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Un plan d’action sur le fonctionnement des structures des ESOP élaboré pour créer plus d’emplois

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Des dysfonctionnements ont été relevés dans la gestion  des ESOP et le gouvernement veut désormais y voir très clair. Une réunion préparatoire du diagnostic des ESOP avait eu lieu il y a quelques semaines et avait permis de dresser un tableau plus ou moins reluisant.

Ce vendredi à Lomé, le nouveau ministre de l’agriculture, Noël Koutéra BATAKA a eu une séance de travail avec le premier responsable de l’Entreprise Territoire et Développement (ETD), Komi ABITOR.

La démarche du ministre BATAKA était de s’enquérir  des maux qui minent les ESOP afin d’apporter des solutions pour rendre ces structures plus fonctionnelles, pour  créer plus  d’emplois,  augmenter les  rendements, et améliorer  les conditions de vie des populations.

A la fin des échanges, il a expressément demandé un plan d’action sur le fonctionnement de ces structures. Ce plan d’action soutient-il, devra être soumis dans les jours qui suivent par les premiers responsables.

Le ministre BATAKA a rappelé l’ambition du gouvernement, celle de rendre ces unités plus fonctionnelles en créant des emplois, augmenter le revenu des producteurs et améliorer leur condition de vie.

Quitter l’étape d’ONG à une holding plus autonome

Si déjà certains peignent tout en noir sur ces ESOP qui n’ont pas répondu aux attentes, il faudra cependant reconnaître que d’une manière ou d’une autre, la contribution des ESOP sur la vie des producteurs, surtout de ces femmes rurales qui tiraient le minimum vital pour vivre n’est pas à ignorer.

Séance de travail au cabinet du ministre

A la base, l’Entreprise Territoire et Développement (ETD) est une ONG (organisation non gouvernementale) et a pour objet social à but non lucratif. Elle fonctionne à partir des ressources des bailleurs, notamment des subventions.

Selon certains spécialistes, l’ONG ETD était en quelque sorte, juge et partie car ce n’était pas le rôle d’une ONG de faire des activités commerciales à ce point.

Ils saluent la mise en place du holding qui sera actionnaire des ESOP, ce qui donnerait plus de marge de manœuvre dans la gestion, surtout, obtenir une autonomie de gestion.  

Pour Abitor Komi, Directeur Général de l’ONG ETD,  » il doit réfléchir à la pérennité de ses acquis et de ses interventions en définissant des modèles de développement lui permettant de générer des ressources propres, de diversifier ses sources de financement et de donner plus d’ampleur à ses activités ».

« Nous, dans notre parcours, on a commencé par une ONG qui fait des projets du genre entreprenariat des jeunes, transformation agroalimentaire, l’appui aux collectivités locales et finalement, on s’est aperçu qu’on a défini des modèles de développement économique et sociale qui sont pertinents pour notre environnement », se félicite –t-il.

Les responsables de l’ETD ont alors jugé bon de se doter d’outils financiers et des mécanismes techniques qui permettent d’accompagner les acteurs sans avoir besoin de subvention.

« On a mis en place une fondation, un centre d’incubation, un réseau d’entreprise qui sont pérennes et une société d’investissement et c’est ça qui fait le groupe », déballe-t-il.

Créée en 2003 avec pour objectif ultime de contribuer au développement économique et social des personnes vivant en milieu rural, ETD est également installée au Bénin.

Elle intervient dans la structuration et le développement de chaînes de valeur agroalimentaire sur des filières comme le riz, le soja, le miel, l’ananas, le manioc, les viandes, le maïs et une grande filière semencière.

L’approche entrepreneuriale adoptée par l’ETD est la mise en place d’entreprise de types ESOP (Entreprise de Service et Organisation de Producteurs).

Elle accompagne aussi les collectivités dans la promotion de la gouvernance locale, le développement économique et l’attractivité de leur territoire. En termes d’emplois, au niveau des entreprises, ils sont 512 personnes et 69 au niveau de l’organisation d’ETD et de ses entités.

source: Agridigitale

Le déficit budgétaire des pays africains doit être résorbé.

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La Banque africaine de développement (BAD) vient de rendre public son rapport annuel ‘Perspectives économiques en Afrique’

Les experts notent une amélioration générale et continue des performances économiques du continent. Le produit intérieur brut (PIB) est estimé à 3,5 % en 2018, soit à peu près le même pourcentage qu’en 2017 mais en hausse par rapport à 2016 (2,1 %). La croissance du PIB de l’Afrique devrait s’accélérer à 4.0 % en 2019 et atteindre 4,1 % en 2020.

Ce taux reste néanmoins insuffisant pour résorber les  et courants persistants et à une dette devenue parfois insoutenable. Il faut donc que les pays accélèrent leur taux de croissance et renforcent son efficacité pour créer des emplois décents. Les Perspectives 2019 montrent que les résultats macroéconomiques et en matière d’emploi sont meilleurs lorsque l’industrie mène la croissance.

Le thème spécial de cette année est l’intégration régionale pour la prospérité économique de l’Afrique. Cette intégration couvre non seulement la coopération commerciale et économique mais aussi la fourniture de biens publics régionaux.

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La situation économique du Togo, selon la BAD

L’impact négatif de la crise politique de 2017 et de l’ajustement budgétaire sévère exigé par la réduction du ratio dette/PIB (de 82 % en 2016 à un objectif de 70 % en 2019) ont limité la croissance du PIB réel à environ 4,7 % en 2018. 

La croissance du secteur primaire était estimée à 5,1 %, tirée par l’agriculture (5,1 %) et la pêche (6,2 %). La croissance du secteur secondaire a été plus modérée qu’en 2017 en raison de la performance moindre de l’industrie manufacturière. La situation politique freine également la croissance du secteur tertiaire, estimée à 4,4 % en 2018, contre 7,9 % en 2017. 

Concernant la demande, la croissance économique a été tirée par la formation brute de capital qui a contribué pour 3,8 % à la croissance, et par la consommation finale. La demande intérieure plus forte s’est traduite par des exportations nettes négatives. Après avoir culminé à 9,6 % du PIB en 2016, le déficit budgétaire a été ramené à 2,1 % en 2017 pour remonter à un taux estimé à 6,7 % en 2018. 

L’inflation était négative en 2017 et est restée faible en 2018, esti- mée à 0,4%. 

GRA

La croissance du PIB réel devrait atteindre 5,0 % en 2019 et 5,3 % en 2020, dans l’hypothèse d’une résolution de la crise politique et d’un rétablissement des investissements publics et privés. L’inflation devrait se maintenir à 1,2 % en 2019 et à 2,0 % en 2020.

Parallèlement à la reprise attendue de l’activité économique et des dépenses d’investissement, le déficit budgétaire devrait s’améliorer et s’établir à 1,6 % du PIB en 2019. Le déficit de la balance courante devrait également se réduire, passant d’environ 7,9 % du PIB en 2018 à 6,8 % en 2019, grâce à la vigueur des exportations (phosphates, clinker et coton). 

Perspectives : facteurs positifs et négatifs

Les pouvoirs publics ont orienté leurs principales inter- ventions vers les secteurs agricole et énergétique et les finances publiques. 

Dans le secteur agricole, les principales interventions consistent à développer des agropoles et à mettre en place un mécanisme incitatif de financement agricole. 

Dans le secteur de l’énergie, les autorités ont finalisé la stratégie d’accès universel à l’énergie d’ici à 2025. Enfin, en matière de finances publiques, les autorités ont continué de mobiliser les recettes : elles ont renforcé les autorités fiscales, supprimé certaines exonérations fiscales et rationalisé les processus de passation des marchés. Un nouveau Plan national de développement pour 2018-2022 a été adopté en août 2018. 

Le Togo participe activement aux efforts d’intégration régionale et de facilitation des échanges en cours au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et de la Communauté des États sahélo-sahariens. 

Le pays applique le tarif extérieur commun de l’UEMOA et de la Cédéao depuis le 1er janvier 2015.

Au sein de la CEDEAO, le Togo affiche un indice d’intégration régionale élevé en matière de protection de l’environnement, d’infrastructures régionales, de libre circulation des personnes et d’intégration financière et macroéconomique. 

Le port de Lomé (PAL) est une infrastructure majeure pour le commerce régional, en particulier pour le transit vers les pays voisins enclavés, mais également pour certains pays côtiers : 40 % des marchandises importées par ce port sont en transit ou destinées à être réexportées vers d’autres pays de la région. 

Les échanges intra-UEMOA ont représenté 52 % des exportations togolaises en 2016.

Source: republiquetogolaise

Louis Michel: « Des manifestations nombreuses qui aboutissent parfois à des violences rendent plus difficiles le développement et la gestion d’un pays »

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La facilitation de la crise togolaise conduite par la CEDEAO, les dernières législatives, le nouveau parlement togolais, le programme national de développement, l’aide européenne en direction de l’Afrique, les dernières élections en République démocratique du Congo, etc. Les points de vue de l’ancien Commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire, Louis Michel tranchent avec des réactions souvent entendues.

À l’occasion de leur présence à Bruxelles, dans le cadre de la session ministérielle U.E. – U.A., le quotidien Togo Matin et la chaine de Télévision nationale du Togo ont interviewé, le Député européen, ex Vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères et ministre des Réformes institutionnelles, membre du parlement belge depuis 1978, dans ses bureaux, sis au Parlement européen, rue Wiertz, 60 à 1047 Bruxelles.

Dans cet entretien exclusif, il embrasse tour à tour, les questions togolaises, africaines liées à la politique, à l’économie, à la migration…avec un regard parfois original. Entretien !

Bonjour M. le Ministre, vous connaissez très bien le Togo, vous suivez toujours avec une attention particulière la vie politique du pays et toutes ses implications. A la lumière des dernières élections législatives qui y ont eu lieu en décembre dernier, élections marquées par le boycott de la coalition de l’opposition, quelle pourrait être désormais la nature des relations entre le parlement européen et le Togo ?

Je pense qu’il serait intéressant que le parlement européen puisse vite accueillir une délégation de parlementaires (majorité, opposition, indépendants) pour nouer des liens d’informations et de soutiens réciproques, une délégation pluraliste de sorte à écouter plusieurs sons de cloches. D’ailleurs, nous, nous avons l’intention de tenter d’organiser une mission d’information avec une délégation de parlementaires européens qui iraient au Togo rencontrer les autorités mais aussi les représentants de l’opposition représentée au parlement mais aussi de l’opposition qui a boycotté les élections et de l’ensemble de la société civile et les représentants des institutions internationales. Nous espérons pouvoir recevoir une invitation de la part des autorités du Togo pour que cette délégation puisse se rendre au Togo. Notre souhait est que cette mission puisse se tenir au plus tard au mois de Mars 2019.

Le parlement européen a suivi tous ces moments quelque peu difficiles pour le Togo, depuis les soulèvements d’août 2017, comment l’Europe et plus particulièrement le parlement européen a vécu ces moments dits de crise au Togo ?

Nous avons tous vécus cela avec une certaine inquiétude. Parce qu’il est évident que des manifestations nombreuses qui aboutissent parfois à des violences rendent plus difficiles le développement et la gestion d’un pays. Nous ne prenons pas position sur le fond de ces questions. Mais, je pense qu’il est grand temps que l’on continue à privilégier le dialogue entre l’opposition et la majorité. Et il me semble que la majorité est très disposée à ouvrir le jeu et à débattre, je souhaite que l’opposition puisse s’insérer dans cette dynamique de rapprochement, que l’on essaye de voir quels sont les problèmes à résoudre ensemble. J’ai un peu regretté qu’à la Commission des Lois, seuls les députés de la majorité ont voté pour des reformes qui étaient quand même substantielles. Dommage ! Mais rien n’est encore perdu. L’on peut encore rouvrir le dialogue. Et l’Europe elle, pousse au dialogue entre toutes les composantes représentatives du Togo.

Il existe en effet depuis le 20 décembre, au Togo, un nouveau parlement constitué de diverses forces politiques, aussi bien des indépendants que des figures issues de partis de l’opposition et bien entendu des élus du parti au pouvoir, que vous inspire ce nouveau parlement ?

Ce qui est déjà à saluer, c’est qu’il s’agit d’un parlement pluraliste avec des indépendants, des membres de partis de l’opposition, etc. qui ne sont pas nécessairement de l’opinion du parti majoritaire. Mais qui tous acceptent de jouer le jeu parlementaire. Je pense que la majorité doit aussi faire droit complètement au rôle de ces gens qui sont dans l’opposition, qui sont représentés au parlement, tout comme elle doit être à l’écoute de ceux qui s’opposent en dehors du parlement. Toute personne qui a, une position à défendre, toute personne qui a des idées pour un Togo de demain doit être prise en compte.

L’intervention de la Cedeao à travers la médiation des présidents guinéen et ghanéen, Alpha Condé et Nana Akufo Adoh dans la gestion de cette situation, a-t-elle été utile de votre point de vue ?

Je crois que oui. Ils ont très bien travaillé. Ils l’ont fait avec une grande objectivité. Ils ont mis le doigt et le droit sur des choses qu’il fallait corriger et ont reconnu que les élections se sont déroulées d’une manière apaisée. J’ai eu l’occasion de m’entretenir notamment avec Alpha Condé sur ces questions. Il a plaidé pour le dialogue permanent en notant des progrès qui ont été réalisés, en disant qu’il y a encore des efforts à fournir. Tout le processus démocratique ne se fait pas en deux ou trois ans…. il faut du temps pour que tout puisse être résolu et absorbé. Et je ne saurais trop plaider pour que majorité et opposition fassent le maximum pour se rencontrer, pour débattre…pour faire avancer la démocratie. Cela vaut pour la majorité et cela vaut aussi pour l’opposition. Si la majorité veut ouvrir le jeu, elle doit avoir des interlocuteurs qui ne cassent pas la dynamique de négociation, de rapprochement, ni par le boycott ni en refusant la peine des autres. La majorité doit accepter de discuter des revendications des opposants. Les opposants ne peuvent non plus proposer unilatéralement leur agenda. C’est une question de bonne volonté. Je pense qu’au Togo, il y’a un esprit qui permettrait d’arriver à cela.

La nouvelle politique togolaise de développement s’élabore à travers une nouvelle stratégie très ambitieuse baptisée Programme National de Développement (PND) ; quel pourrait être l’apport d’un partenaire aussi important du Togo qu’est l’Union Européenne à programme ?

Déjà ce plan s’insère dans un ensemble de conditions de bonne coopération. Il faut saluer que le fait que le Togo dispose d’un plan comme celui-là. Parce que c’est important d’avoir une vision, d’avoir une programmation…. À partir de cela l’UE peut beaucoup aider comme, elle l’a fait par le passé. C’est un prérequis indispensable qui est une avancée tout à fait importante.

A la suite du sommet d’Abidjan en 2017, L’UE s’engage dans un nouveau partenariat avec l’Afrique à travers trois axes clés, et la session ministérielle UE-UA qui vient de se tenir ici à Bruxelles, préfigure ce nouveau partenariat ; alors quel type d’aide, selon vous, irait mieux à l’Afrique dans son contexte actuel ?

Je pense que l’un des grands défis de bien des pays africains, c’est d’achever la consolidation de leurs Etats. Beaucoup d’Etats-nations restent encore malheureusement fragiles. Alors qu’un Etat c’est une justice impartiale ; une Administration impartiale ; une politique de santé impartiale ; une politique culturelle impartiale…Ce sont les grandes fonctions régaliennes d’un Etat. Et un pays africain qui aura tout cela pourra se développer. En ce sens, je plaide pour que la canalisation des aides européennes puisse se faire aussi à travers les aides budgétaires, car au fond, on demande à ces Etats d’organiser les grandes fonctions régaliennes.  Je pense qu’il est important que l’Europe et l’Afrique de travailler à augmenter l’aide par la canalisation directe des aides aux grandes fonctions de l’Etat. C’est par là qu’on peut construire de grands Etats. Je sais que dans le cas du Togo, il y a des projets de développement dans le domaine de la santé, dans le domaine éducatif, économique… c’est comme ça qu’un Etat se construit. C’est aussi comme cela que les citoyens gagnent de la confiance en l’Etat. Le mot clé de tout cela est : impartialité. Chaque citoyen doit se sentir servi, aidé et accompagné de la même manière.

Au Togo, des efforts se font pour consolider l’Etat. Il est évident que quand il y’a beaucoup de manifestations, c’est un peu difficile d’avancer sur le terrain du développement. J’observe bien qu’il y’a une volonté de la part de la majorité comme de l’opposition, Il y’a quelque part un objectif ou un fond commun de développer le pays. Il faut dépasser quelque part les clivages, il faut être ouvert.

Et parlant de l’Afrique justement, l’un des sujets dominant de l’actualité sur le continent voire dans le monde est la situation en RDC ; qu’en disent les députés européens ?

Ce qu’on peut regretter, en ce qui concerne le Congo, c’est qu’on n’a pas le sentiment que tout s’est fait avec beaucoup de transparence. Donc il subsiste de doutes sur la réalité des résultats. Je n’ai pas suffisamment d’éléments pour me prononcer. M. Tchisékedi a été aujourd’hui proclamé président, j’ai observé que l’Union africaine, l’Union européenne…sont prêts à travailler avec lui, mais que nous avons des attentes extrêmement fortes de la part de Tchisékedi de manière à ce qu’il puisse donner du bonheur à son peuple, qu’il puisse utiliser ses prérogatives présidentielles pour apporter de la démocratie, de l’état de droit, des  droits humains, de la liberté de la presse et surtout le développement économique de son peuple. C’est un pays très riche avec beaucoup de possibilités. Donc les attentes du côté de l’U.A comme du côté de l’U.E sont évidemment grandes, donc les enjeux doivent être très importants. Et je souhaite que tout le monde se rallie, que l’on ne soit pas clivant. Aujourd’hui ce magnifique pays qu’est le Congo, et ce peuple méritent véritablement que ce soit eux la priorité et non toute sorte de calculs qui sur la ligne de l’histoire ne pèsent rien.

Pensez-Vous que Tchisékédi est l’homme de situation ?

Je n’ai pas à poser de jugement de valeur sur cette question. Je connais très bien M. Tchisékédi. Je sais qu’il n’est pas clivant. Cela ne veut pas dire qu’il n’a pas d’autorité. Il va devoir donc démontrer qu’il est l’homme de la situation.  Il a un défi qui est colossal. J’espère qu’il va déployer une politique de rassemblement, de rapprochement entre les différentes forces politiques du Congo. Le pays a souffert de toute sorte de bagarres, de conflits… Il faut voir ce qu’il va faire. On ne peut pas le juger maintenant.

Pour finir, en vue d’un partenariat gagnant-gagnant entre l’UE et l’UA, quelle orientation stratégique devrait-on donner aux relations entre les deux institutions ?

L’Europe et l’Afrique sont liées culturellement par l’histoire, pour le meilleur et pour le pire. L’histoire entre l’Europe et l’Afrique n’a pas été un fleuve tranquille. Mais il y’ a du bon et du mauvais. Ma définition du partenariat gagnant- gagnant, c’est de sortir de la relation dépendante. C’est unilatéral, ce n’est pas celui qui reçoit qui en sort gagnant parce que celui qui reçoit dépend de l’autre. Il faut maintenant un véritable partenariat d’égal à égal. Pour avoir un partenariat d’égal à égal, il faut que chaque partie en tire un bénéfice. Par exemple, organisons un beau jour, une vaste zone de libre-échange avec des transferts de technologie de l’Europe vers l’Afrique, avec des investissements en Afrique, une gouvernance qui sécurise les investissements….cela serait bénéfique pour l’Afrique.

On peut donner autant qu’on veut, cela ne suffira pas pour financer le développement de l’Afrique. L’Afrique se développera quand elle développera son autonomie pour accéder au marché mondial. 1,5% de croissance représente plus de 3 fois ce que l’Europe donne à l’Afrique. Ce problème déposé, c’est que, c’est difficile de pérenniser. L’Afrique pourrait bénéficier de toutes les expériences de l’Europe pour ne pas tomber dans les mêmes erreurs de l’Europe.

Le problème migratoire, ne sera résolu que le jour où on aura un développement en tant que partenaire entre l’Europe et l’Afrique, l’Europe peut apporter énormément à l’Afrique. Et l’Afrique peut apporter énormément à l’Europe. Nous sommes des partenaires privilégiés naturels. Je pense même que pour le bien du monde, ce serait bien qu’il y ait un partenariat politique, économique, culturel, très fort entre l’ l’Europe et l’Afrique. Nous sommes le prolongement l’un de l’autre, nous sommes des continents voisins, nous sommes liés par des liens culturels.  En Europe nous avons la multi culturalité. Il y a plein d’Africains intégrés qui apportent leur créativité, leur intelligence, leur force de travail à l’Europe et vice versa. Quand on est dans une époque comme celle-ci ou la mondialisation est planétaire, je pense qu’il est important de pousser ce partenariat entre l’Afrique et l’Europe et c’est le gagnant- gagnant. Je reste convaincu que le partenariat entre l’Afrique et l’Europe est indispensable.
Propos recueillis par Anita Atigaku de la TVT et Dieudonné Korolakina de Togo Matin, à Bruxelles, ce 23 janvier 2019

source: Afreepress

MIFA: A qui profite les 20 milliards de FIDA

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Lancé en juin 2018, le MIFA vient de recevoir un coup de pouce du FIDA à travers un financement de 20 milliards de F cfa, approuvé mardi par le conseil d’administration de l’organisme. Prenant effet à partir de cette année et ce pour une durée de 6 ans, ce financement sera utilisé dans le cadre du Projet d’appui au Mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risques (ProMIFA) poursuivant l’objectif selon le FIDA de contribuer à une agriculture togolaise révolutionnée, plus professionnelle et orientée business.

Un avis d’appel à manifestation d’intérêt référencé AMI N° 0001-2019/PR-MIFA/PRMP datant du 17 janvier 2019 a d’ailleurs été lancé pour la constitution d’une base de données des différents acteurs du mécanisme.

Cette base de données qui devra réunir de différents domaines dont celui des fournisseurs d’intrants et de services, de la production primaire, collecte, transformation et conditionnement, du marché (consommation, industriel et exportation) et tout autre domaine lié au développement des chaînes de valeur agricole.

Les acteurs intéressés par le présent avis ont jusqu’au 1er Mars 2019 pour manifester leur intérêt.

20 milliards, les défis sont grands

Le financement du FIDA prend en compte trois composantes. La première est un appui technique au développement des chaînes de valeur agro-pastorales et l’accès au marché et occupe 38% du financement.

L’appui au développement des produits financiers absorbe la plus grande part des trois composantes (45%). Enfin, 17% restants du financement seront consacrés à l’appui institutionnel au mécanisme, la coordination et la gestion du ProMIFA.

Mis en place pour changer le paradigme, l’implémentation et la concrétisation du MIFA n’est pas chose aisée si l’on a l’habitude de dire que les vieilles habitudes ont la peau dure.

Déjà en décembre 2018, le coordonnateur du MIFA, Noël Koutéra BATAKA, aujourd’hui ministre de l’agriculture, présentait les grands défis relevés sur le terrain et sur lesquels, le Mécanisme doit travailler pour un changement effectif de paradigme.

Il ressort donc que le financement du FIDA devra aider le MIFA sinon à travers le ProMIFA  à relever ces défis.

Entre autres, la problématique des emballages qui portent un coup dur à la commercialisation des produits togolais, le contrôle de la qualité et la certification.

Le MIFA devra aussi trouver une solution au coût de transport qui selon les investigations du responsable se révèle très élevé au Togo comparativement au plan international (55 dollars pour l’acheminement d’une tonne de produit à 500 km de Lomé contre 33dollars du port d’Amsterdam pour Lomé).

Enfin, l’un des plus grands défis à relever par le MIFA se révèle le langage à trouver pour parler simultanément aux banquiers, hommes d’affaires et producteurs agricoles et que chacun en sorte gagnant.

source: Agridigitale

« Soyez prêtres de l’Évangile et non des soulèvements »

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Ces derniers temps, on assiste à une immixtion dangereuse de l’Eglise dans les affaires politiques. Transformant des fois l’Eglise et les homélies en tribune politique pour un procès du gouvernement et du Parti au pouvoir.

A titre d’exemple, un prêtre d’une paroisse d’Atakpamè, a appelé ceux qui en ont la possibilité, à jeter de mauvais sorts au Président de la République pour lui nuire.

Une situation dangereuse encouragée malheureusement par la Conférence des Évêques du Togo quand on sait que les Eglises togolaises sont fréquentés par les partisans de l’opposition et du parti au pouvoir.

Si l’on y prend garde, cette situation risque de conduire le pays dans un bain de sang, avertit le Jule Sotima, un fidèle catholique dans une lettre ouvertes adressée aux Pères Évêques. « La messe est trop sacrée pour être le lieu de débats politiques. Évitons des situations difficiles qui vont fragiliser notre Église. » écrit le fidèle.

Lire l’intégralité de la lettre

Lettre ouverte au Nonce apostolique, aux évêques et aux prêtres

Soyez prêtres de l’Evangile et non des soulèvements

Chers évêques et prêtres de l’Eglise famille de Dieu du Togo, en ce dimanche où le calendrier liturgique célèbre l’amour, je viens avec tout le respect que méritent vos rangs, pour vous exposer mes réflexions sur ce que j’observe comme dérives dans nos églises, lors des célébrations eucharistiques depuis l’exhortation apostolique de Kpalimè.

Chers pères,

La situation politique que traverse le Togo depuis quelques mois interpelle forcément tous les filles et fils de ce pays. Chacun en ce qui le concerne, a une part à jouer pour que le développement et l’enracinement de la démocratie et de l’État de droit soient réalité. En tant que prêtres, votre rôle est davantage important pour une union des cœurs, dans la prière, la fraternité, la paix, le dialogue et la solidarité. J’espère vivement que mon appel sera reçu par vous, comme celui de Dieu à Saül devenu Paul sur le chemin de Damas.

Chers pères,

En invitant les prêtres à appeler bien bien et mal mal, vous êtes dans votre rôle d’apôtre de la vérité. Mais quand vous autorisez les prêtres à transformer les messes en meetings politiques ou en tribunal pour un procès du gouvernement et du Parti au pouvoir, c’est inquiétant. Et c’est peu dire.

Dans trois églises de notre pays, des prêtres, dans leurs homélies de ce dimanche, ont appelé ouvertement les fidèles à se lever pour chasser le régime en place. L’un des prêtres, d’une paroisse d’Atakpamè, a même appelé ceux qui en ont la possibilité, à jeter de mauvais sorts au Président de la République pour lui nuire. Ce n’est pas une fiction mais la réalité. Une conséquence de votre exhortation appelant les prêtres à intervenir ouvertement dans le débat politique. J’ose croire que ces dérives ne sont pas en accord avec votre sacerdoce et votre mission déclinée par le Concile Vatican 2.

Chers Nonce apostolique et évêques,

Il est encore temps d’arrêter cette plaie qui s’ouvre dans notre Église qui, déjà, se vide de ses fidèles. La crise de foi que traverse notre continent est suffisamment éprouvante pour qu’on y ajoute cette incursion politique. L’exemple de la République démocratique du Congo est édifiant : la CENCO a failli conduire le pays dans un bain de sang. Est-ce cela notre exemple ? Non. Le peuple togolais n’a plus besoin de conflits surtout ethniques ou politiques.

S’il est encore possible, et je l’espère, ramenez les prêtres à l’ordre.  L’Eglise est pour les militants du parti au pouvoir, de l’opposition, de la société civile… pour tout le monde sans distinction. La messe est trop sacrée pour être le lieu de débats politiques. Évitons des situations difficiles qui vont fragiliser notre Église.

Les évêques doivent continuer dans la médiation habituelle, sans parti pris et surtout sans y mêler les célébrations eucharistiques.

En tant que fidèle catholique, je vous le demande. Nous avons besoin d’Evangile et non de politique à l’Eglise.

Fraternellement et dans l’obéissance

Votre frère Jules SOTIMA

Eyadema reste dans les mémoires

Il y a 14 ans, disparaissait le président Gnassingbé Eyadema. 

Un office œcuménique aura lieu mardi sur l’esplanade du Palais des congrès de Kara (Nord du Togo).

En ce 5 février 2005 en fin d’après-midi, les Togolais apprennent incrédules la nouvelle : Gnassingbé Eyadema est décédé. 

Au pouvoir depuis 1967, le ‘vieux’ se confond avec l’histoire de son pays. Sa disparition semble donc inconcevable.

Et pourtant, les premiers communiqués officiels diffusés à Lomé et les messages de condoléances émanant de leaders étrangers ne laissent guère planer de doute la réalité du décès.

Ceux qui l’ont aimé, soutenu politiquement ou combattu reconnaissent en lui une personnalité étonnante et attachante, un charisme évident et une vision pour son pays et pour l’Afrique.

Nul ne peut nier que le Togo moderne doit beaucoup à cet homme singulier.

Il a donné à son pays des structures d’Etat solides qui ont résisté aux tempêtes. 

Le Togo est demeuré à l’abri des violences, de l’instabilité, des rivalités ethniques et religieuses.

Le régime s’est transformé au rythme de la société environnante et est notamment passé du parti unique au multipartisme, de l’autocratie à la démocratie 

Comme en son temps pour le général de Gaulle il a été reproché à Gnassingbé Eyadema d’avoir une vision autoritaire du pouvoir.

En réalité, il a construit les fondations d’un état moderne avec une administration solide et efficace, une armée disciplinée et compétente, un développement économique signalé. 

Dans l’éternel balancier entre la sécurité et la liberté il a fixé le curseur à des niveaux adaptés aux exigences de l’époque.

Et ce serait une singulière bévue que d’apprécier ce régime d’hier avec les yeux d’aujourd’hui.

Source : ROT

« Le gouvernement en action » pour plus de visibilité du gouvernement

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Plus dynamique et plus pratique, un nouveau format de valorisation de l’action gouvernementale vient d’être mis sur pied. Il se présente sous forme de note de presse et cherche à rendre visibles les actions du gouvernement et permettre d’être régulièrement informé des initiatives et activités sur le terrain de l’équipe mise en place le 24 janvier dernier. Une initiative de la direction de la communication de la Présidence de la République.

Déjà deux numéros, de ce format, novateur, de diffusion de l’action gouvernementale.

Et nous voilà au cœur du déplacement du Ministre de l’Agriculture, de la production animale et halieutique à Atakpamé à la rencontre des acteurs de la filière cotonnière, M. Noël Bataka ; et du déjeuner de presse de la Secrétaire d’État auprès du Président de la République, chargée du secteur informel et de l’inclusion financière, Mme Mazamesso Assih portant sur le bilan et les perspectives des secteurs de son département.

A travers, le premier numéro, l’on touche en effet du doigt, la rencontre entre gouvernement et acteurs de la filière coton. « Les ambitions sont clairement définies dans le Plan national de développement. Les objectifs à atteindre sont connus et réalisables : 200.000 tonnes de coton graine à l’horizon 2022. Et pour travailler en harmonie, le gouvernement et les acteurs de la filière cotonnière se sont retrouvés ce samedi 02 février 2019 à Atakpamé. Au cours de cette rencontre, il est question de soulever les différentes difficultés qui minent le secteur et les actions à mener pour un avenir radieux. Cette rencontre entre le Ministre de l’agriculture, de la production animale et halieutique et les différents acteurs que sont la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT) et la Fédération Nationale des Groupements de Producteurs de Coton (FNGPC) vise à faire un bon diagnostic des maux de la filière. C’est d’ailleurs la condition incontournable pour une relance véritable.

Car pour des solutions adéquates, il faut nécessairement partir des réels problèmes », note-t-on dans le premier numéro, alors que le numéro suivant souligne que : « Face à la presse nationale et internationale, le Secrétaire d’Etat auprès de la Présidence de la République chargé du Secteur Informel et de l’Inclusion Financière a procédé à une dissémination des résultats enregistrés au cours de l’année 2018 de même que les perspectives envisagées par les différents projets, programmes et structures sous sa coordination. De sa présentation, il est à retenir qu’en 2018, mieux qu’au cours des années antérieures, toutes les projets, programmes et structures coordonnés par le secrétariat d’Etat ont contribué à la mise en œuvre de la politique sociale et d’inclusion du Gouvernement de la République Togolaise et les perspectives s’annoncent davantage meilleures. »

Espérons que les services de communication des ministères et leurs différentes équipes soient aussi proactifs pour faciliter, cette nouvelle dynamique de mise à disposition et de diffusion de contenus et cela afin que le caractère instantané de l’information gouvernementale puisse prendre le pas sur le périssable.

Source TogoMatin

Les enseignants ne savent pas à quel saint se vouer

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Selon la Coordination des syndicats de l’éducation du Togo (CSET), les deux milliards de Fcfa promis par le gouvernement fin 2018 n’ont toujours pas été versés.

Et après la formation du nouveau gouvernement, la CSET affirme ne plus avoir d’interlocuteurs.

‘Actuellement nous sommes dans le vide, ce qui nous rend un peu confus. Nous ne savons à quel ministre nous pouvons dorénavant poser les problèmes’, a expliqué lundi Yaovi Ilétou Atsou-Atcha, le porte-parole de la Coordination. 

Il dit également attendre les résultats du concours de recrutement d’enseignants volontaires afin de renforcer les effectifs tel que fixé dans l’accord intervenu entre les autorités et le monde enseignant.

Le Premier ministre, Komi Selom Klassou, a précisé récemment que le ministère en charge de l’Education primaire et secondaire était rattaché, pour le moment, à la primature.

source: republicoftogo

Me Dodji Apévon : « la mesure doit couvrir tous les détenus »


La libération des détenus politiques suite à la décision prise par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé en accordant la grâce présidentielle aux 44 détenus politiques dont les membres du mouvement Nubueke, suscite le débat.

Ce lundi, dans son intervention sur une radio privée de la place, Me Dodji Apévon, président du parti politique, les « Forces Démocratiques pour la République » (FDR), parti politique de l’opposition membre de la C14 salue les efforts du régime mais déplore le fait que le régime cherche à passer par des voix juridiques avant de les libérer. Ce qui ne respecte pas les clauses du dialogue selon lui.

« Le régime libère à compte-goutte et beaucoup sont encore en détention. C’est une bonne chose, mais au début du dernier dialogue, nous avons écouté le président du Ghana dire aux autorités togolaises que tous ces dossiers ne doivent pas être traités sur le plan juridique, mais il faut leur donner une connotation politique pour qu’on puisse libérer les gens », a indiqué Me Dodji Apévon.

Parlant de comment l’on tranche les dossiers de ces détenus, Me Dodji Apévon estime que la plupart d’entre eux sont arrêtés dans des conditions scabreuses et même ceux qui leur poursuivent n’arrivent pas à apporter la moindre preuve de leur culpabilité.

« C’est des affaires totalement bancales et on les a condamnés parce que les magistrats ont reçu des ordres dans ce sens. Nous avocats, parfois on ne sait pas notre rôle parce que lorsque nous allons plaider des dossiers dans lesquels de manière flagrante, on voit qu’il n’y a pas de preuve, mais le procureur dit qu’il faut quand-même retenir la charge et le juge aussi condamne, nous disons qu’il y a quelque chose qui ne va pas », a-t-il déploré.

Pour cet ancien lieutenant du  Comité d’action pour le Renouveau (CAR), si on veut aller dans le sens de l’apaisement, la mesure doit couvrir tous les détenus afin qu’on puisse définitivement tourner cette page.

Il souhaite à cet effet que les efforts soient faits pour que tous les détenus recouvrent la liberté.

Les sportifs universitaire de Lomé assurés

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Les activités sportives à l’université de Lomé bénéficieront désormais d’une couverture assurance. Il s’agit entre autres des championnats de football, de Basketball, de volley-ball , de handball, de tennis de table, de danse sportive, d’athlétisme et de taekwondo.

Ces championnats sont non seulement des occasions de victoires ou défaites, mais aussi de chutes, de faux mouvements, de coups, de chocs, de coupures, de déchirures, etc.

Les instances supérieures, notamment le ministère de la communication des sports et de la formation civique par sa direction des sports scolaires et universitaires, ont souscrits le janvier à une police d’assurance auprès de la compagnie NSIA Assurances pour le compte des championnats scolaires et universitaires de l’ année 2019.

Les instances supérieures, notamment le ministère de la communication des sports et de la formation civique par sa direction des sports scolaires et universitaires, ont souscrits le janvier à une police d’assurance auprès de la compagnie NSIA Assurances pour le compte des championnats scolaires et universitaires de l’ année 2019.

Cette couverture assurance s’étendra sur la période des championnats universitaires et couvrira toutes les équipes de l’université lors des compétitions de différentes disciplines sportives représentées à l’université de Lomé.

L’objectif de cette assurance est de permettre aux joueurs et à leurs encadreurs d’être dans de bonnes conditions de jeu.

Ainsi en foulant la pelouse du terrain, l’inquiétude des joueurs ne sera plus ce qui pourrait leur arriver mais comment remporter la victoire.

Notons que les joueurs et encadreurs de nouvelles compétitions telles que le tournoi de l’amitié et le grand 8 seront aussi bénéficiaires de cette couverture assurance.   

source: Lfrii