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Louise Mushikiwabo élue Secrétaire Générale

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Le 17ème sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Francophonie, démarré  depuis jeudi prend fin ce vendredi 12 octobre à Erevan en Arménie sur le thème « vivre ensemble dans la solidarité, le partage des valeurs humanistes et le respect de la diversité, source de paix et de prospérité ».

Le Togo, membre de cette organisation est représentée par son ministre des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine, Robert Dussey.

Ce 17eme sommet est l’occasion pour les pays qui ont en commun le partage de la langue française de réfléchir à des pistes de réformes afin de créer les conditions d’une communauté francophone plus aboutie.

Nombreux sont ces africains et une dizaine de chef d’états dont le président français, Emmanuel Macron et le Premier ministre canadien Justin Trudeau qui se retrouvent  dans la jeune République d’Arménie, qui  fait 3 millions d’habitants.

Ce vendredi, Louise Mushikiwabo a été portée par les chefs d’Etats et de gouvernement réuni à Erevan à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) pour un mandat de quatre ans, en remplacement de  Michaëlle Jean qui occupait ce poste depuis 2014. Elle représente depuis une décennie le Rwanda sur la scène diplomatique et est une Polyglotte parlant le français, l’anglais et le kinyarwanda.

Louise Mushikiwabo a servi son pays le Rwanda en tant que ministre des Affaires étrangères en décembre 2009 et c’est sous elle que la France a repris les relations diplomatiques avec  son pays. 

 

Démarrage imminent du recensement en zone 2

Après avoir présenté le bilan du recensement électoral dans la zone I qui a été satisfaisant selon le président de la commission électorale nationale Indépendante (CENI) Kodjona Kadanga, l’institution chargée de l’organisation des élections compte poursuivre ces activités du recensement électoral dans la zone II, du 17 au 24 octobre prochains comme prévu.

Pour Kadanga, le président de la CENI, l’enrôlement des électeurs s’étant bien déroulé dans la première zone la collecte des données qui s’en est suivie n’est que l’une des étapes du processus devant aboutir à la constitution du nouveau fichier électoral.

« Ces résultats seront compilés et rassemblés en une base unique et traités selon les normes et standards et internationaux pour en assurer la transparence et la fiabilité » a-t-il souligné au cours d’un point de presse au sein de ladite institution à Lomé.

Le processus de traitement servira à un dédoublement du fichier électoral à en croire le président de la CENI.

« Parmi ces opérations intermédiaires, le code électoral prévoit notamment à son article 61 la suppression des doublons éventuels, de sorte que chaque électeur dispose d’une voix et d’une seule » a-t-il indiqué.

Prévu du 17 au 24 octobre prochains, l’enrôlement des électeurs dans la zone II ne connaitra plus les mêmes problèmes techniques qu’a connus la zone I. La CENI a cet effet promis prendre tous les arrangements devant solutionner les difficultés.

« La commission électorale nationale indépendante (CENI) prend d’ores et déjà toutes les dispositions pour tirer tous les enseignements de la conduite des opérations dans la première zone afin de de conjurer les problèmes techniques relevés lors de la seconde phase » a déclaré Kodjona Kadanga tout en exhortant les démembrements de la CENI et l’ensemble du personnel d’appui à se mobiliser à tous les niveaux pour la réussite des opérations de recensements dans ladite zone.

En fin, le premier responsable de la CENI n’a pas manqué de lancer un appel à la population togolaise de la zone II d’aller faire enrôler.

« J’appelle encore tous les togolais en âge de voter, résident dans la deuxième zone à se rendre massivement dans les centre de recensement et de vote (CRV) du 17 au 24 octobre 18 pour se faire une nouvelle carte d’électeur » a lancé Kodjona Kadanga, président de la CENI.

Pour information, la zone deux couvre les milieux suivants, Amou, Ogou-Anié, Wawa-Akébou, Blitta, Tchamba, Tchaoudjo, Sotouboua-Mo, Assoli, Bassar, Binah, Dankpen, Doufelgou, Kéran, Kozah, Kpendjal-Kpendjal ouest, Oti-Oti sud, Tandjoare Tone-Cinkasse.

Expliquer la loi sur les transactions électroniques

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Cina Lawson, la ministre en charge des Postes et de l’Economie numérique, a ouvert lundi des sessions de formation destinées à mieux comprendre les tenants et les aboutissants de la loi sur les transactions électroniques adoptée en juin 2017.

L’un est destiné au grand public et l’autre s’adresse aux experts du domaine. Ces deux ateliers de formation sont organisés en collaboration avec le ministère du Commerce et de la promotion du secteur privé, et l’Autorité de Réglementation des secteurs des Postes et des Télécommunications (ART&P).

Objectif, « mieux » informer le public et former les spécialistes sur les différents enjeux de la transaction électronique qui est un outil législatif adopté le 13 juin 2017 par le Parlement.

« Par l’adoption de ce texte, les pouvoirs publics veulent garantir la transparence du commerce en ligne, la sécurisation de la correspondance administrative digitale et plus globalement l’administration électronique. » a indiqué la ministre avant de souligner que le gouvernement déploie un arsenal juridique pour l’efficacité du secteur de l’économie numérique.

 

Contour Global passe à 50% au gaz

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Contour Global, La centrale thermique de Lomé fonctionne désormais à 50% au gaz naturel, indique un communiqué de la Compagnie d’Energie Electrique du Togo (CEET).

Cette centrale opérée par l’Américain ContourGlobal avait été construite en 2010 avec l’objectif de fonctionner à 100% au gaz. Jusqu’à présent, elle tourne presque exclusivement au fioul lourd ; beaucoup plus cher.

Ce passage à 50% au gaz est une aubaine pour le pays qui ambitionne faire l’accès pour tous aux sources énergétiques une priorité des priorités de son action gouvernementale.

L’objectif in fine est de répondre au rendez-vous de l’agenda 2030 des Nations Unies qui vise justement l’accès universel à l’électricité de qualité, à moindre coût et préservant l’environnement.

Togo : Le gouvernement s’active pour lutter contre les maladies infantiles

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Pour consolider les effets curatifs du vaccin oral déjà existant, le gouvernement Togolais avec l’aide de ces partenaires dont l’organisation Mondiale de la Santé et de l’organisation des Nations Unies pour l’Enfance introduit un Vaccin antipoliomyélitique injectable dans son programme élargi de vaccination à partir du 4 Octobre prochain.

Ce vaccin sera administré aux enfants de zéro à cinq ans et le remplacement de ce vaccin antipoliomyélitique oral (VPO) par celui injectable se fera progressivement.

Pour l’OMS le polio-virus sauvage au Togo n’est pas endémique mais n’est pas également indemne des importations de ce virus des autres pays. Il vaut mieux prévenir que guérir dit-on souvent.

Définit comme une maladie infectieuse qui se transmet par voie orale et par l’intermédiaire des mains et des aliments souillés, la poliomyélite peut détruire le système et entraîner une paralysie à vie.

Les forces vives voient en ce recensement électoral une bombe à retardement

Les 16 organisations de la société civile réunies au sein des forces vives « Espérance pour le Togo » ne digèrent pas bien le lancement du processus de recensement par la Commission Electorale Nationale Independent (CENI) qu’ils qualifient unilatéral et non consensuel.

Selon  le père Pierre Marie Chanel Affognon, ce recensement actuel porte déjà en lui, des germes réels d’une nouvelle crise politique compte tenu de son caractère « unilatéral ». La voix du cœur est à cet effet impératif à écouter.

« Il est temps d’écouter la voix de vos consciences, celles des citoyens et citoyennes pour aller prioritairement vers les réformes en prenant le temps raisonnable qu’il faut » ont recommandé les OSC.

« Ce moment exige de nous en tant que seuls artisans de notre bonheur de prouver de notre dignité, notre engagement et notre détermination citoyenne en choisissant calmement mais résolument de dire non au processus de recensement en cours » ont-ils ajouté avant d’ajouter que « Tout processus électoral sans les réformes préalables revient à mettre à nouveau le pays en crise avec des violences et le blocage de la vie économique et sociale des citoyens ».

Les forces vives « Espérance pour le Togo » font appel à la communauté internationale notamment la CEDEAO, l’Union européenne (UE) et autres ainsi que les pays amis du Togo. Car selon eux, aucune élection ne peut plus se faire au Togo sans les réformes électorales, institutionnelles et constitutionnelles.

Mawuli Têko Koudouwovoh à la commande de la FOSE

Force Sécurité Election (FOSE) a connu son commandant ce mercredi 03 septembre. Il s’agit du directeur général de la police nationale, Mawuli Têko Koudouwovoh qui a été nommé en conseil des ministres par un  décret  pour assurer la sécurité lors des élections.

Ayant une fois dirigé la FOSEL (Force sécurité élections législatives) en 2013 et la FOSEP (Force sécurité élection présidentielle) en 2015, Mawuli Têko Koudouwovoh n’est plus profane à la matière.

Cette année, il aura pour à cet effet, un commandant adjoint-Police de la FOSE, le Commissaire divisionnaire de police Mikidjiébe Balate et un commandant adjoint-Gendarmerie de la FOSE est le Lieutenant-Colonel Saparapa Ibouraïma, les deux nommés aussi ce mercredi vont l’accompagner dans l’exercice de cette mission.

La FOSE 2018, créée le 28 août dernier, la FOSE a pour mission de maintenir la paix, assurer la sécurité ainsi que la libre circulation des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national avant, pendant et après les élections de 2018.

Composée de 8 000 agents issus de la gendarmerie et de la police nationales, la FOSE devra prendre toutes les mesures pour maintenir ou rétablir l’ordre public relatif  à l’organisation des élections durant toutes les phases des processus électoraux notamment le recensement, la campagne, les opérations de vote, le dépouillement et la proclamation des résultats.

Le Conseil de l’Entente présente le bilan 2017 de leurs activités à Lomé

La 14e réunion ordinaire du Comité des Experts du Conseil des ministres du Conseil de l’Entente (CE) a débuté ce lundi 01 Octobre à Lomé en présence de madame Abra Afetse-Tay, la Secrétaire générale du ministère togolais des affaires étrangères.

Le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Togo devront en fin de cette réunion être capables d’examiner un rapport des activités 2017 du Secrétaire Exécutif, celui du Directeur Général du Centre Régional de Formation pour Entretien Routier (CERFER) puis la reddition des comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2017.

Pour le Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente Patrice Kouamé, cette rencontre sera à la fin dotée de différentes propositions de rapports d’activités du Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente et du CERFER afin qu’elles soient validées par le Conseil des ministres.

« Nous constatons au fil des ans, que notre organisation monte en puissance dans ses activités. Ses actions gagnent en lisibilité et en pertinence »,  souligne M. Patrice Kouamé.

Il ajoute que c’est grâce à la Banque Africaine de Développement (BAD) qui a financé le Conseil de l’Entente avec un montant de 5 milliards de FCFA. Ce qui a conduit donc au renforcement des réformes profondes entreprises au niveau du CERFER  après avoir fait un bilan du fonctionnement de celui-ci ;  c’est-à-dire du Conseil de l’Entente.

Pour Patric Kouamé, «Le Conseil de l’Entente est sur la bonne voie. Nous nous réjouissons du plan stratégique 2012-2017 qui est exécuté et nous sommes optimistes pour celui de 2018-2022. Nous sommes aussi persuadé que ce plan qui est déjà présenté au Conseil des ministres permettra au Conseil de l’Entente d’atteindre son objectif au terme de ses actions ».

Le président du Comité des Experts a invité à cet effet chaque pays membre à honorer son engagement financier au point de parvenir aux objectifs fixés par l’institution.

Cette 14e réunion ordinaire du Comité des experts du Conseil de l’Entente s’est clôturée ce 3 Octobre

Des Papas champions des Savanes formés

La Croix-Rouge Togolaise poursuit ses activités humanitaires.  Le 28 septembre dernier, Elle a à travers son projet stratégie intégrée « papas champions » outillé plus de trentaine de délégués venus des différents districts sanitaires de la région des savanes réunis à Dapaong le chef-lieu en présence des autorités religieuses et sanitaires.

Issus des différentes localités des savanes notamment Kpendjal, l’Oti, Tandjouaré et Tone, ces trente-cinq (35) participants, membres des collectifs des clubs des mères et des plateformes des papas champions, ont été formés au cours d’un forum éducatif et de formation initié par la Croix-Rouge Togolaise sur les valeurs sanitaires d’une famille dans une communauté.

Mme Lamboni Mary, présidente du réseau régional des clubs des mères SR / VBG / PFE de la région des savanes a, au nom des femmes membres des clubs des mères, remercie l’Unfpa qui a toujours manifesté une disponibilité matérielle et technique pour les activités des clubs des mères. Elle a souhaité un plein succès à leurs travaux et un bon usage des connaissances.

L’objectif de cette formation est premièrement d’amener les femmes à fréquenter régulièrement les centres de santé pour toute question de santé de la famille, secundo d’amener les maris à accompagner leurs conjointes au dispensaire et en fin de renforcer le processus d’autonomisation des papas champions et des clubs des mères pour l’appropriation de la stratégie intégrée papas champions.

« Les relations fonctionnelles et organisationnelles dans la région des savanes de l’ensembles des structures liées aux papas champions et clubs des mères, notamment les plateformes des papas champions, les collectifs des clubs des mères et le réseau régional des clubs des mères, sont expliquées et maitrisées par les participants, les mécanismes de diagnostique communautaire et planification des activités ont été partagés, les techniques de communication communautaire en vue de prévenir les violences basées sur le genre sont rappelées et révisées afin de permettre une vie sans violence dans les familles » a expliqué El Hadj AREMU Adegoke Lassissi, chef service gestion des volontaires à la Croix-Rouge togolaise et coordonnateur national CRT du projet « stratégie intégrée papas champions ».

Les Papas Champions sont des maris modèles qui s’engagent au quotidien pour la santé de la famille. Pour un Papa Champion, il doit faire preuve des valeurs intimes et des qualités pour la bonne gestion d’une communauté. Ils coachent régulièrement les autres maris à avoir la marque d’un Papa Champion.

Au nombre de 210, ces Papas Champions sont bien actifs dans 48 villages dans la région des Savanes.

Il faut rappeler que ce projet s’inscrit dans le programme de lutter contre les violences basées sur le genre et dans la promotion de la santé de reproduction dans les ménages qui a l’appui des Fonds des Nations Unies pour la Population (l’Unfpa)  en collaboration avec les ministères en charge de la promotion de la femme et de la santé. La Croix-Rouge togolaise, grâce à ses actions sur le terrain a à cet effet été maintenue pour mettre en application  ce projet.

Sierra Leone : l’opérateur Qcell sera bientôt opérationnel

Une licence d’établissement et d’exploitation de réseau Telecom vient d’être obtenue par l’opérateur de téléphonie mobile gambien, Qcell pour déployer ses services de télécommunication en Sierra-Leone.

L’information a été rendue publique au cours d’une conférence de presse animée ce lundi le 1er octobre, par Muhammad Jah président-directeur  général (PDG) de la société Telecom. L’objectif est de varier les activités sur tout l’ensemble du territoire du pays.

« L’installation de la  société est encore en cours en Sierra-Leone et devrait être bouclée bientôt, pour ce qui est des prix, ils différeront, pour le personnel, il sera gambien en majorité » a souligné Muhammad Jah.

Il a également indiqué que c’est une opportunité pour les Gambiens de travailler à l’étranger et d’accroître les opportunités d’emploi.