’eau potable

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La région de la Kara sera bientôt couverte d’eau potable. C’est ce que les autorités du pays ne cessent de mener depuis un certain moment. Pour constater de visu l’avancement des travaux, le Directeur général de la Togolaise des Eaux (TdE) Yawanke Waké Gbati et ASSOUTOM Koumayi, Directeur général de la Société de Patrimoine Eau/EP EAU étaient ce vendredi dans la région où ils ont visité plusieurs localités.

Cette visite de l’équipe a pour objectif de constater l’état d’avancement des travaux du programme de renforcement de la desserte en eau potable lancé dans cette région au lendemain de la pénurie d’eau potable enregistrée à Kara et ses environs en avril 2019. Pénurie due à la forte demande suite à la canicule et aux changements climatiques.

Le projet de renforcement de la production en eau potable lancé par la TdE couvre six (6) préfectures à savoir : Kozah, Binah, Doufelgou, Kéran, Bassar, Dakpen et bénéficiera à terme à 8 localités que sont : Kara (Camp Gal AMEYI), Niamtougou (Base Chasse), Baga, Défalé, Kanté, Kémérida, Bassar et Guérin-Kouka.

« Après le renforcement de la production par le raccordement de certains forages au réseau, la TdE s’est engagée dans la réalisation et la mise en service des forages à gros débit pour autonomiser certaines localités qui dépendaient du barrage de la Kozah. Il a été retenu de doter ces localités de châteaux d’eau pour le stockage et la distribution d’eau potable », informent les responsables de la société.

Le choix selon la TdE a été porté sur des réservoirs modulaires, une innovation technologique au Togo. Il s’agit des châteaux modulaires composés de panneaux de taille standardisée, faciles à monter et à démonter qui sont en cours de réalisation.

Avec des supports en béton armé avec des hauteurs comprises entre 12 et 15 m ou à même le sol avec une capacité de stockage de 50 à 300 m3, ces châteaux présentent l’avantage d’être une solution durable, économique, écologique et de qualité conforme aux normes de potabilité internationales, a expliqué le Directeur général de la TdE, Yawanke Waké Gbati. Le coût de tous ces travaux est estimé à environ un milliard (1.000.000.000) Francs CFA.

Ainsi, la tournée a permis aux premiers responsables des deux sociétés de toucher du doigt et apprécier l’avancement des travaux de réalisation dans les six préfectures. Ils se sont ensuite rendus au barrage de la Kozah qui constitue la principale source de production dans la région.

« L’eau est à un niveau de plus de deux mètres de hauteur par rapport à l’année dernière et cette eau malgré le problème d’envasement qui est à régler, rassure pour cette année. Mais il faut néanmoins trouver des solutions alternatives, raison pour laquelle nous avons lancé les travaux pour autonomiser les structures grosses consommatrices », a indiqué à l’issue de la visite, le Directeur général de la TdE, exprimant ses satisfactions quant à l’avancement des travaux.

Des prêtes accompagnés par Mgr Barrigah chez Agbeyome et Mgr Kpodzro pour le retour à la sérénité

Dimanche, une délégation de prêtres catholiques conduite par l’Archevêque de Lomé, Mgr Nicodème Barrigah ont rendu visite à leur aîné, Mgr Philippe Fanoko Kpodzro au domicile du candidat malheureux, Agbeyome Kodjo. L’objectif est d’œuvrer pour le retour de la paix et de la sérénité pour un développement du Togo.

La contestation de l’élection passée par la dynamique de Monseigneur Kpodzro tend probablement vers sa fin. Pour cause, les responsables de l’église ont pris la mesure de la situation et décidé de calmer les esprits. C’est dans ce sens qu’une délégation de prêtres catholiques accompagnés de l’Archevêque de Lomé, Mgr Nicodème Barrigah ont effectué dimanche une visite au domicile du candidat contestataire du scrutin présidentiel du 22 février dernier, Agbeyome Kodjo.

La visite a été l’occasion pour les prêtres d’emmener M. Kodjo et son soutien Mgr Kpodzro à cesser de défier l’autorité de l’Etat à travers l’utilisation abusive des emblèmes et surtout d’accepter leur défaite pour le bonheur du peuple togolais.

Parallèlement, les posting sur les réseaux sociaux faisant état d’un soutien des prélats au candidat malheureux Agbeyome Kodjo ne sont pas fondés. Mais ces démarches sont entreprises depuis le mercredi dernier auprès du gouvernement afin de permettre aux deux camps d’aller à l’apaisement.

Pour rappel, une plainte est déposée contre Agbéyomé Kodjo par le procureur de la République. Le processus devrait probablement suivre son cour ce lundi pour aboutir à la levée de son immunité parlementaire.

Rappelons que l’élection présidentielle du 22 février dernier a donné vainqueur le président sortant, Faure Gnassingbé avec un score de 70,78%. Un résultat que beaucoup de partis politiques contestent comme le cas du candidat du Mouvement patriotique pour la démocratie et développement (MPDD), Agbeyome Kodjo, arrivé en deuxième avec 19,46% des suffrages.

source: togoenlive