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L’UFC dévoile son projet social pour la campagne à l’élection législative

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L’Union des forces de changement (UFC) a, à travers un point de presse animé dans les locaux de son siège, dévoilé son projet social pour les élections du 20 décembre prochaines ce lundi 03 décembre à Lomé.

L’UFC veut engranger la majeur partie des résultats qui sortiront des urnes et sortir  majoritaire des élections législatives afin de soumettre à l’Assemblée nationale le projet de loi de révision de la constitution en limitant à 2 les mandats présidentiels, législatifs et locaux au Togo.

Pour Issac Tchiakpe, Conseiller du président  National du parti, « Nous nous engageons dans le processus électoral pour contribuer à améliorer les choses. Certains, restés dans une logique de l’absurde, disant qu’on ne peut les forcer à aller boire l’eau à la rivière. Nous pensons que c’est un dilemme poussé jusqu’à l’absurde. Les gens réagissent comme un âne qu’on place entre un sceau d’eau et un sceau d’avoine et qui refuse d’aller boire l’eau et de manger l’avoine. Ce qui arrive, c’est qu’il périt de faim et de soif ».

L’UFC attend à travers son projet social « Ensemble pour un Togo nouveau et un vivre ensemble en toute tolérance », créer un statut des anciens présidents de la République des Premiers ministres, des présidents d’institutions, des directeurs de sociétés d’Etat, des ministres, des députés, des officiers supérieurs de l’armée et des chefs traditionnels encore en vie.

Ce projet très ambitieux couvrira presque tous les couches et propose des solutions pour sortir l’économie, le social et l’agriculture de leur position actuelle car pour le conseiller  Issac Tchiakpe l’UFC « c’est une force politique constructive ».

L’Union des forces de changement se dit satisfait de son accord avec le gouvernement résultat d’un « apaisement politique qui a résulté de l’accord RPT-UFC a permis au Togo de connaître une croissance stable d’environ 5% du PIB sur la période 2010-2018. Le gouvernement actuel a initié de nombreuses réformes pour redynamiser l’économie. Le Togo a besoin d’une croissance économique de 9% pour créer suffisamment de richesses et subvenir aux besoins futurs des populations ».

Pour les responsables de l’UFC du président Gilchrist Olympio « Le chemin le plus simple pour le Togo, c’est une réforme en profondeur du secteur agricole pour doper la production nationale. A cette réforme, il faut ajouter des mesures visant à améliorer le climat des affaires, une réforme du système fiscal et l’intensification des dépenses publiques pour stimuler la demande et favoriser l’emploi ». Et  Isaac Tchiakpé de renchérir que « ces réformes sociales visent à améliorer la qualité de vie des citoyens ».

L’UFC du président Gilchrist Olympio, pense mettre, s’ils gagnent majoritaire, mettre en place une agence nationale de solidarité sociale qui offrira une sécurité des revenus aux citoyens à faible revenu de 25 à 60 ans, une agence nationale d’assurance emploi qui offrira une allocation proportionnelle à son salaire sur une période allant de 6 à 9 mois au contribuable qui perd son emploi pour des raisons indépendantes de sa volonté et une assurance maladie à l’ensemble des citoyens togolais, une prise en charge des soins de santé des enfants mineurs, de 0 à 18 ans, et la gratuité des manuels scolaires des ménages à faible revenu, et l’introduction de l’anglais dès la maternelle à l’horizon 2025.

Le parti s’engage dans le processus électoral dans les soucis de gagner et mettre en œuvre leur vision du Togo apaisé, réconcilié, prospère et solidaire.

Afrique du Sud : une application mobile rend heureux les agriculteurs noirs.

Khula est cette application qui aide les agriculteurs locaux à se connecter aux supermarchés en leur facilitant la commercialisation, la vente et le transport de leurs produits.

Créée par les jeunes entrepreneurs Karidas Tshintsholo et Matthew Piper, Khula permet également aux entreprises de commander des légumes frais et biologiques provenant directement du sol.

« Nous avons pensé que, si nous pouvions trouver un moyen de commercialiser tous ces agriculteurs émergents, cela aurait des conséquences énormes sur l’emploi et sur la croissance économique du continent » a déclaré M. Tshintsholo.

Des atouts qui permettent aux paysans de faire plus de bénéfices et d’améliorer leur niveau de vie.

L’application est utilisée par plus de six cent agriculteurs comme Owen Mulaudzi. Selon lui, khula a permis une croissance significative de ses produits.

« Grace a l’app Khula, je ne m’inquiète plus du transport, je ne m’inquiète plus de l’accès au marché, puis avec l’application Khula, je suis également en mesure de suivre plus fidèlement mes dossiers » a-t-il déclaré.

« Donc, acheter directement auprès de l’agriculteur permet au supermarché d’autonomiser l’agriculteur et la communauté. Juste en approvisionnant Pick’n Pay, nous pouvons permettre à un agriculteur de deux hectares de progresser sur une superficie de huit hectares, d’une superficie de huit hectares sur celle de 16 hectares. Cela permet donc au supermarché d’apporter de réels changements dans la vie des agriculteurs » a déclaré Karidas Tshintsholo, Cofondateur de l’application Khula.

En facturant un petit pourcentage sur chaque transaction ainsi que des frais pour la gestion de la logistique, Khula a généré un demi-million de rands prouvant ainsi la valeur de l’entreprise.

Les cofondateurs prévoient d‘étendre leurs activités dans certaines parties du continent et d’introduire l’application sur d’autres marchés émergents tels que le Brésil et l’Inde.

Avec Africanews.com

Les Ophtalmologues francophones sont à Lomé

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Le 13e congrès de la société africaine Francophone d’Ophtalmologie (SAFO) est attendu du 03 au 06 décembre au siège d’Ecobank Transnational Incorporated (E.T.I.) à Lomé sur le thème « surface oculaire, Glaucome, ophtalmologie communautaire-rétine médicale ».

Les participants attendus à cette rencontre viendront de 13 pays Africains des pays d’Europe et de l’Amérique du Nord.

Pour le professeur Komi BALO, Président de la SAFO, le prochain congrès se veut une plateforme d’enseignements et d’échanges entre les spécialistes sur des sujets au centre de la pratique ophtalmologique comme les affections de la surface oculaire et la rétine médicale.

« A Lomé, le 13è Congrès annuel de la Société Africaine Francophone d’Ophtalmologie (SAFO) qui se tiendra du 03 au 06 décembre 2018 sera le lieu idéal pour débattre de ces thématiques afin de permettre une actualisation des praticiens dans la prise en charge des affections oculaires », a-t-il déclaré.

Plus de 170 présentations scientifiques, des conférences et des tables-rondes autour du thème principal.

L’accent sera mis sur le Glaucome qui mondialement, est la première cause de cécité irréversible.
Selon les spécialistes, seuls le dépistage précoce et l’observance du traitement protègent les patients. Cela passe par la sensibilisation en masse d’où l’intérêt de l’ophtalmologie communautaire ou l’ophtalmologie de santé publique.

En plus des sessions scientifiques, le comité d’organisation a introduit des sessions pratiques de phaco émulsification.

La Société Africaine Francophone d’Ophtalmologie (S.A.F.O.) est une société savante regroupement des professionnels en Ophtalmologie de l’Afrique francophone. Elle organise chaque année un Congrès Ordinaire qui réunit tous ses membres.

 

Contentieux électoral: La Cour Constitutionnelle énumère ses pouvoirs

La  Cour Constitutionnelle a réuni, les 26 et 27 novembre, les responsables des institutions impliquées dans le processus électoral, les représentants des partis politiques, ceux de la société civile et des médias pour avoir la même lecture de la gestion du contentieux électoral.

La Cour Constitutionnelle est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle selon l’article 99 de la Constitution. Elle est juge de la constitutionnalité de la loi et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques.

Elle  est l’organe régulateur de fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. Son champ d’intervention est vaste, mais c’est la mise en pratique des attributions à elle confiées, qui soulève quelques difficultés, notamment liées à l’insuffisance des textes sur sa saisine.

La Constitution indique que «la Cour constitutionnelle juge de la régularité des consultations référendaires, des élections présidentielles, législatives et sénatoriales. Elle statue sur le contentieux de ces consultations et élections »  (Art. 104 alinéa 2).

L’expression «contentieux électoral» recouvre deux réalités: l’ensemble des lois et règlements qui régissent la contestation électorale et permettent de trancher cette contestation ; l’ensemble des réclamations et griefs formulés à l’encontre d’une ou plusieurs étapes du processus électoral.

Le code électoral reprend ces dispositions et précise que tout candidat ou toute liste de candidats peut contester la régularité des opérations électorales sous forme de requête adressée à la Cour constitutionnelle. (Art. 142).

Toutes les étapes du processus électoral : confection des listes électorales, enregistrement des candidatures, campagne électorale et proclamation des résultats, peuvent faire l’objet d’un recours et entraîner ainsi un contentieux.

Au Togo, si le contentieux électoral relève de la compétence de la Cour constitutionnelle en ce qui concerne les élections présidentielle, sénatoriale et législative, le contentieux des listes et cartes relève en revanche de la compétence du juge de droit commun.

Déjà les 7 et 8 novembre derniers, la Cour constitutionnelle a eu à tenir un séminaire-atelier interne de relecture des textes de base relatifs aux élections législatives du 20 décembre prochain (Code électoral et Constitution). Depuis ce 26 novembre, à  Lomé, un séminaire de deux (2) jours  sur la gestion du contentieux électoral a lieu, pour permettre à la Cour constitutionnelle, de faire la restitution des grandes lignes de l’atelier précédent. Ceci, afin d’harmoniser les points de vue  sur les textes de base et s’armer ainsi pour gérer les élections législatives prochaines avec sérénité.

 

Des experts de l’Entente à Lomé pour examen du projet de budget 2019

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L’examen du projet de budget exercice 2019 et l’identification des pistes de mobilisation des fonds pour assurer le financement de toutes les activités au programme de l’exercice 2019 a réuni le comité des experts du conseil de l’entente à l’occasion de sa 15e session ordinaire.

A l’ouverture, la présidente du comité d’expert, Afetse Tay a précisé que les activités prévues au titre de l’année 2019, seront relatives au renforcement et à la promotion de la paix et de la sécurité dans l’espace Entente ainsi que la finalisation des projets de développement à la base, au profit des populations rurales.

Le Conseil de l’Entente prévoit au titre de l’année 2019, lancer une étude dans la perspective de l’élaboration d’une stratégie de promotion d’activités génératrices de revenus et créatrices d’emplois pour les jeunes et les femmes de la communauté.

Pour la présidente du Comité des experts «la tâche ne sera pas aisée, mais pour elle,  par la volonté commune et la détermination des pays membres du Conseil, ils parviendront à surmonter toutes les difficultés susceptibles de ralentir et enfin elle a attiré l’attention de ses collègues sur l’objectif qui est d’établir une coopération sécuritaire accrue entre les Etats membres du Conseil de l’Entente en vue d’une meilleure prévention des nouvelles menaces et la construction d’un espace Entente plus sûr et pour lequel nous exhortons les Etats membres à consentir des efforts pour son financement ».

Le Conseil de l’Entente est une organisation de coopération régionale d’Afrique de l’Ouest, à finalité principalement économique, créée le 29 mai 1959. Il est composé de cinq pays : Togo, Bénin, Burkina Faso, Niger et Côte d’Ivoire

 

Le togolais Jacques Do Kokou, chevalier des arts et lettres de la France

Ce grand photographe et cinéaste togolais  a été distingué par le gouvernement Français en octobre dernier. C’est l’ambassadeur de France au Togo, Marc Vizy qui a remis les insignes de chevalier des arts et lettres à Do Kokou. Qui est Jacques Do Kokou. Portrait ḷ

Né le 6 juillet 1949 à Lomé « devant la plage », comme il l’a déclaré à un journal sénégalais. 1949 est une année de repère pour le cinéma dans le monde entier. La sortie de plusieurs films : Charge héroïque de John Ford, Jour de fête de Jacques Tati, Orphée de Jean Cocteau, Allemagne, année zéro de Roberto Rossellini et Voleur de bicyclette de Vittorio De Sica. Avec de tels parrains planant au-dessus de son berceau, il aurait étonnant qu’il ne devienne pas le premier cinéaste togolais !

Le nouveau-né qu’il était n’a pu assister aux premières de tous ces chefs d’œuvre, mais il a eu le temps, et a déjà décidé de rattraper par la suite. Pour la photographie, rappelons tout simplement que 1949 fut l’année de fondation de Paris Match… Encore une fois, « devant la plage », sur le dos de sa maman, je suis sûr que le jeune Jacques devinait inconsciemment que son destin serait à jamais marqué par tous ces grands noms.

Mais il lui a fallu attendre 1961, pour, qu’avec un appareil photographique offert par son grand frère étudiant en France à l’époque, il commençait à photographier ses parents, ses camarades, les objets, les wharfs, les bâtiments ainsi que les scènes de la vie à Lomé comme à l’intérieur du pays. Et c’est ainsi que la photographie l’a amené au cinéma. Et depuis l’aventure continue.

Quelques dates importantes : en 1972, il est le seul togolais à participer au premier festival du cinéma amateur organisé par le Centre Culturel Français de Lomé avec un court métrage en 8 mm couleur intitulé « 27 avril ». En 1974, il réalisa son premier moyen métrage Kouami ou l’exode malversée en couleur format 16 mm. Ce film est projeté à Paris en février 1975.

Grace à cette projection en France, il est identifié sur le plan international. A ce titre, il a participé alors, comme réalisateur et membre du jury, aux festivals de Moscou, de Tachkent en URSS, de Montréal au Canada, de Ouagadougou au Burkina Faso, de Bamako au Mali, de Dakar au Sénégal, de Cotonou et de Ouidah au Bénin, de Clap Ivoire en Côte d’Ivoire et… de Cannes en France. Au mois de septembre 1974, avec une bourse du ministère français de la coopération, il a suivi, à Paris et jusqu’en 1978, une formation en cinéma et en montage de film en France au sein de la section technique cinéma au département des actions culturelles de ce même ministère.

C’est au retour de cette formation qu’il a été engagé au Togo, par le service du cinéma et des actualités audiovisuelles (CINEATO) comme réalisateur et photographe. Et affecté en septembre 1999 à la télévision togolaise. Toujours en recherche de la qualité et de la perfection, il s’est inscrit et vous avez participé à tous les stages de formation et a pu obtenir, que ce soit ceux du service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France, du Goethe-Institut de Lomé ou de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). C’est encore guidé par cet esprit de créativité et cette volonté de savoir qu’il s’est inscrit et s’est faite former en perfectionnement et écriture de scénario à l’Institut National de l’Audiovisuel (INA) à Bry-sur-Marne en France, puis à la formation pour la scénarisation des séries télévisuelles à Ouagadougou au Burkina Faso.

Pour mieux enraciner ses aspirations, avec des amis préoccupés par la promotion et le développement du 7ème art au Togo, il met en place en 1996, l’Association pour la Promotion de la Culture des Arts et des Loisirs (APCAL). L’objectif est de renforcer les capacités des professionnels, d’encourager la jeunesse togolaise à s’investir dans ce domaine, d’inciter les opérateurs économiques à découvrir les  opportunités d’affaires dans le cinéma, la photographie, l’audiovisuel, les arts et la culture.

C’est dans le prolongement de ces ambitions qu’il a participé à la naissance en juillet 2002 du Cinéma Itinérant du Togo. C’est le dispositif par lequel, le cinéma sort de Lomé pour se rendre dans les villes, les villages, les hameaux de l’intérieur du pays pour offrir du loisir aux populations excentrées mais aussi pour les sensibiliser à des thématiques données, ceci pour le développement socio économique, culturel et artistique du Togo. Ainsi, le CIT a parcouru plus de 1 000 quartiers, villages et cantons urbains et ruraux, avalé plus de 60 000 kms de route, réuni plus de 300 000 spectateurs et formé ou initié près de 150 jeunes à au moins un des métiers du 7ème art.

Au vu de l’engouement des populations et des besoins de plus en plus croissants en termes d’expérience et d’échanges, il a créé en 2006 avec l’association ACPAL, les Rencontres du Cinéma et de la Télévision du Togo (RECITEL) pour aider les acteurs togolais à actualiser leurs connaissances à travers les formations et pour  contribuer au rayonnement du Togo dans le 7ème Art.

Depuis, 10 éditions se sont succédé. Tout en menant ces actions et activités cinématographiques, vous n’oubliez pas votre premier amour, la photographie, vous continuez à collectionner des clichés qui seront exposées à Tanger, Lyon, Ouidah, Bamako, Dakar et publiées dans plusieurs ouvrages. Des photos en noir et blanc, son format de prédilection, mais aussi colorisée avec une technique qu’il propose est propre et qu’il ne cesse d’affiner. Pour preuve, son dernier projet photographique « Pêche côtière : sur la route des pêcheurs anlos émigrants », réalisé cette année dans le cadre du programme « Visa pour la création » de l’Institut français.

 

Toofan primé aux Afrima 2018

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Le groupe musical Toofan a remporté samedi à Accra le prix du meilleur groupe au All africa music awards -Afrima 2018-. Une nouvelle récompense pour ce duo Togolais qui fait la fierté de son pays et de l’Afrique.

L’événement honore depuis 5 ans les musiciens travailleurs et méritants du continent. Et selon le jury, c’est le tube « Money » qui a propulsé le groupe au sommet du continent devant les adversaires comme revolution-Magic System, 4keus-Naza-Keblack-Dry et Mafikizolo.

Le Togo plus que jamais proche du Brésil

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La nouvelle. Plus de visa diplomatique et de service entre le Togo et le Brésil. Le ministre togolais des affaires étrangères, Prof Robert Dussey et l’ambassadeur du Brésil au Togo, Antonio Carlos De Salles Menezes ont scellé cet accord ce 23 novembre 2018.

Le ministre tout en se félicitant de cet accord précise « nous sommes conscients qu’il y a beaucoup de consultations politiques entre le Brésil et le Togo. Mais au-delà de cette cérémonie, nous souhaiterions poursuivre nos réflexions, afin d’aller totalement vers une exemption de visas entre nos deux pays pour tous les types de passeports ».

Les retombées de cet accord selon le prof Dussey « ce sont des relations culturelles et économiques que nous voulons promouvoir. Les relations officielles, les consultations, nous les avons déjà. Ce sont les relations culturelles et économiques qui peuvent contribuer à booster l’économie togolaise et permettre aux investisseurs brésiliens qui investissent dans notre région, de venir en Afrique et particulièrement au Togo ».

 

L’exemption ou l’abolition mutuelle, de visas diplomatique et de service entre les deux pays vient couronner les bonnes relations bilatérales qui existent depuis des années entre le Brésil et le Togo sur les plans économique, culturel, éducatif ainsi que diplomatique.

Le Brésil forme également certains experts togolais.

 

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Législatives 2018 : La HAAC brandit le chronomètre aux candidats

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La  campagne  électorale des législatives du 20 décembre prochain va se dérouler du 4 au 18 décembre. La couverture médiatique de la campagne par la presse publique répond à des critères.

Les partis politiques et candidats ayant fait acte de  candidature  seront  classés  par  groupe. Le groupe A pour ceux qui auront investi les candidats dans 2/3 des circonscriptions  électorales.  Ils  auront 10mn de temps d’intervention dans les médias  audiovisuels  et une  page entière dans Togo-Presse.

Ceux qui l’auront fait  dans 1/3 sont dans  le  groupe B et  auront  droit  à 7mn et une demi-page. Sont classés  dans le groupe C, les partis  ayant  investi  des candidats dans moins du tiers des  circonscriptions. Ils bénéficieront de 5mn et d’un quart de page et les candidats  indépendants de 3mn et  d’un huitième  de page.

S’agissant  des meetings à  couvrir, le  groupe  A  a droit  à  6 reportages, 4 pour  le  groupe B, 3 pour  le C et 2 pour le D.

La  HAAC doit avoir déjà  visionné,  lu et écouté les différentes interventions conformément à l’arrêté   fixant les conditions de production, de programmation, de diffusion des émissions et de publications des informations relatives à la campagne électorale sur les médias officiels. Le passage est déterminé par un tirage au sort sous la supervision d’un huissier de justice.

Les règles  concernant les conditions de production, de programmation et de diffusion des émissions relatives  à la campagne électorale que les organes  publics sont  tenus de produire et de programmer, sont déjà  adoptés  par la HAAC. La  logistique  nécessaire est déjà disponible.

La couverture de la campagne électorale par la presse privée est régie par la décision  portant  respect par  les  médias  privés  des  principes de pluralisme et d’équilibre de l’information.

Le ministre Marc Ably-Bidamon prend la tête de WAPCO

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Le ministre des Mines et de l’Energie Marc Ably-Bidamon, est depuis vendredi le président du comité des Ministres du projet du gazoduc d’Afrique de l’Ouest (WAPCO) lors de leur 18réunion tenue dans la capitale Ghanéenne.

WAPCO, est un regroupement des pays qui ont décidé d’assurer le transport du gaz naturel du Nigéria afin d’approvisionner le Bénin, le Ghana et le Togo, il est confronté depuis son inauguration à des difficultés.

Projet à un milliard de dollars, WAPCO n’a jamais fourni les 120 millions de mètres cubes/jour prévus.

Au Togo, la centrale thermique opérée par l’Américain ContourGlobal avait été conçue pour fonctionner principalement au gaz naturel.

Mais l’exploitant est contraint d’utiliser le fioul lourd – beaucoup plus cher – pour produire de l’électricité.

Les experts estiment que le gazoduc ne sera jamais en mesure d’atteindre la production maximale et certains opérateurs envisagent désormais de se tourner vers le gaz liquéfié.

Un plan de redressement assorti d’un chronogramme d’exécution a été adopté par le comité des ministres chargé de ce secteur, réunis hier à Accra.

Marc Ably-Bidamon est bien décidé à faire du gazoduc un outil performant pour renforcer les capacités énergétiques des 4 pays clients.

Lors de cette même rencontre ministérielle, Sediko Douka, le commissaire en charge de l’énergie et des mines de la Cedeao, a annoncé le lancement d’un grand projet de développement énergétique entre 2019 et 2033.

M. Douka a indiqué que la commission avait développé un nouveau plan directeur pour la production et la transmission de l’énergie.

Ce projet a pour but de faire face aux défis du développement de la sous-région, y compris le déficit d’infrastructures de production et de transmission, l’accès limité à l’énergie, les faibles performances des centrales énergétiques et les coûts élevés.