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La Foire Internationale de Lomé en chiffres

La Foire Internationale de Lomé 2018 a fermé ses portes ce Lundi. Elle a enregistré 271.666 visiteurs contre 266.894 l’année dernière. Seul le week-end dernier a enregistré plus de 100.000 visiteurs. Cette année, 975 exposants étaient sur le site contre 820 exposants en 2017.

Au total 220 exposants venus de l’extérieur (Burkina-Faso 88, Bénin 25, Maroc 25 et Pakistan 20) ont participé à ce rendez-vous d’affaire au côté des exposants togolais, foire placée sous le thème: « la chaîne de valeur, vecteur du progrès économique ». 

Elle a été aussi marquée par 290 rencontres B to B entre 55 entreprises togolaises et les entreprises étrangères avec 155 participants. Ces rencontres ont permis la signature des promesses d’affaires entre 77 de ces entreprises.  Un comité de suivi a été mis en place, afin d’avoir les retours des contrats signés.

« En termes de bilan, tout s’est bien passé. Les expositions ont été faites dans le temps et les visiteurs ont massivement fait le déplacement. La programmation de nos activités a été réalisée et exécutée. Au niveau de l’organisation, nous ne pouvons que nous réjouir «,  a déclaré Kuéku-Banka Johnson.

La 16ème foire internationale de Lomé se tiendra du 22 novembre au 9 décembre 2019.

 

Diplomatie: Les primes des meilleurs fonctionnaires

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Le ministre des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine, Prof Robert Dussey a primé les meilleurs agents de son département, pour le compte de l’année 2018. Ils sont 300 fonctionnaires ayant reçus leur gratification d’excellence des mains du ministre en présence de l’ambassadeur de la Chine au Togo, Chao Weidong.

En outre, trois distinctions ont été décernées. Le prix du personnel pour Mme Pierrette Essohanam, le prix de la meilleure secrétaire est allé à Mme Meheza Soh et Koffi Akakpo a été désigné meilleur directeur de l’année. Le prix de l’Excellence, la plus convoitée des récompenses, elle a été enlevée par Gbandi Fare. Sa récompense est composée d’une moto, d’un ordinateur portable, d’une récompense financière et un billet d’avion.

Le prix d’excellence est une reconnaissance du ministre des affaires étrangères décernée à des membres de son personnel pour leur dévouement au travail bien fait durant 12 mois. Instauré en 2014 par Robert Dussey, l’initiative vise à motiver, encourager et à récompenser ceux qui ont contribué au rayonnement du Togo par la qualité de leur travail.

Le chef de la diplomatie togolaise a félicité les récipiendaires et a invité tous les agents de son département au travail bien fait. Le ministre a souhaité que leur travail puisse bénéficier au Togo.

Enseignement supérieur: Le Togo s’apprête à créer son système d’assurance qualité en 2019

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Cette initiative s’inscrit dans le projet UNESCO-Shenzhen pour le renforcement de l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur en Afrique (2017-2019) dont le Togo est bénéficiaire. Le processus enclenché, depuis novembre 2017, doit aboutir à la création d’un tel système en 2019.

L’évaluation du processus a été confiée à deux experts, Mme Caty Duykaerts, directrice de la cellule exécutive à l’Agence pour l’Evaluation de la Qualité de l’Enseignement Supérieur (AEQES) et le secrétaire exécutif de l’Autorité Nationale de l’Assurance Qualité de l’Enseignement Supérieur (ANAQ-Sup) du Sénégal, M. Papa Gueye.

Ces experts vont dresser un rapport d’évaluation à l’issue de leur mission. Leur présence offre l’occasion de dissiper des malentendus et de débattre, d’une part, de la spécificité et d’autre part, de l’autonomie de l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur.

Selon le point focal du projet UNESCO-Shenzhen, Pr Deckon Kuassi, « l’appui du HAQAA et les conseils et recommandations de ses experts seront décisifs dans la réussite du processus en cours pour l’aboutissement heureux du projet de création du système togolais d’assurance qualité de l’enseignement supérieur ».

La candidature du Togo au projet UNESCO-Shenzhen a été motivée par le souci et l’intérêt pour les autorités togolaises de renforcer le processus en cours de mise en place d’un système national d’assurance qualité.

L’on se rappelle que l’Enseignement supérieur a fait l’objet d’une loi d’orientation en 2015 qui vise à instaurer un enseignement supérieur de qualité en phase avec les exigences de développement du monde moderne. Cette loi stipule que « l’Enseignement supérieur constitue l’une des priorités du développement national… ».

L’assurance qualité, qui est l’ensemble des processus préétablis et systématiques mis en œuvre dans le cadre d’un système de qualité et tendant à doter les institutions de l’enseignement supérieur et de la recherche de l’aptitude à satisfaire le niveau de qualité visé, s’inscrit dans cette priorité nationale.

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Marc Vizy apporte son soutien à Dzogblakopé

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L’ambassadeur de France, Marc Vizy, a visité en fin de semaine la ferme-école de Dzogblakopé (à proximité de Djagblé, région Maritime).

Elle est gérée par l’association ‘Sichem’ qui développe un projet dont l’objectif est  d’aider les villages à prendre en main leur développement.

Le diplomate qui avait à ses côtés l’attaché de défense et le directeur de l’AFD (Agence française de développement) a pu observer comment fonctionne la ferme. Elle élève des porcs, des petits ruminants et des volailles, exploite la terre avec la production de cultures vivrières et de plantes médicinales).

Elle développe également une activité de petite transformation agricole et assure de la formation en maçonnerie, briqueterie à base de matériaux locaux durables.

L’association s’implique également dans l’animation des communautés villageoises et en faveur d’une éducation de qualité.

Source:Republicoftogo

Vers la réglementation de l’économie numérique, l’innovation et la concurrence

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L’Association Togolaise des Consommateurs (ATC) à l’occasion de la journée mondiale de la concurrence célébrée chaque 05 décembre, a animé une conférence de presse sur le thème « l’économie numérique, l’innovation et la concurrence ».

Cette journée mondiale de la concurrence est observée pour attirer l’attention de la société en générale sur les questions qui sont extrêmement important pour le développement et aussi permettre de propager les avantages des marchés concurrentiels.

Le Togo, comme le souligne les premiers responsables de l’ATC, dispose une loi portant organisation de la concurrence, instauré par le pays qui donne le libre jeu de la concurrence. Une saine concurrence entre les différents acteurs afin qu’elle participe à une bonne régulation des prix ainsi qu’au développement de l’innovation. Ils précisent qu’à coté de cette disposition juridique, les pouvoirs publics ont doté le pays de certains textes traitant de la question de la concurrence et de la protection du consommateur.

« Le développement des technologies de l’information et de la communication(TIC), qui sous-tend la numérisation, est considéré comme une innovation fondamentale. Des inventions comme celle-ci change profondément la société et l’économie, au titre que la machine à vapeur et l’électricité » ont-ils précisé.

« Nous sommes à l’ère du numérique qui tend à se digitaliser et donc il y a lieu de s’interroger sur l’évolution du model marqué fondamentalement par l’innovation et de voir si le consommateur ou le professionnel est protégé par l’évolution numérique auquel » a précisé Me Fridolin Kofi Adonsou, chargé d’affaire juridique à l’ATC.

Pour lui même si le Togo n’a pas de texte spécifique par rapport à l’économie numérique il est de n’autorité que les lois sur la concurrence et sur le commerce électronique assurent une protection des professionnels et offre également une protection aux consommateurs.

Aujourd’hui grâce à l’innovation de la technologie numérique, l’information va plus vite et son contrôle reste difficile, et son ascendance fait agir sur l’employabilité. Faut-il donc pour cela craindre à la suppression d’emplois qu’engendrerai l’innovation dans le domaine de l’économie numérique ? Pour le juriste, nous ne devons pas craindre mais plutôt pensé à ce que nous devons faire pour mieux l’encadrer  car pour lui l’économie numérique aujourd’hui est un enjeu pour les entreprises que pour les Etats et donc l’Afrique doit faire sa part pour être au même niveau que les autres pays du monde.

« Ce n’est pas parce que cela va engendrer des bouleversements sur les emplois que le Togo doit se mettre en retrait il faut mieux l’encadrer et anticiper sur les bouleversements que ces changement entraînent dans nos économies. L’économie numérique et la concurrence ne sont pas antinomiques. En étant dans le numérique que dans le classique, on est soumis aux lois de la concurrence. Ce n’est pas parce que on est dans le numérique qu’on peut faire la concurrence déloyale, qu’on peut faire des pratiques prohibées et se livrer aux attentes illicites» a-t-il suggéré.

De tout ce qui précède, la promotion de l’économie numérique engage les Etats à prendre des mesures conformément aux principes fondamentaux en faveur d’une réglementation optimale qui protège  de manière adéquate l’innovation et améliore simultanément la concurrence et le bien-être des consommateurs.

L’EAMAU bientôt doté d’un campus ultra-moderne

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Le gouvernement Togolais a offert un terrain de 12 hectares à l’Ecole africaine des métiers de l’architecture et de l’urbanisme, destiné à la construction d’un campus ultra-moderne.

L’attribution de ce site, situé à Lomé, s’inscrit dans la volonté du gouvernement de contribuer au rayonnement de l’école qui forme depuis 42 ans, des étudiants issus de 14 pays du continent. « Nous souhaitons participer au rayonnement de cette belle institution en lui donnant les moyens de son expansion », a déclaré Octave Nicoué Broohm (photo), le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche.

Pour le Président du conseil d’administration de l’Ecole, Bruno Jean-Richard Itoua, « les dispositions nécessaires seront prises pour amorcer la démarche de mise en valeur et d’occupation de ce domaine appelé à abriter les nouvelles infrastructures à venir de notre institution commune ».

L’actuel campus, situé également à Lomé, accueille plus de 800 étudiants en gestion urbaine, d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

En rappel, les ministres des pays membres de l’Eamau se sont réunis à Lomé en fin de semaine dernière à la suite de la 36ème réunion du conseil d’Administration. De nouvelles orientations ont été décidées afin d’insuffler une nouvelle dynamique à l’institution, désormais présidée par le Bénin.

source: République Togolaise

Les données ouvertes un outil de taille pour le Togo

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Cina Lawson, ministre des postes et de l’économie numérique,  a ouvert ce vendredi 30 novembre à Lomé, la première conférence nationale sur les données ouvertes au Togo.

c’est un événement qui pour elle,  visait à promouvoir le développement des solutions technologiques innovantes dans le secteur des Open Data. Il devait également permettre de les améliorer et de les rendre plus accessibles, tout en attirant l’attention sur leur nécessité.

Pour la ministre des postes et de l’économie numérique, Cina Lawson,  le gouvernement s’est positionné sur la question des données à travers une série de réformes dont la loi sur l’accès à l’information, adoptée en 2016. « Dans le cadre de la modernisation de son administration, le Togo a procédé à la refonte de son écosystème digital et à la mise en place d’un portail institutionnel unique : www.togo.tg. Il nous faut concevoir des dispositifs et des mécanismes d’accès des citoyens à l’information tout en veillant à instaurer un cadre juridique et réglementaire propre ».

L’ambassadeur des USA, David Gilmour présent à cette ouverture, a appelé le Togo à « aller plus loin pour bénéficier des avantages des données.  cette initiative regroupe près de 70 pays dans le monde.

Des ateliers de formation sont prévus pour toutes les administrations en vue d’une meilleure appropriation des Open Data.

 

Le Togo passe à l’immobilier 2.0 avec la startup LandLw

Dans l’immobilier, la révolution numérique avance. Dans le sillage des précurseurs la start-up togolaise Landlw tente de bousculer un marché conservateur et gangréné par des manipulations et de litiges.

Landlw est la nouvelle start up immobilière disponible depuis mars 2018 en version web et en application en juin de la même année. Son concepteur est un jeune informaticien togolais vivant aux Etats-Unis, Yaovi Kwasi. Il a procédé au lancement de la start up ce lundi à Lomé.

L’application est totalement gratuite. Landlw permet de gérer l’immobilier en un seul endroit avec une simultanéité sur les réseaux sociaux. Elle dispose d’une plate-forme où  l’agent immobilier, propriétaire d’immeuble ou de terrains de créer un compte personnalisé pour mettre en ligne ses offres en répondant à des critères bien définis. Pour la crédibilité de l’offre, elle est soumise à vérification pour 24 heures avant sa mise en ligne. Un autre tout, c’est la disponibilité des immeubles litigieux sur la plateforme.

Tout utilisateur de l’application a une panoplie d’outils pour chercher un immeuble par apport à son coût, ses papiers légaux, sa dimension et sa localisation. L’utilisateur à la possibilité de communiquer avec la startup sur des offres jugées moins crédibles.

L’avantage que procure cette nouvelle application est de protéger les acheteurs d’immobiliers contre les fausses offres et aussi de gagner du temps pour la recherche de biens immobiliers.

Le promoteur de la startup a pour vision d’associer les banques pour favoriser le prêt immobilier aux acheteurs.

Revelation Band revient en force avec Akpé

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A l’orée des fêtes de fin d’année, le groupe Revelation Band-Togo revient en force avec un nouveau single intitulé ‘Akpe’, ce qui signifie merci en Mina, la langue la plus parlée au sud du Togo. Les artistes de cet emblématique groupe du début des années 2010 remercient Dieu pour les avoir aidés à rester soudés durant 7 ans d’expériences.

La sortie officielle de ce single a été faite ce samedi au Bar ‘le refuge’ à Lomé, couplée d’une prestation en live. Le single est arrangé par Revelation Band et Georges Kouakou, l’ex-chef d’orchestre d’Alpha Blondy, et mixé par un grand ingénieur du nom de Jim Fox au studio de Lion&Fox aux Etats-Unis.

Ce nouveau morceau auquel le groupe assigne l’objectif d’ouvrir les portes de la gloire, n’est que le début d’une nouvelle ère pour ces 10 passionnés de musique.  « On a plus de 20 titres qui dorment et nous avons choisi ce morceau sur le contenu pour rendre gloire à Dieu », a expliqué Clément Mitokpe alias Clément Waar, chef Orchestre et fondateur du groupe Revelation Band-Togo.

Pour cette équipe composée de chanteurs, d’auteurs-compositeurs et d’interprètes, les Rythmes et Harmonies complexes sont le répertoire de ce groupe qui a accompagné sur de grandes scènes beaucoup d’artistes de reggae.

« Un groupe est autant une entité sonore qu’un rassemblement de chanteurs et musiciens. Notre groupe s’applique à développer une couleur sonore spécifique et effectue, individuellement ou collectivement, un travail régulier d’interprétation de la musique reggae dancehall et d’improvisation des personnalités reconnues du monde reggae comme Bob Marley, Steel pulse, Culture, Morgan héritage, Nasio, Fontaine, Ibis Laurence », a indiqué Clément Waar.

Le groupe Revelation Band-Togo est un groupe musical reggae ragga danshall qui est né en 2012.

Source: GlobalActu

Le FRSEOA une vitrine de bonne opportunité

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Le forum sur la RSE a pris fin le 07 décembre avec beaucoup de panels qui ont regroupé d’éminents acteurs autour des thèmes riches qui ont permis aux participants non seulement de connaitre les droits de l’homme mais aussi les conditions de travail, la santé des employés, pour attirer des talents et améliorer sa productivité.

Sur le thème créer des bonnes conditions de travail pour attirer des talents et améliorer sa productivité. Un thématique qui a permis aux participants d’être éclairé sur lien entre création de bonnes conditions de travail, l’attrait des talents  et l’amélioration de la productivité de l’entreprise, de lutter pour l’amélioration des conditions de travail au centre des organisations représentatives des travailleur. Monsieur Amidou Lida, juriste, inspecteur du travail, directeur a la générale du travail, dans sa présentation, est revenu sur les actions de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Pour lui le travail décent est tout travail réalisé dans des conditions de sécurité, de liberté, d’égalité et  de dignité, résume les aspirations des êtres humains au travail et constitue un facteur clé du bien-être économique et social.

« Le travail décent repose sur quatre piliers : la sécurité de l’emploi, la liberté, l’égalité au travail et le respect de la dignité du travail » a relevé Amidou Lida, juriste, inspecteur du travail, directeur a la générale du travail

Le panéliste a montré que tout travail, doit être sécurisé et pour que la sécurité de l’emploi soit de mise, il faut des mesures en faveur de la lutte contre la précarisation de l’emploi, mettre un accent sur la protection de l’intégrité physique et moral des travailleurs et assurer la protection sociale des travailleurs sans oublié la liberté au travail. Dans ce cas, le panéliste s’est appuyé sur la convention n°87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical et la convention n°98 sur le droit d’organisation et de négociation collective et la promotion du dialogue social au sein de l’entreprise.

Pour monsieur Bernard Anoumo Bododjin de nouvelles alternatives pour le développement durable en Afrique, les activités des entreprises sur leur responsabilités est fauché. Il a dans sa présentation évoqué le cas des déchets toxiques de la côte d’Ivoire où les victimes jusqu’au aujourd’hui portent les séquelles, le cas des Zones franches ou les employés ignorent leur droit, leur devoir et sont exposés aux suprématies de leur employeur.

En effet malgré que des textes existent et protègent les employés ces textes ne sont pas à la connaissance des employés dans le souci de ces entreprises que leur employés demanderaient ou revendiqueraient leur droit. Les entreprises ne font rien pour que le droit des employés soit respecter ou appliquer. Des conditions qui ne permettent pas de protéger les employés  et de respecter leur droit.

Pour Bododjin, ces conditions pénibles auxquelles sont confrontés les employés ne leur permettent pas de jouir des fruits de son travail, de son labeur et de cela il ne vit pas de son travail, pour lui, il devient malheureux et perd sa dignité.

Tout ceci expose l’employé à une santé fragile, et madame Inès Attiba-Dohou, propose pour sa part des démarches qui doivent prendre en compte l’ensemble des composantes du travail dont l’organisation, environnement de travail, produits, matériel utilisé, équipements et lieux  de travail qui sont nécessaire pour garantir une bonne sécurité à l’employés. La santé des employés doit intéresser les employeurs et  permettre d’assurer la sécurité du travailleur,  l’employé travail mais il est malheureux, aigris et ne jouit pas des fruits de son travail. Pour cela le chef d’entreprise doit être le moteur de la démarche et s’impliqué pour mobiliser les salariés et lui permettre d’avoir des temps et des moyens de préventions. Aussi s’inscrire dans une logique d’amélioration continue avec une actualisation des actions correctives. Les actions de préventions doivent prendre en compte trois leviers d’actions comme organisationnel, technique et humain. Elle mise sa présentation sur les actions de préventions, donc qui pour elle va permettre de réduire la survenue du risque  avant de proposer des actions de protection qui permettra de réduire la gravité du risque. Ainsi pour être complète, la démarche de prévention doit inclure des analyses sur le terrain afin pour elle, d’apprécier les situations dangereuses avec les contraintes de l’environnement de travail.

Les panélistes ont porté leurs  regards sur l’autonomisation économique de la femme, en passant par l’importance démographique des femmes les pays membres de l’OIF. Ce qui a permis l’intégration de l’emploi des femmes dans les stratégies et politiques de développement. L’accès des femmes à l’emploi a favorisé l’autonomisation économique des femmes d’où l’égalité femmes- hommes. On note que cette situation a poussé les Etats et les gouvernements à agir et faire l’emploi des femmes une nécessité absolus en adoptant des stratégies qui favorisent l’égalité femmes et hommes.

Aujourd’hui grâce à ces stratégies mis en œuvre,  52% de femmes se sont  développé à travers des activités agricoles, du commerce et de transformation agroalimentaire ou artisanal ; 60% des femmes se sont développés grâce aux activités halieutiques, de la pèche et le commerce des produits frais transformation et de conservation.