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La cheffe du gouvernement victoire Tomégah-Dogbé lance officiellement les travaux de la 38ème réunion annuelle du réseau de prévention des crises alimentaires à Lomé 

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Madame le premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé a procédé au lancement des travaux de la 38eme réunion annuelle du réseau de prévention des crises alimentaires (RPCA) ce mardi 6 décembre 2022 en présence de plusieurs acteurs venus d’horizons divers notamment les membres de la Commissions de la CEDEAO, de l’UEMOA, du CILSS, du Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest (CSAO/OCDE) des partenaires techniques et financiers qui appuient les gouvernements dans le maintien de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, et dans la transformation profonde du secteur agropastoral

de la sous-région. 

Pendant quatre jours ces acteurs auront notamment à examiner les résultats prévisionnels de la campagne agropastorale 2022-2023, l’état des marchés des denrées alimentaires et leurs conséquences, et à faire le bilan des mesures spécifiques en matière d’approvisionnement d’engrais au Sahel et en Afrique de l’Ouest.  

 

Également ils auront la possibilités de proposer des alternatives politiques devant permettre de renforcer la sécurité alimentaire, la résilience alimentaire et nutritionnelle des populations les plus vulnérables, la stabilité et la paix dans l’espace communautaire. Une session spéciale sera consacrée à la découverte des engagements 

et investissements du Togo en faveur de la sécurité alimentaire et de la résilience.

 

Le Togo, dans sa feuille de route gouvernementale, trois projets prioritaires et une réforme sont définis pour le secteur agricole dont l’objectif recherché est de produire à grande échelle pour assurer la sécurité alimentaire du Togo par la couverture totale des besoins alimentaires et nutritionnels des populations ; et renforcer les industries de transformation agro-alimentaire, indispensables à l’amélioration des revenus et des conditions de vie des populations, et à la création des emplois décents et durables notamment pour les jeunes et les femmes.

 

Les projets et réforme de la feuille de route mettent l’accent sur : l’amélioration de la productivité et des rendements agricoles, la facilitation de l’accès des producteurs au financement de leurs activités, la mise en place des pôles de développement agricole en partenariat avec le privé, notamment les agropoles, la réforme de la politique foncière agricole.

 

Ces différents projets visent l’amélioration inclusive et durable de la production, de la nutrition et des conditions de vie des populations, et  appellent à une implication de toutes les parties prenantes, tant du côté national que des partenaires techniques et financiers.

 

Le ministre de l’agriculture, Lekpa Antoine GBEGBENI, dans son discours introductif a formulé le vœu que cette réunion annuelle du RPCA débouche sur des résultats concrets devant permettre de prendre des décisions idoines et avisées pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de toutes les populations du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest.

 

La cheffe du gouvernement, victoire Tomégah-Dogbé, dans son discours de lancement des travaux a relevé que l’ambition du gouvernement togolais est de faire de l’agriculture, un véritable moteur de croissance économique, de création d’emplois et de garantie de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à travers l’amélioration de la productivité et des rendements agricoles, le renforcement des industries de transformation agroalimentaire, l’amélioration de l’accès au financement et l’accès au marché pour les agriculteurs.

Ainsi, précise t-elle que dans la dynamique d’assurer durablement la sécurité alimentaire et nutritionnelle, le Togo a réalisé en 2018 avec l’appui du Programme alimentaire mondial (PAM), une revue stratégique faim Zéro qui a permis d’identifier les défis et de proposer des réponses en vue de l’élimination complète de la faim sur le territoire national à l’horizon 2030. 

 

Une politique nationale multisectorielle de nutrition assortie d’un plan stratégique est également mise en place pour la période 2018-2030 en vue de contribuer à l’élimination de la malnutrition sous toutes ses formes.

 

« Nous sommes tous appelés à redoubler d’efforts pour la réalisation effective des ambitions communes et partagées des objectifs de développement durable, notamment en ce qui concerne la sécurité alimentaire et nutritionnelle » a convié la cheffe du gouvernement.

 

Le ministre de l’agriculture Lekpa Antoine GBEGBENI a sollicité l’implication totale de toutes et de tous dans le déroulement des activités inscrites dans les différentes sessions de cette rencontre afin de permettre d’aboutir à des décisions fortes et concrètes pour la sous-région.

 

Prix de l’excellence au ministère des affaires étrangères : 12 collaborateurs de Robert Dussey primés

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Prix de l’excellence au ministère des affaires étrangères : Robert Dussey prime 12 collaborateurs exceptionnels*

Le ministère des affaires étrangères, de l’intégration régionale et des Togolais de l’extérieur a célèbré l’excellence ce mardi 6 décembre 2022 en primant ses meilleurs agents au cours d’une cérémonie solennelle pour la 8ème fois.

Cette tradition instituée depuis 2014 par Prof. Robert DUSSEY, ministre des affaires étrangères, de l’intégration régionale et des Togolais de l’extérieur, vise à honorer les agents du ministère les plus méritants qui se sont illustrés, durant l’année, par l’engagement et la détermination dans l’exercice de leurs différentes fonctions.

L’objectif est d’encourager le personnel à faire preuve de dépassement de soi pour le rayonnement de la diplomatie togolaise dans le monde.

« L’objectif de cet important événement est, non seulement, de motiver et d’encourager les efforts du personnel, mais aussi et surtout de susciter, mieux, de cultiver chez les agents la promotion des trois valeurs prônées au sein du ministère, à savoir la rigueur, laa compétence et l’excellence » a martelé le ministre, Robert Dussey.

Plusieurs innovations enregistrées à cette 8ème édition, en plus des prix de l’excellence, de la meilleure secrétaire et du personnel, d’une nouvelle catégorie, le prix du meilleur manager d’équipe et deux autres prix pour chaque catégorie.

Le processus d’évaluation concerne trois étapes à savoir une notation des candidats dans les différentes directions du ministère basée, entre autres, sur les critères objectifs de ponctualité, de présentation physique, de célérité et la qualité dans le traitement des dossiers, de respect de la hiérarchie, des relations avec les collègues, la qualités managériales ainsi que le respect de la chose publique;
une « évaluation par les pairs » qui révèle l’appréciation de l’agent par ses collègues.

Cette phase compte pour 25% pour les chargés d’études (Prix de l’excellence), 25% pour les chefs de division (Prix du meilleur manager d’équipe), 50% pour les secrétaires (Prix de la meilleure secrétaire) et 50% pour le Prix du personnel (chauffeurs, agents d’entretien et autres) ; et une évaluation des aptitudes et compétences professionnelles par un jury neutre et indépendant mis à disposition du ministère par l’agence nationale pour l’emploi (ANPE) auquel s’associe un ancien ambassadeur du Togo ou un expert en diplomatie et les relations internationales.

L’évaluation par le jury représente 75% pour les chargés d’études et les chefs de division et 50% pour les secrétaires et le personnel.

A l’issue de ce processus, les lauréats du Prix de l’excellence 2022 sont trois pour le prix du meilleur manager d’équipe, trois pour le prix de l’excellence, trois pour le Prix de la meilleure secrétaire et trois pour le Prix du personnel.

Ces lauréats sont reparti chacun avec des enveloppes et des lots d’équipements.

Voici la liste des lauréats :

Prix du meilleur manager d’équipe

1er : M. YEKPLE Komlan Dodji A, chef de la division Afrique et Asie à la direction des affaires politiques ;
2ème : M. TONAGA Essohanam Stéphane, chef de la division de la coopération bilatérale et multilatérale à la direction de la coopération internationale ;
3ème : M. OURO-BODI Tchakpidè, chef de la division des candidatures, de la promotion et du placement des cadres à la direction des organisations internationales.

Prix de l’excellence

1er : M. ADOM Sodou, informaticien;
2ème : M. TEDIHOU Banissam Bakley, chargé d’études à la direction des affaires administratives et financières ;
3ème : Mme SOUNTOUMA Magma, chargée d’études à la direction des affaires politiques.

Prix de la meilleure secrétaire

1ère : Mme LINDA Ayaa, secrétaire particulière du directeur de la coopération internationale ;
2ème : Mme ESSAFA Amivi, secrétaire particulière du Ministre ;
3ème : Mme ASSIMTI Abah Brigitte, secrétaire particulière du directeur du protocole d’Etat.

Prix du personnel
1er : M. LARE Bayamingatb, employé de bureau chargé des courriers au secrétariat général ;
2ème : M. GADEKPEKOU Komitsè Pierre, technicien de surface ;
3ème : M. PATCHASSIDO Ako, vaguemestre.

Le Prix de l’excellence a été obtenu par M. TCHASSANTI Bassirou (2014), M. TCHALARE Abdel-Kader Yasmin (2015), M. SOULEY Abdel Kahar (2016), M. BODE Manafi (2017), M. FARE Gbandi (2018) et M. NOUWODOU Sokémawu (2019), M. AMADOU Ibrahim (2021).

Un trophée pour l’Association Eco-Impact pour son engagement pour une transition agroécologique

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L’Association Eco-Impact, a été primé le 1er décembre dernier à Chefchaouen au Maroc aux 6ème Trophées Initiatives Climat Afrique Francophone (ICAF) pour sa promotion des pratiques agroécologiques au Togo et dans la sous-région ouest africaine à travers son initiative EPA (Ecole Paysanne Agroécologique).

 

Ce trophée ICAF réceptionné par le président de l’Association, Jean-Charles SOSSOU, est décerné aux personnes physiques ou morales qui œuvrent contre les effets négatifs des changements climatiques en Afrique francophone.

De fait, cette récompense vient couronner l’engagement de l’Association Eco Impact pour une transition agroécologique au Togo et surtout à garantir aux populations une alimentation saine issue des pratiques agroécologiques restauratrices des terres.
L’initiative Ecole Paysanne Agroécologique d’Eco Impact a eu pour objectif de contribuer à la sécurité alimentaire à travers la gestion durable des terres et à renforcer la résilience des populations face aux changements climatiques. L’Ecole Paysanne Agroécologique visait aussi à améliorer la compréhension des paysans sur l’agroécologie afin de mieux couvrir leurs besoins et de générer des revenus.

 

« L’initiative a eu un ensemble d’effets positifs. Elle a permis de réduire la déforestation et grâce aux bio-intrants produit à travers cette initiative plus de 460 agriculteurs ont abandonné l’usage des fertilisants chimiques et ont adopté un mode de production d’intrants organiques », confie le premier responsable d’Eco Impact.
L’EPA a aussi permis d’éviter l’émissions de près de 250 tonnes de GES avec l’utilisation de 250 tonnes d’engrais organiques et 5000 litres de bioprotecteurs.

De même 32 formateurs endogènes, plus de 460 paysans producteurs, dont 244 femmes, ont vu leurs capacités renforcées sur les pratiques résilientes aux changements climatiques grâce à l’Ecole Paysanne Agricole (lors de l’édition 1)
Grâce à cette initiative, le centre Elikem, un site d’expérimentation et de développement des pratiques agroécologiques, a été mis en place à Kpalimé ainsi que des micro unités de production facilitant l’accès aux bio-intrants par les producteurs.

Notons qu’Eco-Impact est une association à but non lucratif engagée dans la protection de l’environnement, la conservation de la biodiversité et dans la diffusion et la promotion de l’Agroécologie au Togo et dans la sous-région ouest africaine.

L’Organisation travaille sur plusieurs axes stratégiques dont la biodiversité et la gestion durable des ressources naturelles, l’agriculture durable, l’accès des communautés à l’eau, l’hygiène et l’assainissement, le climat et l’Energie durable ainsi que l’écocitoyenneté et l’entrepreneuriat vert.

Cabinet CFC : libérés, les étudiants se disent satisfaits

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Le Cabinet Comptable Fiscal et de Conseil (CFC) a libéré ses étudiants ce samedi 03 décembre 2022. Plus de 100 étudiants dans différents modules ont reçu leurs attestations de fin de formation à Lomé en présence d’éminentes personnalités.

Placée sous le thème « Le numérique au sein de l’entrepreneuriat », cette cérémonie de remise d’attestation est à sa 4e édition. Elle a permis aux premiers responsables du Cabinet CFC de rappeler aux apprenants les opportunités qu’offre le secteur numérique.

A cette occasion, les étudiants ont été sensibilisés sur les dangers que coure le secteur numérique. Un accent a été également mis sur le E-réputation.


Présent à la cérémonie de remise des diplômes, HOUNTOGNON Komlan Thibault, comptable du cabinet CFC a estimé que la cérémonie est une réussite malgré les difficultés.

« Après un long moment de formation, aujourd’hui nous avons décidé de remettre les attestations aux étudiants. Je crois que c’est une réussite même si ce n’était pas passé comme on l’aurait souhaité compte tenu du temps. Vous-même, vous le savez bien, l’occasion n’a pas été seulement pour nous de remettre des attestations aux apprenants mais également de leur amener à mettre en pratique tout ce qu’ils ont appris lors de ces formations données par le Cabinet Comptable Fiscal et Conseil (CFC). Je pense que globalement on a réussi cet événement et les apprenants sont aussi fiers », s’est-il réjoui.

« Le Cabinet Comptable Fiscal et Conseil (CFC) est un jeune cabinet qui est né en 2019. Il est à sa quatrième édition de remise des attestations. Je peux ainsi dire que ce cabinet a un bel avenir vue les efforts fournis par ses promoteurs depuis sa création. Je leur convie à plus d’efforts pour pouvoir bien rester sur la même lancée afin de faire face à la concurrence », a-t-il ajouté.

Interrogé, l’un des récipiendaires n’a pas caché sa joie. Il s’agit de AMATI François, qui se dit très satisfait de la formation.

« Après trois mois de formation, je dirai juste que la formation s’est bien passée vue la pédagogie mise en place pour nous accompagner au cours de ces trois mois. Je peux témoigner que la formation n’a pas été un amusement et qui veut s’amuser n’a pas sa place chez Cabinet Comptable Fiscal et de Conseil (CFC). Je fais un appel à tous ceux, désireux de se faire former, de prendre attache avec le cabinet c’est très important. Car le Cabinet CFC est compétent, bien placé pour une formation adéquate » nous a confié François.

« Avec cette formation, en tant qu’étudiant, je pourrais maintenant demander des stages afin de mettre en pratique tout ce qu’on nous enseigné pendant notre séjour au Cabinet Comptable Fiscal et de Conseil (CFC) », a-t-il conclu.

Pendant ces trois mois de formation, les étudiants ont été formés dans plusieurs modules à savoir le logiciels de gestion comptable, de ressources humaines, de statistiques et d’autres.

Faure Gnassingbé prend part au 62ème sommet de la CEDEAO à Abuja

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Le président togolais, Faure Gnassingbé ptend part depuis ce dimanche 4 décembre 2022, à Abuja au Nigéria, au 62ème sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO.

 

Au centre des discussions, le contexte sécuritaire régional, la situation politique et les questions économiques.

 

Le président togolais et ses paires africains évoqueront également l’accélération de la mise en service des centres nationaux d’alerte précoce ainsi que de divers sujets humanitaires.

 

Ecojogging: les volontaires marquent leur engagement à promouvoir le développement et le bien-être

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Les volontaires nationaux et  tous les corps de volontariat présent au Togo célèbrent ce 5 décembre 2022 la journée Internationale du volontariat. Placée sous le thème « la solidarité à travers le volontariat ». Cette édition vise à montrer que « nous devons être solidaire au-delà de tout en ces moments de multiples crises ».

Ainsi pour marquer cette célébration, l’Agence nationale de volontariat au Togo ( ANVT) en collaboration avec France volontaire a initié une course citoyenne Ecojogging ce samedi 3 décembre 2022 dans les artères du quartier Klikamé à Lomé.

 

Le but de cette sortie des volontaires nationaux et  tous les corps de volontariat présent au Togo est de  marquer l’engagement des volontaires à promouvoir le développement et le bien-être.

« C’est une activité d’eco citoyenneté pour montrer à la population que nous devons protéger notre environnement par nos gestes au lieu d’utiliser des sachets plastiques et de les jeter partout. Ils faut plutôt les mettre à la  poubelle où d’aller les donner aux sociétés qui les recyclent. Nous voulons à travers cette course Ecojogging montrer l’engagement des volontaires au-delà de tous ce qu’ils font » a soutenu le directeur général de l’ANVT, Omar Agbangba.

 

Parti du siège de l’Agence, les volontaires, des centaines, gants et des sacs en mains, ont couru et ramassé des sachets plastiques qui jonchent les rues de la capitale, de klikamé en passant par le carrefour GTA et revenir au siège de l’Agence avec plus de 35 kilo de sachets plastiques ramassé.

 

Ces sachets ramassés ont été envoyé dans un centre de recyclage où ils seront utilisé pour la fabrication des objets de décoration et autres.

Dans le cadre de la célébration internationale du volontariat célébrée chaque 5 décembre, les meilleurs volontaires comme le fut chaque année, seront primé.  

 

Il faut noter que après la séance d’ecojogging, les volontaires se sont engagés à fournir plus de 100 poche de sang en vue d’aider le centre de transfusion sanguine à sauver des vies.

 

La 17ème Foire internationale de Lomé officiellement lancée

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La 17e Foire Internationale de Lomé (FIL) a officiellement été lancée, vendredi 02 décembre 2022 sur le site du Centre togolais des expositions et Foires de Lomé (CETEF) en présence du Premier ministre, Victoire Tomegah-Dogbé et de plusieurs autres personnalités.

Cette 17e édition qui a ouvert ses portes le 30 novembre dernier est placée sous le thème : « Compétitivité des biens et services pour la relance économique post Covid-19 ». Elle se veut un cadre d’échanges commerciaux, d’opportunités d’affaires et de relance des activités économiques.

Pour le Directeur Général par intérim du CETEF, Comlan Nomadoli YAKPEY « La décision de la reprise de l’organisation de la foire internationale de Lomé, cette année, vise à permettre à la population de tenter d’oublier un tant soit peu, les durs moments de crise sanitaire et de reprendre une vie normale. L’engouement des acteurs nationaux et internationaux pour cette 17e édition confirme à suffisance que cette décision vient à point nommé et se révèle salutaire pour l’économie nationale et celle de la sous-région ».

L’occasion est une fois encore permis d’échanger et de cibler les stratégies pouvant permettre de booster l’économie à travers un renforcement de la compétitivité des biens et services sur le marché international.

Lançant les travaux au nom de Madame premier ministre, le Ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, Kodjo ADEDZE s’est réjoui de la mobilisation des participants venus de plusieurs pays.

« Nous lançons la 17ème foire Internationale de Lomé, on rend grâce à DIEU qui est celui-là qui a fait reculer de façon significative les limites de la pandémie. Cette foire est qualifiée de la foire de toutes les opportunités. Et déjà l’engouement sur ce site des TPME nous rassure. L’engouement est grand et je suis convaincu qu’à terme, nous aurons au minimum 1000 participants. 22 pays sont présents à cette édition. Notre souhait est que tout le monde fasse de belles affaires et de nouer des partenariats gagnant-gagnant afin que la thématique choisie en lien avec la compétitivité de nos entreprises, après cette pandémie soit une réalité », a-t-il lancé.

Dans son allocution de circonstance le ministre a invité les opérateurs économiques à saisir l’opportunité qu’offre cette foire, pour nouer de nouveaux partenariats d’affaires. Il a également invité la population à se déplacer massivement durant les 19 jours de foire.

Durant les 19 jours d’activité de la Foire internationale de Lomé, il est prévu en dehors des activités classiques d’expositions et ventes, des rencontres d’affaires B2B, des soirées culturelles et des journées nationales des pays, journées portes ouvertes sur les entreprises présentes.

La fête sera belle avec plus de 1000 exposants et 310 000 visiteurs qui sont attendus sur le site du CETEF.

Des chemises et tissus en Woodin plus chic dans la boutique D-Shop à la 17ème Foire Internationale de Lomé

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La 17ème foire Internationale de Lomé est désormais ouverte à toutes les opportunités. Les activités ont été officiellement lancée ce vendredi 2 novembre 2022 par la cheffe du gouvernement, victoire Tomégah-Dogbé en présence du ministre en charge du commerce, kodzo Adedze.

Pour l’occasion, la boutique spécialisée dans la vente des articles de woodin, dévoile plusieurs gammes de ses articles à la population et surtout aux visiteurs. Il s’agit notamment des chemises, des tissus en Woodin très chic avec des motifs et coloris encore plus palpitant. Tout ça pour votre plaisir !

 

N’hésitez donc pas à passer faire votre choix à la boutique D.Shop, située au pavillon OTI.

Pour toutes commandes ou achats de chemises et tissu en woodin en ces moments de fin d’année, contactez la directrice madame (+228) 96108585/ 93558157

 

Une nouvelle agence de voyage « Solim-Serou Voyage » assure confort et sécurité aux passagers de Lomé-Sokodé-Kara

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Une nouvelle agence de voyage dénommé « SOLIM-SEROU VOYAGE » vient de voire le jour. Le lancement officiel s’est déroulé ce vendredi 2 décembre 2022 au siège de cette agence à Agoé par le Directeur Général, El Hadj AGBAN-TAGBA Tanko en présence des autorités de la commune d’Agoe-Nyive du ministère des transports routiers ferroviaire et aérien, des syndicats des transporteurs, de sa famille et des amis.

Pour le directeur général cette cérémonie marque le début d’une nouvelle et meilleure aventure dans le domaine des transports au Togo.
Le souci est de desservir donc la population togolaise en termes de transport routier des personnes et des biens et ce de manière efficace et sécurisée. Telle est la motivation qui a abouti à la création de cette agence de voyage.

L’agence dispose 5 bus flambants neufs de 55 places pour assurer le transport des personnes et des biens sur la Nationale Numéro 1. Ainsi l’agence débute avec pour deux trajets à savoir Lomé – Sokodé – Lomé et Lomé – Kara – Lomé. Et dans les jours à venir, l’agence se projette élargir ces services sur la nationale numéro 2 et 3 et s’étendre également dans la sous-région.

L’agence veut à travers ces nouvelles lignes créer de nouvel emploi pour les citoyens togolais et une manière de contribuer à la politique d’emploi du président de la République togolaise.

Concrètement, SOLIM-SEROU VOYAGE » permet de créer des emplois directs pour plus de 50 personnes dont la particularité est de mettre à la disposition des passagers de l’assurance tout risque.
« Notre particularité, c’est vraiment mettre une promptitude dans le confort, un passager doit être roi quand il voyage et l’équipement fait que nous avons voulu mettre à une hauteur tous les passagers de notre pays parce que à voir tout ce qui est comme compagnie nous avons apporté une innovation en ce sens que en voyageant il faudrait que le passager se sent vraiment à l’aise confortable et qu’il soit aussi ravitailler surtout en matière de nourriture » a précisé le directeur général, El Hadj AGBAN-TAGBA Tanko.


Sa mission est d’assurer la sécurité des déplacements dans le confort et le transport des colis, sur Lomé – Sokodé – Lomé puis Lomé – Kara – Lomé.
Les véhicules sont caractérisés par la dotation directe d’un wifi depuis la confection, des chargeurs de portables derrière toutes les chaises. Le passager bénéficie également d’un écran vidéo à l’intérieur et sur toutes les chaises, qui sont en cuire et dresser selon les revendications médicales.


L’Agence dispose de trois lieux d’embarquement, à savoir: à Lomé derrière Fil’o Parc (Agoè), a Sokodé, face BANK Atlantic et à Kara derrière OTR-DSR.
L’agence dispose d’une ressources humaine composée de 17 employés au total, 7 conducteurs, 4 convoyeurs et 6 caissiers.
Le voyage se fait tous les jours de lundi à dimanche et il y a possibilité de faire les réservations en ligne.

Il faut noter que l’agence avec le partenariat signé avec la marque Renz permet d’offrir du déjeuner et du rafraîchissement dans le bus et aussi de l’habillement aux chauffeurs. Les prix sont moins chers à la portée de tous.

COP 15 sur la biodiversité : Voici la position et l’appel à l’action pour les jeunes de 5 réseaux panafricains de jeunes

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Du 7 au 19 décembre 2022, la Conférence des Nations Unies sur la biodiversité (COP 15) se tiendra à Montréal, au Canada. Lors de cette conférence, les gouvernements du monde entier devraient s’entendre sur une nouvelle série d’objectifs pour guider l’action mondiale jusqu’en 2030 afin de stopper et d’inverser la perte de biodiversité. C’est, du moins de l’analyse de cinq (5) réseaux panafricains de jeunes Africains, l’occasion de prendre des décisions drastiques pour stopper la perte de biodiversité et améliorer les efforts de conservation et de restauration pour éviter le pire.

 

Ces réseaux panafricains de jeunes , dont ANYL4PSD, JVE, GGA (anciennement ISNAD-Africa), CYNESA et REJEFAC, soutenus par le Fonds mondial pour la nature (WWF) dans la mise en œuvre de leur projet de leadership transformationnel de la jeunesse africaine, ont lancé un appel aux gouvernements et aux parties prenantes participant aux discussions de Montréal, que nous proposons de lire.

 

RÉSUMÉ

La mission du cadre mondial de la biodiversité post-2020 jusqu’en 2030, qui conduit également à la vision 2050, est la suivante : ressources génétiques, pour mettre la biodiversité sur la voie du rétablissement d’ici 2030 au profit de la planète et des personnes ». CBD COP15 arrive à point nommé et représente une opportunité de prendre des décisions drastiques pour stopper la perte de biodiversité et améliorer les efforts de conservation et de restauration pour éviter le pire.

Nous, Réseaux Panafricains de la Jeunesse : ANYL4PSD, YVE, GGA (Anciennement ISNAD-Afrique), CYNESA et REJEFAC :
SALUONS les éléments constitutifs du projet de cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020 et son objectif en tant que cadre véritablement mondial pour l’ensemble de la société, et la base qu’il fournit pour les négociations ;
RAPPELONS qu’en 2010, près de 200 gouvernements se sont engagés à conserver et à protéger la biodiversité. Mais le fait alarmant est que ces engagements n’ont pas été respectés. Par conséquent, la crise liée à la perte de biodiversité s’est aggravée : le nombre d’espèces menacées et le taux de dégradation des écosystèmes ont augmenté de façon spectaculaire dans toutes les régions ; AFFIRMONS qu’il faut reconnaître que la richesse de la diversité de la flore et de la faune africaines et de ses ressources naturelles est menacée et en déclin ; CROYONS que le succès du nouveau cadre repose sur le plein engagement de tous les secteurs de la société et des gouvernements et sur la synergie de leurs actions pour conduire les changements transformateurs nécessaires pour assurer la survie de notre nature et pour les générations futures ;
CROYONS que la réalisation d’un équilibre entre les trois objectifs de la CDB, à savoir la conservation de la biodiversité, l’utilisation durable de ses composantes et le partage équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques ; nécessite des mécanismes efficaces de mise en œuvre tels que l’éducation, la sensibilisation et la gestion appropriée des connaissances; Mobilisation des ressources; renforcement des capacités, partage et transfert de technologies ; l’intégration de la dimension de genre et l’engagement des jeunes, des peuples autochtones et des communautés locales ; l’emploi des jeunes basé sur les emplois verts, l’équité intergénérationnelle ; le respect et l’application des réglementations environnementales ;

 

NOS DEMANDES

Participation des jeunes
1) Un engagement formel : Les gouvernements doivent incorporer dans leurs lois et politiques l’obligation d’inclure les jeunes dans l’élaboration des politiques et la prise de décision pour la gouvernance des ressources à tous les niveaux. Cela inclut l’incorporation des jeunes délégués dans l’espace international et national. Nommer des représentants de la jeunesse dans les délégations officielles des États aux forums nationaux et internationaux et aux conférences politiques telles que les COP de la CNULD. Cela signifie fournir les ressources nécessaires et suffisantes, le financement et l’accès aux espaces et aux informations afin de mobiliser la voix et le soutien des jeunes dans la construction d’un avenir durable.

2) Structure coordonnée : les gouvernements doivent créer un sens de l’orientation lorsqu’il s’agit de la participation des jeunes. L’engagement des jeunes doit être basé sur des stratégies articulées et toujours en tenant compte de l’équité intergénérationnelle.

Éducation pour une gouvernance durable des écosystèmes

1) L’éducation est un droit : L’éducation à l’utilisation et à la gestion durables des ressources naturelles devrait être reconnue comme un droit universel.
2) Décoloniser l’éducation : Créer des systèmes éducatifs et des programmes éducatifs traditionnels et informels inclusifs sur la biodiversité qui interrogent et déballent les influences sociopolitiques, les causes de la perte de la nature et du changement climatique et les impacts continus de l’héritage colonial.
3) Financement de la formation : les gouvernements doivent soutenir les programmes d’éducation formels, non formels et informels sur la conservation de la biodiversité et la gouvernance des écosystèmes, et créer et soutenir des programmes spécifiques visant à former des éducateurs sur la façon d’aborder et d’enseigner la perte de biodiversité, et les sujets positifs pour la nature dans leur propre programmes d’études.

Préservation de la biodiversité
1) Une protection juridique solide : Élaborer des lois/accords internationaux, régionaux, bilatéraux, nationaux et même locaux pour la protection de la biodiversité. Inclure les impacts sur la biodiversité dans les évaluations de projets dans les lois nationales et les systèmes d’évaluation environnementale.
2) Renforcement des capacités : Promouvoir des solutions fondées sur la nature et la biodiversité. Créer des programmes de renforcement des capacités qui éduquent sur les moteurs de la biodiversité.
3) Renforcer l’inclusion des peuples autochtones et des communautés locales, des femmes et des jeunes dans les stratégies de biodiversité par des approches fondées sur les droits.
4) Soutien financier et technologique, en particulier pour les efforts locaux de conservation de la biodiversité, les projets positifs pour la nature et les innovations. Accroître l’accès au micro-financement, en particulier pour les femmes et les jeunes en première ligne, afin de développer, développer et mettre en œuvre des solutions à la perte de biodiversité. Accroître l’accès équitable aux outils et l’utilisation de la technologie moderne dans la promotion d’écosystèmes durables.

Inclusion des jeunes locaux et des peuples autochtones
1) Formalisation : Les gouvernements doivent clairement identifier et inclure toutes les parties prenantes dans le cadre. Reconnaître légalement les droits des peuples autochtones sur leur terre et leur communauté, et officialiser leur participation. Cet objectif ne sera atteint que si les communautés locales et autochtones ont un véritable accès à tous les processus décisionnels clés.
2) Reconnaître les connaissances autochtones et le lien culturel unique comme faisant partie intégrante des processus et veiller à ce que leurs droits soient respectés
3) Accès : éliminer les obstacles à la participation (financiers, linguistiques, politiques, juridiques, religieux) qui empêchent les communautés locales et autochtones d’être incluses dans les décisions clés concernant leurs droits.
4) Soutien financier : Les gouvernements doivent soutenir les projets et initiatives de conservation bioculturelle menés localement qui répondent au contexte et aux besoins des populations ainsi qu’à ceux de la nature et de l’écosystème.

Élaboration de contributions et de politiques positives de la nature déterminées au niveau national

1) Repenser les CDN : les CDN et les politiques doivent aborder les questions sociales dans leur conception pour les personnes et la planète en diversifiant le spectre économique des facteurs contribuant à la perte de biodiversité. Les gouvernements doivent mettre l’accent sur les stratégies et plans d’action nationaux pour la biodiversité (NBSAP) en plus des CDN afin de faciliter la réalisation de la mission GBF
2) Engagement des jeunes et des groupes vulnérables : les gouvernements doivent s’engager à inclure les jeunes et les groupes vulnérables dans la détermination et la mise en œuvre de politiques favorables à la nature

CONCLUSION
L’engagement total de toutes les couches sociales et des gouvernements ainsi que la synergie de leurs actions conduiront aux changements transformateurs nécessaires pour assurer la survie de notre nature et pour les générations futures. La perte de biodiversité n’est pas seulement un problème environnemental, mais un problème de développement, économique, sanitaire, social et moral, donc tous les ministères, doivent s’unir derrière une mission ambitieuse, des objectifs et des cibles qui éliminent les moteurs sectoriels de la perte de biodiversité et réduisent notre empreinte écologique.
Nous croyons en la coopération avec les gouvernements et les parties pour identifier, protéger et gérer les écosystèmes importants, en préconisant des approches ascendantes centrées sur la nature et les personnes pour la restauration et la gouvernance des ressources naturelles telles que l’agroécologie.
Nous nous joignons à la voix mondiale des jeunes pour appeler à un engagement égal des partenaires dans la création d’une vision et d’une compréhension partagées de nos différences et dans l’application des leçons apprises pour un document ambitieux qui convient à l’esprit de l’âge.