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CAN 2019 : Claude le Roy a la calculette en main

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L’espoir d’une éventuelle qualification des Eperviers est relié à des calculs kafkaïens . Après la victoire incroyable des éperviers ce mardi face aux scorpions de Gambie à Banjul, la capitale de la Gambie, Claude le Roy le sélectionneur des des éperviers  nourrit de l’espoir d’être à la tête de la poule D. Alors que le Bénin et l’Algérie s’y retrouvent déjà avec 7 points chacun.

A en croire le maître des éperviers, Claude Leroy, il faut d’abord que les Eperviers du Togo châtient bien, le 18 novembre prochain à Lomé, l’Algérie lors de la 5ème journée des éliminatoires, « Là, on reviendra de très loin en passant devant l’Algérie » a-t-il souligné.

Comme l’on le constate souvent en position de faiblesse, les Togolais font recours aux calculettes pour jauger la probabilité de leur chance.

Comme tout autre Togolais, le sorcier blanc français se plonge dans les calculs difficiles à résoudre. Une équation qui ressort non seulement des données algébriques mais aussi de la fiction.

« Il restera un dernier match à négocier à Cotonou, cela dépendra aussi du résultat du Bénin à Banjul. Tout sera peut-être possible en ce moment-là », a déclaré Claude le Roy sur RFI.

Doit-on s’attendre à ses occasions du bon Dieu alors qu’on sait bien qu’il n’est pas seulement togolais ?

Aider les seniors à construire une vieillesse paisible et épanouie

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Officiellement lancé ce mercredi 17 octobre à Lomé, les seniors seront pendant deux jours rassemblés autour des Universités du 3ème âge, un événement organisé par l’Institut National d’Assurance Maladie (INAM) qui est à sa 2ème édition autour du thème « Personnes âgées, richesse de la nation » .

« Organiser cette rencontre sociale pour les seniors pour qu’elles se retrouvent pour partager leurs inquiétudes, poser des questions, être édifier sur tout ce qu’il y a trait à leur santé à leur bien-être est pour nous une réussite d’avance. Nous devons continuer chacun à son niveau à garder à l’esprit que nous sommes des personnes âgées, des seniors et des personnes du 3ème âge en devenir. C’est pour cela que nous devons nous responsabiliser pour construire une vieillesse paisible et épanouie» a laissé entendre la Directrice Générale de l’INAM, Myriam Dossou d’Almeida.

A travers des panels animés par des experts, les personnes du 3ème âge connaîtront les outils nécessaires leur permettant de vivre heureux et de recevoir des accompagnements riches en information, en éducation et en sensibilisation sur les questions liées à leur santé et à leur âge.

Ces journées dédiées à ces personnes du 3ème âge vont permettre aux seniors de reconnaître leur place dans la société et de savoir qu’elles ne sont pas laissées ni oubliées « Au-delà des pathologies liées au vieillissement, les personnes âgées font souvent face à d’autres défis comme la réduction de la mobilité, la solitude, l’isolement, le manque d’informations sur leur conditions sanitaires » a réitéré Myriam Dossou d’Almeida, DG d’INAM.

L’INAM reste à travers l’organisation des Université du 3ème âge leur premier partenaire national  car pour le premier responsable des seniors « l’INAM est à nos côtés et nous donne une espérance de vie plus longue » a-t-il précisé.

Pour Myriam Dossou d’Almeida, la directrice de l’INAM, « Nous célébrons encore cette année les seniors, les personnes du 3ème âge parce que pour nous ce sont encore des richesses, les hommes qui malgré la vie de leur activité pour la plus part recèle d’expérience et de sagesse qu’ils peuvent encore partager et pour partager le savoir et l’expérience il faut être en bonne santé. Nous travaillons pour leur bonne santé et nous sommes rendu compte qu’il n’y a pas que la santé sur le plan curatif qui va régler les problèmes nous avons découvert la solitude et divers maux qui sont le quotidien de ces personnes âgées et de façon responsable socialement nous avons pris l’initiative depuis l’année dernière de les aider, de les accompagner à travers l’éducation, la sensibilisation, le partage d’information ».

Au Togo, cette date est célébrée par les pouvoir publics et diverses organisations de la société civile dont l’association Togolaise des personnes âgées, qui est l’une des structures associatives des représentée sur le plan national

Des chèques et de kits pour une meilleure insertion socioprofessionnelle

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La ministre du développement à la base, de l’artisanat, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes a procédé à la remise de chèques à 12 Associations  de jeunes, lauréates du concours de projets initiés dans le cadre de la Journée Internationale de la Jeunesse célébrée le 12 Août passé et couplée avec la remise de kits à des jeunes artisans formés dans les centres mis en places par le ministère en présence du représentant résident de l’UNFPA ce 16 Octobre dans le centre des jeunes d’Avedji à Lomé.

Ils sont des femmes et hommes issus des associations qui ont reçu des chèques qui varie de 437.000 et 500.000 FCFA et qui correspondent aux besoins de financement exprimé par chacune des associations sur une enveloppe totale de 6.000.000 octroyée qui va permettre d’encourager et valoriser l’engagement des jeunes au sein des associations.

« Une jeunesse qui se responsabilise et joue le rôle qui est du sien a sa place dans l’édification des actions de développement de son pays. C’est dans cette logique que nous organisons ces événements pour leur permettre  de pleinement exploité leur potentialité afin que ces jeunes jouent pleinement à leur rôle mais également de permettre à ces jeunes de réussir leur insertion professionnelle et c’est dans cette logique que nous organisons c’est activités pour promouvoir la vie associative et aussi l’insertion socioprofessionnelle des jeunes. C’est un appui d’un montant de 6 millions de FCFA et c’est grâce à l’appui de grande qualité de l’UNFPA que nous avons puis primé ces associations. Le gouvernement Togolais reconnait le rôle capital de ces associations dans le développement social, la promotion de la citoyenneté, la culture de la paix. Nous voulons promouvoir l’éclosion des mouvements et associations pour leur engagement socio-éducatif » a martelé madame Victoire Tomegah Dogbé, le ministre du développement à la base.

Ces associations ont été retenues à l’issue d’un processus d’évaluation prenant en compte des critères tels que la cohérence de leurs projets avec le domaine retenus, le réalisme, l’approche et la méthodologie de la mise en œuvre et l’esprit d’innovation.

La remise de chèque de ce jour est la 5ème  édition de ce cours de projet qui vise à soutenir l’action des jeunes regroupés en association pour la mise en œuvre de projets qui vont permettre d’impacter les jeunes eux-mêmes, sur la vie des populations et sur l’environnement.

Precisons que depuis 2014 à ce jour plus de 30 millions de FCFA que l’UNFPA a mis à la disposition du gouvernement Togolais pour soutenir les associations de jeunes dans les 5 régions du pays.

Le ministre a aussi profité de l’occasion pour remettre de kits d’artisans à 40 jeunes formés dans des centres des jeunes. Ils sont six corps de métiers à savoir la couture, la coiffure, la maçonnerie, la menuiserie, la soudure, et la mécanique auto qui ont reçus des équipements identifiés comme indispensables et nécessaire pour leur insertion dans la vie active.

Pour madame le ministre Tomegah Dogbe « la remise de kit de travail aux jeunes artisans qui sont sorti des centres de formations et l’objectif est de lutter contre le chômage chez les jeunes, d’encourager l’apprentissage de métiers, la formation professionnelle et de réussir l’insertion des jeunes et c’est au total 40 filles et garçons nanti d’un diplôme de fin d’apprentissage en 2017 qui sont issus des 7 centres de Govié, Dunenyo, Avedji, Adetikopé, Afangnan, Aného et Tabligbo. Le bien fondé de ces actions c’est que beaucoup de jeunes sont parfois obligé d’abandonner leur travail pour aller à la recherche de moyens financier qui va leur permettre d’acheter les équipements de travail et parfois ne reviennent pas ou rencontrent des problèmes qui ne leur permettent plus de continuer ».

Le prix total de ce matériel a été évalué à 4 millions de FCFA va contribuer à l’insertion socioprofessionnelle des meilleurs apprentis formés dans les centres de jeunes et diplômés de fin d’apprentissage de 2017. Aujourd’hui ils sont au totale 133 apprentis formés dans les centres de jeunes qui ont reçu des kits d’installation depuis 2014 et vient clôturer la liste des activités prévues pour marquer la cérémonie de la journée internationale de la jeunesse de cette année.

 

Le Togo veut étendre son plateau continental

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Le Togo et le Bénin ont ensemble déposé aux Nations Unies les dossiers d’extension de 200 à 350 milles nautiques de leur plateau continental.

Le Haut conseil pour la Mer (HCM) du Togo a indiqué que les deux pays ont transmis les dossiers fin septembre à New York.

Un grand oral aura lieu en début d’année prochaine devant la Commission de l’ONU chargée de la délimitation des frontières maritimes.

‘Au-delà des ressources halieutiques le sous-sol marin regorge d’hydrocarbures et de métaux rares. L’avenir économique se joue aussi lorsque le pays a une parfaite connaissance de son sous-sol et des possibilités d’exploitation’, a expliqué Stanislas Baba, le Conseiller pour la Mer à la présidence de la République.

Pour Nayo Takougnadi, président de la commission nationale des frontières maritimes du Togo (CNFMT), la volonté du Togo et du Bénin  est conforme à la Convention des Nations Unies de Montego Bay sur le droit de la mer.

Ce texte international – dont certains articles restent flous – fixe une limite à deux cents milles marins et reconnaît même le maintien des droits acquis au-delà des 200 milles (370km) jusqu’à 350 milles des lignes de base si l’Etat côtier démontre que son plateau géographique s’étend au-delà de ladite limite. Cette zone constitue une  limite d’exploitation des ressources maritimes.

Contrairement aux frontières terrestres, la délimitation des frontières maritimes requiert une particularité. Elles ne sont pas décrites dans les documents coloniaux, puisqu’à l’époque, le concept n’existait pas encore.

E-commerce: indispensables reformes

Les opportunités du commerce en ligne ne sont pas à négliger à cette époque où le numérique devient impératif dans la vie quotidienne de chacun surtout avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de communication (NTIC).

Malgré ces avantages que présente le e-commerce, nombreux sont les Etats qui sont loin de la dynamique. Surtout en Afrique de l’Ouest.

Pour la relance de ce secteur en Afrique, et particulièrement en Afrique de l’Ouest, la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (UNCTAD) fait appel à trois pays de l’Afrique de l’ouest notamment le Sénégal, le Togo et le Burkina Faso à opter pour des réformes infra-structurelles et légales en vue de saisir absolument les opportunités du e-commerce.

«Ces réformes représentent une stratégie gagnant-gagnant qui doit être poursuivie parce que l’e-commerce est maintenant une plateforme clé pour les marchés étrangers » a souligné l’UNCTAD dans sa nouvelle étude rendue public lors de l’atelier régional sur l’e-commerce tenu du 09 au 10 octobre 18 à Ouagadougou au Burkina Faso.

Organisé par l’UNCTAD en collaboration avec la CEDEAO, cet atelier de Ouagadougou est selon l’UNCTAD la première étape de la préparation d’un plan régional de promotion de l’e-commerce qui va concourir à une création d’un écosystème numérique.

La zone franc en 2017 : les activités économiques ont été excellentes

Dans un rapport annuel de la zone franc publié ce lundi par la Banque de France en collaboration avec les trois banques centrales des pays membres notamment BCEAO, BEAC et BCC, on note les principales évolutions économiques et financières de la région pour le compte de l’année 2017 et également des perspectives de l’année 2018.

Selon les indices du rapport, la croissance du produit intérieur brut (PIB) de la Zone franc en 2017, avec un taux de croissance de 3,9 % en termes réels, contre 3,6 %, en 2016. Ceci grâce à l’amélioration du secteur pétrolier.

Le développement de l’activité économique en 2017 dans la Zone franc est demeuré  excellent, alors que celui de l’Afrique subsaharienne n’en est. Cependant, on note des distances considérables entre pays.

A cet effet, les pays exportateurs de l’or noir subissent des conséquences de la chute du prix du baril de mi-2014 à début 2016. Ce qui explique une progression de 67% des activités économiques dans la zone UEMOA, conduite par l’accroissement de la Côte d’Ivoire et de son ami Sénégal, pendant que  la CEMAC en souffre.

Malgré l’importance de  la performance dans l’amélioration du PIB, elle a des lacunes pour rendre suffisance les moyen qu’il faut afin de permettre un véritable décollage économique de la Zone.

Etabli sur la base des données réunies auprès des banques centrales ainsi que des commissions bancaires et des autorités nationales des pays membres, ce rapport de la zone franc indique que les pays de la Zone franc poursuivent l’enregistrement en 2017 des taux d’inflation (+ 0,8 % en moyenne annuelle) nettement plus faibles que ceux de l’Afrique subsaharienne (+ 11,0 %). L’arrimage à l’euro a en effet protégé les pays de la Zone Franc des chocs inflationnistes consécutifs à de fortes dépréciations du taux de change, auxquelles ont été confrontés les pays en développement les plus vulnérables.

Cette augmentation équilibrée est examinée dans l’ensemble des régions de la Zone franc, ainsi qu’en CEMAC, avec + 0,9 % en moyenne annuelle, qu’en UEMOA (+ 0,8 %) et en Union des Comores (+ 1,0 %).

La Zone franc est constitué de quinze pays africains au-delà de la France dont huit constituent l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) à savoir le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.

Administrations rapides à proximité à ne pas rater

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Le Haut-commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) dans un communiqué rendu public ce lundi 15 octobre dit avoir appris la tenue des journées « administration rapide de proximité » qui se tiendront du 15 octobre au 03 novembre 2018 dans les tribunaux et préfectures des régions Centrale et Maritime.

« le HCRRUN saisit l’occasion pour inviter les victimes ne disposant pas de cartes nationales d’identité ou des pièces nécessaires à son établissement, à se rendre dans les services concernés afin de se les faire établir » peut-on lire dans ce document signé par Awa Nana-Daboya, présidente du HCRRUN.

Le HCRRUN a à cet effet rappelé aux populations en général et aux victimes en particulier que notamment les cartes nationales d’identité, les passeports et les permis de conduire en cours de validité sont les pièces nécessaires pour le paiement des indemnisations.

Enfin, l’HCRRUN invite les victimes à se tenir prêtes pour les prochaines étapes des indemnisations.

Pour rappel, ces journées sont organisées par le ministère de la Justice et des Relations avec les Institutions de la République en partenariat avec le ministère de la Fonction Publique, du Travail et des Réformes Administrative.

Madagascar: Numériser la justice pour lutter contre la corruption

La République de Madagascar dans sa marche vers l’informatisation de son appareil judiciaire a passé avec réussite un test devant permettre une numérisation efficace de son administration pénale. Pour ce faire, un logiciel dénommé InfoTPI, a été mis en service en phase pilote dans certains tribunaux pénaux du pays.

Au cours de cette phase pilote du projet, le logiciel a montré sa capacité à répondre valablement aux exigences pénales, véritable problème pour la machine judiciaire malgache, celui d’arrêter toutes possibilités de corruption à chaque occasion du traitement d’un dossier relatif.

« Avec InfoTPI, on a la garantie que toutes les pièces sont scannées avec un code-barre. On peut les retrouver n’importe quand. Donc, si quelqu’un voulait supprimer un dossier, il faut qu’il se logue d’abord, et ce sera tracé, où ça a été supprimé et par qui. Le but de tout ça, au niveau de la chaîne pénale, c’est d’assurer une transparence dans la lutte contre la corruption, et pour les usagers, la célérité et la traçabilité de leur dossier » a déclaré Saotra Rakoto, le procureur de Vatomandry, une des ville ou le logiciel a été déployé.

Prévu pour être déployé sur l’ensemble du territoire national malgache d’ici 2019, InfoTPI permet également aux justiciables de s’informer sur l’état d’avancement de leurs procédures judiciaires, tout en se connectant à un ordinateur mis à leur disposition au tribunal.

Place au seniors, richesse de la nation

« Personnes âgées, richesse de la nation » tel est le thème retenu pour la 2ème édition des Universités du 3ème âge, organisé par l’Institut National d’Assurance Maladie (INAM). L’édition de cette année se tient du 17 au 18 octobre et va regrouper plus de 1000 personnes âgées.

Ces universités du 3ème âge ont pour objectif de permettre aux seniors et aux professionnels du secteur des seniors ainsi qu’aux initiatives locales et sociales dédiées au 3ème âge d’aborder et de relever les nouveaux défis qui se présentent à cette frange particulière de la population via un cadre d’échange et de partage structuré et convivial. In fine, le souci est d’informer et de sensibiliser cette frange importante de la population pour une meilleure santé et surtout d’optimiser les pratiques et comportements en vue de leur plein épanouissement.

« Nous avons initié l’année dernière les Universités du 3ème âge dans le cadre de notre mission qui est d’assurer des soins de santé, parce que nous avons constaté que cette catégorie de cotisants et d’assurés a des problèmes qui vont au-delà de la prise en charge de la santé. Cet événement a eu un succès indéniable et c’était la première fois que des seniors avaient l’occasion de se retrouver dans un cadre convivial pour parler de leur préoccupation de leur santé, ils ont découvert des spécialistes qui leur parlaient de leurs pathologies et ils avaient l’occasion de faire des activités sportives, de danser sur les rythmes anciens morceaux et il y a eu de la demande et nous avons tenu notre promesse que nous renouvelleront cet événement tous les ans comme ils l’ont demandé »  a indiqué Mm Myriam Dossou-d ’Almeida, DG de l’INAM.

Les personnes du 3ème Age représentent aujourd’hui 6 % de la population nationale raison pour laquelle cette journée leur est dédiée afin de leur permettre de se retrouver dans un cadre convivial grâce à un programme très riche concocté pour eux.

Pendant deux jours des panels seront animés par des experts en médecine mais également des ateliers de formations, des espaces visites médicales, des foires des seniors, des espaces d’écoute et de conseil, des espaces bio, des librairies du 3ème âge pour permettre aux senior de s’informer sur pourquoi elles représentent la richesse pour la nation. mais également sur l’INAM et ses avantages.

Zone Franc : la mobilisation des recettes fiscales au cœur des échanges à Paris

Pour la réunion biannuelle, les ministres des Finances de la Zone Franc, les présidents des institutions et les gouverneurs des banques se sont réunis ce lundi 8 octobre à Paris pour faire le point de la situation économique et les défis monétaires dans l’espace commun.

Au cœur des échanges présidés par le ministre français de l’Economie et des finances, Bruno Le Maire, il a été question de la nécessité d’augmenter les recettes fiscales afin notamment de contenir le niveau d’endettement qui prend des proportions menaçantes.

La rencontre a également permis aux participants de mener des réflexions sur la lutte contre le blanchiment, le financement du terrorisme, la mobilisation des recettes fiscales et l’état de la convergence en Zone franc.

«A l’issue des discussions avec mes homologues africains de la Zone Franc, un plan d’action a été adopté sur la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, ainsi que des engagements à améliorer la mobilisation des recettes fiscales au sein de la Zone franc pour une croissance durable», a déclaré à cet effet Bruno Le Maire, ministre français de l’Economie et des finances.

Il faut rappeler que le niveau de collecte des recettes est toujours en bas de l’échelle malgré les engagements et les mesures pris par les Etats. Ainsi, le PIB ne dépasse pas 15%. En conséquence on a le manque de financement du coup la réduction de l’endettement devient un calvaire.