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Ade Ayeyemi, le nouveau Commandeur de l’Ordre du Mono par Faure Gnassingbé

L’ancien Directeur général de Ecobank Transnational Incorporated (ETI), Ade Ayeyemi, a été élevé au rang de Commandeur de l’Ordre du Mono par le président togolais Faure Gnassingbé ce jeudi 18 mai 2023.

La carrière du récipiendaire a été marquée par des performances professionnelles largement saluées et par une contribution notable au développement de la finance africaine.

 

« Je suis très impressionné par le fait que les dirigeants togolais se focalisent sur le développement du pays, le bien-être de la population, par la stabilité au Togo. La paix et la stabilité sont le moteur qui permet accéder au développement. Je suis reconnaissant au chef de l’Etat pour l’honneur qui m’est fait. J’ai passé de très bons moments au Togo. Les Togolais sont très bien et accueillants », a-t-il déclaré.

 

Ade Ayeyemi qui vient d’être distingué, fait partie de ces professionnels africains chevronnés, dont la réussite force l’admiration sur le continent et partout ailleurs dans le monde exigeant de la banque et de la finance.

Diplômé en comptabilité et en gestion financière, Adé Ayeyemi de nationalité nigériane, a occupé plusieurs postes.

 

Admis à la retraite après sept ans à la tête d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI), Ade Ayeyemi a été remplacée par Jeremy Awori.

 

Malgré les différentes raisons évoquées les commerçantes grossistes d’Atikpodji sont disposées à rejoindre le grand marché de Bè klikamé

A quelques jours de l’échéance accordé aux femmes revendeuses des produits maraichers du marché d’Atikpodji des tractations se font pour l’acquisition des places sur le nouveau site à Bè klikamé où elles sont désormais logées.

Pour ceux qui n’ont pas encore rejoint le site de Bè klikamé, la raison principale qu’elles avancent tournent autour du manque d’espace.

 

Ainsi pour dame Enyonam, le nouveau site est bien construit mais je n’aurai pas d’espace pour mes étalages. « Regarde mes effets et si nous tous nous nous déplaçons vers là nous allons trouver de place?. Il faut qu’on nous comprenne »

Et l’autre dame d’ajouter « le grand marché de Bè  klikamé, nous disons que  c’est trop exiguë pour nous contenir tous. Vous même vous avez vu le nombre qui est ici, est-ce que nous pouvons tous trouver de la place là-bas ? » Se demande-t-elle.

 

Plus loin, une autre dame affirme avoir déjà acquis une place dans le nouveau marché mais elle a peur de s’y rendre et perdre ses clients qui la connaissent ici. Elle appelle par ailleurs les autorités à accentuer la sensibilisation afin de permettre la reconnaissance du nouveau marché à la population et surtout les responsables des micros finances qui sont leurs partenaires d’affaires sur la problématique de ce retour qui va forcément entraîner des conséquences. 

 

Ainsi pour elle, la seule raison qui la motiverait à se rendre sur le nouveau marché c’est les conditions qui permettra de réussir ses activités et de payer ses dettes. Comme on le voit plusieurs raisons motivent ces femmes à rejoindre le nouveau marché de Bè klikamé.

Mais selon les informations recueillies auprès du bureau exécutif du marché de Bè klikamé, l’Union des commerçants leaders du Grand marché de Bè Klikamé (UNI.CO.LEMAK), tout est mis pour le bonheur des femmes du marché de Bè klikamé. Des femmes installées dehors et ceux de l’intérieur du marché sont assurées par une sécurité légendaire. 

 

 Pour la secrétaire général l’Union des commerçants leaders du Grand marché de Bè Klikamé, Mme Pierrette Kossi, l’essor du marché dépend en premier lieu de ces premiers acteurs, notamment des commerçants qui exercent leurs activités en son sein. Le Grand marché de Bè Klikamé deviendra ce que les commerçantes et commerçants qui sont présents sur le marché décideront d’en faire, ce n’est pas les pouvoirs publics, notamment les autorités en charge de l’Etablissement public autonome pour l’exploitation des marchés (EPAM) qui animent ce marché mais plutôt des bonnes femmes, mères de familles et jeunes filles qui ont décidé depuis son ouverture officielle d’exercer sans regarder en arrière leur activité de commerce. 

Elle affirme par ailleurs que l’octroi de ce marché aux commerçantes du Grand-Lomé est un cadeau inestimable de la part du Gouvernement, or d’autres femmes perçoivent cela comme une sorte de « redistribution de cartes » opéré par les plus hautes autorités du pays en vue de permettre à celles qui n’en disposaient pas surtout ceux d’Atikpodji d’en avoir désormais.

 

Elle a par ailleurs affirmé que « nous rendrons davantage attractif le Grand marché de Bè Klikamé lorsque nous cesseront de museler autour de nous les différentes opportunités que son installation offre à notre commerce; et aussi lorsque nous n’aurons à l’esprit que l’intérêt commun des femmes ».

 

Ainsi selon elle, cette association mise en place jouera sa partition afin de rendre plus attractif ce nouveau site qui pour elle est une référence à Lomé.

Opérationnel depuis le 15 octobre dernier, le Grand marché de Bè Klikamé est aujourd’hui structuré et présidé par Mme Adjiwanou Ablavi. L’association de l’Union des commerçants leaders du Grand marché de Bè Klikamé regroupe des revendeuses et revendeurs et des grossistes. Cette association qui regroupe en sein une vingtaine de membres a pour slogan : Nouveau marché, Paix-Amour-progrès.

 

Le marché de Bè klikamé, une référence à Lomé !

Situé au centre de la ville de Lomé, le nouveau marché de Bè klikamé a tous les potentiels pour être une référence dans la capitale togolaise, Lomé. Disposant d’une équipe dynamique et rompue à la tâche, le marché s’anime et accueille plusieurs clients de tous les coins de Lomé. Ce marché de Bè klikamé essentiellement réputé pour accueillir les produits maraîchers et surtout les revendeuses d’Atikpodji, dispose des hangars pour accueillir les grossistes ainsi que les détaillants.

 

Le nouveau  marché de Bè Klikamé est le lieu privilégié pour le commerce et surtout pour les femmes revendeuses qui n’ont pas encore rejoint Bè Klikamé. C’est un endroit qui facilite l’entré des voitures et des camions dans le marché pour l’achat ou autres commandes des revendeuses.

 

Après la décision des autorités en charge de la gestion de l’Etablissement Public Autonome pour l’Exploitation des Marchés (EPAM) d’opérer cette délocalisation répondait avant tout au besoin de permettre aux femmes revendeuses d’exercer leurs activités dans des conditions optimales de gain, d’hygiène et de sécurité, plusieurs femmes revendeuses d’Atikpodji tardent à rejoindre le nouveau site. 

 

Ainsi, la construction de ce marché de Bè Klikamé par l’EPAM (opérationnel depuis le 15 octobre 2022) répond dès lors aux préoccupations d’ordre logistique, infrastructurel et environnemental que posait le site d’Atikpodji. Les femmes de ce marché de Bè klikamé se sont constituées en association dénommée UNI. CO. LE. MA. K, Union des Commerçants Leaders du Grand Marché de Bè klikamé . Le bureau est composé de 21 membres dirigé par madame Ablavi Adjiwanou. 

En effet pour comprendre le fonctionnement et l’évolution des activités au sein de ce marché nous avons discuté avec madame Pierrette Kossi, secrétaire général de Unicolemak (Union des Commerçantes Leader du grand Marché de Bè klikamé).

 

Comment fonctionne le marché de Bè klikamé ?

 

Le marché de Bè klikamé actuellement je  dirais qu’il fonctionne à 50% des données où des expériences que nous avions prévu mais tout va bien.   Actuellement nous avons un bureau, un bureau qui permet en fait de faire la liaison entre l’EPAM et les marchands, les commerçants sur le lieu du marché. S’il faut dire comment ça fonctionne, habituellement tous les marchés fonctionnent de la même manière du lundi jusqu’à dimanche. Le marché est ouvert mais nous avons deux jours spécialement qui ont été choisis comme étant des jours d’affluence de ce marché. Ils sont le lundi et le vendredi. Donc à ces jours là vous allez voir une certaine affluence, beaucoup de femmes viennent et les vendredis. S’il faut dire comment ça marche je ne dirais que ça.

 

Aujourd’hui quels sont les avantages que ce marché offre à la population de Lomé vu que le marché est au centre pratiquement de la ville de Lomé ?

 

Je vais peut-être piquer dans la question que vous avez posé. Premier avantage comme vous le dites c’est pratiquement ce marché se trouve en fait au milieu du grand Lomé et non seulement ça nous avons quand même des infrastructures. Nous avons des hangars qui ont été construits en fait pour protéger les bonnes dames des intempéries notamment de la pluie, du soleil… Quand vous rentrez dans ce marché vous voyez quand-même qu’il y a un bon vivre. C’est assez aéré, c’est le second avantage. Le troisième je dirais que l’EPAM voyant peut-être la réticence et la souffrance des bonnes dames a choisi en fait, au départ il n’y avait pas de payement sur les emplacements toutes qui venaient avaient la possibilité de s’installer et de vendre sans payer un quelconque ticket à l’EPAM. Mais à partir du moment où le besoin s’est fait sentir et qu’il fallait payer des tickets, l’EPAM à travers sa directrice a décidé que ce soit fait deux jours par semaine donc notamment le lundi et le vendredi. C’est spécialement en fait pour nous montrer que le gouvernement a senti la douleur, la souffrance des femmes qui venaient les débuts. Qu’elles venaient par les difficultés qui avaient que le marché a voulu alléger un tout petit peu cette souffrance là en ne faisant payer que le lundi et le vendredi. S’il faut dire qu’il y a certaines avantages, je dirais que ça. Et je dirais que la facilité que nous avons actuellement à pouvoir discuter avec l’EPAM parce que l’EPAM est toujours à l’écoute des besoins que nous avons sur le marché. Quand il s’agit en fait de demander que les rues soient électrifiées, nous avons transmis le besoin, la directrice s’est sentie dans la besoin en fait de nous rendre cette tâche facile et l’a fait et il n’y a pas eu de complications quand il s’agissait aussi de créer une station de taxi pour aider les femmes qui viennent pour acheter et repartir trouvaient qu’ils étaient difficiles de repartir. Très facilement les moyens ont été mis en place le projet est actuellement en cours de réalisation donc il y a beaucoup de facilité. Nous avons aussi des toilettes modernes, tout ce qu’il faut pour une bonne commodité dans ce marché. Nous avons l’eau, nous avons l’électricité gratuitement que ‘ous ne payons pas. Les soirs tout est clair. Déjà c’est beaucoup d’avantages et de beaucoup de pensé du gouvernement envers les femmes commerçantes de ce marché.

 

Y-a-t-il des réticences ou différends dans le marché ?

 

Même dans une maison avec papa, maman et nos sœurs il y a toujours des différends.mais est-ce qu’une fois chez nous on a vu des différends qui se posé en fait à la maison et exposé dehors ? Jamais! A chaque fois papa et maman trouvent toujours le moyen de rassembler les enfants et de pouvoir leur dire calmez-vous vous êtes des frères êtes sœurs. C’est la même chose que nous faisons parce que nous savons que nous sommes des enfants d’un même père, nous sommes des enfants d’une même nation, nous sommes un par le sang et uni par ce civisme la qu’on nous a donné depuis le bas âge jusqu’à ce que nous sommes aujourd’hui. Donc par rapport à ça quand on parle de différend il n’y a pas de différends qui ne puissent pas être réglés. Il suffit qu’il y a une bonne communication, il suffit qu’il y a une bonne écoute et je crois que la solution se trouve soit même. Souvent femmes partent en donnant soit même tors ou soit même raison. On s’étonne des fois que certaines amènent des différends et quand en l’écoutant qu’on finissent par dire qu’au final vous m’excusez je ne savais même pas pourquoi j’ai fait ça. Donc ce marché c’est un marché avec beaucoup d’espoir, un marché avec beaucoup d’amour, c’est le marché sur lequel Dieu lui même a mis sa main ce qui fait que chaque jour que nous venons je ne dirai pas qu’il n’y a pas de différends mais ces différends se résolvent d’eux même.

 

Qu’est ce qui explique la réticence des autres à rejoindre ce nouveau marché ?

 

Je ne pourrai pas m’aventurer sur ce terrain, parce que je dirai que la compréhension que nous avons d’une chose dépend d’où nous nous positionnons. Donc de façon générale moi je dirai que je les comprends mais de l’autre côté la première sensation que mes frères et mes sœurs ont eu en voulant s’installer à l’abattoir c’est cette même sensation qu’ils ont aujourd’hui. Mais cela ne les avait pas empêché de pouvoir tenter l’aventure. Aujourd’hui il y a certaines femmes qui se sont décidées de pouvoir le faire et ils ont tenu bon jusqu’à aujourd’hui et si elles ont pu le faire c’est parce que quelque part elles ont de l’espoir que ça ira quelques soit le temps que ça prendra. Je vais leur dire en fait que il ne faudrait pas qu’ils aient peur parce que c’est la peur en fait qui motive beaucoup de choses à la base. On a peur de ne pouvoir pas parvenir, on a peur de la sécurité, on a peur de si… On a peur de ça…mais à partir du moment où moi je vous dis que l’EPAM a été à l’écoute de chaque besoins que nous avons soulevé sur le marché je voudrais leur rassurer qu’il n’y aura pas de souci, de besoin qui se fera sentir et que l’EPAM fera l’oreille sourde. La première démarche voudrait qu’ils viennent d’abord s’installer et qu’on sente que effectivement il y a un besoin d’espace, parceque quand je les entends la premier argument qu’ils avancent c’est l’espace qui est insuffisant mais il faut en fait qu’ils fassent le pas. Je sais que cette dame que nous avons à la tête de l’EPAM c’est une dame que j’ai pris un petit peu de temps mais beaucoup à voir et à aimer parce que au-delà de toute sa pragmatique devant un besoin elle prend juste un temps pour analyser et quand elle finit d’analyser elle exécute et donc je voudrais dire à mes sœurs et à mes frères et à mes parents qui sont toujours réticent que le gouvernement n’est pas sourd parce que le gouvernement c’est nous même et on ne peut pas soit même être dans les besoins et faire le sourd et le muet par rapport à la douleur que nous ressentons. Alors s’ils ont des besoins qui sont là-bas je suis sûr que le gouvernement à arrivé à faire une étude et par rapport à cette étude a eu trouver une certaine solution. Qu’ils ne se disent pas qu’on veut aller vendre quelque part, qu’ils ne se disent pas qu’ici qu’il aura de la mevente. Je voudrais les appeler qu’ils viennent et qu’on faire de ce marché un grand marché parce que c’est un marché prometteur, c’est un marché qui a de l’avenir, c’est un marché à qui beaucoup de projets s’ouvriront et il ne faut pas qu’on joue à l’enfant capricieux excusez-moi parce que ça pourra toucher quelqu’un. Il faut qu’on tente et tout ce que je pourrai leur dire. Par rapport au bureau du comité qui existe actuellement dans ce marché, j’ai l’habitude de le dire et je sais que c’est tout le monde qui le sens. Nous sommes là et nous avons les bras ouverts, nous avons les coeurs ouverts et ensemble nous savons que nous pouvons les accueillir et nous allons travailler ensemble. Il n’y a rien qui pourra changer en fait cette phrase là et cette logique que je tends chaque fois.

 

Vous avez combien de hangar dans le marché ?

 

Actuellement nous en avons 7 hangars ici et 3 dans le parc destiné aux revendeurs d’oignons mais par contre nous avons d’autres hangars en cours de construction et il y a d’autres emplacements qui ne sont pas encore occupé. S’il faut parler d’espace je peux dire qu’il y a ce que nous voyons aujourd’hui, il y a des projets qui sont toujours sur la table qui ne prendront pas le temps avant d’être exécuté. Actuellement nous avons 10 hangars qui existent mais il y en a d’autres qui sont en construction.

 

Le marché s’ouvre à quelle heure et ferme à quelle heure ?

 

Actuellement nous ouvrons à partir de 6 heure mais cette heure ne dépend en fait de l’affluence. Je le dis parce que à l’abattoir il n’y a pas d’heure tant que vous venez même à 4 heure du matin on peut faire notre marché et si je commence à donner une heure d’ouverture et de fermeture je vais mettre de la limite pour mes sœurs.

Je dirai que le marché est ouvert tant qu’on voudra qu’il soit ouvert. 

A part la police qui protège le marché il y a des vigiles. Il y a un poste de police qui a été construit. Il y a une certaine amitié entre les agents de sécurité et nous les femmes du marché, il n’y a jamais eu de problème et donc ces personnes qui sont devant nous ont toujours été là amicalement et sont à notre écoute et à chaque fois qu’il y a un besoin et la plus part du temps ce n’était pas des besoins mais c’est des inquiétudes parce que même quand il y a un cri et qu’on s’en rende compte et qu’on s’avance on comprend en réalité qu’il n’y a rien. Donc depuis le 15 octobre jusqu’aujourd’hui je ne pourrai vous dire qu’il y a eu une seule fois un souci d’insécurité dans ce marché. Quand vous regardez autour même au dehors il y a des étalages avec des marchandises qui sont là emballés juste comme ça, il n’y a pas de Cardenas pas de caisse ni de conteneur, il n’y a rien du tout mais juste des marchandises qui sont là. Quand les bonnes dames finissent de vendre vers 18h 19h 20h elles emballent juste avec un plastique ou un bâche tranquillement et on rendre dans la maison mais le matin quand elles reviennent toujours et toujours leurs marchandises sont à leur place. Le poste de police et les agents de sécurité sont là mais réellement dans ce marché actuellement il n’y a pas d’inquiétude d’insécurité tout va bien.

 

Pourrions-nous dire donc que ce marché c’est la référence à Lomé ?

 

Je vais vous reposer la question. Pourriez vous dire vous même que ce marché n’est pas la référence aux yeux de tout ce que je viens d’énumérer ( rire)?

Vous savez il y a plein de marché sur tout le territoire togolais et je crois que la perspective en fait de ce marché c’est de faire un marché unique, un marché qui n’a pas limite, un marché avec des règles et une discipline qui n’a rien n’a en vouloir à tout ce qui a été fait par le passé et heureusement tous ceux ou toutes celles qui sont rentrés dans ce marché même si ont pris le temps de rentrer dans la troupe, de rentrer dans les rangs en disent long. Quand je reviens à votre question ce n’est pas seulement dire que ce marché serait peut-être une référence. Ce marché est réellement la référence et je vous dis on va se projeter peut-être dans un an vous verrez que ce marché même sur la base de l’UEMOA sera une vraie référence sera la seule sera l’unique parce qu’en fait la logique en fait qui sous-tend ce marché c’est une logique qui est sans égal. 

 

Votre mot de la fin !

 

S’il faut dire un mot de fin, je ne pourrai pas finir sans dire un grand merci à notre président de la République son excellence Monsieur Faure E. Gnassingbé qui n’a pas cessé d’écouter les femmes qui a toujours été à l’écoute de chaque besoins des femmes. Je dirais merci au ministre Payadowa Boukpessi au premier ministre madame victoire Tomégah-Dogbé qui nous a jeté des fleurs il n’y a pas longtemps le 8 mars, à tous les ministres qui ont été toujours à l’écoute des besoins de ce marché. Je ne pourrai pas finir sans dire merci à notre directrice de l’EPAM. C’est une dame forte, c’est une mère sans égal je ne dirai pas qu’elle n’a pas de faille elle est humaine et comme humaine elle a des petites faille et n’est pas parfaite mais c’est une dame de fer c’est une dame de coeur s’il faut la résumer je ne dirai que ça donc je lui dis merci et merci à ces femmes là qui malgré tout ont décidé d’être là et c’est ce pour quoi quand on a choisi donné un nom à notre comité nous avons dit Unicolemak Union des Commerçantes leader du Grand marché de Bè klikamé et à ces femmes et hommes qui sont là je leur dis qu’ils sont des leaders et je leur jette des fleurs le nouveau marché paix été amour et le progrès.

 

CoNJET : le premier congrès national des jeunes entrepreneurs togolais s’ouvre le 16 juin prochain à Lomé

Lomé, la capitale du Togo, accueillera le premier congrès national des jeunes entrepreneurs du Togo (CoNJET) du 16 au 17 juin prochain. Cette initiative, organisée par l’association « Jeunes Togo » dans le cadre de son programme de renforcement de l’employabilité et de l’autonomisation économique des jeunes, vise à sensibiliser les jeunes sur les mesures d’accompagnement de l’État en vue de répondre aux besoins des jeunes entrepreneurs.

Le thème de cette première édition est « Écosystème, performance et perspectives de l’entrepreneuriat des jeunes au Togo ». Le congrès se tiendra au palais des congrès de Lomé et rassemblera près de 3000 jeunes entrepreneurs de tout le pays.

Selon Boukpezi Well-off, président de l’association « Jeunes Togo », cette initiative découle d’une analyse qui a révélé que les jeunes ne sont pas informés des mesures d’accompagnement de l’État. Ainsi, le congrès permettra aux jeunes entrepreneurs de comprendre les 42 mécanismes d’accompagnement du gouvernement.

L’objectif principal de ce congrès est de favoriser la cohésion et la coopération entre les jeunes entrepreneurs, leur permettant ainsi de parler d’une même voix. Boukpezi Well-off souligne que cette plateforme rassemblera les jeunes entrepreneurs afin de discuter des difficultés auxquelles ils sont confrontés et de découvrir les opportunités offertes par l’État en termes d’accompagnement.

Pour Gbede Richard, président du comité d’organisation, affirme que les participants repartiront du congrès avec un réseau fiable auquel ils pourront appartenir. Il souligne également les difficultés d’accès au financement rencontrées par les jeunes entrepreneurs et assure qu’une banque locale sera présente avec des propositions adaptées aux besoins des jeunes entrepreneurs.

Rappelons que cet événement vise à informer les jeunes entrepreneurs sur les mesures d’accompagnement de l’État et à favoriser la coopération et la cohésion entre eux. Le congrès réunira près de 3000 participants et offrira des opportunités de réseautage ainsi que des propositions de financement adaptées aux besoins des jeunes entrepreneurs.

 

Jeremy Ahossou

L’appui de taille de l’Allemagne pour contrer le terrorisme au Togo 

Le Togo peut compter désormais sur un appuie de taille. Il s’agit de de l’Allemagne. L’intention a été déclinée ce lundi 15 mai 2023 par la ministre déléguée au ministère fédéral allemand des Affaires étrangères, Katja Keul.

 

L’officielle, en visite de travail au Togo, a été reçue à la Primature par le Premier ministre, Victoire Dogbé.

 

“L’Allemagne veut écouter, entendre les besoins du Togo pour être prête à soutenir, parce qu’à la fin, la lutte contre le terrorisme, c’est une lutte qui nous concerne tous. Ce n’est pas un problème de la région, mais une question de sécurité pour nous tous”, a indiqué la ministre, qui a également fait part de l’intérêt de son pays pour le Programme d’urgence mis en place par le gouvernement au profit de la région des Savanes.

 

Les échanges entre les deux personnalités ont également porté sur d’autres secteurs comme l’inclusion sociale, la promotion de la femme et l’environnement.

 

Katja Keul a par ailleurs poursuivi sa visite par une séance de travail avec son homologue, Robert Dussey.

 

Il est à rappeler que lors d’une visite au sein des institutions européennes, la cheffe du gouvernement avait sollicité l’appui direct de l’UE sur la question sécuritaire.

 

Les pasteurs en guerre contre l’extrémisme violent et le terrorisme

Après un match de sensibilisation contre l’extrémisme violent et le terrorisme, l’apôtre Joseph Adjognon, initie une séance de prière pour le Togo ce mardi 16 mai 2023, au Ministère International de Prière du Changement, Temple du changement, avec le concours de l’Observatoire Togolais des Églises (OTE).

La séance de prière s’est tenue en présence des autorités politiques et administratives, des autorités locales, des têtes couronnées et membres de différentes confessions religieuses.

Dirigé par un collège de pasteurs avec à leur tête le Président de l’OTE, Rev Pasteur, Amouzou-Avekoe A. Komla, ce culte a permis à d’intercéder pour le pays, en cette période marquée par la crise sécuritaire au nord, de même que les préparatifs pour les prochaines séances électorales.

« Nous avons prié pour la paix et l’unité au Togo. Dieu est le premier guerrier, aussi dans la confiance, nous avons confié la sécurité du pays en ses puissantes mains. Nous avons également prié pour nos autorités, les FDS et l’ensemble de la population », a déclaré le premier responsable de l’observatoire. Il a par ailleurs relevé que l’objectif de cette séance de prière était d’implorer la protection divine sur les dirigeants et surtout les forces de l’ordre qui sont au front pour protéger le pays. C’est aussi de demander à Dieu de lutter contre le fléau du terrorisme en Afrique.

Pour sa part, l’hôte du jour l »apôtre Joseph Adjognon dans sa prêche a appelé les hommes de Dieu à œuvrer pour la paix et la cohésion sociale en tout désintéressement, à prier pour le Togo. Pour les citoyens, il les a invité à cultiver l’humilité, l’unité, le respect mutuel et le don de soi pour la cause commune.

Il a aussi appelé les fidèles de Dieu à prier dans leurs maisons respectives afin que le seigneur protège abondamment le Togo contre l’ennemi.

La séance a permis de prier sur les hommes politiques togolaises, les forces de l’ordre, les populations. Occasion aussi de prier afin que les échéances électorales qui sont en cours dans le pays se tiennent dans la paix et la joie

L’OTE est un regroupement de plus de 400 églises au Togo et a pour principales missions la régulation du secteur et le recadrage de tout dérapage au sein des Églises.

Le ministère des enseignements, primaire, secondaire, technique et de l’artisanat inaugure le nouveau bâtiment Scolaire du lycée de Nanegbé 

Le ministère des enseignements, primaire, secondaire, technique et de l’artisanat a procédé à l’inauguration ce mardi 16 Mai 2023 des infrastructures scolaires du lycée Nanégbé situé dans la commune Agoènyivé 5.

La cérémonie de remise du nouveau bâtiment construit par le ministre en charge, composé de 4 classes et d’un bloque sanitaire est  présidée par le directeur de cabinet du ministère des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, Dr Nabedé Pyabalo. 

Ce nouveau bâtiment qui vient d’être inauguré met fin aux différents calvaires des élèves dudit lycée. Les élèves dans le temps était confronté à un problème de surpopulation dans les salles de classe. C’est chose finie.

 

« J’aimerais au nom de tous élèves, remercier notre ministre de tutelle, pour le merveilleux don qu’il vient de nous faire, en érigeant ce bâtiment. Avec les latrines et les tables bancs qui l’accompagnent. Ce bâtiment va contribuer à notre développement pour la réussite en fin d’année », a confié Mawunyo Adzraku, élève en classe de 1ere A4.

 

Et Agbeko Sabah, DRE de relever qu’ « Il n’y avait que des apâtames et les enfants étaient en surnombre dans les salles. On avait un besoin crucial de bâtiment scolaire, ce qui vient d’être fait. Les conditions d’études seront meilleures ». Il a par ailleurs remercié le président de la république Faure Gnassingbé pour son écoute et sa politique de proximité en faveur du monde éducatif.

« La réception de ces bâtiments construits avec l’appui financier du ministère des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat. Remerciement au chef de l’état pour son intérêt à l’éducation. Ceci incarne, au delà de la politique audacieuse menée par les plus hautes autorités, la force vitale d’un système éducatif qui se redynamise » a-t-il précisé.

 

Composés de salle de classe, des sanitaires et des tables-banc, cet infrastructures va à terme aider à diminuer considérablement le problème de place dans cet établissement scolaire de Nanegbé.

Le préfet d’Agoènyvé, le Col Hodoabalo Awaté a, au nom des bénéficiaires témoigné toute sa gratitude et reconnaissance au chef de l’État Faure Gnassingbé pour sa politique de paix et de vivres ensemble. Il a aussi exhorté les responsables et les élèves de l’établissement à prendre soin de ce joyau qui va contribuer au développement des enfants de la localité. 

 

Le représentant du ministre Kokoroko, le directeur de cabinet, Dr Nabedé Pyabalo a  relevé que conformément à la vision du chef de l’état, le gouvernement ne ménagera aucun effort pour construire encore 6 lycées scientifiques sur toute l’étendue du territoire.

 

La cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence du préfet du golfe le Col Awaté Hodoabalo, du maire de la commune agoènyivé 5 Mme Afiwa Enyonam GBODZO , des chefs traditionnels du corps enseignant et des élèves.

 

Recensement dans les zones 2 et 3 : la CENI dévoile les dates

Les nouvelles dates du recensement électoral dans les zones 2 et 3 sont connues. Le Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Dago YABRE a annoncé dans un communiqué rendu public ce mardi 16 mai 2023 les dates pour les prochaines recensements électorales.

Il s’agit du 20 au 27 mai 2023 dans la zone 2 et du 05 au 12 juin 2023 pour la zone 3.

« Les heures d’ouverture et de clôture des Centres de Recensement et de Vote (CRV) sont fixées de 07h00 à 16h00 », indique le Président de la CENI dans sa note.

Les agents électoraux sont appelés à être dans leur CELI d’affectation de la zone 2 le vendredi 19 mai 2023 à 07 heures GMT.

Le Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), a également appelé à l’engagement et à la mobilisation de tous pour la réussite de ce recensement électoral dans les deux zones.

WACA ResIP : le ministre Foli-Bazi Katari constate l’état d’achèvement des travaux de protection côtière entre Agbodrafo et Aného

Le ministre de l’environnement et des ressources forestières, Foli-Bazi Katari, en supervision sur le terrain le vendredi 12 mai dernier a constaté l’état d’achèvement des travaux de protection de la bande côtière togolaise sur le tronçon Agbodrafo-Aného. Lors de ce déplacement le ministre a visité plusieurs localités sur le segment.

 

Ces projets inscrits dans le cadre du programme WACA ResIP sont complètement achevés et le produit fini a été livré près de six mois après avoir été lancés par le Premier ministre.

 

Les travaux réalisés par l’entreprise néerlandaise Boskalis BV et prévus pour s’achever en juin, ont consisté en la construction et la réhabilitation de 14 épis (ouvrages en enrochement destinés à lutter contre l’érosion du littoral) et d’un brise-lame, ainsi que le rechargement de casiers et l’érection d’une digue de sable.

Le coordonnateur du WACA au Togo, Assimiou Adou Rahim Alimi a expliqué que “L’ensemble des gros ouvrages a été réalisé en avance dans les temps, et les travaux sont complètement achevés en ce qui concerne la protection côtière. Il ne reste désormais plus qu’à accélérer la construction des infrastructures sociocommunautaires prévues dans le projet”.

 

Et le ministre d’indiquer qu’

“Il était important que nous venions toucher du doigt les réalisations opérées sur le terrain, et également exhorter les entreprises locales à accélérer”.

 

Les projets sociaux contenus dans le projet concernent notamment la construction de pistes rurales, d’ouvrages d’assainissements, de plateformes multifonctionnelles, ou encore l’installation d’éclairage.

 

“Le rendement est loin des attentes, au regard des taux d’exécution et des délais de consommation des différents marchés attribués aux entreprises locales. Il n’est pas concevable que les travaux tardent autant à être exécutés, alors que les populations sont en attente de ces réalisations. Le travail doit être fait et nous disposons d’encore six mois pour livrer”, a relevé Foli-Bazi Katari, avant d’en appeler à des actions urgentes entre les différentes parties concernées pour définir une nouvelle feuille de route aux fins de l’exécution des chantiers.

 

Il faut rappeler que le programme WACA ResIP, financé par la Banque mondiale et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), est déployé dans six pays d’Afrique de l’Ouest. En dehors de la protection côtière, il aborde d’autres volets comme la lutte contre les inondations et les pollutions, ou encore la préservation des écosystèmes.

 

S’il est prévu pour initialement s’achever le 31 décembre prochain, le programme bénéficiera très prochainement d’un appui significatif de l’Agence française de développement (AFD), pour le financement de travaux sur le tronçon Gbodjomé-Agbodrafo.

Le Ministre Bolidja TIEM satisfait à 80% l’état d’avancement des travaux de construction des nouveaux châteaux dans le Grand-Lomé

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Le samedi 13 mai 2023 dernier, le Ministre de l’eau et de l’hydraulique villageoise, M. Bolidja TIEM, a opéré une sortie de terrain pour faire le tour des sites des travaux de la phase 2 du Projet d’amélioration de l’alimentation en eau potable de la ville de Lomé.

Au cours de sa visite, le ministre satisfait de l’avancement des travaux a réaffirmé l’engagement du gouvernement à atteindre 80% des taux de desserte dans le Grand Lomé à l’horizon 2025.

 

Ainsi il a relevé que le Gouvernement fait de l’accès à l’eau potable pour tous une de ses priorités sur toute l’étendue du territoire national. 

Le projet AEP Lomé phase-2, financé par UE/AFD, vise le renforcement et la sécurisation de l’alimentation en eau potable du Grand Lomé en assurant l’accès à l’eau potable à plus de 200 000 habitants supplémentaires à travers la construction de 5 nouveaux châteaux d’eau.

 

Il faut préciser que ces 5 châteaux d’eau en cours d’achèvement sont situés à : Zossimé (200 m3), Alinka (100 m3), Logoté/Sagbado (1300 m3), Attiégou (400 m3), Dangbessito (50 m3).

 

La construction de ces château sont piloté par la SP-EAU et le projet prend en compte un linéaire total de distribution et d’adduction de plus de 200 000 ml.

Ainsi pour renforcer davantage la production et permettre d’atteindre l’objectif dudit projet, le ministère de l’eau va réaliser trois forages supplémentaires sur les sites de Fidikpui, Legbassito et au Lycée de Sagbado.