Maladies
de la peau, les vergetures et cellulites touchent de plus en plus de personnes
de nos jours et ce n’est plus seulement un problème de femmes. Les hommes aussi
en souffrent. Voici quelques petites astuces pour combattre efficacement ces
maladies de peaux. Il s’agit d’une recette de grand-mère moins chère et facile
à réaliser. C’est un gommage fait maison, à base de trois
ingrédients: du sel (250g), du sucre (250g), et de l’huile d’olive (100ml).
Voici comment faire
1) Mélangez le sel, le sucre,
et l’huile d’olive, jusqu’à ce que le mélange soit épais.
2) Utiliser le gommage sur
les parties touchées de la peau chaque fois avant de prendre la douche.
3) Massez avec des mouvements
circulaires pendant 2 à 3 minutes.
4) Ensuite rincez la peau à
l’eau tiède.
5) À la fin, massez les zones
touchées avec de l’huile d’olive.
Faites cela tous les jours et vous verrez les résultats au bout d’un mois.
Selon les statistiques de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) le nombre de bénéficiaires des services des structures de microfinance au Togo a atteint 2 483 190 en fin septembre 2018. Il s’agit d’une hausse de 9,5% par rapport à la même période un an auparavant.
L’univers de la microfinance a cependant perdu une unité sur la période. Le nombre d’entités évoluant dans ce secteur est arrêté à 75 au terme du 3e trimestre 2018.
Sur la même période, le nombre de points de services a progressé de 462 à 515 unités. Les dépôts d’argent effectués par les clients s’élèvent à fin septembre 2018 à 188 milliards FCFA contre près de 165 milliards FCFA en glissement annuel.
Le montant total des emprunts restant à rembourser (les encours de crédits), est passé d’environ 140,5 milliards FCFA à 161 milliards FCFA.
Sur le plan des recouvrements des créances, les microfinances togolaises enregistrent en revanche une performance moins bonne. En effet, de 11,9 milliards FCFA, les créances en souffrance ont connu une sensible augmentation pour s’établir à 13,709 milliards FCFA. Dans ces conditions, le portefeuille de crédits des SFD s’est dégradé à 8,5% contre 8,43% un an plus tôt, pour une norme généralement admise de 3%.
Le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya à la faveur de l’ouverture ce mardi 29 janvier de la « Journée du contribuable », a annoncé que le gouvernement togolais mettra l’accent sur le foncier, une niche fiscale encore inexploitée.
Cette nouvelle orientation vise, selon lui, à desserrer l’étau fiscal sur les grandes entreprises sans compromettre la dynamique de mobilisation des recettes pour le pays. En outre, elle s’inscrit dans le cadre de l’élargissement de l’assiette fiscale.
Pour ce faire, une vaste campagne de recensement foncier avait été lancée dans la capitale togolaise et sur tout le territoire togolais, avec dans le viseur, la constitution d’un répertoire foncier national.
L’opération, annoncée par Adoyi Esso-Wavana, Commissaire des Impôts, devrait couvrir indistinctement les propriétés bâties ou non, les immeubles administratifs et autres.
L’argentier du gouvernement Klassou II, Sani Yaya, rassure par ailleurs de la volonté des pouvoirs publics de poursuivre les réformes notamment en matière fiscale, au profit de l’investissement privé.
Abordant le civisme fiscal, il a souligné que le consentement au paiement de l’impôt demeurait l’approche de l’OTR. Cette institution devrait mettre l’accent sur une meilleure collaboration avec les contribuables ainsi que sur le renforcement des capacités de ses propres agents, souhaite-t-il.
Le doyen des évêques du Togo, Mgr Philippe Fanoko Kpodzro vient encore de frapper. L’évêque émérite de Lomé a, au cours d’une conférence de presse animée ce mardi à Lomé, abordé les sujets brûlants de l’actualité nationale, notamment les élections législatives du 20 décembre dernier, le rôle joué par la communauté internationale et l’action qu’il faut que le pouvoir de Faure Gnassingbé mène aujourd’hui pour calmer une situation qui, selon lui, couve un ‘tsunami’.
S’agissant desdites élections, l’homme de Dieu confirme ce qui se dit depuis. Pour l’ancien président de la Conférence nationale souveraine, le souverain peuple togolais n’a pas envoyé à l’Assemblée nationale « une majorité écrasante des députés affiliés à une gouvernance qui l’oppresse, le confine dans l’indignité et la misère ». Et le taux de participation officiel à ce scrutin (60%), note-t-il, témoigne de l’insincérité du scrutin, et des méthodes ‘déloyales’.
« L’Eglise reste désormais le dernier et unique rempart crédible pour les populations en désarroi de nos pays qui espèrent, malgré tout, le jour de leur entrée solennelle à Canaan. Nous n’avons pas le droit de les décevoir. Le Seigneur notre Dieu nous en tiendra rigueur », écrit-il.
Il appelle donc la Conférence des évêques du Togo (CET) à s’inspirer du modèle congolais de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) pour, dit-il, s’engager résolument dans la recherche de solutions hardies de sortie de crise au Togo.
Il n’a pas manqué de s’attaquer à la communauté internationale, notamment à la CEDEAO, organisation sous régionale qui a assuré la facilitation de la crise sociopolitique. L’archevêque émérite donne un carton rouge à cette communauté qui, selon lui, a fait preuve de « pratiques avilissantes dignes d’une époque révolue ».
Mgr Kpodzro a également parlé dans sa déclaration des partis politiques qui ont accompagné le parti au pouvoir, l’Union pour la République (UNIR) aux dernières élections.
« Les formations politiques qui au mépris des conditions contestables dans lesquelles se déroulèrent la campagne électorale et le scrutin législatif, s’y sont néanmoins engagées, furent incontestablement et impitoyablement humiliées, y compris l’Union des forces de changement (UFC) pourtant membre de la coalition gouvernementale », a-t-il relevé.
Quant aux caciques du pouvoir en place, le doyen des évêques rassure qu’ils tomberont tôt ou tard sous les coups ‘terribles’ des châtiments divins.
Selon lui, « au Togo, le ventre prédomine la raison, chez bon nombre de nos concitoyens, et paradoxalement même auprès des élites ».
L’Assemblée nationale étant ‘monocolore’, fait-il observer, il revient au parti au pouvoir de mener les modifications constitutionnelles et institutionnelles de manière républicaine.
« J’interviens d’ores et déjà en conséquence sur ce point capital, en insistant sur la nécessité de rétablir l’article 59 de la constitution de 1992 dans sa version originelle tel que l’a voulu le constituant et tel que l’a disposé le peuple togolais à travers le référendum plébiscitaire du 27 septembre 1992 : le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. En aucun cas, nul ne peut exercer plus de deux mandats », martèle le prélat.
Nicki Minaj a une vision bien particulière de l’amour. Pour elle,
être gentille et attentionnée n’a jamais été la clé pour garder un
homme, bien au contraire.
“Les hommes aiment les femmes
indépendantes”, a-t-elle déclaré, ajoutant qu’il faut parfois jouer avec
ces messieurs pour être davantage désirée. “Ils veulent être traités
comme des chiens”, a estimé la rappeuse.
Mais si Nicki Minaj aime jouer avec les
hommes, elle admet cependant chercher le grand amour, dans le but
d’avoir des enfants. “Je veux être maman un jour, et je veux commencer à
devenir la femme que j’imagine élever mes enfants”, a-t-elle déclaré au
Sun.
Nicki Minaj enchaîne les phrases choc. Dernièrement, la rappeuse a expliqué qu’elle ne faisait pas de sport… par peur de perdre ses seins.
Une femme de 52 ans a été placée en garde à vue. Selon 24matins.fr, elle avait séquestré deux hommes et voulait les forcer à avoir une relation sexuelle.
Terry L. Boyd est âgée de 52 ans et
accusée de séquestration, d’entrave à un agent de police et de conduite
dangereuse. Elle a été arrêtée lundi, car les voisins ont donné
l’alerte. Elle avait séquestré deux hommes et l’un d’entre eux criait à
l’aide.
Lorsque les forces de l’ordre sont
arrivées selon le Huffington Post, l’un des otages a lancé un jeu de
clés par la fenêtre. Les policiers ont donc pu ouvrir cette porte
bloquée par la quinquagénaire.
Les hommes ont pu être interrogés par
les enquêteurs, l’un a révélé que cette femme de 52 ans les avait
kidnappés, car elle voulait les forcer à avoir des rapports sexuels. Cet
incident s’est déroulé à Wausau dans le Wisconsin et lors de son
arrestation, elle a expliqué qu’ils auraient été relâchés s’ils étaient
passés à l’acte.
Selon le rapport de la police, ils ont
pu repartir et n’ont pas souhaité déposer une plainte. L’histoire ne se
termine pas à ce stade puisque la quinquagénaire a appelé l’hôpital de
Wausau notamment pour expliquer que les policiers l’avaient battue.
Une ambulance est donc venue la chercher et, lorsqu’elle est arrivée dans le centre hospitalier, son comportement a changé. Elle est devenue agressive avec le personnel. Terry L. Boyd comparaîtra devant le tribunal le 5 septembre prochain.
Depuis que le débat sur le franc CFA fait rage et que même des présidents de pays africains abordent la question, au Togo, seuls les économistes se prononcent. Le pouvoir togolais se mure dans un silence assourdissant et les acteurs politiques semblent fuir cette question du maintien ou non de ce franc. D’ailleurs, ce n’est pas leur préoccupation. Les uns et les autres luttent permanemment pour conserver ou conquérir le pouvoir.
Gerry Taama, acteur politique connu pour être volubile, tente de sauver cette image écornée. Le député et président d’un parti politique, en l’occurrence le Nouvel engagement togolais (NET) vole au secours du franc CFA. Pour lui, l’impact du francs CFA sur la vitalité des économies africaines est ‘négligeable’.
« D’abord, seulement 14 États sur 55 utilisent cette monnaie en Afrique et plus de 40% des 10 pays qui enregistrent les meilleures performances économiques en Afrique sont de la zone CFA. Ensuite, les réserves de change africain dans la banque de France en 2017 ne représentaient que 4,5 des réserves propres de la France, dont le PIB correspond à celui de toute l’Afrique », écrit-il.
Comme une réponse à Kako Nubukpo, professeur titulaire de Sciences économiques à l’Université de Lomé au Togo et ardent détracteur du franc CFA, l’ancien officier des Forces armées togolaises (FAT) relève que la parité et la convertibilité que garantit le franc CFA aux 14 pays africains concernés, est ‘le prix à payer’ pour dit-il, contrôler l’inflation et assurer une stabilité d’une monnaie qui est certes ‘surévalué’, mais dont profitent des pays comme la Côte d’Ivoire et le Sénégal pour s’assurer des taux de croissance record.
Les vrais problèmes, insiste-t-il, sont ailleurs. « Tant que nous n’aurons pas le courage de contrôler notre croissance démographique, toutes ces croissances économiques ne mettront pas un terme à la pauvreté », écrit le malthusianiste.
Pour lui, il est souhaitable que les pays africains concernés par ce franc sortent de cette monnaie. Mais encore faut-il qu’ils se garantissent d’abord une diversité des produits d’exportation, à commencer par des produits transformés, une maîtrise de l’inflation et une vraie lutte contre la corruption, contrairement, dit-il, « à la pagaille à laquelle on assiste dans nos pays ».
Tant que tout cela n’est pas fait, il est mieux de garder cette monnaie. Car, va-t-il souligner, des pays comme la Guinée, la Mauritanie et Madagascar l’ont rejeté mais ils ne figurent nulle part en haut des classements de pays dont l’économie est émergente.
Comment
éliminer la graisse du ventre en quatre jours? Voici quelques astuces qui vous
permettent de retrouver votre silhouette d’avant. C’est une boisson à préparer
chez vous à la maison.
INGRÉDIENTS
1 cuillère à café de gingembre en poudre.
8 verres d’eau.
1 tranche de concombre.
1 citron haché.
12 feuilles de menthe
PRÉPARATION
Mélanger tous les ingrédients dans un bocal en verre avec couvercle et laisser
le flacon à la température ambiante. Ce mélange devra servir de boisson et
remplacer l’eau pendant toute la journée. Cette boisson élime l’excès du lipide
dans le corps.
Si aucune opération exceptionnelle n’est annoncée pour son cinquantenaire, le festival panafricain du cinéma de Ouagadougou a déjà annoncé la liste des films en compétition pour l’Étalon d’or de Yennenga.
Ceux qui s’attendaient à un « coup de folie » pour l’anniversaire des cinquante ans du Fespaco en sont pour leurs frais. Le délégué général du festival, Ardiouma Soma, a bien promis lors de la conférence de presse qui s’est tenue le 15 janvier la projection de films du patrimoine restaurés… mais c’est à peu près tout. Ce qui ne veut pas dire que cette 26e édition ne sera pas accompagnée, comme à l’accoutumée, de scènes de liesse – lors de concerts sur les places publiques, avant les projections – et de bousculades enthousiastes à l’entrée des cinémas.
Âge d’or
Le Fespaco, qui aura lieu à Ouagadougou du 23 février au 2 mars prochains, rentre donc dans son « âge d’or ». C’est en effet en février 1969, une dizaine d’années après la grande vague des indépendances, qu’eut lieu le premier festival de cinéma panafricain de Ouagadougou. Dont l’ambition affichée, dès cette époque où la production en matière de septième art était encore dans les limbes sur le continent, était de proposer autant que possible « des images de l’Afrique, par l’Afrique et pour l’Afrique ».
Malgré parfois ses difficultés d’organisation, ses sélections de films souvent d’une qualité très inégale, il a réussi au cours de son demi-siècle d’existence à s’affirmer incontestablement comme une manifestation-phare, qui permet tous les deux ans à un très grand nombre de professionnels de l’audiovisuel et surtout de cinéastes du continent ou de la diaspora de se rencontrer et à un public toujours très nombreux – les projections étant ouvertes à tous dans la capitale du Burkina – de découvrir une bonne partie de la production africaine récente. Les officiels ont particulièrement insisté cette année sur l’efficacité du dispositif de sécurité qui doit permettre d’assurer la sérénité des festivaliers.
Le Fespaco du cinquantenaire sera-t-il un grand cru ? La divulgation à la mi-janvier par le délégué général du festival, Ardiouma Soma, de la liste des vingt films sélectionnés pour concourir dans la principale compétition – celle des longs métrages de fiction – afin d’obtenir l’Étalon d’or de Yennenga ne permet pas pour l’instant de répondre à cette question. Peu de grands noms du cinéma africain seront à l’affiche et ceux qui bénéficient déjà d’une incontestable notoriété ne présenteront pas le plus souvent des œuvres totalement inédites.
Ainsi, pour citer deux des grands favoris de la compétition, le film-événement Rafikide la Kenyane Wanuri Kahui a été projeté lors du festival de Cannes en mai 2018 et est sorti en salles dans de nombreux pays et Fatwa du Tunisien Mahmoud Ben Mahmoud a obtenu le Tanit d’or au dernier festival de Carthage en octobre 2018. On attend cependant avec intérêt de découvrir bien d’autres longs métrages et en particulier Les Armes miraculeuses, la dernière œuvre du Camerounais Jean-Pierre Bekolo qui avait obtenu en 2007 l’Étalon d’argent avec le superbe et dérangeant Les Saignantes, Desrances de la réalisatrice burkinabè Apolline Traoré, qui avait séduit nombre de festivaliers en 2017 avec son très tonique et très féministe Frontières, ou Jusqu’à la fin des temps, le premier long métrage de fiction de Yasmine Chioukh, la fille du grand réalisateur algérien Mohamed Chioukh. Mais comme toujours, on espérera surtout découvrir des auteurs encore peu connus venus des 16 pays qui seront représentés dans la sélection.
Hormis le Burkina, qui bénéficie comme toujours en tant qu’État organisateur du privilège de projeter plus de films que les autres à Ouagadougou, trois cette année, seuls deux pays, l’Afrique du Sud et la Tunisie, pourront présenter deux longs métrages de fiction en compétition, tous les autres n’ayant qu’un représentant. On peut cependant noter que l’Afrique anglophone, peu visible sur les écrans lors des dernières éditions du Fespaco, sera cette fois bien présente avec six films pouvant obtenir l’Étalon d’or de Yennenga. Deux de plus que le Maghreb.
L’Afrique lusophone devra se contenter pour sa part de la sélection d’un seul long métrage, originaire du Mozambique. Parmi les grands absents, on peut signaler le Sénégal, qui ne pourra donc rééditer son succès de 2017, où Alain Gomis avait obtenu l’Étalon d’or avec le remarquable Félicité.Il apparaît enfin que seules quatre réalisatrices devront affronter seize cinéastes hommes dans cette compétition. Mais il est vrai qu’il n’y en avait pas plus les années précédentes.
Le documentaire remis en avant
On ne connaîtra la teneur des autres sélections (documentaires longs ou courts, courts métrages de fiction, films d’animation, films des écoles africaines de cinéma, séries télévisées) que dans les semaines à venir. Tout comme la liste des longs métrages hors compétition qui seront projetés, les œuvres de la diaspora et les films de patrimoine doivent être mis à l’honneur pendant cette édition du cinquantenaire.
Mais on peut déjà remarquer que le documentaire aura droit cette année à une place de choix puisqu’une section particulière lui est consacrée, ce qui n’était plus le cas depuis assez longtemps au Fespaco, et que des Étalons seront remis aux lauréats de cette compétition renaissante. On peut par ailleurs supposer que le traditionnel colloque qui accompagne la manifestation sera cette année de grande qualité : présidé et animé par le grand cinéaste burkinabè Gaston Kaboré (Étalon de Yennenga en 1997 pour Buud Yam), il bénéficiera de la participation de personnalités comme notamment le philosophe et historien camerounais Achille Mbembe, de l’écrivain sénégalais Felwine Sarr ou l’ancienne ministre française de la Justice Christiane Taubira.
Avoir des zones d’ombre sur la peau est pour la
plupart du temps désagréable. Cela l’est encore plus lorsqu’il s’agit des
parties visibles comme les aisselles par exemple. Pourtant, la
plupart du temps les aisselles ne sont pas sombres par manque d’hygiène, mais
plutôt par mauvaises habitudes. Voici quelques-unes à éviter et des pratiques à
privilégier.
Les gommages
Le gommage n’est pas
seulement conseillé pour le visage. Vos aisselles en ont également besoin.
L’accumulation des peaux mortes favorisent l’assombrissement des
aisselles. Pour y remédier, il faut les gommer Attention ! La peau des
aisselles étant plus fragile que la peau du corps, on choisit un exfoliant ou
gommage doux et on effectue des mouvements circulaires tout en douceur.
L’Hydratation
L’hydratation est
indispensable pour avoir une belle peau. Boire au moins un litre et demi d’eau
par jour favorisera l’hydratation de votre peau et vos aisselles pourraient également
en bénéficier.
Halte au citron
Le citron possède plusieurs
propriétés mais les utiliser directement sur la peau, surtout celle des
aisselles qui est très sensible n’est pas conseillé. Optez plutôt pour des
masques à base d’huiles naturelles pour détoxifier vos aisselles.
Le rasage
Le rasage favorise la pousse
des poils sous-cutanés et les microcoupures. Pour se soigner, la peau sécrète
davantage de mélanine. C’est pourquoi, cette pratique ne fait du bien à vos
aisselles.
Les déodorants
Tout déodorant n’est pas adapté à votre peau. Attention à la composition de certains. La multitude de produits chimiques parmi lesquels l’alcool, peut faire « ombrage » à vos aisselles.