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Mme Sandra Ablamba Johnson « La menace qu’est le SIDA existe encore et divers programmes ont été mis en place pour faciliter l’accès aux médicaments au Togo »

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Ce Jeudi, 1er décembre 2022, est célébrée dans le monde, la Journée mondiale de lutte contre le Sida. Le Togo tout comme d’autres pays a célèbré cette journée dédiée à la lutte contre le SIDA.

 

L’importance est de pour les acteurs de sensibiliser davantage sur la lutte contre cette maladie et surtout rappeler l’importance du dépistage du VIH.

 

Au Togo, les autorités togolaises n’ont pas baissé les bras pour marquer de cette journée très profitable pour tous les togolais. 

 

Ainsi à cette occasion, la ministre, Secrétaire générale de la présidence de la République, Mme Sandra Ablamba Johnson a interpellé à travers un message posté sur son compte Twitter les populations sur l’essentiel des mesures à adopter face au virus du SIDA.

 

« La menace qu’est le SIDA existe encore et divers programmes ont été mis en place pour faciliter l’accès aux médicaments au Togo. Parlez-en à vos amis. Faire un test de dépistage du VIH, c’est confidentiel et facile », a-t-elle rappelé.

 

Depuis quelques années au Togo, le Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS), qui lance ses activités dans la préfecture de Wawa, a Badou, relève que la situation de cette maladie connaît une baisse du nombre de contaminations au VIH ces dernières années au Togo.

De même pour davantage réduire et voir éliminé les contaminations, les experts onusiennes recommandent à la population de redoubler de vigilance pour maintenir le cap.

 

« Des défis restent à relever » pour que le Togo puisse atteindre son objectif qui est de mettre fin au VIH/SIDA sur son territoire à l’horizon 2030 », avait indiqué le Coordonnateur national du CNLS, Vincent Pitché dans un tweet en juillet dernier.

 

Sur le plan continental, les indicateurs sont toujours inquiétants. Avec 25,6 millions de personnes vivantes avec le VIH, la région africaine reste la plus touchée.

 

« Néanmoins, des progrès ont été réalisés au cours de la dernière décennie, réduisant de 44 % le nombre de nouvelles infections et de 55 % la mortalité liée au Sida (…) Malgré les actions, les progrès sont lents et les inégalités persistent dans les services de prévention, de dépistage et de traitement du VIH », révèle Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

Assemblée nationale : le statut de la zone franche dans le secteur du textile et de l’habillement adopté à l’unanimité 

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L’Assemblée Nationale a adopté à l’unanimité ce mercredi 30 novembre 2022, la loi portant statut de la zone franche dans le secteur du textile et de l’habillement.

Ce texte qui vient d’être introduit par le gouvernement togolais, s’inscrit dans l’ambitieux programme de la Plateforme Industrielle d’Adéticopé (PIA), qui vise à offrir aux investisseurs les conditions et les infrastructures nécessaires au développement des industries de transformation de matières premières locales avec une forte tendance pour le textile. En clair, faire passer par exemple de la rente des produits bruts tels que le coton à l’exportation de produits finis. “Le vote de ce jour vient alors renforcer l’arsenal juridique de cette noble ambition”, a indiqué Rose Kayi Mivédor, la ministre de la promotion de l’investissement.

 

L’objectif de cette loi est d’attirer, grâce à des avantages fiscaux, des manufacturiers des secteurs du textile et de l’habillement dont les produits à valeur ajoutée seront destinés à l’exportation ; et d’autre part, dynamiser la création d’emplois. 

 

Cultivé partout dans la sous-région (Mali, Burkina-Faso, Benin et au Togo), le coton est fortement prisé et les pays producteurs se sont lancés dans le développement d’une industrie textile et de l’habillement. 

Et selon la ministre de la promotion de l’investissement de relever que « C’est un parti que nous comptons gagner avec le soutien du secteur privé national et international, ainsi que des autres partenaires”.

 

De 43 articles regroupés en neuf (09) chapitres, la loi portant statut de la zone franche dans le secteur du textile et de l’habillement offre les mesures à la fois incitatives, innovantes et spécifiques pour faire du Togo, un principal centre manufacturier.

 Elle détermine aussi les conditions d’éligibilité des entreprises au statut de la zone franche, définit la nature et la durée des avantages accordés, traite du régime des marchandises et de l’emploi et clarifie les règles relatives à la protection de l’environnement et de la durabilité de l’industrie. 

 

Résolution des crises sous-régionales: le président ALI BONGO ONDIMBA félicite le président Faure Gnassingbé 

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En séjour de travail et d’amitié à Lomé au Togo depuis le 30 novembre 2022, le président gabonais, ALI BONGO ONDIMBA a effectué deux jours très chargé chez son homologue togolais Faure Gnassingbé.

Les activités du président gabonais ont concernées les questions bilatérales, régionales, continentales et internationales de l’heure. Au centre de leurs discussions, les deux chefs d’États ont procédé à une évaluation de la coopération bilatérale, dans l’optique de son renforcement et souligné la nécessité de consolider les échanges multisectoriels, en particulier sur les plans politique, diplomatique, économique et consulaire.

A cet égard, ils ont réitéré leurs instructions à leurs gouvernements respectifs pour la programmation de la prochaine session de la Commision Mixte de coopération afin de conduire à son terme l’actualisation et l’élargissement du cadre juridique actuel.

Sur la situation régionale, les deux Chefs d’État ont exprimé leur vive préoccupation devant la persistance de la menace terroriste au Sahel ainsi que ses conséquences dramatiques sur la stabilité des Etats. A cet égard ils ont rappelé l’urgence d’encourager toutes les parties impliquées à mutualiser leurs efforts afin de mettre fin à cette menace sans frontières dont sont victimes leurs Régions respectives, tel que convenu lors du Sommet extraordinaire conjoint CEEAC-CEDEAO tenu en juillet 2018 à Lomé, en République Togolaise.

Les deux Chefs d’Etat ont également exprimé leur préoccupation face à la crise libyenne et ses conséquences sur les pays de la bande Sahélienne en général et les pays limitrophes en particulier, en termes de développement de réseaux terroristes, de trafics illicites et de manœuvres de destabilisation multiformes.

Dans la foulée de leur discussion, le président gabonais, Ali BONGO ONDIMBA a salué le leadership de Son Frère, le Président Faure Essozimna GNASSINGBE, dans la recherche de solutions aux crises sécuritaires en Afrique de l’ouest, au regard de ses efforts louables en qualité de médiateur dans la recherche de règlements aux différends et conflits. Il a par la même occasion rendu un vibrant hommage à l’engagement des troupes togolaises au sein des forces régionales, au péril de leur vie dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent.

Pour sa part, le président togolais, Faure Essozimna GNASSINGBE a salué le leadership du président gabonais pour son engagement constant et reconnu par la Communauté internationale en matière de changement climatique, d’environnement et de préservation de la biodiversité.

Le président togolaise a exprimé à son Homologue Gabonais ses vifs remerciements et sa profonde gratitude pour le rôle prépondérant que joue le Gabon au Conseil de sécurité des Nations Unies, dans le contexte de la promotion de la paix et de la sécurité, en particulier en Afrique.

Pour finir le Président gabonais a adressé une invitation à Son Homologue togolais à effectuer une visite officielle au Gabon à l’occasion de la 7ème session de la Commission mixte de coopération qui se tiendra à Libreville à une date ultérieure.

En visite au Togo, le président gabonais Ali Bongo sous le charme des réalisations togolaises 

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 Le président gabonais Ali Bongo Ondimba est à Lomé au Togo dans le cadre du raffermissement des relations qui existent entre le Gabon et le Togo.

 

Arrivé le 30 novembre, le séjour du président gabonais, Ali Bongo Ondimba prend fin ce 1er décembre 2022 avec la visite ce jeudi 1er décembre 2022, à plusieurs lieux stratégiques du pays dont notamment le Data center, le Port autonome de Lomé et le Palais de Lomé.

 

Partout où il a passé, il a été séduit par les atouts qu’offre le Togo dans plusieurs domaines et surtout la construction des infrastructures stratégiques portuaires et numériques.

 

Le président gabonais a profité de l’occasion pour des entretiens avec son homologue, Faure Gnassingbé sur les questions d’ordre bilatéral, inter-régional et continental. Et c’est après cela que les deux chefs d’États ont visité Lomé Data center, une réalisation d’envergure stratégique qui permet à l’Etat et aux entreprises d’héberger leurs données dans un environnement sécurisé et à vocation sous-régionale.

 

Le Président gabonais a pu apprécier l’importance de cette infrastructure numérique qui hisse le Togo comme pays modèle de la digitalisation.

 

Le chef de l’Etat togolais et son hôte se sont ensuite rendus au Port autonome de Lomé (PAL). Ils se sont imprégnés ensemble de la  situation de la plateforme portuaire, principalement sa capacité, ses équipements modernes, les investissements, les performances réalisées ainsi que les réformes opérées ces dernières années.

 

 Le Togo, il faut le préciser, a brassé 1 962 304 d’EVP (Équivalent vingt pieds) en 2021 contre 1 725 270 en 2020, soit une progression de 13,7 %. Une performance qui permet au Togo d’être le 4è meilleur port africain à conteneurs.

Le président gabonais a visité le palais des congrès de Lomé. Il a apprécié la diversité culturelle nationale et le rôle de cette infrastructure dans la valorisation des talents créatifs africains et le développement du tourisme domestique et international.

 

Faure Gnassingbé et Ali Bongo ont également visité l’aire protègée de Lilikope dans la commune de Zio1.

 

Le président gabonais a été impressionné par les atouts qu’offre le Togo dans plusieurs domaines et surtout la construction des infrastructures stratégiques portuaires et numériques.

 

Il faut relever que la dernière visite du président gabonais au Togo remonte à 2017. Cependant les deux pays ont toujours entretenu de très bonnes relations et se consultent régulièrement sur des sujets d’intérêt régional.

 

C’est la première visite d’Ali Bongo à Lomé après l’adhésion officielle du Togo au Commonwealth.

 

Mobilisation des ressources pour le financement de la stratégie nationale d’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement: une table ronde planche sur le sujet à Lomé 

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La cheffe du gouvernement togolais, victoire Tomégah-Dogbé a officiellement lancé les travaux de la  table ronde sur le financement des projets du secteur de l’eau et de l’assainissement ce jeudi 1er décembre 2022 à Lomé.

Cette table ronde de deux jours qui se déroule dans la capitale togolaise, Lomé, financée par l’Agence française de développement (AFD), a réuni les partenaires techniques et financiers de plusieurs institutions. 

L’objectif est de permettre d’offrir un cadre de mobilisation des ressources pour le financement de la stratégie nationale d’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement. Ainsi au cours des travaux, les échanges porteront sur la stratégie d’approvisionnement en eau potable et le Plan directeur du Grand Lomé.

 

Il sera développer dans le cadre de cette table ronde, le cadre macroéconomique, juridique et institutionnel du sous-secteur au Togo, l’exploitation du service public d’eau potable au Togo, la vision stratégique de l’AFD sur le secteur eau.

Pour madame le premier ministre, cette rencontre constitue une étape décisive pour accélérer l’atteinte de l’objectif de la feuille de route gouvernementale 2020-2025, visant à augmenter significativement l’accès à l’eau potable et à l’assainissement en vue de parvenir à l’accès universel à l’horizon 2030. 

Elle se dit convaincue qu’au sortir de cette table ronde, le renforcement des partenariats pour le développement du secteur eau du Togo pour le bonheur des populations vulnérables.

 

La directrice générale de l’AFD,  Zolika Bouabdallah, a souligné que « L’objectif du gouvernement togolais est d’atteindre un taux de 100% de desserte en eau potable à l’horizon 2030. Pour atteindre cet objectif, le gouvernement a préparé plusieurs études stratégiques dont les conclusions qui seront présentées, sous forme de programmes au cours de cette table ronde. Ces programmes constituent le portefeuille de projets prioritaires que le gouvernement souhaite mettre en œuvre pour les années à venir, tant pour le volet approvisionnement en eau potable que pour le volet assainissement. C’est plus précisément pour financer le volet approvisionnement universel en eau potable que nous nous sommes réunis aujourd’hui ».

 

Le ministre l’eau et de l’hydraulique villageoise, Bolidja Tiem de son côté a relevé que le financement du secteur de l’eau et de l’assainissement permettra d’éradiquer des maux dont souffrent les sociétés.

« Financer le secteur de l’eau et de l’assainissement, c’est aussi financer l’inclusion, la cohésion sociale et la lutte contre l’extrémisme violent ; d’où les enjeux de la présente table ronde », a laissé entendre le ministre l’eau et de l’hydraulique villageoise, Bolidja Tiem, à l’ouverture de la rencontre.

Il révèle tout de même que l’organisation de cet évènement dénote de l’importance que le gouvernement porte à la question de l’accès à l’eau en général et l’eau potable et l’assainissement en particulier. Ce qui selon lui témoigne des objectifs assignés au ministère de l’eau et de l’hydraulique villageoise dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025 qui vise à atteindre un taux d’accès de :  85% au plan national: 95% en milieu rural; 85% en milieu semi-urbain; 75% en milieu urbain hors Grand Lomé, et 80% dans le Grand Lomé.

 

Aussi ceci pour permettre de sécuriser l’approvisionnement en eau potable du Grand Lomé en faisant recours aux eaux de surface, appuyer l’agriculture dans la maitrise de l’eau afin d’améliorer les rendements agricoles via l’irrigation; et augmenter l’accès aux infrastructures d’assainissement à la fois en zones urbaines et rurales.

 

Pour y parvenir, le ministère de l’eau et de l’hydraulique villageoise, après un diagnostic sectoriel, a élaboré une stratégie d’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement et réalisé quelques études stratégiques, les schémas directeurs, pour le Grand Lomé et certaines grandes villes de l’intérieur. Ces études stratégiques viennent donner, pour les zones concernées, plus de précision sur les besoins identifiés dans la stratégie.

Selon le ministre de l’eau, qui très engagé, relève qu' »il est une évidence qu’aucune vie n’est possible sans eau. Les médecins affirment que sans nourriture l’homme peut survivre 60 jours, par contre sans eau il ne pourra tenir que 3 petites journées ». C’est pourquoi précise t-il « Mettre l’eau à la disposition de nos populations, c’est assurer le développement d’un certain nombre de secteurs fondamentaux tels que l’industrie, l’agriculture, l’élevage, l’environnement, la pêche. Mettre l’eau à la disposition de nos populations, c’est promouvoir la santé en luttant contre diverses maladies hydriques. Le faisant, nous modifierons sensiblement le quotidien des populations et leurs rapports avec cette denrée précieuse qu’est l’eau ». Ceci en vue d’éloigner le spectre des dures journées auxquelles sont souvent soumises les femmes ainsi que les jeunes filles, arrachées de façon précoce à l’école, du fait des contraintes imposées par la rareté de cette ressource.

 

Ainsi financer le secteur de l’eau et de l’assainissement, c’est aussi financer l’inclusion, la cohésion sociale et la lutte contre l’extrémisme violant; d’où les enjeux de la présente table ronde a relevé le ministre en charge de l’eau au Togo.

La préparation des programmes, qui seront présentés lors de cette table ronde, résulte du projet PND EAU/AFD signé en 2020, pour un montant de 40 millions d’euros. Basé sur un dialogue sectoriel, constant et structurant. Ce projet va permettre de lancer, prochainement, des travaux d’adduction d’eau potable des villes de la région des Savanes (Dapaong, Cinkansé, Tandjouaré, Korbonou, Gando et Mandouri); et dans six centres semi-urbains (Gando & Soudou Tchalimdé, Kabou, Amou-Oblo, Wahala, Glei).

Au-delà de l’AFD, il faut relever que le Togo peut compter sur l’appui de partenaires solides qui ont aussi appuyé le développement du secteur au cours des dix dernières années dont notamment l’Union Européenne avec plus de 50 milliards de francs CFA à travers les projets PEAT et son projet PEA/OMD, de la Banque Islamique de Développement qui a engagé plus de 36 milliards en faveur de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement la Banque Mondiale, au travers de ses projets PURISE d’environ 32 milliards de francs CFA, de la Banque Ouest Développement qui Africaine financé de des programmes de mini AEP avec près de 21 milliards, le Fonds Kowetien avec 12 milliards engagés et le Fonds Saoudien pour le Développement et la BADEA avec chacun près de quatre milliards de CFA engagés pour des projets d’AEP en milieu urbain et rural, sans compter ceux qui interviennent bien sûr en lien avec les sujets d’irrigation dont la KFW et la Banque Africaine de Développement. 

 

Dans la pratique, le Togo se prépare à signaler ce vendredi 5 novembre 2022, la convention PASSCO 3, pour l’accès à l’eau potable dans les régions rurales de la Kara et des Savanes.

 

Au Togo, le taux de desserte en eau potable est passé de 34% en 2010 à 60% en 2020. 

Lomé a abrité le premier forum annuel sur la Titrisation

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La capitale Togolaise abrite le premier forum annuel sur la titrisation. Les travaux se sont ouverts le mercredi 30 novembre 2022, sous la présidence du ministre de l’économie et des finances, M. Sani Yaya , en présence du vice président de la Société financière Internationale (SFI), M. Sergio Pimenta et du directeur général de la Bourse Régional (BRVM), M. Edoh Kossi Amenounve.

Plus de 120 acteurs de l’écosystème de la finance se penchent à Lomé sur le marché spécifique de la titrisation des pays de la zone UEMOA dont le cadre fête ses 12 ans cette année.

En effet, la titrisation est une technique financière qui consiste à transférer à des investisseurs des actifs financiers tels que des créances en les transformant en titres financiers émis sur le marché des capitaux via un véhicule financier qui permet de générer de la liquidité ou d’optimiser la taille et la structure de son bilan.

À cet effet, pour réunir tous les acteurs de l’écosystème et créer un réel cadre permanant afin de promouvoir la titrisation comme instrument de financement alternatif et complémentaire de l’économie, tout en saisissant les innovations techniques et financières, Deloitte et Asafo & Co. co-organisent en partenariat avec 4 sociétés de gestion de fonds communs de titrisation agrées en zone UEMOA, le premier forum dans le but de créer une force collective afin d’anticiper et d’influencer les futures orientations réglementaires et les faire converger vers les standards internationaux.

Sponsorisé par World Bank Group (IFC), la BOAD et GCR Rating ,chaque investisseur acquiert en quelque sorte une fraction du portefeuille d’actifs titrisés, sur la base des flux financiers futurs des actifs, qui garantissent le remboursement des obligations.

En revanche, au cours de l’ouverture, le ministre de l’économie et des finances , M. Sani yaya a recommandé d’examiner un certain nombre de pistes pour assurer la crédibilité de cet instrument et la confiance de tous les acteurs du marché tout en s’imprégnant de la technique de financement, un outils de croissance sur le plan financier.

Grève à Togocom : le gouvernement réquisitionne une partie du personnel pour assurer la continuité du service

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Par correspondance en date du 14 novembre 2022, les organisations syndicales des travailleurs du Groupe TOGOGCOM ont notifié à la direction générale de l’entreprise, un préavis de grève, évoquant des préoccupations et revendications tenant, entre autres à la finalisation et à la signature de la convention collective de TOGOCOM, l’harmonisation des salaires et leur revalorisation ainsi que celles des primes, indemnités et autres avantages sociaux.

 

Face à cette situation, le Ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social a initié le 23 novembre 2022 une rencontre avec les organisations syndicales des travailleurs de TOGOCOM afin d’échanger sur les revendications des travailleurs, puis une autre rencontre et des discussions le 25 novembre 2022 avec la Direction Générale du Groupe.

 

En vue de rechercher des solutions idoines aux revendications des travailleurs, favoriser le parachèvement des négociations sur la convention collective et préserver un climat de travail apaisé au sein de l’entreprise, une nouvelle rencontre s’est déroulée le mardi 29 novembre 2022 avec les deux parties.

 

Au cours de cette rencontre, les responsables syndicaux ont une fois encore, exposé les principaux points de leurs revendications, qui portent principalement sur l’harmonisation de la valeur indiciaire et son amélioration, l’augmentation des indemnités, primes et avantages sociaux et l’octroi de mesures incitatives en faveur des travailleurs issus de TOGOCELLULAIRE.

 

A l’issue des discussions et échanges de ce mardi 29 novembre 2022, la Direction Générale du Groupe TOGOCOM a fait preuve d’ouverture et accédé favorablement à certaines revendications des travailleurs, en s’engageant, dans le cadre de la finalisation de la convention collective, à accorder les mesures ci-après: l’amélioration de la grille/de la valeur indiciaire des agents du Groupe précédemment issus de TOGOTELECOM, afin de réduire significativement l’écart entre les deux valeurs indiciaires et par voie de conséquence, les anciennes grilles de rémunération de TOGOCELLULAIRE et TOGOTELECOM, l’harmonisation des indemnités, primes et avantages sociaux entre TOGOTELECOM et TOGOCELLULAIRE sur les montant les plus élevés, indépendamment de leurs anciens statuts respectifs; une mesure incitative, sous la forme d’une indemnité d’un montant appréciable, en faveur des travailleurs issus de TOGOCELLULAIRE. 

 

Au regard de ces avancées, le Ministre chargé du travail et du dialogue social a vivement exhorté les représentants des travailleurs à suspendre le préavis de grève, et à contribuer ainsi à la préservation d’un climat de sérénité nécessaire en vue de parvenir, dans les plus brefs délais, à la signature d’un procès-verbal consacrant les points de compromis ainsi qu’à la conclusion de la convention collective du Groupe.

 

Malgré les engagements de la Direction Générale du Groupe TOGOCOM et la disponibilité des autorités gouvernementales à poursuivre leur accompagnement en vue de conclure les discussions en cours entre les parties, le préavis de grève a été maintenu.

 

Dans ces conditions, et en raison du contexte sécuritaire actuel dans la sous-région et dans notre pays, en particulier l’importance du secteur des télécommunications, qui fournit des services à caractère essentiel, le ministre de la fonction publique, du travail, du dialogue social et de l’économie numérique et de la transformation digitale décident la réquisition des travailleurs du Groupe TOGOCOM, jugés essentiels pour la continuité du service. Ces derniers, qui ont déjà été informés par mail Outlook et par SMS et dont la liste est affichée au sein de l’entreprise, sont donc tenus d’être présents à leurs postes de travail et de s’acquitter des activités qui leur incombe, ce pour les dates du 30 novembre et 1er décembre 2022, conformément aux dispositions du code du travail et du Décret N° 2022-022/PR du 23 février 2022 relatif à l’exercice du droit de grève.

 

Les deux ministres exhortent les responsables syndicaux et les travailleurs du Groupe TOGOCOM au sens de la retenue et des responsabilités et appellent instamment l’attention des travailleurs visés par la réquisition au respect des obligations qui leur incombent.

 

Violences à caractère sexuel : les apprenants désormais protégés par une loi

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L’Assemblée nationale a adopté la loi portant protection des apprenants contre les violences à caractère sexuel au Togo en plénière ce mardi 29 novembre 2022, permettant aux contrevenants de s’exposer à des peines de prison allant de 5 à 25 ans, et des amendes compris entre 1 et 15 millions de FCFA.

 

L’objectif est d’améliorer la prévention de ces violences, d’apporter une réponse holistique et intégrée aux victimes, et de lutter efficacement contre les grossesses précoces et la déperdition scolaire des filles.

 

Cette séance prenière a été présidée par la présidente de l’Assemblée Nationale, Djigbodi Yawa Tségan en présence de Dr Christian Trimua, ministre en charge des droits de l’homme; de Prof Dodzi Kokoroko, ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat; et de Adjovi Apedo-Anakoma, ministre en charge de la promotion de la femme.

 

C’est une loi relative qui vient élargir le champ des instruments juridiques en matière de la promotion et de la protection des droits des enfants en général et en particulier, ceux des apprenants.

 

L’accent est essentiellement mis sur tout acte sexuel commis sur un apprenant par abus, par menace ou par surprise. De même que sur tout acte sexuel commis (avec ou sans consentement) sur l’apprenant de moins de 16 ans. Les dispositions concernent les apprenants de sexes féminin et masculin, inscrits dans des établissements d’enseignement primaire, secondaire, technique et universitaire, dans les ateliers et centres d’apprentissage et de formation professionnelle publique ou privée, laïque ou confessionnelle.

 

« On ne peut pas continuer d’ignorer ce qui se passe. La représentation nationale a accompagné la dynamique du gouvernement, maintenant place à l’exécution. La représentation continuera de garder la dynamique de la cohésion autour de ces décisions pour que partout où nous allons, nous puissions nous retrouver dans ce texte que nous avons adopté et être de véritables acteurs de la mise en œuvre de cette loi », a indiqué Yawa Tsegan.

 

Ces actes à caractère sexuel incriminés concernent essentiellement l’atteinte à l’intimité, l’attouchement sexuel, le harcèlement sexuel, le cyber harcèlement sexuel, la pédophilie, l’inceste, la séquestration avec l’intention d’obtenir de sa victime des faveurs sexuels, et le viol.

 

Pour le ministre Trimua, « L’adoption de ladite loi va permettre non seulement de renforcer les mécanismes de prévention de ces actes, mais également de protéger et d’accompagner les victimes, de renforcer l’arsenal répressif et de contribuer à la moralisation de la vie scolaire et universitaire, à la réduction de l’analphabétisme et, par conséquent, à la réduction de la pauvreté ».

 

Dans la pratique, des séances de sensibilisation sont prévues dans les établissements scolaires à travers le pays avec la mise à disposition d’un numéro vert pour permettre à la population en général et en particulier les victimes de dénoncer les fautifs. Ils peuvent également s’adresser à une tierce personne qui peut porter l’information aux autorités administratives ou aux élus locaux. Les contrevenants s’exposent à des peines de prison allant de 5 à 25 ans, et des amendes compris entre 1 et 15 millions de FCFA.

 

« Cette politique de lutte contre les violences à caractères sexuel représente une précieuse opportunité de mobiliser chacun autour d’un travail collectif soudant l’intérêt général. C’est par l’union des forces de nos concitoyens et des acteurs publics, que nous devons bâtir le ciment d’une école bienveillante de la République », a fait savoir le prof Dodzi Kokoroko.

 

Il faut rappeler que sur la période 2018-2021, le nombre de cas de grossesses recensé sur l’ensemble du territoire national est de 4841 dont 1499 pour l’année scolaire 2018-2019, 1595 au cours de l’année scolaire 2019-2020 et 1747 au titre de l’année scolaire 2020-2021. 

 

SEMOA, partenaire du CETEF pour la digitalisation de la billetterie de la 17 Foire International de Lomé

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Le Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF-LOME) et la fintech SEMOA ont scellé un accord de partenariat innovant pour la digitalisation de la billetterie de la 17e édition de la Foire Internationale de Lome.

 

 Grâce à cet accord, SEMOA permettra au CETEF d’émettre des tickets numériques afin de fluidifier le trafic à l’entrée de la 17e Foire internationale de Lomé qui se déroule à Lomé du 30 novembre au 18 décembre 2022.

 

A partir de cette solution de digitalisation événementielle Yem», SEMOA va accompagner le CETEF dans son projet innovant de digitalisation de sa billetterie. L’expertise de SEMOA dans ce sens n’est plus à démontrer. La fintech togolaise a déjà accompagné des évènements de grandes envergures au Togo et dans la sous-région dont des matchs internationaux des Eperviers, l’équipe nationale togolaise de football.

 

En optant pour Yem, la plateforme digitale de billetterie de SEMOA, le CETEF promeut, sous l’impulsion du Ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, le « Made in Togo et accompagne ainsi, la politique nationale de promotion de la consommation locale à travers le soutien à l’entrepreneuriat des jeunes au Togo.

 

Ce sera une première dans l’histoire de la Foire intemationale de Lomé, concrétisant ainsi la grande vision du président de la République, Faure Essozimna GNASSINGBE de faire de notre pays un hub digital en Afrique.

 

Pour Comlan Nomadoli YAKPEY, Secrétaire Général du Ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, provisoirement au poste de Directeur par intérim du CETEF-Lome, « la plateforme de SEMOA répond bien à nos attentes. C’est pourquoi nous avons signé ce partenariat avec la fintech afin qu’elle prenne en charge la billetterie de la 17 Foire Internationale de Lomé (FIL). Notre ambition, c’est de trouver des solutions innovantes pour l’organisation de la Foire internationale de Lomé dont le segment de la billetterie. Notre objectif c’est d’éviter les longues queues qui fatiguent les visiteurs et en même temps de sécuriser la billetterie. Nous avions besoin d’innovation et nous savons que les attentes en termes de visites de cette foire de la relance post-covid sont grandes. Les visiteurs peuvent donc acheter leurs tickets depuis chez eux avec leur smartphone ».

 

SEMOA, partenaire du CETEF pour la digitalisation de la billetterie de la 17 Foire International de Lomé.

 

Josué Pgnozi TCHAH, Responsable Produits et Acquisition Clients chez SEMOA a déclaré : « SEMOA est satisfait et reconnaissant. C’est le couronnement des efforts fournis depuis six ans dans la recherche de solutions pour apporter un plus dans le quotidien des populations. Nous donnerons le meilleur pour réduire autant que possible les longues queues et réduire le temps d’attente pour accéder au site de la Foire internationale de Lomé. Nous sommes fiers de relever ce challenge pour cet événement d’envergure pour l’économie nationale et sous régionale ».

 

La digitalisation de la billetterie sera matérialisée via trois canaux. Les visiteurs de la 17e Foire internationale de Lomé peuvent payer leurs billets directement avec leurs smartphones via la plateforme digitale de billetterie : https://yem.tg ou via le chatbot WhatsApp de SEMOA (+22899050505)

 

Des terminaux de paiements électroniques seront déployés lors de la foire pour ceux qui n’auront pas la possibilité d’utiliser des smartphones.

 

Une mission médicale de la province chinoise offre des soins médicaux et de vivre à Kpelé-Adeta 

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La 25ème mission médicale de la province chinoise du Shanxi a déposé ses valises au Togo, tout précisément dans la préfecture de Kpélé-Adéta ce mercredi 30 novembre 2022.

 

 Cette initiative est à l’initiative de la Présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan. Des consultations et des soins médicaux gratuits ont été faits aux populations de Kpélé-Adéta.

 

La cérémonie a été présidée par Madame Blewoussi Ablavi M. Préfet de Kpélé, entourée pour la circonstance du Maire de Kpélé 1, des députés à l’Assemblée nationale, du Directeur préfectoral de la santé, des étudiants de l’Institut Confucius de l’université de Lomé et des chefs traditionnels.

 

Ce don est composé de médicaments, de matériels médicaux de lutte contre le Covid-19 notamment des antibiotiques, des antipaludismes pour aider les peuples togolais et aussi des sacs de riz, des vêtements, des détergents et autres.

 

Cette mission médicale chinoise gratuite est la deuxième du genre dans le Kpélé après celle de 2019.