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Kiyena America Awards 2026 : Tchanawda, Ora Limdèkawou et Manu Doll décrochent les distinctions

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Le verdict du vote de l’édition 2026 du festival Kiyena America Awards est désormais connu. Trois artistes et groupes se sont particulièrement illustrés dans les différentes catégories de la compétition, à l’issue du vote du public.


Dans la catégorie Classique, le groupe Tchanawda de Sotouboua s’est imposé avec son titre Konam Konam. En Tradi-Moderne, la victoire est revenue à Ora Limdèkawou grâce à la chanson Akrima. De son côté, Manu Doll a remporté la distinction avec le morceau Akpenou Tchimou.


Les trois lauréats ont officiellement reçu leurs récompenses lors d’une cérémonie organisée le dimanche 2 août 2026 à Lomé. La rencontre s’est déroulée dans une ambiance empreinte de simplicité, de joie et de convivialité, en présence de plusieurs acteurs du monde culturel et artistique.

La cérémonie a notamment enregistré la présence de Thon Vincent, président de SKA, ainsi que de Tchamie Wiyao, président du groupe d’experts GRECK2026. Plusieurs responsables et membres de SKA, des artistes, des acteurs culturels et des fans avaient également répondu présents pour célébrer les lauréats.


À travers cette initiative, le Kiyena America Awards entend contribuer à la promotion et à la valorisation des talents musicaux, en mettant en avant la diversité des expressions artistiques et la richesse du patrimoine musical.


Pour cette édition 2026, les lauréats ont été récompensés chacun par un trophée, une attestation et une enveloppe financière de 300 000 francs CFA.


Une reconnaissance qui vient ainsi saluer le travail, la créativité et l’engagement de Thanawda, Ora Limdèkawou et Manu Doll, désormais inscrits au palmarès de cette édition du Kiyena America Awards.

Kévé-Edzi : l’AFSL mise sur l’autonomisation des femmes et la santé pour transformer la communauté

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L’Association Amour, Foi, Succès, Liberté (AFSL) renforce son action sociale en faveur des populations vulnérables.

À Kévé-Edzi, dans la préfecture de Kévé, l’organisation présidée par Stéphanie AVOCEVOU a officiellement lancé, lundi 3 août 2026, le Programme KAFUI, une initiative destinée à favoriser l’autonomie financière des femmes. L’association a également engagé la réhabilitation du Centre de Santé d’Edzi.


Cette double intervention vise à répondre à deux préoccupations majeures de la communauté : les difficultés économiques auxquelles sont confrontées de nombreuses femmes et les conditions d’accès aux soins de santé.

Le Programme KAFUI repose notamment sur un système de financement rotatif. Un premier groupe de dix femmes bénéficie d’un capital destiné à créer ou renforcer des activités génératrices de revenus dans plusieurs domaines, notamment le commerce, l’agriculture, le petit élevage et la transformation des produits.


Le dispositif prévoit que les bénéficiaires conservent les bénéfices issus de leurs activités, tandis que le capital initial est progressivement transmis à d’autres groupes. L’objectif est de permettre à un nombre croissant de femmes d’accéder à des ressources financières et de créer une dynamique économique durable au sein de la communauté.


Pour faciliter le déplacement des marchandises et des productions agricoles, deux tricycles ont également été remis aux bénéficiaires. Cette dotation devrait contribuer à réduire les difficultés liées au transport et à améliorer la rentabilité de certaines activités.


L’AFSL accompagne par ailleurs les femmes bénéficiaires dans leur adhésion à l’Assurance Maladie Universelle pour les Travailleurs Non Salariés (AMU-TNS) de la CNSS, afin de renforcer leur couverture sanitaire.


Le Centre de Santé d’Edzi sera réhabilité
L’intervention de l’association ne se limite pas au volet économique. Face à l’état de dégradation avancée du Centre de Santé d’Edzi, l’AFSL a entrepris sa réhabilitation.


Les travaux doivent permettre d’améliorer les conditions d’accueil et de prise en charge des patients et de donner aux habitants un cadre plus approprié pour bénéficier des soins de santé de base.


Pour l’association, l’accès à la santé constitue un élément essentiel de l’autonomisation des femmes. Une meilleure prise en charge sanitaire doit notamment permettre aux femmes de préserver leur capacité à travailler, à entreprendre et à prendre soin de leurs familles.


Au nom des cinquante femmes bénéficiaires du Programme KAFUI, AKOTA Aku Kekeli a exprimé sa reconnaissance à la présidente de l’AFSL pour le financement et les différentes mesures d’accompagnement.


Elle a souligné que cet appui leur offre la possibilité de démarrer ou de relancer leurs activités économiques, tout en saluant les travaux engagés au Centre de Santé d’Edzi et l’accompagnement en matière de couverture maladie.


Les bénéficiaires se sont engagées à gérer les ressources mises à leur disposition avec sérieux afin de contribuer à la pérennisation du programme.


La communauté de Kévé-Edzi a également marqué sa reconnaissance à Stéphanie AVOCEVOU. Au nom des habitants, Togbui AHIATROGA, chef du village, l’a élevée au rang de Reine-Mère d’Edzi, en hommage à ses différentes actions en faveur de la localité.


Un programme pensé pour les femmes rurales
Pour Stéphanie AVOCEVOU, le Programme KAFUI ambitionne d’apporter une réponse aux difficultés particulières rencontrées par les femmes à faibles revenus, notamment celles vivant en milieu rural et qui restent souvent éloignées des mécanismes classiques de financement.


« Le Programme KAFUI est bien plus qu’un soutien financier : c’est une main tendue vers l’indépendance, la dignité et l’espoir », a-t-elle déclaré.


S’appuyant sur son expérience d’économiste et d’ancienne cadre bancaire, la présidente de l’AFSL estime que l’absence d’épargne et d’antécédents bancaires constitue un frein important à l’accès au crédit. Le mécanisme mis en place doit donc permettre aux bénéficiaires de développer progressivement une capacité financière pouvant, à terme, faciliter leur accès aux banques et aux institutions de microfinance.


Elle a également exhorté les femmes bénéficiaires à faire preuve de rigueur, de détermination et de responsabilité dans la conduite de leurs activités.
L’AFSL veut étendre le Programme KAFUI
Créée et présidée par Stéphanie AVOCEVOU, l’AFSL est une organisation togolaise à but non lucratif qui intervient notamment dans l’autonomisation des femmes, la santé, les droits humains et l’éducation inclusive.


Ses actions comprennent entre autres la sensibilisation sur l’autisme, des consultations spécialisées, l’accompagnement des familles vulnérables et la distribution de fournitures scolaires.


Avec le lancement du Programme KAFUI à Kévé-Edzi et la réhabilitation du centre de santé, l’association entend renforcer son approche fondée sur le développement économique et le bien-être social.


L’initiative devrait servir de modèle pour d’autres communautés. L’AFSL envisage ainsi d’étendre progressivement le Programme KAFUI à d’autres localités du Togo, avec l’ambition de contribuer davantage à l’autonomisation économique des femmes et à l’amélioration des conditions de vie des populations rurales.

L’UCAO-UUT a célébré ses diplômés et lance le jubilé des 20 ans de l’institution


L’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest – Unité Universitaire au Togo (UCAO-UUT) a célébré, ce samedi 1er août 2026 à Lomé, la collation des grades de ses promotions tout en donnant le coup d’envoi officiel des festivités marquant son vingtième anniversaire.

Une cérémonie solennelle qui a consacré les efforts des étudiants ayant achevé avec succès leur parcours universitaire et ouvert une année jubilaire placée sous le signe de l’excellence académique, de la réflexion scientifique et du rayonnement institutionnel.

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Présidée par M. Tegnama Ewezima, représentant le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, la cérémonie a réuni les autorités universitaires, des responsables administratifs et politiques, des partenaires de l’institution, des parents d’étudiants ainsi qu’un large public venu partager ce moment de consécration.


Au total, plus de 105 étudiants, en Licence et en Master, ont reçu leur diplôme, récompensant plusieurs années de travail, de persévérance et d’engagement. Les meilleurs de chaque promotion ont également été distingués pour leurs performances académiques.


Dans son allocution, le représentant du ministre a rappelé que l’enseignement supérieur constitue un pilier essentiel de la transformation économique et structurelle du Togo.


« Il ne s’agit plus seulement de former, mais de transformer les personnes : former des diplômés compétents, des citoyens responsables, capables d’innover, de s’adapter aux mutations du monde et de contribuer activement au développement de notre pays », a-t-il déclaré.


Il a souligné que le colloque scientifique international consacré au thème : « L’Afrique et les reconfigurations idéologiques dans le monde : normes, valeurs, politiques publiques et transformations socio-économiques », est une rencontre qui permettra à nourrir la réflexion sur les mutations qui traversent le continent africain et les réponses à y apporter.

S’adressant aux nouveaux diplômés, il les a exhortés à poursuivre leur apprentissage tout au long de leur carrière afin de s’adapter aux évolutions permanentes du monde professionnel. Il a également félicité les parents, les enseignants et les partenaires de l’université pour leur contribution à la qualité de la formation dispensée, tout en saluant les liens développés avec les entreprises publiques et privées pour renforcer l’employabilité des diplômés.

Le président de l’UCAO-UUT, le Révérend Père Anicet Tounwendsida Kaboré, a rappelé que cette cérémonie symbolise la mission première de l’institution, unique université privée catholique du Togo et membre du réseau sous-régional de l’UCAO, présent au Burkina Faso, au Bénin, en Côte d’Ivoire, en Guinée, au Mali, au Sénégal et au Togo.
Selon lui, l’université poursuit une ambition claire , celle de former des femmes et des hommes compétents tout en cultivant les valeurs humaines fondamentales telles que l’intégrité, l’humilité, le sens du service, la responsabilité et la générosité.
« Voir nos diplômés lancer leurs toques en l’air est un moment de joie et de fierté. C’est la célébration d’un effort collectif impliquant les enseignants, le personnel administratif, les responsables de l’université ainsi que les parents qui nous ont accordé leur confiance », a-t-il souligné.


Évoquant les vingt ans de l’institution, le président a indiqué que cette étape marque l’entrée de l’UCAO-UUT dans une nouvelle phase de son développement. L’année jubilaire sera rythmée par des colloques scientifiques, des concours académiques, des compétitions sportives, des activités culturelles, des actions de visibilité institutionnelle, des célébrations communautaires ainsi que des initiatives mettant en valeur la gastronomie africaine..


Pour les diplômés, cette journée restera gravée comme l’aboutissement de plusieurs années d’efforts. Le récipiendaire, M. Yohanès Akoli, diplômé en Master Communication publique et politique, a salué le travail accompli et a insisté sur la nécessité de se former en permanence.


Selon lui, les mutations rapides du journalisme, notamment avec l’émergence de l’intelligence artificielle, imposent une mise à jour constante des compétences ainsi qu’une réflexion approfondie sur les usages éthiques de ces nouveaux outils. Il a également exprimé son ambition de poursuivre ses recherches, convaincu que les domaines de la donnée et de l’intelligence artificielle offrent encore de vastes perspectives pour faire progresser la profession.


Au-delà de la célébration, l’UCAO-UUT a profité de l’événement pour mettre en lumière l’évolution constante de son offre académique, adaptée aux exigences du marché de l’emploi et aux nouveaux besoins de la société.


L’université propose des formations en Droit, Informatique, Ingénierie informatique, Sciences économiques et de gestion, avec des parcours spécialisés en cybersécurité, intelligence artificielle, big data, génie logiciel, communication et marketing digital, finance, gestion des ressources humaines, comptabilité, économie appliquée, droit maritime, propriété intellectuelle et fiscalité de l’entreprise.


Les responsables universitaires invitent les nouveaux bacheliers ainsi que les étudiants désireux de poursuivre ou de réorienter leurs études à rejoindre l’établissement, qui met également l’accent sur le développement du leadership, de l’engagement citoyen, des compétences pratiques et de l’épanouissement personnel à travers une riche vie associative.

Après vingt années d’existence, l’UCAO-UUT affiche ainsi son ambition de consolider son rôle d’université de référence en Afrique de l’Ouest, en rapprochant davantage la recherche scientifique, la formation académique et les réalités du monde socio-économique afin de former une nouvelle génération de diplômés capables de relever les défis du continent.

FESMA 2026 : les exposants formés pour maximiser leurs retombées commerciales

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La 5ᵉ édition du Festival La Marmite (FESMA) est prévue du 12 au 16 août 2026 sur l’esplanade du Palais des Congrès de Lomé. Pour un festival réussi, le comité d’organisation a organisé, ce vendredi 31 juillet, une session de préparation et de renforcement des capacités à l’intention des exposants.


Cette rencontre avait pour objectif de mieux préparer les participants aux exigences de l’événement, tout en leur donnant les outils nécessaires pour faire de leur présence au festival un véritable levier de développement commercial.


Les exposants ont été informés des principales dispositions pratiques liées au déroulement du festival, notamment le programme officiel, les modalités d’accès, les mesures de sécurité, l’attribution des stands ainsi que la remise des badges.


Au-delà de ces aspects logistiques, deux modules de formation ont été proposés. Le premier portait sur les stratégies permettant de rentabiliser la participation à une foire ou à un festival, tandis que le second était consacré au marketing digital et aux techniques de promotion sur les plateformes numériques.


Pour le commissaire général du FESMA, Jean-Paul Agboh, cette démarche traduit la volonté des organisateurs d’accompagner les exposants bien au-delà de la simple location d’un espace d’exposition.


« Nous ne voulons pas seulement mettre des stands à leur disposition. Notre ambition est de leur donner les moyens de tirer des bénéfices durables de leur participation. C’est pourquoi nous avons fait appel à des experts tels que Johnson Banka, ancien directeur général de la Foire internationale de Lomé, et Lionel, spécialiste du digital et du développement des marques », a-t-il expliqué.


Selon lui, chaque exposant doit pouvoir repartir du festival avec de nouvelles perspectives de croissance, des partenariats solides et un portefeuille de contacts à valoriser sur le long terme.


Intervenant lors de la formation, Johnson Banka a rappelé qu’une foire ne doit pas être perçue uniquement comme un espace de vente.


Il a souligné qu’il s’agit avant tout d’une vitrine permettant de promouvoir une marque, de présenter ses produits, de développer son réseau professionnel et de créer des opportunités d’affaires appelées à produire leurs effets bien après la clôture de l’événement.


L’ancien directeur général de la Foire internationale de Lomé a recommandé aux exposants de définir des objectifs précis avant leur participation, de préparer leur stratégie de communication en amont, de soigner la présentation de leurs produits et d’assurer un suivi rigoureux des contacts obtenus pendant le festival.


Le marketing digital a également occupé une place importante au cours de cette journée. Les participants ont découvert plusieurs outils et bonnes pratiques pour renforcer leur visibilité sur les réseaux sociaux, promouvoir efficacement leurs produits avant, pendant et après le FESMA, et fidéliser leur clientèle grâce aux solutions numériques, notamment WhatsApp Business.

Les bénéficiaires ont salué cette initiative. Dicta Mablé, représentante de Fresh Mama, spécialisée dans le sodabi togolais aromatisé, affirme avoir changé sa perception des foires commerciales.

Elle explique avoir compris qu’au-delà des ventes immédiates, un festival constitue une opportunité de renforcer la notoriété d’une marque, d’élargir son réseau de partenaires et de créer de nouvelles perspectives commerciales.


Même constat pour Dieudonné Adoli, responsable commercial de DABA SAS, entreprise spécialisée dans l’élevage et la production de poulets de chair. Selon lui, cette formation lui permettra de mieux préparer sa participation et d’améliorer les retombées commerciales de sa présence au FESMA.


La rencontre s’est achevée par une séance d’échanges entre les exposants et le comité d’organisation, offrant aux participants l’occasion d’obtenir des précisions sur les derniers préparatifs avant le lancement officiel.


Au fil des éditions, le Festival La Marmite s’est imposé comme un rendez-vous incontournable de la gastronomie en Afrique de l’Ouest. En valorisant les cuisines africaines, les produits locaux et les savoir-faire des acteurs de la restauration et de l’agroalimentaire, le FESMA contribue activement au développement du tourisme, de l’entrepreneuriat et de l’innovation au Togo.

FESMA 2026 : une rencontre de préparation pour aider les exposants à optimiser leur participation

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La cinquième édition du Festival La Marmite (FESMA) sera bientôt lancée du 12 au 16 août 2026 sur l’esplanade du Palais des Congrès de Lomé. Le comité d’organisation dans le souci de bien faire renforce les préparatifs en conviant les exposants à une rencontre stratégique le 30 juillet prochain.


Cette séance, programmée à partir de 9 heures à l’Hôtel Lébéné, permettra aux participants de prendre connaissance des principales dispositions liées au déroulement de l’événement. Les organisateurs y présenteront le programme officiel, les modalités d’accès, les mesures de sécurité, ainsi que les informations relatives à l’attribution des stands et à la distribution des badges.

Au-delà des aspects logistiques, cette rencontre vise à renforcer les capacités des exposants afin qu’ils tirent pleinement profit de leur participation au festival. Des conseils pratiques seront partagés sur les techniques de vente, l’accueil des visiteurs et les stratégies permettant d’améliorer les performances commerciales durant les cinq jours de l’événement.


Le comité mettra également l’accent sur le marketing numérique. Les exposants bénéficieront d’une initiation aux bonnes pratiques de communication digitale, notamment l’utilisation des réseaux sociaux pour accroître la visibilité de leurs produits, attirer davantage de visiteurs et fidéliser leur clientèle avant, pendant et après le festival.


Une séance d’échanges avec les organisateurs est également prévue afin de répondre aux préoccupations des participants et d’apporter les derniers ajustements nécessaires avant le lancement officiel du FESMA 2026.


Le comité d’organisation souligne que cette réunion constitue une étape importante pour assurer une participation efficace des exposants et les invite à confirmer leur présence dans les délais impartis auprès du Commissariat général du festival.

Au fil des éditions, le Festival La Marmite s’est imposé comme l’un des principaux rendez-vous gastronomiques d’Afrique de l’Ouest. Il met en valeur les richesses culinaires africaines, favorise la consommation des produits locaux et contribue à la promotion du tourisme, de l’entrepreneuriat et de l’innovation dans les secteurs de la restauration et de l’agroalimentaire.

Vacances 2026 : l’Institut des Métiers du Digital ouvre un camp dédié à l’IA

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L’Institut des Métiers du Digital (IMD-MDI) lance un AI Summer Camp, un programme de vacances conçu pour initier les enfants et les jeunes aux technologies de l’intelligence artificielle.

À travers une approche à la fois ludique, créative et pratique, cette initiative entend éveiller les participants aux métiers du numérique et stimuler leur capacité d’innovation.

Le camp se déroulera du 27 juillet au 22 août 2026 dans les locaux de l’IMD-MDI, situés à Agbalépédogan, à Lomé. Pendant quatre semaines, les participants bénéficieront de sessions de formation organisées quatre jours par semaine, à raison de trois heures par jour.


Le programme est structuré en trois tranches d’âge afin de proposer un apprentissage adapté à chaque niveau. Les enfants de 7 à 10 ans découvriront l’IA à travers des activités de jeu, d’imagination et de création. Les jeunes de 11 à 14 ans seront invités à explorer les possibilités offertes par cette technologie tout en développant leur créativité.

Enfin, les 15 à 20 ans approfondiront leurs connaissances en mettant l’accent sur l’innovation, l’entrepreneuriat et le développement de compétences numériques.


À travers ce camp, l’Institut des Métiers du Digital souhaite permettre à la jeunesse de découvrir, créer et innover grâce à l’intelligence artificielle, tout en acquérant des compétences essentielles pour relever les défis du monde numérique.


Les organisateurs précisent que les places sont limitées et invitent les parents ainsi que les jeunes intéressés à effectuer leur inscription sans tarder.

Pour tout renseignement ou inscription, il est possible de contacter le +228 90 07 96 26 ou de consulter le site www.mdiafrica.org.

Marquage fiscal sécurisé : le Grand Lomé intensifie la sensibilisation pour une meilleure conformité des produits

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Le District autonome du Grand Lomé (DAGL) renforce sa mobilisation autour de la réforme du marquage fiscal sécurisé obligatoire. Réunis au siège du Gouvernorat dans le cadre du cadre de concertation du District, les principaux acteurs institutionnels, économiques et locaux ont été informés des résultats de la mission de contrôle et de sensibilisation menée du 4 mai au 5 juin 2026 dans les différentes préfectures.


Cette rencontre s’inscrit dans le suivi de la réforme du marquage fiscal sécurisé, mise en application au Togo depuis le 1er septembre 2020. Elle a rassemblé les maires, les directeurs des services techniques des communes, les chefs de canton, les présidents des comités cantonaux de développement, les responsables de l’Établissement public autonome pour l’exploitation des marchés (EPAM), de l’Agence nationale d’assainissement et de salubrité publique (ANASAP), ainsi que des opérateurs économiques et d’autres partenaires.


À cette occasion, le président de la Commission chargée du suivi de l’exécution du contrat entre l’État togolais et SICPA SA, Esso-Wavana Ahmed ADOYI, a rappelé que le marquage fiscal sécurisé est un outil stratégique dans la lutte contre la fraude, la contrebande et la contrefaçon. Il contribue également à améliorer la mobilisation des recettes fiscales tout en protégeant les consommateurs contre les produits frauduleux ou ne répondant pas aux normes sanitaires.


Selon lui, ce système permet d’assurer la traçabilité des produits, de contrôler leur circulation sur le marché et de vérifier leur conformité. Il a insisté sur le fait que tout produit soumis au marquage fiscal sécurisé mais dépourvu d’une vignette valide ou portant un code non activé est considéré comme irrégulier au regard de la réglementation.


Les participants ont également pris connaissance du nouvel arrêté interministériel n°011/MFB/MEVS du 25 juin 2026, qui définit les sanctions applicables en cas d’infraction au dispositif. Les amendes prévues varient de 5 000 à 10 millions de FCFA selon la nature et la gravité des manquements. Elles concernent notamment la commercialisation de produits non marqués, l’utilisation de vignettes contrefaites, leur revente ou encore le refus de présenter les stocks aux équipes de contrôle.


Présentant les conclusions de la mission, le directeur exécutif de la Commission, Essotina Single, a indiqué que le District autonome du Grand Lomé enregistre un taux de conformité de 63,7 %, contre 36,3 % de non-conformité. Des résultats qui, selon lui, montrent les progrès accomplis, tout en mettant en évidence la nécessité de poursuivre les actions de sensibilisation et de contrôle.


La Commission a invité les opérateurs économiques à respecter scrupuleusement les exigences de la réforme en ne commercialisant que des produits correctement marqués, en vérifiant l’activation des vignettes fiscales et en s’assurant de la conformité des marchandises importées. Elle a également appelé les collectivités territoriales et les autorités traditionnelles à intensifier les campagnes d’information auprès des commerçants et des populations.


Les consommateurs ont, pour leur part, été encouragés à adopter les bons réflexes en vérifiant systématiquement les vignettes fiscales sur les produits concernés, en utilisant l’application SAM Mobile pour contrôler leur authenticité et en signalant aux autorités tout produit suspect ou non conforme.


Intervenant en clôture de la rencontre, la gouverneure du District autonome du Grand Lomé, Zouréhatou Kassah-Traoré, a salué les résultats de la mission et réaffirmé l’engagement du Gouvernorat à accompagner la Commission dans la mise en œuvre de cette réforme. Elle a notamment promis de renforcer les actions de sensibilisation, de mobiliser les services déconcentrés de l’État et de soutenir les opérations de contrôle.


Elle a enfin appelé l’ensemble des acteurs au respect de la réglementation, rappelant que le marquage fiscal sécurisé obligatoire constitue un levier essentiel pour préserver l’intégrité du marché, sécuriser les recettes publiques, lutter contre la fraude et garantir la protection des consommateurs.

Attiégou : l’Honorable Esso-Wavana Ahmed ADOYI encourage l’excellence scolaire avec des bourses et des kits pédagogiques

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L’excellence scolaire a été célébrée au Complexe scolaire Excellence Plus d’Attiégou, où les meilleurs élèves ont été honorés lors d’une cérémonie de remise de bourses d’études et de fournitures scolaires initiée par l’Honorable Esso-Wavana Ahmed ADOYI.

À travers cette action, l’élu réaffirme son engagement en faveur de l’éducation et de la promotion du mérite.


Au total, douze élèves du cycle primaire ont reçu des bourses dont les montants varient entre 20 000 et 30 000 FCFA, selon leurs performances académiques. Les élèves arrivés en deuxième position dans leurs classes ont, quant à eux, bénéficié de fournitures scolaires destinées à les encourager à poursuivre leurs efforts.


Cette initiative intervient alors que le Complexe scolaire Excellence Plus enregistre des résultats remarquables au Certificat d’études du premier degré (CEPD). L’établissement a réalisé un taux de réussite de 100 %, une performance unique parmi les cinq écoles primaires de son centre d’écrit. Quatre de ses élèves figurent également dans le top 10 des meilleurs candidats du centre.


Dans un souci de promouvoir l’éducation des filles, l’Honorable Esso-Wavana Ahmed ADOYI a accordé des bourses plus importantes aux meilleures élèves. Une mesure qui traduit sa volonté de soutenir davantage la scolarisation des jeunes filles et de favoriser leur réussite.


La cérémonie a également été marquée par une annonce en faveur de la continuité des études : les élèves admis au CEPD bénéficieront d’une exonération des frais d’inscription au collège du Complexe scolaire Excellence Plus.


Prenant la parole, l’Honorable Esso-Wavana Ahmed ADOYI a rappelé que l’avenir d’une nation se construit à travers une éducation de qualité. Il a invité les élèves à rester assidus, disciplinés et persévérants, tout en appelant les parents à jouer pleinement leur rôle d’accompagnement afin de favoriser la réussite de leurs enfants.


Pour lui, cette remise de récompenses s’inscrit dans la dynamique de promotion de l’excellence prônée par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, autour de la vision « Protéger, Rassembler, Transformer ». Il a souligné qu’investir dans l’éducation, notamment celle des jeunes filles, revient à investir durablement dans le développement du pays.


L’administration du Complexe scolaire Excellence Plus a exprimé sa gratitude pour cette initiative, estimant qu’elle constitue une véritable source de motivation pour les élèves, les enseignants et les parents.


Accueillant des apprenants du primaire à la Terminale, le Complexe scolaire Excellence Plus poursuit son ambition de former une jeunesse compétente, responsable et engagée. Les excellents résultats enregistrés cette année viennent confirmer la qualité de l’encadrement offert par l’établissement et renforcent sa réputation parmi les écoles de référence de la localité d’Attiégou.

Université de Kara : 13 futurs médecins soutiennent leurs thèses dans les nouvelles infrastructures de Pya

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La Faculté des Sciences de la Santé (FSS) de l’Université de Kara a lancé, le lundi 29 juin 2026, la première vague des soutenances groupées de thèses des étudiants candidats au grade de docteur en médecine.

Au total, treize impétrants de la quatrième promotion défendent leurs travaux de recherche au cours des journées des 29 et 30 juin, marquant une étape décisive dans leur parcours universitaire.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par la présidente de l’Université de Kara, la professeure Prénam Houzou-Mouzou. Cette session revêt une importance particulière puisqu’elle est la première organisée dans les nouvelles infrastructures de l’université, sur le site de Pya, symbole des avancées réalisées par l’institution en matière d’amélioration des conditions d’enseignement, de recherche et de formation.


Prenant la parole à cette occasion, le doyen de la Faculté des Sciences de la Santé, le professeur Matchonna Kpatcha, a souligné la portée de cet événement, qui marque l’aboutissement de plusieurs années de formation exigeante. Il a rappelé que ces soutenances traduisent les efforts, les sacrifices et la persévérance des étudiants, tout en illustrant la montée en puissance de la faculté dans sa mission de former des médecins compétents, aptes à répondre aux défis du système de santé togolais.

Selon lui, le choix du site de Pya pour accueillir cette première session témoigne également des progrès accomplis par l’Université de Kara dans le renforcement de ses capacités académiques.

Au terme de leurs soutenances, les nouveaux diplômés ont exprimé leur satisfaction et leur reconnaissance. Désormais docteur en médecine, Sokpe Bona Etonam s’est réjoui de l’aboutissement de plusieurs années d’efforts, estimant que cette réussite s’accompagne d’une grande responsabilité.

Il a affirmé que lui et ses collègues mettront désormais leurs compétences au service des populations avec professionnalisme, dévouement et humanisme.


Même sentiment de fierté pour le docteur Essoh Koga, qui a salué l’accompagnement des enseignants, des encadreurs ainsi que le soutien constant de leurs familles tout au long de leur cursus.

Il a assuré que cette nouvelle génération de médecins est déterminée à contribuer activement à l’amélioration de la qualité des soins et au renforcement du système de santé national.

À l’issue de cette première vague de soutenances, les treize candidats intégreront officiellement le corps des docteurs en médecine, venant ainsi renforcer les ressources humaines qualifiées du secteur de la santé au Togo.

Université de Kara et Bluemind Foundation : un partenariat ambitieux pour faire progresser la santé mentale au Togo

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La santé mentale est aujourd’hui reconnue comme un enjeu majeur de santé publique et de développement durable.

Pourtant, au Togo comme dans de nombreux pays africains, les troubles psychiques restent encore insuffisamment connus et continuent d’être entourés de stigmatisation et de préjugés. Face à cette réalité, l’Université de Kara et Bluemind Foundation ont décidé d’unir leurs expertises afin de promouvoir une meilleure prise en charge de la santé mentale à travers la recherche, la formation, la sensibilisation et l’engagement communautaire.


Deuxième université publique du Togo, l’Université de Kara ambitionne, à travers sa Vision 2030, de s’imposer comme une institution de référence aux plans national, régional et international. Cette ambition repose sur le développement de la recherche scientifique, de l’innovation et de partenariats stratégiques capables d’apporter des réponses concrètes aux défis de société.

De son côté, Bluemind Foundation est une organisation internationale à but non lucratif créée en juillet 2021 par Marie-Alix De Putter. Inspirée par le parcours personnel de sa fondatrice, confrontée au stress post-traumatique, à la dépression et à l’anxiété après l’assassinat de son époux, la fondation œuvre pour faire de la santé mentale une priorité sociale, culturelle et politique.

Basée à Lomé, avec des représentations à Douala et à Paris, elle mène des actions visant à réduire la stigmatisation, à faciliter l’accès aux soins et à promouvoir des initiatives innovantes en faveur du bien-être mental.


Cette collaboration entre les deux institutions s’est illustrée à travers deux événements majeurs organisés à quelques jours d’intervalle. Le premier a été le lancement, le 29 juin 2026 au Campus Nord de l’Université de Kara, de la sixième édition du programme Heal by Hair.

Présidée par la professeure Prénam Houzou-Mouzou, présidente de l’Université de Kara, en présence de Marie-Alix De Putter, présidente de Bluemind Foundation, cette cérémonie a réuni enseignants-chercheurs, partenaires et professionnelles de la coiffure autour d’une même ambition : faire des salons de coiffure des espaces de prévention et de promotion de la santé mentale.

À travers le programme Heal by Hair, les coiffeuses sont formées à reconnaître les premiers signes de détresse psychologique, à offrir une écoute bienveillante, à sensibiliser leur clientèle et à orienter les personnes en difficulté vers les structures compétentes. Cette approche innovante transforme les salons de coiffure en véritables lieux d’écoute, de dialogue et d’accompagnement, où la proximité avec les clientes favorise la libération de la parole.


Le second temps fort est intervenu le 1er juillet 2026 avec la signature d’un partenariat stratégique de cinq ans entre l’Université de Kara et Bluemind Foundation. Cet accord vise à renforcer les capacités en santé mentale, développer la recherche scientifique, mettre en place des formations professionnalisantes, encourager l’innovation sociale et valoriser les résultats de la recherche au bénéfice des communautés. Il s’inscrit pleinement dans la Vision 2030 de l’Université de Kara et traduit la volonté des deux partenaires de proposer des solutions adaptées aux réalités africaines.


Au-delà du cadre universitaire, cette coopération ambitionne de rapprocher la santé mentale des populations, de combattre les idées reçues qui entourent les troubles psychiques et de faire de la recherche un véritable moteur du développement social.

En associant savoir scientifique, innovation et engagement communautaire, l’Université de Kara et Bluemind Foundation posent les bases d’une collaboration durable qui pourrait contribuer à transformer durablement la perception et la prise en charge de la santé mentale au Togo et, à terme, dans toute la sous-région.


Cette dynamique est portée par des résultats déjà significatifs : deux événements majeurs organisés en une semaine, le lancement de la sixième édition du programme Heal by Hair, la signature d’un partenariat stratégique de cinq ans, la mobilisation de dizaines de professionnelles de la coiffure ainsi que l’engagement des autorités universitaires, des enseignants-chercheurs et des partenaires autour d’une cause devenue plus que jamais une priorité.