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Accra : la capitale africaine des ODD

La capitale de la République Ghanéenne accueille du 07 au 09 novembre la seconde édition du sommet des Jeunes Africains sur les Objectifs de Développement Durable(ODD). Plus de mille jeunes venus de tous les coins du continent mais aussi d’ailleurs assistent à cette grande messe continentale.

« Nous sommes heureux de vous accueillir au Ghana et nous souhaitons que cette rencontre soit porteur d’un nouvel élan des jeunes dans leur implication au différents programmes de développement sur le continent », a indiqué Dr OWSU. Conseiller spécial du président Ghanéen chargé des ODD dans son mot de bienvenue.

« La mise en œuvre des ODD ne peut se faire sans la jeunesse qui entend prendre une part active à l’implémentation des ODD dans leur différents pays. » a expliqué une participante du Bénin.

L’objectif de cette rencontre, dont le thème est Partenariat avec les Jeunes pour l’atteinte des ODD : Des Politiques à l’Action, est de maximiser la participation, l’engagement et l’innovation des jeunes aux services du Développement Durable, a souligné Francis AMETEPEY, Responsable de Youth Advocacy Ghana, initiateur du sommet.

Plusieurs personnalités ont participé à la cérémonie inaugurale du sommet notamment  le directeur régional Afrique de l’Ouest et du Centre de Fonds des Nations Unies pour la Population(UNFPA) Mabingue Ngom, la coordinatrice résidente du système des Nations Unies au Ghana, Ms Christine Evans-Clock.

Le Ghana veut être l’exemple en matière de développement durable et les politiques de développement mis en œuvre dans le pays par le ministère du plan, sont focalisés sur le rôle clés du secteur privés, la recherche et la collecte du financement innovant, l’importance des données statistiques de qualité, l’implication des jeunes et des femme et la capitalisation des efforts des jeunes sur les ODD.

Dans son propos inaugural, le ministre ghanéen du plan, Prof Georges Gyan-Baffour a indiqué la nécessité de maximiser l’engagement et l’implication des jeunes afin de faire de l’atteinte des ODD une réalité.

Pendant trois jours, les participants au second sommet africain sur les ODD vont échanger sur les enjeux jeunesse à travers ce sommet. Il s’agira essentiellement d’atelier, de panels, de Workshop de hackatons, de tables rondes, de présentations et d’échanges d’expérience.

Deux documents sont attendus à la fin de ce forum, il s’agit d’une déclaration politique générale des Jeunes à l’endroit des Décideurs politiques, surtout les chefs d’Etat d’Afrique et d’un document de suivi qui sera une grille d’évaluation par les jeunes de l’implémentation des ODD dans leurs différents pays.

J2PE pour la promotion des valeurs de la paix et de la sécurité

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Le   réseau des journalistes panafricains pour la paix et la non-violence électorale (J2PE) est officiellement porté sur les fonts baptismaux ce mardi 6 novembre 2018 à Lomé.

L’objectif selon les premiers responsables est de créer une synergie d’actions positives pour la promotion de la non-violence du vivre ensemble et partant de la paix sociale.

« Dans la circonstance de la recrudescence de la violence et de fragilité de la paix, les médias  ont un rôle considérable à jouer dans la résolution des crises politique sans cesse renouvelées que connaissent nos pays », a déclaré El Hadj Moshood Boukari, président du réseau panafricain des journalistes.

Pour lui, c’est très indispensable que la presse prenne sa responsabilité afin de faire la part des choses pour maintenir un climat de paix dans les pays où la paix est menacée.

« Actuellement, dans un contexte de communication où l’information va à toute allure  comparable à celle de la lumière et n’est plus l’apanage de nous journalistes, mais de tout le monde y compris le paysan au fin fond du dernier village, notre métier de leader d’opinion devient de plus en plus difficile dans ce monde exacerbé par les conflits, le terrorisme, la pauvreté et la méfiance », a-t-il indiqué.

Lancé au Togo, à en croire les premiers responsables, ce réseau travaillera pour le maintien de la paix en Afrique générale.

De fait, il va favoriser la promotion des textes africains et internationaux sur les vertus de la paix et la sécurité.

Il faut rappeler que ce réseau est né pour également répondre aux besoins du Togo dans l’organisation des échéances électorales prochaines.

 

Rapport Doing Business 2019 : le cap des réformes doit se maintenir

Sandra Johnson, Coordinatrice nationale de la Cellule du Climat des Affaires (CCA) a animé ce lundi 05 novembre à Lomé, une conférence de presse pour présenter les différents indicateurs qui ont permis au Togo de gagner 19 places au classement Doing Business de cette année.

Selon le rapport, le Togo a eu cette performance grâce aux indicateurs suivants : la création d’entreprise (47 places gagnées), de l’obtention d’un permis de construire (40 places gagnées), du raccordement à l’électricité (37 places gagnées), du transfert de propriété (55 places gagnées), du paiement des taxes et impôts (01 place gagnée) et de l’exécution des contrats (06 places gagnées).

Le Togo, est ainsi selon le rapport le Sixième Top performer au monde. Deuxième Top Performer en Afrique. 2ème économie la plus attractive de l’espace UEMOA. 1er réformateur dans l’UEMOA, le Togo est l’un des 10 pays les plus réformateurs de l’année 2019.

Pour Sandra Johnson, ces résultats sont le fruit d’un travail collectif et traduisent les efforts du gouvernement qui est résolument engagé dans un processus profond de transformation de l’économie.

« Le mérite revient à tous les acteurs, en premier lieu au chef de l’Etat, pour son leadership à la tête de la Cellule», a-t-elle déclaré. Tout en affirmant la volonté des plus hautes autorités pour le maintien du cap des réformes pour plus de meilleurs résultats.

Selon elle, ce classement démontre l’engagement du gouvernement à faire du Togo, un pays attrayant pour l’investissement.

Les rôles des entités dans la Production Commune.

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Les differentes entités de la Production Commune ont organisé avec l’Entreprise Sociale des Marchés Commun (ESMC) ce 03 novembre une conférence de presse initiée par les membres du Réseaux des Médias Engagés pour le Développement Durable au Togo (RéMEDD-Togo). Un appel aux médias afin de leurs permettre de mieux cerner le concept de la Production Commune puis à leurs tours de le transmettre à la population togolaise pour la mobilisation des ressources que ce soient humaines, financières ou matérielles.

Cette rencontre est intervenue aussitôt après la signature des contrats de sous-traitance de ces entités avec l’ESMC, et ce qui permet à chaque entité d’expliquer non seulement sa mission mais aussi de dévoiler les devoirs spécifiques dans la production commune qui lui reviennent.

Quatre (4) entités travaillent depuis aux cotés de l’ESMC pour porter haut leur engagements assignés ; il s’agit notamment de la Fédération des Organisations Associatives pour le Développement Durable qui Intègre le Peuple (FOADDIP), l’association des Conseillers Membres Fondateurs d’Honneur (CMFH), le Réseau des Elus Engagés pour la Production Commune (REE-PC) et le Réseau des Medias Engagés pour le Développement Durable au Togo (RéMEDD-Togo).

Ainsi, Monsieur Koffi Bagnabana, président des Conseillers Membres Fondateurs d’ Honneur de la production commune(CMFH), avec le contrat de sous-traitance signé avec ESMC, son association a la charge de souscrire pour tiers, des comptes marchands pour pourvoir exercé des activités sur la plateforme de l’ESMC, « Notre mission maintenant, est de mobiliser les ressources financière, humaine, matériel et technique pour pouvoir produire effectivement les biens et services au profit des tiers que nous avons cité sur la plate-forme. Ce n’est pas les moyens qui nous manquent, nous sommes ces ressources et nous avons de la jeunesse et des moyens financiers et en les mettent ensemble dans la position commune, on peut avoir de quoi produire pour pouvoir servir et surtout les plus démunis » a-t-il laissé entendre.

Il faudrait savoir que la Fédération des Organisations Associatives pour le Développement Durable qui Intègre le Peuple (FOADDIP), a de son côté pour mission de surveiller le travail que fait le CMFH en tant qu’exécutant sur le terrain afin que ce travail répond aux attentes des populations.

Pour le président du RéMEDD-Togo, Monsieur Isidore Akolor, il présente les tâches spécifiques de son réseau dans la Production Commune. « Notre rôle est avant tout de veiller à ce que la production commune soit bien organisée en dehors de notre rôle traditionnelle de sensibilisation sur la plateforme, nous allons veiller à la bonne gouvernance et à la transparence dans la gestion » a-t-il expliqué.

L-frii Académie : les journalistes à l’école de Noël Tadégnon et Louis Vincent  

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Une quinzaine de journalistes venant de différentes rédactions dont 5 de L-frii.com sont outillés ce samedi 03 novembre 18, à Tempo Coworking à Lomé au rang desquels votre site d’information elafrik.info.

L’objectif de cet atelier de formation est de donner le nécessaire aux journalistes surtout les web journalistes afin qu’ils soient capables et compétitifs aux enjeux de la presse en général et surtout ceux de la presse en ligne.

Pour ce faire, les éminents intervenants étaient venus partager leurs expériences avec les participants. Il s’est agi de Vincent Louis, photographe chevronné et Noël Tadégnon journaliste, correspondant de Reuters.

La photographie professionnelle

Au cours de cet atelier, les deux intervenants dans leurs partages n’ont rien caché aux participants. Louis Vincent photographe de profession, dans son intervention au sujet de la photographie professionnelle a soutenu que la photographie est « avant tout un regard » donc l’on doit prendre en compte à cet effet, l’aspect technique et créatif pour sa réussite, ainsi, une formation dans le domaine est exigeante.

Le photographe français a également abordé d’autres aspects de la photographie dont le résumé d’un évènement à travers une photo ainsi que les dispositions à pendre lors des aléas climatique notamment le soleil et les pluies. A la question des smartphones, Louis Vincent a indiqué que leur usage ne répond pas au professionnalisme.

En ce qui concerne la déontologie, Louis Vincent appelle au respect de la déontologie car selon lui, le fait de retoucher les photos est interdit par les lois.

L’écrit dans le web-journalisme et comment reconnaître des fakes news

L’autre module de la formation animé par Noël Tadégnon, est centré sur l’écrit dans le web-journalisme et comment détecter les fakes news. A cette occasion, Noël a partagé avec les participants ses expériences en écriture web-journalisme notamment les techniques rédactionnelles d’un article web et les choses à éviter afin de bien garantir un meilleur contenu aux internautes.

Pour les fakes news autrement dit les fausses nouvelles, l’ainé a fait un  zoom sur leurs caractéristiques et les raisons pour lesquelles elles sont souvent rédigées.

Au-delà des deux modules, le co-directeur de L-frii.com M. Efy a initié les participants au traitement d’un article à l’Interfax de WordPress afin de bien référer les mots clés pour une meilleure visibilité et référentielle d’un article écrit.

Pour le directeur de L-frii.com, M. Brice K., on doit se contenter de cette expérience et remercier ainsi, les éminents intervenants.

« Nous venons de semer une graine » a-t-il déclaré dans son discours de cloture avant d’ajouter que « nous espérons un changement dans nos rédactions », tout en réitérant son engagement sans faille pour la poursuite de ce programme L-frii Académie, le programme au cours duquel l’atelier s’est tenu.

Il faut rappeler que L-frii Académie est un programme du site d’information L-frii.com dédié pour le recyclage de ses collaborateurs et d’autres jeunes web-journalistes.

 

 « Zumba Against Cancer » : les participants sont repartis avec beaucoup de satisfaction

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Ce samedi 27 octobre, l’association des femmes de Sabialafia a organisé un gigantesque footing de « danse contre le cancer » en partenariat avec Yali Togo sur le terrain du Lycée d’Agoè à Lomé. Au cours de cette grande séance qui répond valablement à l’octobre rose, plusieurs dames et demoiselles accompagnées de leurs conjoints venus de différents quartiers de la ville de Lomé ont flotté à cet exercice « zumba Against Cancer ».

A cette occasion, les participants dont la plus part sont des femmes ont procédé  à la danse sportive « Zumba » sur un sonore musical très ambiancé où seniors et juniors n’ont plus de distinction. Suivant les Coach, chacun se meut sur le rythme de la musique où rock et jazz s’entremêlent.

« Tout d’abord ce qui m’a poussé à venir c’était le Zumba parce que je connaissais un peu le concept. Mais ce que j’ai surtout retenu c’est que le sport est médicament gratuit qui va nous aider à éliminer beaucoup de maladies » a affirmé Tata Josita, l’une des participantes.

Au-delà de la danse sportive, les femmes ont été sensibilisées sur les risques du cancer et comment s’observer afin de savoir s’il y a un signe du cancer ou d’autres maladies. « Par rapport aux sensibilisations sur le cancer du sein, j’ai retenu qu’il faut d’abord s’observer tous les jours pour voir s’il y a des changements de peau au niveau des seins, et en suite consulter un médecin lorsqu’il y a un signe », a expliqué Tata Josita.

Pour un membre de l’association des femmes de Sabialafia, cette séance est exceptionnelle. « Car n’ayant pas le temps de faire le sport cette danse Zumba m’a fait du bien ce matin » a-t-elle déclaré.

Des médecins ont à cette occasion bien défini le cancer et expliqué ses causes aux participants. « Cette séance nous a permis de mieux connaitre le cancer et ces causes » a affirmé Joseph, qui a accompagné sa femme.

Cette journée, selon les organisateurs, a marqué la fin d’une série de travail de sensibilisation effectuée dans certains marchés de Lomé notamment le marché  Dékawowosimé  de Cacaveli, d’Agoé Assiyéyé d’Agoè Zongo et d’Atchanve pour sensibiliser les femmes sur les risques du cancer de sein.

« Aujourd’hui c’est l’apothéose, nous avons organisé cette géante séance de zumba pour joindre l’utile à l’agréable, nous avons fait une séance de sport. Et nous voudrions que le sport entre dans les mœurs des femmes, que ça entre dans les mœurs des togolais » souligné  la  Kinésithérapeute, Faïzah Sabi, coordonnatrice de la campagne Zumba against cancer organisée par l’Association femmes de Sabialafia et la communauté Yali du Togo.

CONAPP œuvre pour une meilleure collaboration des forces de l’ordre et les journalistes

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Ce mercredi 24 octobre 2018, le Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP) a organisé un atelier de formation à l’intention des professionnels des médias et des forces de sécurité et de maintien de l’ordre.

Placé sous le thème : « Manifestation publique : quelle collaboration entre forces de l’ordre et professionnels des médias ? », cet atelier de formation a pour objectif de rendre flexible   la collaboration entre les hommes de médias et ceux en uniformes sur les lieux des manifestations publiques.

«Nous avons remarqué que généralement les choses ne se passent pas très bien entre les journalistes et les forces de l’ordre sur les lieux de manifestations » a déclaré Arimiyao Tchagnao, président du CONAPP, ainsi, a-t-il poursuivi « nous avons jugé bon et impérieux au niveau du CONAPP de tenir cet atelier qui permet aux journalistes aussi bien  qu’aux forces de l’ordre d’aller à cette école pour connaitre les missions des uns des autres afin que lorsque nous nous retrouvons sur le terrain qu’on puisse exercer notre métier ».

Au cours de cet atelier, les deux corps ont été outillés sur les valeurs devant leur permettre à plus de professionnalisme, notamment le respect mutuel, la crédibilité, l’humilité, un esprit d’écoute. Pour finir, le Colonel Awuizoba, de la gendarmerie nationale l’un des communicateurs de l’atelier n’a pas hésité à lancer ceci « évitons le sensationnalisme ».

Allant dans le même sens, le ministre de la communication, de la culture des sports  et de la formation civique, Guy Madzé Lorenzo, lors de son discours d’ouverture a déclaré à cet effet, « chers participants, nous vous exhortons à exprimer vos préoccupations en toute franchise mais avec la courtoisie que requiert ces genres de rencontre ».

Il faut rappeler que  les différentes communications données par des éminents intervenants de la presse et de l’armée togolaise notamment Kasseré Sabi Pierre, représentant de la  Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), le Colonel Djibril Inoussa, directeur de la communication des forces armées Togolaises et le colonel Awuizoba de la gendarmerie nationale.

Les enseignants-chercheurs appelés au respect de leurs charges

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Octave Nicoué Broohm a, par une note à l’endroit des enseignants-chercheurs des universités publiques du Togo, déploré certaines situations qui n’honore pas leur statut et obligation.

Pour le ministre Octave Nicoué Broohm, selon le contenu de la lettre  « Il m’a été donné de constater que certains enseignants-chercheurs des universités publiques du Togo délaissent leurs charges statutaires et les obligations inhérentes à leur fonction, au profit d’autres activités privées ».

Le ministre pense que cette situation, « pénalise les étudiants et se répercute sur la qualité des formations proposées ». Le ministre par ailleurs dans sa déclaration interpelle les enseignants-chercheurs qui se livrent à ce jeu, que les obligations inhérentes à leur statut leur imposent le respect scrupuleux de la durée réglementaire de travail.

Les enseignants-chercheurs, comme le souhaite le ministre, devraient s’acquitter de façon prioritaire de leurs charges horaires avant toute autre activité privée.

Ainsi le ministre a instruit les présidents des universités publiques de Lomé et de Kara de mettre en place des mécanismes de suivi des volumes horaires réglementaires exécutés par chaque enseignant-chercheur des universités publiques afin qu’ils consacrent assez de temps pour la formation des étudiants.

 

Octobre rose : Sabialafia s’active pour le bien être des femmes

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Après les marchés d’Agoè Atchanve, Zongo, les femmes de Sabialafia en collaboration avec   Young African Leader Initiative (Yali-Togo) ont sillonné ce samedi matin, le marché Assiyéyé d’Agoè et celui de Dékawowosimé de Cacaveli à Lomé pour sensibiliser les femmes sur les risques de cancer du sein. S’inscrivant dans le cadre d’octobre rose, mois décrété pour sensibiliser les femmes sur les risques du cancer des seins ainsi que l’importance de la mammographie, cette campagne de sensibilisation a permis à cette association d’en faire un partage maximal  avec les femmes.

L’objectif de cette campagne est d’amener chacune des femmes à se sentir concernée de la situation galopante du cancer des seins, qui ne fait que des victimes ces dernières années.

L’occasion a permis à Sabialafia d’attirer l’attention des femmes sur les dangers de ladite maladie, ses symptômes notamment  l’apparition d’une grosseur (boule) au niveau du sein ou de l’aisselle, une déformation du sein, une modification de la texture ou de pigmentation de la peau du sein ou de l’aréole, l’apparition d’écoulements anormaux au niveau du mamelon. Et quelques gestes permettant de détecter ses signes.

« Le signe le plus visible du cancer du sein prend la forme d’une petite boule palpables au niveau du sein et des aisselles. Les masses cancéreuses se différencient d’autres masses par leur ossature, les contours irréguliers et une surface dure. Le moyen le plus efficace pour les identifier est l’examen manuel quand le corps est allongé sur un lit ou en étant débout. Placez une main sous votre tête. Examiner votre poitrine à l’aide de l’index du majeur et de l’annulaire  de l’autre main. Répétez la procédure pour les deux seins. Examinez vos seins avec des mouvements rotatifs » ont expliqué madame Oubéda Sabi, la présidente de Sabialafia et son équipe aux femmes.

En outre, cette association a également rendu explicite aux femmes d’autres risques du cancer, notamment la survenue  tardive ou prématurée de la ménopause qui augmente les risques du cancer.

Etant une association des femmes en lutte pour leur bien être à travers le sport et d’autres pratiques à savoir la kinésithérapie, Sabialafia comme de coutumes organise chaque samedi un footing couplé avec des danses sportives notamment zumba. A cet effet, le samedi prochain un géant footing des femmes aura lieu sur le terrain du Lycée d’Agoè où les femmes auront l’opportunité d’être plus sensibilisées sur les risques du cancer et d’autre maladies de l’heures qui constituent une menace pour la race humaine principalement le prostate, le diabète, hépatite(…).

 

Les universités du 3ème âge, des seniors repartis sur une note de satisfecit général

Fin de la 2e édition des universités du 3ème âge sur un fond de satisfecit total des bénéficiaires.

Des centaines de seniors sont repartis très satisfait de cette édition que l’Institut National de d’Assurances maladie n’a pas ménagé l’effort d’organiser avec faste du mercredi 17 au jeudi 18 octobre à Lomé.

Nombreux sont ces personnes du 3ème âge qui à la clôture ont fait le déplacement pour ne pas se faire compter l’évènement, une occasion unique de l’année que l’institut national d’assurance maladie (INAM) a instauré pour permettre aux seniors de rompre l’isolement, de sortir de leur solitude, la stigmatisation, la discrimination et de s’épanouir.

Déjà deux ans que l’INAM, par ses actions et sa présence aux côtés des personnes âgées en organisant les universités du 3ème âge, a comblé le cœur des seniors à travers des formations liées à la santé mentale, physique, l’hygiène de vie et tout ce qu’ils ont besoin pour une meilleure revigoration de leur situation de vieillesse.

« C’est une satisfaction totale nous avons eu pendant ces deux jours l’opportunité d’entendre les experts nous parler de diabète, de l’hypertension et ce n’est pas que cela car nous avons eu à rêver des solutions qu’on peut apporter aux vieilles personnes en égrainant les difficultés qu’elles ont. Les échanges ont été très intéressants et beaucoup de questions qui ont été posées, des tabous brisés et également des fausses vérités ont été corrompues. Mais surtout l’un des points à retenir c’est que le troisième âge n’est pas une fatalité et c’est une graine qu’il faut semer aussitôt a dit l’un des intervenants. Et pour moi c’est très important de savoir que ce n’est pas parce qu’on est retraité ou qu’on vieilli qu’on est un bon à rien mais au contraire on peut encore contribuer. Les gens ont découvert pas mal d’informations sur toutes les associations et le programme gouvernementaux qui existent pour apporter de l’aide aux personnes âgées et ça va permettre aussi à ces gens aussi assuré à l’INAM d’être dans des conditions de vie favorable qui réduise le risque d’aggravation de leur santé » a précisé madame Myriam Dossou d’Almeida, DG d’INAM.

En effet, les personnes âgées, dès lors qu’ils constituent une richesse et une sagesse, ont besoins de cette assistance puis qu’à un moment de la vie les situations deviennent compliquées, voir difficiles pour leur mobilités et deviennent vulnérable pour les proches d’où des abandons et son isolement. Et pour INAM, c’est un problème qu’il faut enrayer pour que les personnes âgées connaissent un mieux-être, se prennent en charge, aient des assistances pour que au soir de leur vie ne regrettent pas leur existence mais plutôt constituent une « bibliothèque » comme le stipule le thème retenu cette année « personnes âgées, richesse de la nation ».

Les seniors, que sont ces femmes et hommes, constituent une richesse pour le Togo grâce à leur expérience vécues, leur carrières professionnelles et sagesses qu’ils ont à partager avec la jeunesse pour que ceux-ci se construisent et se ressaisir pour ne pas répéter les mêmes erreurs parce qu’ils sont appelé à vieillir et à servir d’exemple pour la jeunesse à venir.

« Je donne le carton vert pour l’INAM, si aujourd’hui l’INAM nous replace dans le contexte de la journée internationale c’est une très bonne action que nous apprécions. Vous allez sentir que bon nombre de personnes âgées même isolées et aujourd’hui ensemble et ont eu des informations formidables et maintenant ces personnes ont compris leur situations, donc au nom des personnes âgées je peux dire que nous sommes très satisfait. Chaque personne âgée pour combattre l’isolement doit se retrouver dans une association. Nous avons été des personnes âgées ratées on n’a pas préparé notre vieillesse mais maintenant on peut se rattraper » s’est réjoui monsieur da Silvera Comlan, président du conseil national consultatif des personnes âgées.

L’édition 2018 des universités du 3ème âge retourne dans l’agenda mais draine un bon signe que des seniors présents à cette rencontre d’échange, de communication, de sensibilisation et de causerie débat riche en atelier de formation, animé par d’éminent experts en santé et des stands d’exposition des articles « bio » pour aider ces personnes de 3èmes âges, non seulement de s’acquérir des importances que peuvent leur procurer les différents produits pour venir à bout des pathologies liées à la vieillesse mais aussi de prendre connaissance de leur tension et les conseils pour enrayer le pire et retrouver une meilleure vie, s’en félicite comme le clame si fort monsieur Gumedzoe Mawuena, un senior de soixantaine « Je tiens à remercier la directrice de l’INAM et ses collaborateurs pour cette édition et pour tout ce qui a été prévu pour les personnes âgées. Et nous espérons que les prochaines éditions vont nous permettre de mieux nous porter et de vivre plus longtemps. D’abord on prend les personnes âgées au sérieux et qu’ils ont une richesse et ils pensent que ces personnes soient en bonne santé et donc je pense que c’est une initiative louable parce qu’à un moment donné quand on va à la retraite on se sent oublié et abandonné. Mais maintenant ces initiatives nous permettent de maintenir notre santé et de se sentir en société. Nous tenons à les remercier tout en les exhortant d’étendre ces genres d’initiatives ou d’activités à l’intérieur du pays. Les thèmes ont été très bien choisit essentiellement en ce qui concerne la question de santé des personnes âge. Les présentateurs, les conférenciers nous ont vraiment mis sur le bon chemin. De façon générale, je pense que cette édition est bien réussie, nous avons appris beaucoup de choses et nous avons souhaité mettre ces informations dans des supports pour que nous puissions les relire pour ne pas commettre certaines erreurs ».

Pour madame la directrice générale de l’INAM, deux jours ne suffirait pas pour dire tout ce qu’il y a sur les personnes âgées, leurs difficultés, proposer des solutions et échanger avec eux, mais pour elles des solutions ont été retenu et souhaité par tous pour créer un canal de diffusion de formation sur tout ce qui a été dit durant les deux jours des universités du 3ème âge.

Aujourd’hui avec les nouvelles technologies, la plupart des personnes âgées ne peuvent pas s’en passer du whatsapp, les choses à venir seront encore plus sophistiquées d’où la question de les aider à pouvoir se mettre à la page et il y a lieu pour les jeunes et les personnes âgées de pouvoir travailler ensemble, avoir un cadre d’échange pour ne pas que ces deux générations soient en conflit.