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Des journalistes togolais formés aux techniques et outils de vérification des faits

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Des journalistes togolais ont participé à un atelier de formation à Lomé, le 22 novembre 2022 dans le cadre de l’initiative de développement des médias de la Fondation AW Free, qui vise à transmettre des connaissances sur les meilleures pratiques afin d’améliorer les systèmes médiatiques.

 

Les journalistes ont été initiés aux processus de vérification des faits, notamment l’identification des affirmations, la vérification des informations, la présentation des faits, la diversification des sources et la rédaction de rapports de vérification des faits.

 

Le Directeur Exécutif de la Fondation AW Free, Emmanuel Agbenonwossi, a déclaré :  » L’Afrique francophone a ses propres défis particuliers qui constituent un terrain fertile pour la production et la consommation de fake news. Cette série de formations initiée par notre fondation aidera les journalistes de la région à comprendre comment l’évolution et la manifestation du problème des fake news et de la cyber-propagande sont étroitement liées à la montée des politiques populistes, du capitalisme numérique, etc. et comment combattre ce phénomène. La formation contribuera également à combler le fossé existant dans le cycle de vérification des faits d’actualité, ce qui est indispensable pour renforcer le journalisme professionnel et éthique. »

 

Rabiu Alhassan, Directeur de FactSpace West Africa qui a dirigé la formation, a déclaré : « La militarisation de la désinformation est devenue l’une des principales menaces auxquelles le monde est confronté. Il va sans dire qu’en raison de la faible alphabétisation numérique sur le continent, de nombreux pays africains courent un plus grand risque. C’est pour cette raison que nous nous engageons à renforcer les capacités d’un maximum d’Africains pour les aider à lutter contre les mauvaises informations. Plus encore, nous avons besoin que les journalistes s’assurent que de fausses informations ne se glissent pas dans leurs reportages et cette formation vise à atteindre cet objectif. »

 

Le rédacteur en chef du groupe AfricaWeb, Ismail Akwei, a également présenté aux journalistes les produits numériques créés par le groupe de médias pour démocratiser le journalisme et renforcer les capacités des créateurs de contenu.

 

« AfricaWeb a créé le GhanaWeb Reporter pour sa plateforme au Ghana afin de renforcer la liberté d’expression dont jouit le pays. Nous sommes impatients d’introduire le Reporter au Cameroun, en Tanzanie et au Nigéria, où chacun peut s’exprimer librement et tenir ses communautés informées tout en gagnant des revenus grâce aux recettes générées par son contenu « , a expliqué Ismail Akwei.

 

En mars 2022, FactSpace West Africa, l’une des principales organisations de vérification des faits en Afrique, a conclu un partenariat avec AW Free Foundation pour étendre la lutte contre la désinformation, les fausses nouvelles et la propagande à travers l’Afrique. 

 

AW Free Foundation est une organisation à but non lucratif fondée par AfricaWeb, l’un des plus grands éditeurs d’Afrique opérant au Ghana (ghanaweb.com), au Cameroun (camerounweb.com), au Nigeria (mynigeria.com), en Tanzanie (tanzaniaweb.com) et au Togo, entre autres pays africains.

 

Ce partenariat devrait permettre à AfricaWeb d’atteindre 4 millions de visiteurs multilingues par mois dans trois régions d’Afrique et de s’appuyer sur son vaste réseau de journalistes multilingues pour vérifier, contrôler les faits et publier largement des informations vérifiées dans plusieurs langues à travers l’Afrique.

 

Entre autres activités, FactSpace West Africa et AW Free Foundation organiseront des formations sur la vérification des faits pour les journalistes, les lanceurs d’alerte, les OSC et le grand public afin de développer leurs compétences en la matière. La formation au Togo s’inscrit dans le cadre de ce partenariat.

 

FactSpace West Africa et AW Free Foundation ont hâte de former des milliers de fact-checkers en Afrique et de vérifier systématiquement les informations dans plusieurs langues africaines.

 

AW Free Foundation est une organisation indépendante à but non lucratif fondée par AfricaWeb pour promouvoir le journalisme professionnel, les médias indépendants et la liberté d’expression en Afrique sub-saharienne. Avec des opérations au Ghana, au Cameroun, au Nigeria, en Tanzanie et au Togo, entre autres, nous utilisons la technologie, l’innovation et les compétences pour soutenir les médias menacés, et promouvoir la technologie ouverte et les outils et boîtes à outils non censurés pour les journalistes.

 

Il faut dire que FactSpace West Africa est une organisation indépendante et non partisane qui s’attaque à la désinformation et à la propagande en Afrique de l’Ouest. Il mène des initiatives de vérification des faits au Ghana et en Gambie et est signataires du code de principes de l’International Fact-Checking Network (IFCN). Le code de principes de l’IFCN à Poynter est une série d’engagements que les organisations respectent pour promouvoir l’excellence dans la vérification des faits.

HECI organise une journée d’étude autour du secteur de l’immobilier

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Le secteur immobilier dans la région Rabat-Sale-Kenitra est au centre d’une journée d’étude à l’École Supérieure du Commerce et d’informatique (HECI) de Rabat.

La salle de conférence de l’École Supérieure du Commerce et d’informatique (HECI) de Rabat a abrité tout au long de la matinée jusqu’après la disparition du jeudi 17 novembre 2022, une journée d’étude sur le secteur immobilier et la politique de ville: l’innovation facteur incontournable de la performance, a cité une source de belpress.

Selon notre source cet événement scientifique organisé  en partenariat avec le Centre International de l’Entreprise , sous la présidence du Président délégué  de l’Ecole Supérieure du Commerce et d’informatique et le Directeur délégué du Centre International de l’Entreprise des professeurs.

L’événement a connu la participation de plusieurs universitaires , d’hommes politiques et des chefs d’entreprise .

Ces derniers ont assisté aux activités de cet événement qualifié de fructueux dans ses objectifs et ses résultats.

Notre source a indiqué que plus de 150 participants entre étudiants et personnes intéressées par le secteur immobilier ont suivi les travaux de cette journée scientifique, qui a connu de précieuses interventions axées sur le domaine de l’immobilier au niveau de la région Rabat Salé et Qenitra suivies des discussions approfondies qui ont abouties à des  conclusions efficaces.

3e édition de l’ArtMéssiamé: faire découvrir l’art à tous 

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C’est ce lundi 21 novembre 2022 que les promoteurs du festival « ArtMessiamé » ont officiellement lancé la 3ème édition autour d’un petit déjeuner ressemblant les professionnels des médias et les artistes.

 

Démarré le 19 novembre dernier, le festival se poursuit jusqu’au 2 décembre prochain à Agnassan musée Paul Ahyi sis à Agoè, rapporte « flash info ».

 

Organisé par l’association Atelier Ati, « ArtMéssiamé » est une résidence qui sert d’une plateforme d’échanges sur l’art contemporain et ses pratiques entre des artistes actifs sur les continents Africains et Européens.

« ArtMéssiamé, c’est un jeu de mots avec Améssiamé et le mot “Art”, c’est l’art pour tous. Ça fait trois ans qu’on vient au musée Agnassan paul Ahyi. On fait deux semaines de résidence avec des artistes qui travaillent en Europe et en Afrique notamment en Afrique de l’Ouest dont le Togo. Puisqu’on n’a pas d’école d’art, notre idée, c’est de faire rencontrer des artistes un peu partout pour ces deux continents afin d’échanger sur leurs visions de l’art, échanger même sur les techniques artistiques pendant deux semaines », a expliqué, Juliette Delecour co-initiatrice du festival.

 

Durant les deux semaines, le festival va réunir neuf (9) artistes d’origine togolaise, française, burkinabé et ivoirienne, ainsi que huit (8) étudiants togolais. 

 

Le confrère relève qu’à la fin de ces deux semaines, il y aura une restitution des artistes le 2 décembre 2022 à Agnassan musée Paul Ahyi, ouvert à tout le monde.

 

« On a envie d’amener l’art au plus proche de tous et de toutes. Nous, on veut amener l’art aux enfants, aux gens qui s’intéressent pas forcément ou qui ne comprennent pas ça, expliquer ce que s’est qu’être artiste », souligne Juliette Delecour.

 

Il est à rappeler que « ArtMéssiamé » est né dans l’atelier bois de l’École des Beaux-Arts de Paris sous l’impulsion de Kokou Ferdinand Makouvia et de Juliette Delecour, deux anciens étudiants de l’École diplômés en 2019.

 

Agoè-nyivé/R4C-Togo: les acteurs impliqués sensibilisés sur les grands axes du projet

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Le projet de renforcement de la resilience au changement climatique des communautés côtières du Togo (R4C-Togo), lancé depuis le 20 septembre dernier à Lomé poursuit son cours normal.

 

Ainsi dans le cadre de la mise en application de sa mise en oeuvre, une séance de d’information et de sensibilisation des acteurs sous l’autorité des préfets au niveau des huit(8) préfectures de la région maritime, s’est tenue ce mardi 22 novembre 2022 dans les locaux de la préfecture d’Agoè-nyivé à Lomé. Les travaux de la présente réunion ont été présidés par le secrétaire général de la préfecture Joseph Kazando, représentant son préfet, en présence du coordonnateur du projet BAKABIMA Ditorgue.

Organisé par le ministère de l’environnement et des ressources forestières, à travers l’Office de développement et de l’exploitation des forêts(ODEF), l’initiative vise d’abord à échanger avec tous les acteurs impliqués afin qu’ils servent de relais dans leurs bases respectives, et ensuite informer la population de l’existence du projet R4C au Togo.

En effet, le projet de renforcement de la résilience au changement climatique des communautés côtières du Togo(R4C-Togo), qui est financé par le fonds pour l’environnement mondial(FEM), vient, selon le coordonnateur du projet BAKABIMA Ditorgue apporter une solution efficace à l’impact négatif des changements climatiques sur certaines activités génératrices de revenues, telles que l’agriculture, le maréchage, l’élevage et autres.

Dans son mot d’ouverture des travaux, le secrétaire général de la préfecture dagoenyive Joseph Kazando, a d’abord salué l’importance du projet R4C dans sa préfecture et invite tous les acteurs à jouer leur partition pour une adhésion sans faille du projet par les populations de son ressort territoriale.

Pour rappel, le projet R4C-Togo qui va duré cinq(5) ans a été financé par le fonds pour l’environnement mondial (FEM).

Le président Faure Gnassingbé lance officiellement les travaux de  l’Africa financial industry summit

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Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, a officiellement ouvert ce lundi 28 novembre 2022, les travaux de l’édition 2022 de l’Africa financial industry summit (AFIS).

 

A l’ouverture, le chef de l’Etat s’est réjoui du choix porté sur le Togo, “terre d’accueil et d’encouragement des institutions financières”, et sa capitale, “reconnue comme un acteur important en matière d’industrie financière, dans la sous-région et sur le continent”, pour l’organisation de cet événement.

 

Le leader togolais est également revenu sur la nécessité de repenser l’avenir de la finance africaine, avec l’implication effective des pouvoirs publics et du secteur privé.

 

« A quelques pas des sièges d’Ecobank, de la BIDC, de la BOAD, d’Orabank et de la CICA-RE, les occasions de séjourner au 2 Février ne manquent pas ! » a relevé le président.

 

Le président togolais a noté que fin 2021, le marché estimait que la probabilité que les taux de la Fed dépassent 2,5% en décembre 2022 était nulle. Une majorité des investisseurs s’attendaient à des taux en dessous de 0,75%. Aujourd’hui, la quasi- totalité des investisseurs anticipent des taux autour de 4,5%.

 

Il serait ensemble dangereux de sous-estimer les conséquences de ces bouleversements, en particulier pour les plus fragiles de nos concitoyens, mais également pour l’ensemble des acteurs économiques et financiers impliqués dans le développement de notre continent.

 

La carrière du banquier est tout entière dédiée à séparer le bon grain de l’ivraie.

 

« Sans votre discernement, le système financier serait condamné au gâchis et à l’arbitraire. Après deux ans de crises continues, le gaspillage est un luxe que peu peuvent se permettre. Et certainement pas l’Afrique » a rappelé le président Faure Gnassingbé.

 

Les opportunités d’en débattre ne manquent pas et je suis certain que vos travaux de ces prochains jours apporteront des éclairages essentiels à la prise de décision des pouvoirs publics et des Institutions Financières Internationales qui sont pour nous, des partenaires importants.

 

Ce moment de recomposition laisse entrevoir un paysage financier transformé. Ce sommet est une belle occasion pour penser l’avenir de la finance africaine.

 

Le président a rappelé que l’avenir de la finance africaine se construira sur la collaboration étroite entre les gouvernements et le secteur bancaire.

 

Le rôle du banquier -votre métier- n’est pas simplement le financement, mais le financement des bons projets. Et vous le savez bien, la leçon principale du monde des affaires est que les opportunités pour perdre de l’argent ne manquent pas.

 

La carrière du banquier est tout entière dédiée à séparer le bon grain de l’ivraie.

Le Togo revendique cet attachement au rôle du secteur privé dans le système bancaire.

 

L’État doit vous épauler dans cette tâche. Notre succès commun dépend de cette collaboration entre les pouvoirs publics et le secteur financier.

 

De notre côté, je vois quatre grandes missions. Tout d’abord, l’État doit promouvoir un environnement des affaires attractif.  

 

Combien d’investisseurs étrangers, s’étant rarement rendus sur notre continent, se représentent un environnement des affaires anarchique et impraticable ? La réalité est toute autre et elle s’améliore tous les jours. Qu’il s’agisse de fiscalité, de stabilité juridique ou de contraintes administratives, les progrès sont considérables même si beaucoup reste encore à faire. Mais ce qui a été fait, il faut le faire savoir, se réclame le président togolais.

 

La SFI le sait bien : sans atténuation de ces inquiétudes irrationnelles, de nombreux investissements parfaitement viables risquent d’être ignorés par des investisseurs souvent trop frileux.

 

Pour ce faire, l’État doit favoriser l’information, et c’est sa deuxième grande mission. Pas seulement l’information sur l’environnement des affaires, mais l’information sur les affaires elles-mêmes.

 

C’est dans la construction d’une banque de projets que l’État est votre meilleur allié. Nombreux sont les investisseurs étrangers trouvant que l’offre de projets viables et de qualité dans les pays en développement, le pipeline, reste trop limitée.

 

Conscient de cette demande toujours croissante, nous travaillons sans relâche pour permettre une juste perception des occasions d’investissements. C’est ainsi que le Togo a développé sa Feuille de Route 2025, offrant une banque de projets cohérente et -dans votre jargon- bancables. Issus d’un travail de longue haleine et d’une connaissance minutieuse du terrain, nous avons pensé ces projets comme le chaînon manquant dans le financement de l’économie par le secteur privé. Pour autant, nous ne nous priverons pas des opportunités qu’offrent les Partenariats-Public- Privé (PPP) qui demeurent un outil pertinent au bénéfice du financement dans les pays en voie de développement.

 

La troisième mission, c’est que l’État doit jouer son rôle d’arbitre. 

C’est particulièrement vrai dans le développement des investissements durables. Les investisseurs des pays développés cherchent de plus en plus des opportunités d’investissements responsables. Leurs actionnaires le demandent.  Leurs clients le souhaitent. J’en veux pour preuve les montants considérables gérés par des fonds reposant sur des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, dits ESG. Ils ont atteint aujourd’hui la somme considérable de 36.000 milliards de dollars.

 

Pourtant, seule une faible partie de ces investissements revient aux pays en développement. C’est qu’au-delà de la question de l’information que j’évoquais à l’instant, il y a la question des externalités. Pour juger du caractère durable et responsable d’un investissement, il faut pouvoir tenir compte des éléments qui touchent à la pollution, à la perte de la diversité, etc. Et là, évidemment, la puissance publique retrouve son rôle d’arbitre entre les résultats positifs de l’investissement en termes de profit et d’emplois d’un côté, et, de l’autre, les contraintes environnementales.

 

Enfin, l’État peut organiser l’innovation. 

S’il profite à tous les acteurs financiers, le secteur public reste avant tout, l’allié des éléments les plus innovants de la communauté financière. Les exemples abondent.

 

Au Brésil, où le programme de paiements PIX, amorcé en 2018 et lancé en 2020 par la Banque centrale, a réussi en un an à convaincre 67% des adultes et 60% des entreprises déjà bancarisées. Cette coopération entre la Banque centrale, l’État et le secteur privé a permis, en un temps record, de réduire les coûts de transaction et d’accélérer la bancarisation de l’économie brésilienne.

 

De même, en Inde, où le programme UPI de la banque centrale a révolutionné le système des paiements, en coopération étroite avec le secteur privé. Géré par la banque centrale et le secteur privé, ce système a enregistré 8,57 milliards de transactions pour le seul mois d’août 2022.

 

Ici même, au Togo, le programme Novissi et le projet e-ID montrent le lien étroit entre action publique et innovation.

 

Comme toutes les crises avant elle, celle qui nous frappe aujourd’hui trouvera les voies de sa résolution, un nouvel équilibre macroéconomique s’imposera et l’optimisme reviendra. Cet avenir, il faut que nous le construisions ensemble.

 

Ensemble, nous identifierons les grands projets qui vont structurer le continent. Ensemble, nous attirerons les investisseurs étrangers en quête d’investissements durables. Et ensemble nous saurons révolutionner le secteur de la finance africaine

Pharmacovigilance: l’OMS donne la parole aux acteurs à Lomé pour la mutualisation des méthodes 

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a initié une rencontre placée sous le thème « Rendre résilients nos systèmes de pharmacovigilance », qui a réuni des responsables de la pharmacovigilance de dix-sept pays d’Afrique dont le Togo.

 

Ceux-ci réfléchissent depuis le mardi 22 novembre 2022 à Lomé, sur la mutualisation des méthodes en vue du renforcement de la surveillance des produits sanitaires en Afrique.

 

La Pharmacovigilance constitue l’un des programmes prioritaires de l’Organisation Mondiale de la Santé. Ses performances enregistrées dans la détection rapide des Effets Indésirables Médicamenteux graves ont permis de l’élargir ces dernières années à  tous les produits de santé dont les vaccins, qui ont suscité des polémiques pendant la crise de covid-19.  C’est à ce titre que se tient l’atelier de planification stratégie de la pharmacovigilance avec comme résultat de renforcer la surveillance et la prévention du risque d’effet indésirable résultant de l’usage desdites produits.

 

Selon Dr  Mamissilé Akla Agba Assih, ministre délégué auprès du ministre de la santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins, chargé de l’accès universel aux soins du Togo, les grands enjeux de la pharmacovigilance sont d’abord transfrontaliers. Elle précise que cela semble fondamental de décloisonner la pharmacovigilance au-delà des frontières de des pays grâce à une collaboration plus intensive, un partage d’expérience renforcée, un partage de données plus optimisées grâce au numérique et une mutualisation des bonnes pratiques.

 

Elle a par ailleurs émit le vœu qu’à travers la rencontre de Lomé, les participants se constituent en un véritable réseau d’experts nationaux de la pharmacovigilance.

Le Peuple Adja-Tado rend un hommage mérité au Roi Adja Tonevakpo Kpoyizoun

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À Tado, la cité Royale des Adja-Tado, les cérémonies d’hommages à sa Majesté Adja Tonevakpo Kpoyizoun dit Ganhoumeto, 187e Roi ont pris fin ce dimanche 27 novembre 2022. La journée de ce samedi a été consacrée aux manifestations officielles d’hommages des autorités politico-administratives, de diverses associations et représentations du Peuple ADJA.

La cérémonie hommage s’est déroulée en présence du ministre de l’Économie maritime, Edem Tengué représentant du chef de l’Etat Faure Gnassingbé, du ministre délégué de l’enseignement technique Kokou Hodin et d’autres autorités administratives. Des délégations du palais royal d’Aného Glidji, des têtes couronnées du Bénin, Togo et du Ghana et des délégations des associations Adja-Tado ont également pris part aux cérémonies dans une ambiance conviviale.


« Le Roi a toujours voulu faire de ce royaume, un royaume rayonnant, un royaume qui doit garder son originalité. Il a toujours souhaité qu’on construise un Musée. (…) Faire du royaume la Cité historique, la Cité ancestrale. Je pense que c’est l’hommage que l’on peut lui rendre pour lui faire plaisir » à confié Son Altesse Royale Célestin KPOYIZOUN,
Prince du Royaume de TADO.

 

Pour le préfet de la localité, le colonel Djato, Adja Tonevakpo Kpoyizoun fût un Roi exceptionnel qui prodiguait des conseils à tous ceux qui viennent le voir.  » Il faisait triompher la paix, là où il y a la guerre, il incarnait, la sagesse, la charité en vers tous. Adja Tonevakpo Kpoyizoun vous triompherez partout où vous serez » a-t-il confié lors de son discours d’hommage.

 

« En mars 2016, quand nous avions informé sa majesté de la création de notre Association des Adja vivant aux USA, grande fut sa joie. Très enchanté par notre regroupement, le Roi s’est mis à implorer la bénédiction divine et de celle des mânes de nos ancêtres pour que cette association prospère » a déclaré Lokossou Komi Mahatin représentant des Adja résident aux USA.


L’honorable député Semondji Djossou représentant de la localité à l’Assemblée nationale, dans son intervention, a salué une relation particulière qui existait entre le Roi Adja Tonevakpo Kpoyizoun et son excellence Faure Gnassingbé.  » Cette relation s’est traduite à plusieurs moments de leur vie jusqu’au rappel auprès des ancêtres de notre Roi. Elle se manifeste aujourd’hui par la présence parmi nous de deux ministres qui représentent le gouvernement et le chef de l’Etat » a-t-il précisé.

 

« Nous assistons aujourd’hui aux rites funèbres d’un royaume à son âge d’or entre le 15e et le 17e siècle occupait un espace géographique couvrant aujourd’hui 4 pays de la sous-région : le Nigeria, le Bénin, le Togo et le Ghana.

Cette occasion nous permet de réfléchir sur notre identité culturelle et de faire appel aux chercheurs historiens pour qu’ils nous éclairent davantage sur les origines des peuples de cette grande terre culturelle. Cela est conforme à la vision du chef de l’Etat qui dans le cadre de sa politique culturelle continue dans la feuille de route va faire un travail historique ici à Tado avant de l’étendre aux autres royaumes de l’aire Culturelle Adja-Tado » a déclaré Edem Kokou Tengué.

Pour le ministre, la disparition du représentant de Togbui Agni doit inciter le peuple Adja à travailler d’arrache-pied en harmonie avec les autres peuples voisins à la reconquête de ce lustre d’entente par le développement économique et sociale des différents pays ou les peuples issus de ce grand royaume. Il a saisi de l’occasion pour adresser au nom du président de la République son excellence Faure Essozimna Gnassingbé, les condoléances à la famille de l’illustre disparu, ainsi qu’à toutes les filles et les filles de l’aire culturelle Adja-Tado

JFL 2021-2022 : la tête couronnée est honorée

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La marraine Kayi Dogbé a remis des prix à la Jeune Femme Leader (JFL) 2021-2022, Dame Batiyenkpeni vendredi 25 novembre 2022 à Lomé. La cérémonie de remise des prix de la huitième (8em) édition s’est déroulée au cours d’une soirée d’appel aux sponsors à soutenir l’initiative en présence d’éminentes personnalités.

Composés d’un billet d’avion Lomé-Abidjan-Lomé, d’un séjour professionnel dans la capitale ivoirienne, d’un ordinateur portable ainsi que des bons d’achat de livres et de vêtements, ces dons visent à honorer la Jeune Femme Leader (JFL) dans ses actions au cours de son mandat. Très engagée, elle a lancé son programme après son élection lors d’un sommet national du leadership féminin à Kara.

« A travers le projet baptisé « appui à l’insertion socioprofessionnelle des jeunes et filles vulnérables », moi et mes dauphines avons voulu sensibiliser les élèves surtout filles sur l’importance de la formation dans leur vie, et, accompagner par des formations sur les activités génératrices de revenues une soixantaine de jeunes filles âgées de 14 à 23 ans de la région de la Kara », a expliqué Dame Batiyenkpeni.

Pour elle, « L’entrepreneuriat est la voie certaine de l’avenir ». A cet effet, elle n’a pas hésité à lancer un appel vibrant à des partenaires et de bonnes volontés pour soutenir financièrement les groupes de femmes vulnérables qui seront formés pour démarrer leurs activités dans un délai raisonnable.

Très consciente de cette situation, Kayi Dogbé la marraine de cette édition dit être séduite par cette initiative du Dr Adams Koudou. « Je serai une aide à côté de ce monsieur pour servir de lumière » a-t-elle lancé lors de son allocution.

Pour la marraine, le travail qui se fait a besoin d’être soutenu. « Notre appui vise à donner les moyens à la jeune femme leader pour bien remplir sa mission, car nous avons été impressionnées par le travail qui se fait et l’impact au bout d’une année de cette initiative sur les filles », a-t-elle déclaré.

Pour rappel, le Programme « Jeune Femme Leader » est lancé depuis 2013. Il vise à donner l’opportunité aux filles participantes d’impacter leur vie personnelle et celle de leurs différentes communautés.

Violence et harcèlement dans les lieux de travail: le Réseau des Femmes ITF- Togo interpelle le gouvernement à ratification la convention 190

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Le Réseau des Femmes International Transport Workers Fédération (ITF) Togo dans le cadre de la campagne mondiale lancée par l’Organisation Internationale du Travail (OIT) pour promouvoir la ratification et l’application de la convention 190, la Recommandation 206 de l’OIT, relatives à la violence et le harcèlement au travail, et à l’occasion, de la Célébration de la « journée des Nations Unies pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes », en collaboration avec le mouvement syndical mondial a initié un point de presse sous le thème: « En route vers la ratification de la convention 190 pour l’élimination de la violence et le harcèlement en milieu du travail au Togo » ce 25 novembre 2022 à Lomé.

Cette conférence de presse a permis à ce réseau de femme de faire une déclaration liminaire pour inviter les autorités à ratifier la convention 190 adoptée en juin 2019 sur la violence et le harcèlement, qui protège tous les travailleurs et travailleuses quel que soit leur statut. Elle donne aux syndicats l’élan nécessaire pour combattre ce fléau dans le monde du travail. Elle permet de changer de mentalités, de promouvoir la non-discrimination et l’égalité au travers de campagnes et les négociations collectives.

Ainsi ces braves femmes syndicalistes faisant d’une pierre trois coups, répondent aux invitations de la Fédération Internationale des Ouvriers du Transport « ITF » et de la Confédération Syndicale Internationale « CSI », à une synergie d’actions du monde syndical et celui des associations afin d’amener les Gouvernements à la ratification et l’application effective de la convention 190 et sa recommandation 206.

Pour Madame ANIKA Manavi, Présidente du Réseau des femmes ITF-TOGO, Représentante des femmes, ITF de l’Afrique francophone de l’ouest et du centre au sein du Comité Mondial des femmes ITF « La convention 190 est une norme internationale très inclusive par ce que la violence ne date pas d’aujourd’hui.

Cette convention qui concerne tous les secteurs, tous les travailleurs, dans toutes catégories confondues, s’adressent à toute la société dans laquelle nous sommes notamment les hommes, les femmes comme les enfants. « Cette convention concerne tout le monde, il n’y a pas de distinction, les travailleurs, les employeurs, même dans les maisons, ceux que nous appelons les domestiques, dans le domaine des médias, ils sont concernés. Donc tous les travailleurs sont concernés par cette convention, a clarifié la présidente ANIKA Amavi tout en réitérant leur vœu que les autorités ratifient cette convention pour qu’il n’y ait plus de violences dans le monde du travail.

Ces violences sont notamment la violence sexuelle, la violence psychologique et physique. « Si tu n’es pas sujet de violence sexuelle, tu peux être sujet de violence psychologique, te parlant mal en utilisant des termes qui dégradent tu es violenté. Il faudrait que nous soyons en bonne santé, en vie pour travailler parce qu’il y a une relation intrinsèque entre la vie à la maison et la vie au lieu de travail, même sur la route de travail » a-t-elle défendue.

Les statistiques sur le plan national révèlent que près de trois femmes sur dix (29%) ont subi des violences physiques depuis l’âge de 15 ans. Cette proportion est plus élevée parmi les femmes en rupture d’union (41%). Environ une femme sur dix (11 %) a subi des violences sexuelles à n’importe quel moment.

Face à cela, les partenaires sociaux que sont les Centrales syndicales, en collaboration avec la société civile, ont organisé des séances de renforcement des capacités de leurs bases, à mieux appréhender les termes de cette convention 190 afin d’amener le gouvernement à sa ratification.

Dans ces démarches, il se révèle que le gouvernement togolais qui avait participé à la séance d’adoption de la C190 en juin 2019 à Genève, a selon le rapport des experts de l’OIT au cours de la 110 ème session, a déjà déposé le projet de ratification sur la table de l’assemblée nationale depuis le 17 septembre 2019. Des courriers ont été envoyés courant octobre 2022.

Au sein de la société, le sujet est considéré comme tabou c’est pourquoi le Réseau de Femme, mène des actions pour que la parole soit libérée afin que leur effort soit couronné de succès, à travers des sensibilisations, des formations, des lobbyings afin de permettre aux uns et aux autres victimes de violences puissent briser le silence. Aussi au niveau du réseau des Femmes ITF-TOGO, une cellule a été mise en œuvre qui regroupe de différents représentants de syndicat. Ceux-ci veillent et traitent des cas de sujets de violences afin que ces cas de violences soient dénoncés et punies par les autorités. Des actions sont en cours pour multiplier des actions pour que les autorités soient informées et qu’ils prennent à bras le corps ce dossier pour sa ratification rapide.

 

L’Apôtre King Yoshua AGBOTI lance  officiellement l’Association A.D.P. pour lutter contre la pauvreté sous toutes ses formes

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L’Apôtre King Yoshua AGBOTI, encore Directeur de Société et Consultant en prestation de services fonciers, BTP, vient de créer son association. Il s’agit de l’alliance pour le Développement des Peuples. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse animée par l’homme de Dieu ce Samedi 26 novembre 2022.

Cette association qui vient de naitre, a été selon l’apôtre recommandé par Dieu.  « J’ai reçu la mission de venir en aide aux nécessiteux. C’est dans cet optique que par la grâce de Dieu j’ai souvent mené des actions de distribution de vivres et de non vivres dans les hôpitaux, prisons, orphelinats et à l’endroit de la couche défavorisée. Dieu le Créateur, après m’avoir mandaté le 03 novembre 2013 d’apporter la justice partout où il y a de l’injustice afin d’abolir l’oppression, la tyrannie et l’esclavage parmi les êtres humains, il m’a également fait grâce dans sa miséricorde d’assister à son Conseil céleste de la nuit du 11 au 12 août 2019 dans lequel II m’a indexé en disant : Je fais alliance avec toi pour le développement des peuples en abrégé A.D.P. Comme il ne peut jamais avoir un réel développement sans le respect des droits et de la justice, Dieu dans le premier mandat m’a ordonné de travailler pour la JUSTICE et ensuite pour le DEVELOPPEMENT DES PEUPLES.

 Ainsi, l’Apôtre dit venir à travers cette association pour préparer le chemin à un Nouveau Togo. Pour ce faire, il doit d’abord chasser de grands démons qui gangrènent l’envol ou le décollage du Togo vers sa destinée.

 

Ces démons à éradiquer sont entre autres l’égoïsme, la division, l’injustice, la fourberie politique, la duplicité, l’hypocrisie, la traitrise, la corruption, le clientélisme, le népotisme, le régionalisme, et plus encore qui gangrène la société.

 

En effet, cette association vient pour bannir la sagesse terrestre, charnelle, diabolique. Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions.

 

Pour lui le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix. En outre, selon lui, il est écrit que : « quand les justes se multiplient, le peuple est dans la joie mais quand les méchants dominent, le peuple gémit».

 

« Il est donc clair que lorsque les méchants se multiplient le péché s’accroit, c’est pourquoi aujourd’hui, devant tous les peuples togolais, africains et du monde, nous proclamons la naissance sur le plan charnel de A.D.P: Alliance pour le Développement des Peuples qui a pour but de promouvoir le respect des droits humains, la justice, l’équité et de contribuer au bien-être des populations » a annoncé l’Apôtre. 

 

L’association Alliance pour le Développement des Peuples a pour objectifs phares d’œuvrer pour le respect des droits inaliénables de tous les êtres humains, sans distinction aucune, notamment de race, de sexe, de nationalité, d’origine ethnique, de langue, de religion ou de toute autre situation.

 

Elle vise à lutter contre la pauvreté sous toutes ses formes, lutter contre l’injustice familiale, sociale, la violence faite aux femmes, aux enfants et la responsabilisation des parents vis-à-vis de leurs devoirs envers leurs enfants; œuvrer en faveur de la formation entrepreneuriale des populations; encourager l’initiative privée ; promouvoir la justice, l’équité, la légalité, la paix et l’amour au sein des citoyens togolais; promouvoir l’autonomisation socioéconomique de la population démunie. Il est temps que par sa main, la justice, l’équité, le droit et le développement deviennent une réalité dans notre société.

Dans le cadre de ses activités, l’A.D.P. envisage lancer des séances de sensibilisation des populations sur la thématique du respect du droit, installer sur toute l’étendue du territoire togolais des ateliers de formations professionnelles à l’endroit des populations démunies. Lutter contre la désolation.

« Je convie la population togolaise et africaine à adhérer à cette association pour qu’ensemble nous puissions chasser la désolation hors de nos continent » a invité l’apôtre King Yosua Agboti.

 

Pour ce qui concerne les moyen pour y arriver, l’Apôtre king Yosua Agboti affirme que Dieu est Dieu lorsqu’il t’envoie, il a le pouvoir de donner. Il a donné la manne dans le désert au temps de Moïse, c’est le même Dieu il n’a pas changé. J’ai confiance qu’il fera de même, a-t-il précisé tout en relevant que l’association est pour tous les togolais, tous les africains tous les peuples du monde. Donc tout le monde peut faire son adhésion.