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Les relations entre Ankara et Lomé sont au beau fixe

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La Turquie veut s’implanter durablement au Togo, a confié mercredi l’ambassadeur turc au Togo, Onur Özçeri. Reste à développer la coopération économique.

Selon le diplomate, des investissements sont prévus dans la nouvelle agropole de Kara pour la transformation de produits agricoles.

Republicoftogo.com : Comment se porte la relation Turquie-Togo ?

Onur Özçeri : Le Togo est un pays qui travaille dur pour assurer son développement. C’est important à rappeler. Les relations bilatérales sont bonnes. Il y a une vision commune et des objectifs communs. C’est essentiel pour consolider la coopération.

Le Togo a une économie qui est en forte progression dans la zone Cécéao. Un contexte de nature à attirer l’investissement turc.

Autre avantage, nos deux présidents ont, en outre,  d’excellentes relations personnelles

Republicoftogo.com: Quels sont les projets concrets que compte lancer votre pays ?

Onur Özçeri : Le premier et le plus important est l’installation au Togo d’une plateforme de transformation des matières premières qui devrait accueillir une centaine d’entreprises turques. C’est le marché local qui est ciblé et celui de la zone ouest-africaine.

Source: Republicoftogo

Lancement de la formation des formateurs des académies solaires

Dans le cadre de l’installation des académies solaires en ligne avec le projet CIZO, il est prévu une formation des formateurs. Cette session de renforcement des capacités vient de démarrer à Lomé au siège de la société KYA Energy Group, chargée de l’exécution de ce projet et se poursuivra au 20 avril prochain.

Au détour d’une visite sur le site, le ministre de l’enseignement technique, de la formation et de l’insertion professionnelle Taïrou Bagbiègue (photo), déclare : « avec cette formation, les bénéficiaires sauront faire l’installation des kits solaires, leur dimensionnement afin de répondre aux besoins du client. Ils pourront également faire de la maintenance pour chaque client disposant de kits CIZO ».

Selon Marc Ably-Bidamon, ministre togolais en charge de l’énergie, avec le projet des académies solaires, les pouvoirs  publics préparent les jeunes aux emplois verts. Via ce projet, ajoute-t-il, l’idée du Chef de l’Etat togolais, est de faire du Togo un leader africain dans le domaine de la promotion des énergies renouvelables, en liaison avec les recommandations de la COP21.

Ce projet qui, à terme, vise à rendre pérennes les acquis de l’initiative CIZO, devrait contribuer à relever le défi de 50% du renouvelable dans le bouquet énergétique togolais à l’horizon 2030.

source: Togofirst

Tikpi Atchadam : «Point de raccourci pour aller à la démocratie»

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Les élections locales que compte organiser le gouvernement togolais cette année n’enchante guère le Parti National Panafricain (PNP). Pour le PNP, point de raccourci pour aller à la démocratie.

Dans son tout dernier message audio rendu public sur les réseaux sociaux, Me Tikpi Atchadam est revenu sur le sujet et les dangers qui guettent les Togolais après cette décentralisation. 

D’entrée de jeu, l’opposant au régime de Faure Gnassingbé soutient que ces élections locales vont constituer une complexification supplémentaire et inutile de la crise sociopolitique que connait le pays depuis des décennies. 

« Au Togo, la stratégie est devenue classique. A chaque fois que, face à une contestation sérieuse, le pouvoir se retrouve dos au mur, il brandit le dialogue et ouvre les élections. Une fois de plus, au lieu de céder à une solution définitive et durable, on nous parle d’élection. Elections locales ! Non merci. La démocratie n’est pas réductible à une mécanique sèche d’élection périodique. Les élections locales annoncées, le pouvoir le sait bien, constituent une complexification supplémentaire et inutile de la crise. Une démocratie sans alternance au sommet n’est pas une démocratie », a souligné l’homme de Kparatao.

Pour lui, ces élections locales serviront à une balkanisation très poussée du territoire national destinée à renforcer le pouvoir en place. « Diviser pour opposer, voilà la stratégie ! Inévitables seront les conflits entre les communes urbaines, entre les communes rurales, puis entre les communes urbaines et rurales », a-t-il précisé.

Et d’ajouter : « Les élections locales annoncées par le régime ne sont, ni plus ni moins, qu’une conférence de Berlin à une échelle réduite, l’échelle nationale. A cette conférence, les communes seront attribuées en fonction des forces présentes avec en tête la superpuissance RPT-UNIR. Pour les autres participants à la conférence, ce sera à prendre ou à laisser. Evidemment, les plus grandes communes reviendront à la première puissance. Ces communes vont être dirigées par les plus caciques du pouvoir au niveau local, voire des chefs de milice qui harcèlent actuellement les responsables, militants et sympathisants locaux de l’opposition, obligés souvent de passer des nuits loin de leur domicile ». 

Selon Me Tikpi Atchadam, le défi actuel du régime, c’est de parvenir à une décentralisation de la dictature. Un moyen pour se renforcer depuis la base. Donc il faut se méfier.


« La décentralisation annoncée va consacrer la déconcentration rapide et effective de tous les services prédateurs des libertés. Chaque commune aura son service de renseignement et tout ce que vous pouvez imaginer. Tous ces services seront dotés d’outils d’information ultra moderne. Une poule qui aura pondu à 6 heures dans une localité au Nord du pays et l’information sera à la minute suivante à Lomé. En tout cas, c’est ça le projet de décentralisation que cachent les élections locales annoncées. C’est le danger qui nous guette en tant que peuple. Le jour où le processus de la décentralisation sera abouti, ce jour-là, il sera trop tard pour nous », a-t-il averti.

Plus loin, le juriste estime que ces élections locales annoncées seront un échappatoire, une fuite de responsabilité de la part du régime cinquantenaire qui a plongé ce pays dans les affres du sous-développement. « Après ces élections, ils vous diront ceci : ‘Voilà! Vous êtes dirigés par vous-mêmes, par vos propres sœurs et frères. Est-ce que votre milieu est développé ? Vous voyez maintenant que ce n’est pas facile de développer un pays’. Il faut dire que cette décentralisation forcée est aussi un moyen trouvé pour distribuer la charge, le poids de la contestation sur les gouvernements locaux », a soutenu le président du PNP. 

Par ailleurs, l’homme politique invite tous les Togolais, notamment les zélés chefs traditionnels à solde du régime à découvrir la loi du 13 mars 2007 relative à la décentralisation et liberté locale. C’est ainsi qu’ils pourront découvrir eux-mêmes les réels problèmes que posent cette loi. 

« Point de raccourci pour aller à la démocratie », a-t-il lâché.

Source:icilome










Un Kenya a inventé une voiture écologique

Le Kenya dans évolution technologique, a invente une automobile sans pollution. Muni d’un panneau solaire sur son toit, le véhicule porte des inscriptions dont la plus importante : « 0 % de pollution ». C’est l‘œuvre de Samuel Karumbo, un jeune de 30 ans. Formé à l‘École Polytechnique de la ville de Kitale, dans la Vallée du Rift à l’ouest du Kenya.

Des photos qui font le tour du monde comme à travers les réseaux sociaux. Pour une cause noble. Tant les internautes tiennent à découvrir le véhicule solaire « made in Kenya ».

La voiture à deux places est censée avoir la capacité de parcourir près de 50 km par jour. Et tous les Kényans sont visiblement émerveillés par le “Solar car” de leur compatriote. Comme ci-dessous dans les rues de la ville d’Eldoret.

Mais, avant Karumbo, d’autres Africains ont fabriqué des voitures écologiques. Il y a en effet près d’un an, des étudiants de l’Université des sciences et technologies Kwame Nkrumah (KNUST), située dans la région riche en ressources d’Ashanti, montaient une voiture similaire.

La première version de l’automobile écologique a été exposée lors d’une cérémonie de remise des diplômes de l’université. Le projet d’invention du véhicule 4×4 avait été exécuté en partenariat avec l’Université technique de Munich, d’après le quotidien public, Daily Graphic.

Décidément, les Africains sont décidés à jouer un rôle prépondérant dans le cercle mondial des inventeurs de véhicules à énergie solaire.

source: africanews

Que font les chars et les véhicules d’assaut à la veuille des élections au Bénin?

Depuis quelques jours, des chars sont positionnés à certains endroits stratégiques du Bénin avec des patrouilles militaires. Une situation qui risque de perdurer jusqu’aux législatives du 28 Avril 2019.

Le président Patrice Talon devra bénéficier d’une majorité écrasante si non, d’une assemblée nationale unicolore au lendemain des législatives. Et pour cause, la non participation de l’opposition “contrainte” à la touche.

Une dernière manifestation de protestation à laquelle a appelé l’opposition dans la capitale s’est soldée par des heurts. Non seulement la police républicaine était déployée pour l’encadrement mais, les militaires aussi. Depuis lors, les Béninois risquent d’aller aux élections avec des chars ou des véhicules d’assaut.

Une situation qui pourrait faire régresser le pays. Patrice Talon, un ancien homme d’affaires qui a fait fortune dans le coton, a été élu en avril 2016 dans un pays reconnu pour être un exemple de stabilité démocratique dans la région.

Source:Africardv

Pour Tikpi, l’important c’est de se débarrasser de la dictature

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Les dissensions, la guerre de personne, les problèmes d’argent, bref, les difficultés au sein de la Coalition des 14 partis de l’opposition, aujourd’hui en lambeaux, ne semblent pas préoccuper le président du Parti national panafricain (PNP). Ce qui intéresse Tikpi Atchadam, c’est d’arriver à se débarrasser de la dictature cinquantenaire qui régente le Togo depuis plus d’un demi-siècle. C’est pourquoi à la veille des manifestations de ce samedi 13 avril qui seront organisées dans plusieurs villes du pays et dans la diaspora, il fait une sortie pour galvaniser les populations.

Dans un audio de 29 minutes qui circule déjà sur les réseaux sociaux, le leader du PNP appelle les Togolais à sortir massivement pour les manifestations de ce samedi 13 avril 2019. « Ditri Bonsafo », c’est le nom qu’il donne à cette opération qui doit être une grande réussite ce samedi.

« L’attitude de Faure, son rapport au pouvoir et son désir de s’éterniser au pouvoir, pendant qu’il prépare un petit-frère ou une petite-sœur, constitue une insulte grave et un affront à la mémoire de ceux qui se sont battus pour l’indépendance de notre pays, aux fonctionnaires, aux paysans, aux étudiants et aux élèves, aux professeurs et enseignants, aux magistrats, aux avocats, aux commerçants et aux transporteurs, aux femmes, aux jeunes, à la chefferie traditionnelle, à la police nationale, à la gendarmerie nationale, à l’armée, une insulte et un affront à notre moi collectif », a-t-il indiqué.

Pour lui, il faut sortir de l’expression « si cette situation perdure, c’est parce que le peuple togolais le veut ainsi ». Il revient aux Togolais, a-t-il ajouté, de ne pas baisser les bras devant le pouvoir de Faure Gnassingbé.

A l’en croire, tous les démocrates doivent continuer par se battre, sans arrière-pensée, car l’essentiel aujourd’hui, c’est de redonner au peuple togolais sa souveraineté. « L’urgence, c’est comment se débarrasser de cette dictature qui cherche à se décentraliser afin de pouvoir nous cerner de la base au sommet, des pieds à la tête. Sous une dictature, le devoir de tout démocrate est de lutter pour que le pouvoir revienne au peuple spolié. Il est vain à un démocrate de vouloir accéder au pouvoir tant que le peuple ne l’a pas encore. Il serait absurde de demander au peuple de donner ce qu’il n’a pas », a déclaré Tikpi Atchadam.

Il arrive des moments critiques, selon le président du PNP, où le pouvoir de Faure Gnassingbé se retrouve face au peuple togolais qui se transforme en un fleuve prêt à l’emporter. Mais malheureusement, au sein de l’opposition, le pouvoir trouve des gens qui lui offrent une barque pour traverser le fleuve. « Et le peuple déçu se démobilise jusqu’à la prochaine fois, souvent plusieurs années après », a-t-il déploré. C’est pourquoi il invite chacun à rester vigilant.

Tikpi Atchadam a également indiqué dans son message que personne ne peut retenir la main d’un peuple qui se libérer. Il donne l’exemple de l’Algérie où le peuple est resté déterminé jusqu’alors. Il a aussi invité l’armée et les forces de l’ordre à plus de professionnalisme.

« Le peuple en lutte attend de vous la neutralité et le professionnalisme qui caractérise toute armée républicaine. Si l’armée algérienne a cédé, ce n’est pas faute de moyen de répression, elle a tout simplement compris que pour le bonheur du peuple algérien, ça ne pouvait plus continuer », a-t-il fait remarquer.

Dans son message, Tikpi Atchadam n’a pas évoqué la lettre-réponse du ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, Payadowa Boukpessi qui a interdit les manifestations dans d’autres localités.
Source: icilome

Claude le roy n’est plus sélectionneur des éperviers

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Claude Le Roy ne sera plus sélectionneur des Eperviers du Togo. Une certitude. Nos sources, sûres et certifiées indiquent que ce n’est plus qu’une question d’heures, le temps de régler les derniers détails et préparer une sortie du français sur la plante des pieds. Et déjà, dans les coulisses, les potentiels candidats au remplacement de Claude Le Roy se bousculent. La Symphonie a réussi à filtrer un nom. Connu réputé.L

Au soir du 18 novembre 2018, après la lourde défaite infligée au Togo par l’Algérie (4-1), Le Roy avait taillé un discours apaisant les cœurs brisés des togolais, en ce qui concerne son avenir. Il promettait la fin de son aventure au Togo au cas où les Ecureuils contraignaient les Eperviers à une élimination de la Can Egypte 2019. Mission accomplie par les béninois le 24 mars dernier. Et depuis, les togolais sont déchaînés et ne jurent que par une démission ou un limogeage immédiat de celui qui, depuis trois ans, impose son diktat aux sélections nationales de football, sur fond d’incompétence, d’arrogance, de dédain et de condescendanceL

Une marche programmée du MMLK interdite puis transformée le samedi dernier en sit-in, réprimé au finish par des gaz lacrymogènes, symbolise la colère incoercible des togolais et leur profond dégoût du coach français. Depuis cette répression, une vague appréhension s’est emparée du public sportif, les autorités sportives sont suspectées de ne pas s’émouvoir du catastrophique bilan de Claude le Roy, et de vouloir le reconduire. Cette crainte fort justifiée des togolais de voir Claude Le Roy toujours aux commandes de la sélection nationale soulève une vague d’indignation et nourrit les passions qui explosent les réseaux sociaux de messages les plus réprobateurs. La tension qui n’a que trop monté ces derniers jours devrait, si tout va bien, retomber complètement très bientôt. De sources concordantes et dignes de foi,

source: Togoweb

Les raisons de la présence du PNP dans 03 localités

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Le gouvernement togolais a confiné par l’entremise du ministre de l’Administration territoriale les manifestations du Parti national panafricain (PNP ) dans trois localités dans le pays au lieu des 10 que souhaite l’organisateur. Les localités retenues sont Togblékopé, une banlieue au nord de Lomé, Sokodé et Afagnan.

Avant d’en arriver à la restriction des manifestations du PNP Search PNP dans seulement 3 localités au lieu des 10 annoncées dans le pays, le ministre de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi SearchPayadowa Boukpessi s’est justifié dans un courrier réponse à l’organisateur.

Pour la restriction notifiée des manifestations auPNP Search PNP et en ce qui concerne la localité de Togblékopé choisie à l’extrême nord de Lomé, le ministre Boukpessi a expliqué qu’eu égard aux précédentes marches « les riverains des différents lieux ont indiqué qu’ils ne sont plus prêts à supporter le passage de cortège de manifestants. Il est évident qu’une telle situation peut entrainer des troubles graves à l’ordre public si des manifestations se produisent dans ces lieux au mépris des préoccupations soulevées par les riverains ».

Pour ce qui est du cas des villes de l’intérieur du Togo, le ministre Boukpessi a fait comprendre qu’en raison de l’existence de 115 partis politiques dans le pays, les forces de l’ordre et de sécurité doivent rester disponibles pour encadrer les manifestations de tous les partis politiques. En parant de cette situation, il a jugé nécessaire qu’il faut limiter le nombre de manifestations simultanées.

Au-delà de la limitation des manifestations dans 3 localités du Togo, les inquiétudes qui planent sur la ville de Kpalimé après la mise en garde des chefs cantons à recourir aux « Ablafo », chasseurs traditionnels, pour empêcher les manifestations du PNP Search PNP sont levées, car la décision rendue par le ministre Boukpessi s’apparente à une interdiction.

En attendant une réaction du PNP Search PNP sur les suites réserverez a ses manifestations simultanées prévues pour le samedi 13 avril, rappelons que ce parti de l’opposition togolaise a appelé à manifester dans les rues du pays pour exiger l’application intégrale des points de la feuille de route de la CEDEAO, la poursuite des mesures d’apaisement et la libération des manifestants précédemment arrêtées.

Le gouvernement togolais a confiné par l’entremise du ministre de l’Administration territoriale les manifestations du Parti national panafricain (PNP) dans trois localités dans le pays au lieu des 10 que souhaite l’organisateur. Les localités retenues sont Togblékopé, une banlieue au nord de Lomé, Sokodé et Afagnan.

Avant d’en arriver à la restriction des manifestations du PNP Search PNP dans seulement 3 localités au lieu des 10 annoncées dans le pays, le ministre de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi SearchPayadowa Boukpessi s’est justifié dans un courrier réponse à l’organisateur.

Pour la restriction notifiée des manifestations auPNP Search PNP et en ce qui concerne la localité de Togblékopé choisie à l’extrême nord de Lomé, le ministre Boukpessi a expliqué qu’eu égard aux précédentes marches « les riverains des différents lieux ont indiqué qu’ils ne sont plus prêts à supporter le passage de cortège de manifestants. Il est évident qu’une telle situation peut entrainer des troubles graves à l’ordre public si des manifestations se produisent dans ces lieux au mépris des préoccupations soulevées par les riverains ».

Pour ce qui est du cas des villes de l’intérieur du Togo, le ministre Boukpessi a fait comprendre qu’en raison de l’existence de 115 partis politiques dans le pays, les forces de l’ordre et de sécurité doivent rester disponibles pour encadrer les manifestations de tous les partis politiques. En parant de cette situation, il a jugé nécessaire qu’il faut limiter le nombre de manifestations simultanées.

Au-delà de la limitation des manifestations dans 3 localités du Togo, les inquiétudes qui planent sur la ville de Kpalimé après la mise en garde des chefs cantons à recourir aux « Ablafo », chasseurs traditionnels, pour empêcher les manifestations du PNP Search PNP sont levées, car la décision rendue par le ministre Boukpessi s’apparente à une interdiction.

En attendant une réaction du PNP Search PNP sur les suites réserverez a ses manifestations simultanées prévues pour le samedi 13 avril, rappelons que ce parti de l’opposition togolaise a appelé à manifester dans les rues du pays pour exiger l’application intégrale des points de la feuille de route de la CEDEAO, la poursuite des mesures d’apaisement et la libération des manifestants précédemment arrêtées.

Source: togotribune

La LONATO sera déplacé d’ici peu

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Les travaux des locaux devant abriter le nouveau siège de la Loterie Nationale Togolaise (LONATO) sont arrivés à terme.

La Loterie nationale du Togo (LONATO) va donc déménager de son ancienne appartement. Un nouvel immeuble vient d’être achevé sur le Boulevard du 13 janvier à Lomé, indique mercredi Le Messager.

Le bâtiment, d’une surface de 10.000 m2 sur 10 étages, sera livré dans un an, précise le journal.

Source: republicoftogo

Au Cameroun, la mode n’a pas d’Handicap

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Promouvoir l’acceptation de soi grâce à la mode ? C’est l’objectif du Salon Access 2019, lancé au Cameroun par une organisation d’autonomisation des femmes. Ce premier défilé de mode pour personnes handicapées, a mis en avant la suppression des obstacles auxquels elles sont confrontées dans le pays.

Organisé à Yaoundé, la capitale, le défilé de mode pour handicapés a rassemblé 16 mannequins vivant avec un handicap, qui ont fièrement défilé pour présenter les tenues de créateurs locaux. L’occasion de mettre en valeur l’exclusivité, en espérant que la visibilité fournie par un tel événement changerait les perceptions des personnes sur les handicapés.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), environ 02 millions de Camerounais vivent avec un handicap. Ces derniers ont un accès limité à l‘éducation, aux soins de santé et d’une formation professionnelle appropriées pour accéder au marché de l’emploi, pour vivre de façon indépendante en vue de leur pleine et effective participation à la société, sur la base de l’égalité avec les autres. Ils vivent cependant dans la pauvreté.

Au Cameroun de plus, l’environnement bâti (infrastructures et édifices ouverts au public) est généralement conçu et réalisé sans tenir compte des préoccupations liées à l’accessibilité des personnes handicapées, toute chose concourant à leur exclusion des diverses activités et services de la communauté. Par ailleurs, le non-respect de la législation en vigueur à leur égard dans divers domaines de la vie sociale ne facilite pas toujours la pleine jouissance de leurs droits fondamentaux, de leur dignité ainsi que la valorisation de leurs talents et potentialités.

Les organisatrices de Sister Speak, la société à l’origine de l‘événement, espèrent que cette initiative pourra inspirer une nouvelle génération de Camerounais handicapés à se sentir acceptés et confiants.

Source: Africardv