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Hadj 2019, 2225 places sont réservées aux pèlerins Togolais

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Ce mercredi 10 Avril, le ministre togolais Payadowa Boukpessi de l’administration territoriale a lancé le Hadj 2019. C’était en présence du ministre de la  sécurité, Général Damehame Yark et du Directeur Général de l’ANAC, Col Dokissime Gnama Latta ainsi que des responsables des agences de voyage sélectionnées. A l’occasion le prix et les autres détails du voyage ont été communiqués.

Pour cette année 2019, l’Arabie Saoudite a attribué au Togo 2225 places contre 1800 places l’année dernière.

Le prix du voyage, aller-retour, hébergement, restauration, communément appelé le prix du Hadj est légèrement revu à la hausse comparativement à celui de l’année précédente. Il est fixé à 2 250 000 Fcfa.

Le 1er départ des pèlerins est fixé au 22 juillet et le dernier départ est prévu pour le 26 juillet. En ce qui concerne les retours, le 1er est attendu pour le 24 août 2019 et le dernier vol retour est prévu pour le 27 août 2019.

Le début des les  inscriptions pour le Hadj 2019 démarre  ce jeudi 11 avril et prendrons fin le 10 juin prochain

Les pèlerins seront transportés par 2 compagnies à savoir Asky-Ethiopian et Flynas. Selon les autorités, les dispositions seront prises pour assurer une bonne santé des pèlerins.

« Je voudrais saisir cette occasion pour lancer à nos services impliqués dans ce processus du Hadj un appel pour qu’ils conservent leur professionnalisme. Il s’agit de la Direction générale de la documentation nationale (DGDN) pour la délivrance des passeports, les services qui se préparent pour la vaccination et le convoiement des médicaments aux pèlerins, nos services techniques qui vont s’activer très bientôt pour la délivrance des visas et le personne du consulat du Togo à Djeddah pour l’assistance aux pèlerins », a déclaré le ministre Payadowa Boukpessi.

Pour assurer la sécurité des pèlerins le ministre de la sécurité et de la protection civile, Général Damehame Yark a effectué un voyage de prospection auprès des autorités saoudiennes il y a quelques jours.

Et selon les autorités, tout est en train d’être mis en œuvre pour assurer un bon pèlerinage aux fidèles d’Allah du Togo cette année.

Source: Togobreankingnews

La lutte contre la torture et les mauvais traitements en Afrique, le CACIT et l’OMCT s’engagent

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Le Collectif des Associations  Contre l’Impunité au Togo (CACIT) et l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) participent du 10 au 13 avril 2019 à Lomé à une réunion, pour lutter contre la torture et les mauvais traitements en Afrique.

Cette première rencontre du groupe régional d’intervention judiciaire sur la soumission stratégique des plaintes en Afrique se déroule en présence des autorités Togolaises. Elle vise à relever le défi de l’élimination totale des traitements déshumanisants, du respect de la dignité humaine, de l’éradication de la torture à travers des stratégies globales et de bonnes pratiques qui amènent à consolider les énergies.

Pour le Président du CACIT, M. Spéro MAHOULE, les démarches contentieuses seront nourries par une stratégie de sensibilisation et de plaidoyer efficaces. Les actions visent à contribuer à la mise en œuvre des engagements pris par les Etats au titre de convention contre la torture et de son protocole.

Selon le Représentant du Sous-comité de Prévention contre la Torture (SPT) des Nation – Unies, M. Hamlet Saloum DIAKHATE, il existe plusieurs formes de tortures et de traitements malsains qui sont à prévenir que d’en subir les conséquences. Une sensibilisation et un renforcement des capacités des acteurs impliqués s’imposent pour éviter les conséquences désagréables sur les sujets.

Cet atelier de partage d’expériences et de développement de stratégies de lutte contre la torture en Afrique permettra de mettre en place un sous-comité composé des avocats venus des pays d’Afrique, dont trois Togolais.

source: radiolomé

La 21ème réunion de TRAINFORTRADE veut doter Togo d’un port performant

Le Port Autonome de Lomé (PAL) a organisé les 9 et 10 avril 2019, la 21ème réunion de coordination du réseau francophone du programme « TRAINFORTRADE » de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED), au Port Autonome de Lomé.

A travers cette réunion l’Etat togolais veut se doter d’un port performant, capable de devenir un atout indéniable au développement économique et social du pays.

Cette rencontre a regroupé le Haïti, le Bénin, la Cote d’Ivoire, la Guinée Conakry, le Cameroun, le Gabon, le Sénégal et le Togo; des pays francophones ayant en commun la politique « TRAINFORTRADE ». Cette rencontre a permis d’évaluer les différents acteurs dans les différents ports qui ont reçu une formation pendant près de 240 heures.

La nouvelle promotion, 9ème du genre, contribuera à renforcer non seulement l’effectif des agents formés, mais surtout le niveau de compétences de chaque agent.

Le « TRAINFORTRADE » est une politique de train de commerce qui consiste à faire un transfert de compétences des hauts cadres vers les cadres moyens dans les activités de gestion du port. C’est une politique d’accompagnement des pays pour aider à améliorer leur commerce.

Pour le Contre-Amiral Adegnon Fogan, Directeur Général du PAL, le secteur du commerce et du transport maritime est sans cesse soumis à de constantes mutations et les cadres portuaires doivent être à même de comprendre et d’appréhender la complexité croissante de la gestion portuaire.Selon lui l’enseignement apparaît comme un pilier stratégique de développement du commerce international et du transport maritime.

Les travaux ont été ouverts par le Directeur de Cabinet du Ministère de l’Infrastructure et des Transports, M. Marc Sondou, en présence de M. Dominique Chantrel, représentant du CNUCED.

Le programme « TRAINFORTRADE » a déjà formé au Togo 118 stagiaires dont 22 femmes.

source: radiolomé

La filière anacarde constitue une source de revenus fiable

La filière anacarde constitue une source de revenus fiable pour les agriculteurs au Togo. Cette filière a fait l’objet d’une thèse de doctorat en géographie humaine de la Faculté des sciences de l’homme et de la société (FDHS) de l’Université de Lomé, présentée par M. Bayouma KATELEWENA, le mardi 9 avril 2019 au village du Benin de l’Université de Lomé.

«La filière anacarde : Nouvelle pierre angulaire de l’économie familiale dans l’Est de la Région centrale au Togo», est le thème de la thèse de 347 pages composée de 3 parties de 2 chapitres chacune présentée par Bayouma KATELEWENA. Il s’en est sorti avec une mention très honorable.

Selon l’impétrant, les études ont été menées dans la préfecture de Tchamba et une partie de celle de Sotouboua (Région centrale) sur un échantillon de 991 producteurs dont les superficies d’exploitation de chacun dépassent 01hectare, et ceci  dans 13 localités sur les 25 dans ces préfectures à fort production des anacardes.

Dans le courant de son travail il a relevé les problèmes liés à la production,la transformation et la commercialisation de l’anacarde, avant de présenter les atouts de cette cultures. L’impétrant a fait des suggestions et recommandations pour la promotion de cette filière, qui selon lui contribue à près de 1,5 milliards de FCFA du PIB au Togo.

Le document de façon générale a été apprécié et accepté par le jury de 04 membres présidé par le Prof. Koffi AKIBODE,professeur titulaire en géographie à l’Université de Lomé.

source: Radiolomé

Le personnel de l’U.K fait exécuter sa menace

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La saison des examens n’a pas empêché le personnel administratif et technique de l’Université de Kara de mettre à exécution depuis ce mercredi 10 avril son mot d’ordre de grève de 72 heures reconductible.


Exigeant l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, le personnel avait déposé le mois dernier un préavis de grève, qui selon eux, est resté lettre-morte, c’est-à-dire sans suite.


Il va falloir trouve un terrain d’attente pour permettre aux étudiants de participer dans les meilleures conditions aux examens.La grève de leurs collègues de l’Université de Lomé était prévu sur ce 10 avril également. Pour l’instant, nous n’avons pas d’informations précises sur le sujet.

Source: radiocreole

Les autorités Éthiopiens interdisent la publicité des boissons alcoolisées

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Le gouvernement Éthiopien veut régulariser la vente et consommation de l’alcool dans le pays à travers des mesures importantes. L’Éthiopie veut réguler la vente et consommation de l’alcool dans le pays à travers des mesures importantes.

Les autorités viennent d’interdire toute publicité pour les boissons alcoolisées, dans le cadre des efforts visant à promouvoir un mode de vie sain dans ce pays d’Afrique de l’Est.

“En plus d’interdire les publicités sur les boissons alcoolisées, les prix de loterie liés aux boissons alcoolisées et les panneaux publicitaires faisant la promotion des boissons alcoolisées sont interdits par la nouvelle réglementation”, a déclaré mardi le ministre de la Santé Amir Aman aux médias d’Etat.

Toute publicité pour un produit alcoolisé doit contenir un avertissement indiquant qu’il est illégal de le vendre à une personne âgée de moins de 18 ans.

M. Aman a conseillé aux annonceurs spécialisés de boissons alcoolisées et aux médias audiovisuels de se préparer et de s’y conformer dès l’entrée en vigueur de cette nouvelle disposition le 29 mai prochain.

En vertu de la nouvelle loi, toute publicité pour un produit alcoolisé doit contenir un avertissement, écrit ou sonore, selon le cas, indiquant qu’il est illégal de le vendre à une personne âgée de moins de 18 ans.

La loi interdit également la vente de boissons alcoolisées dans les centres hospitaliers, les universités et les établissements secondaires, les institutions gouvernementales, les lieux de culte, les salles de sport et de cinéma.

Cette interdiction fait suite au précédent décret du gouvernement de défendre sa population de fumer à proximité des institutions publiques avec l’instauration d’une journée sans voiture un dimanche par mois dans les principales villes éthiopiennes.

En février dernier, le gouvernement avait déjà interdit de fumer près des établissements publics, des centres médicaux et des lieux de divertissement, ainsi que de la vente d’alcool aux personnes de moins de 21 ans.

Source: africanews

Les relations entre Ankara et Lomé sont au beau fixe

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La Turquie veut s’implanter durablement au Togo, a confié mercredi l’ambassadeur turc au Togo, Onur Özçeri. Reste à développer la coopération économique.

Selon le diplomate, des investissements sont prévus dans la nouvelle agropole de Kara pour la transformation de produits agricoles.

Republicoftogo.com : Comment se porte la relation Turquie-Togo ?

Onur Özçeri : Le Togo est un pays qui travaille dur pour assurer son développement. C’est important à rappeler. Les relations bilatérales sont bonnes. Il y a une vision commune et des objectifs communs. C’est essentiel pour consolider la coopération.

Le Togo a une économie qui est en forte progression dans la zone Cécéao. Un contexte de nature à attirer l’investissement turc.

Autre avantage, nos deux présidents ont, en outre,  d’excellentes relations personnelles

Republicoftogo.com: Quels sont les projets concrets que compte lancer votre pays ?

Onur Özçeri : Le premier et le plus important est l’installation au Togo d’une plateforme de transformation des matières premières qui devrait accueillir une centaine d’entreprises turques. C’est le marché local qui est ciblé et celui de la zone ouest-africaine.

Source: Republicoftogo

Lancement de la formation des formateurs des académies solaires

Dans le cadre de l’installation des académies solaires en ligne avec le projet CIZO, il est prévu une formation des formateurs. Cette session de renforcement des capacités vient de démarrer à Lomé au siège de la société KYA Energy Group, chargée de l’exécution de ce projet et se poursuivra au 20 avril prochain.

Au détour d’une visite sur le site, le ministre de l’enseignement technique, de la formation et de l’insertion professionnelle Taïrou Bagbiègue (photo), déclare : « avec cette formation, les bénéficiaires sauront faire l’installation des kits solaires, leur dimensionnement afin de répondre aux besoins du client. Ils pourront également faire de la maintenance pour chaque client disposant de kits CIZO ».

Selon Marc Ably-Bidamon, ministre togolais en charge de l’énergie, avec le projet des académies solaires, les pouvoirs  publics préparent les jeunes aux emplois verts. Via ce projet, ajoute-t-il, l’idée du Chef de l’Etat togolais, est de faire du Togo un leader africain dans le domaine de la promotion des énergies renouvelables, en liaison avec les recommandations de la COP21.

Ce projet qui, à terme, vise à rendre pérennes les acquis de l’initiative CIZO, devrait contribuer à relever le défi de 50% du renouvelable dans le bouquet énergétique togolais à l’horizon 2030.

source: Togofirst

Tikpi Atchadam : «Point de raccourci pour aller à la démocratie»

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Les élections locales que compte organiser le gouvernement togolais cette année n’enchante guère le Parti National Panafricain (PNP). Pour le PNP, point de raccourci pour aller à la démocratie.

Dans son tout dernier message audio rendu public sur les réseaux sociaux, Me Tikpi Atchadam est revenu sur le sujet et les dangers qui guettent les Togolais après cette décentralisation. 

D’entrée de jeu, l’opposant au régime de Faure Gnassingbé soutient que ces élections locales vont constituer une complexification supplémentaire et inutile de la crise sociopolitique que connait le pays depuis des décennies. 

« Au Togo, la stratégie est devenue classique. A chaque fois que, face à une contestation sérieuse, le pouvoir se retrouve dos au mur, il brandit le dialogue et ouvre les élections. Une fois de plus, au lieu de céder à une solution définitive et durable, on nous parle d’élection. Elections locales ! Non merci. La démocratie n’est pas réductible à une mécanique sèche d’élection périodique. Les élections locales annoncées, le pouvoir le sait bien, constituent une complexification supplémentaire et inutile de la crise. Une démocratie sans alternance au sommet n’est pas une démocratie », a souligné l’homme de Kparatao.

Pour lui, ces élections locales serviront à une balkanisation très poussée du territoire national destinée à renforcer le pouvoir en place. « Diviser pour opposer, voilà la stratégie ! Inévitables seront les conflits entre les communes urbaines, entre les communes rurales, puis entre les communes urbaines et rurales », a-t-il précisé.

Et d’ajouter : « Les élections locales annoncées par le régime ne sont, ni plus ni moins, qu’une conférence de Berlin à une échelle réduite, l’échelle nationale. A cette conférence, les communes seront attribuées en fonction des forces présentes avec en tête la superpuissance RPT-UNIR. Pour les autres participants à la conférence, ce sera à prendre ou à laisser. Evidemment, les plus grandes communes reviendront à la première puissance. Ces communes vont être dirigées par les plus caciques du pouvoir au niveau local, voire des chefs de milice qui harcèlent actuellement les responsables, militants et sympathisants locaux de l’opposition, obligés souvent de passer des nuits loin de leur domicile ». 

Selon Me Tikpi Atchadam, le défi actuel du régime, c’est de parvenir à une décentralisation de la dictature. Un moyen pour se renforcer depuis la base. Donc il faut se méfier.


« La décentralisation annoncée va consacrer la déconcentration rapide et effective de tous les services prédateurs des libertés. Chaque commune aura son service de renseignement et tout ce que vous pouvez imaginer. Tous ces services seront dotés d’outils d’information ultra moderne. Une poule qui aura pondu à 6 heures dans une localité au Nord du pays et l’information sera à la minute suivante à Lomé. En tout cas, c’est ça le projet de décentralisation que cachent les élections locales annoncées. C’est le danger qui nous guette en tant que peuple. Le jour où le processus de la décentralisation sera abouti, ce jour-là, il sera trop tard pour nous », a-t-il averti.

Plus loin, le juriste estime que ces élections locales annoncées seront un échappatoire, une fuite de responsabilité de la part du régime cinquantenaire qui a plongé ce pays dans les affres du sous-développement. « Après ces élections, ils vous diront ceci : ‘Voilà! Vous êtes dirigés par vous-mêmes, par vos propres sœurs et frères. Est-ce que votre milieu est développé ? Vous voyez maintenant que ce n’est pas facile de développer un pays’. Il faut dire que cette décentralisation forcée est aussi un moyen trouvé pour distribuer la charge, le poids de la contestation sur les gouvernements locaux », a soutenu le président du PNP. 

Par ailleurs, l’homme politique invite tous les Togolais, notamment les zélés chefs traditionnels à solde du régime à découvrir la loi du 13 mars 2007 relative à la décentralisation et liberté locale. C’est ainsi qu’ils pourront découvrir eux-mêmes les réels problèmes que posent cette loi. 

« Point de raccourci pour aller à la démocratie », a-t-il lâché.

Source:icilome










Un Kenya a inventé une voiture écologique

Le Kenya dans évolution technologique, a invente une automobile sans pollution. Muni d’un panneau solaire sur son toit, le véhicule porte des inscriptions dont la plus importante : « 0 % de pollution ». C’est l‘œuvre de Samuel Karumbo, un jeune de 30 ans. Formé à l‘École Polytechnique de la ville de Kitale, dans la Vallée du Rift à l’ouest du Kenya.

Des photos qui font le tour du monde comme à travers les réseaux sociaux. Pour une cause noble. Tant les internautes tiennent à découvrir le véhicule solaire « made in Kenya ».

La voiture à deux places est censée avoir la capacité de parcourir près de 50 km par jour. Et tous les Kényans sont visiblement émerveillés par le “Solar car” de leur compatriote. Comme ci-dessous dans les rues de la ville d’Eldoret.

Mais, avant Karumbo, d’autres Africains ont fabriqué des voitures écologiques. Il y a en effet près d’un an, des étudiants de l’Université des sciences et technologies Kwame Nkrumah (KNUST), située dans la région riche en ressources d’Ashanti, montaient une voiture similaire.

La première version de l’automobile écologique a été exposée lors d’une cérémonie de remise des diplômes de l’université. Le projet d’invention du véhicule 4×4 avait été exécuté en partenariat avec l’Université technique de Munich, d’après le quotidien public, Daily Graphic.

Décidément, les Africains sont décidés à jouer un rôle prépondérant dans le cercle mondial des inventeurs de véhicules à énergie solaire.

source: africanews