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Liberté de la presse : le Togo recule et se positionne au 100e rang

Ce mardi 3 mai 2022, le monde entier célèbre la journée mondiale de la liberté de la presse. A l’occasion, le Reporter sans frontière (RSF) a rendu public le classement mondial de la liberté de la presse.

Le rapport fait état de l’évolution des conditions d’exercice du journalisme dans 180 pays et territoires du monde entier. Le Togo quitte la 74e place qu’il occupe en 2021 et occupe aujourd’hui le 100e rang.

Le RSF révèle, à travers ce classement, qu’ « une double polarisation, amplifiée par le chaos informationnel : polarisation des médias entraînant des fractures à l’intérieur des pays et polarisation entre les États sur le plan international ».

Selon Afreepress, le classement, qui fête ses 20 ans, évolue avec la mise en place de cinq indicateurs censés refléter la liberté de la presse dans sa complexité, contexte politique, cadre légal, contexte économique, contexte socioculturel et sécurité.

L’équipe de RSF renseigne que « Bien que les données analysées concernent l’année 2020, Reporters sans frontières a pris en compte les événements récents dans le cadre d’une procédure exceptionnelle, notamment la guerre en Ukraine, préparée par une guerre de la propagande. La Russie, où la situation est considérée comme très grave, est ainsi 155e tandis que l’Ukraine se situe à la 106e place. Au sommet du tableau, on retrouve les pays scandinaves, Norvège en tête, l’Irlande (6e), le Portugal (7e) ou encore le Costa Rica (8e). Parmi les moins bien classés figurent notamment la Corée du Nord (180e), en queue de classement, suivie de l’Érythrée. La Chine figure à la 175e place ».

Il faut rappeler que depuis janvier 2020, le Togo dispose d’un nouveau code de la presse.

Selon Prof. Akodah AYEWOUADAN la liberté de la presse est un construit

Ce mardi 3 mai 2022, le monde entier commémore la Journée mondiale de la liberté de la presse. Le thème retenu pour cette année est « Le journalisme sous l’emprise du numérique ».

Le Ministre de la Communication et des Média, Prof. Akodah AYEWOUADAN à l’occasion s’est prononcé sur le paysage médiatique togolais.

Dans un message posté sur son compte Twitter, le ministre a relevé les avancées enregistrées en matière de liberté de la presse au Togo tout en relevant que « La journée de la liberté de presse observée ce 03 mai, est l’occasion pour nous d’évoquer l’impact de l’ère numérique sur la liberté d’expression, la sécurité des journalistes, l’accès à l’information et la vie privée. Elle nous permet de réaliser, au-delà des difficultés induites par le Covid-19, que la liberté de la presse n’est pas un donné, mais un construit ».

Pour le Professeur Akodah AYEWOUADAN a salué les organisations de presse pour leur détermination à assurer un avenir ‘’radieux’’ à la corporation à travers l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes, rapporte Afreepress.

« Ensemble avec les organisations professionnelles de la presse, nous avons développé des capacités d’écoute et de dialogue qui nous ont permis d’avancer. Je voudrais à cette occasion, saluer l’achèvement des négociations autour de la convention collective sectorielle dont la signature et la mise en œuvre permettront aux journalistes de vivre convenablement de leur métier. Sans occulter nos échecs, nous noterons nos réussites », a écrit le Porte-parole du Gouvernement.

La célébration de cette Journée mondiale de la liberté de la presse a été instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1993 et depuis elle considérée comme une Journée d’action à travers la mise en place d’initiatives visant la défense de la liberté de la presse, une journée d’évaluation de l’état de la liberté de la presse dans le monde, une journée de sensibilisation et aussi une journée de stimulation du débat parmi les professionnels des médias.

L’École primaire EPP AYAYI d’Adétikopé totalement rénovée grâce à la PIA

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La Plateforme Industrielle d’Adétikopé a officiellement remis aux autorités de la localité les clés de l’École primaire EPP AYAYI d’Adétikopé totalement rénovée, en présence des enseignants, des écoliers et de leurs parents ce 27 avril, le jour de l’indépendance du Togo.

Cette réalisation a été possible grâce à leur partenaire AFALCO, qui a permis de répondre favorablement à la détresse du Maire de la ville. Car les conditions de travail des enfants étaient déplorables. « Nous avons donc voulu reconstruire totalement l’école et ainsi offrir un environnement plus agréable à ces enfants pour assurer leur réussite » ont fait savoir les membres de la PIA.

Aujourd’hui, cette réalisation va permettre non seulement aux milliers d’écoliers d’étudier dans de bonnes conditions mais aussi permettre aux enseignants d’encadrer ces élèves dans une atmosphère propice et confortable.

Les responsables de la PIA se disent être fermement engagés pour la bonne éducation de la jeunesse togolaise.

L’INAM familiarise les personnes âgées à l’inclusion numérique

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L’Institut National d’Assurance Maladie (INAM) du Togo, veut contribuer à apporter des réponses adaptées aux problèmes rencontrés par les personnes âgées et à penser à leur inclusion numérique. Cette initiative a été entérinée par une rencontre tenue, ce jeudi 28 avril 2022 à la maison des jeunes de Lomé (Amadanhomé) et au palais des congrès de kara.

Cette rencontre présidée par Mme le Directeur général de l’institut Myriam Dosssou-d’Almeida accompagnée de Mme Adjovi Lolonyo APEDOH-ANAKOMA, Ministre de l’Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation et de Mme Mamessilé Aklah AGBA-ASSIH, Ministre déléguée auprès du Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de l’Accès Universel aux Soins, chargée de l’Accès Universel aux Soins et en présence aussi des personnes du troisième âge.

Placée sous le thème : « Promouvoir l’inclusion numérique pour un meilleur accès des séniors aux services digitalisés », se veut donc être une occasion pour écouter et prendre en compte les préoccupations des personnes âgées afin de leur présenter sur place les nouveaux outils numériques disponibles.

L’INAM à travers cette rencontre veut contribuer à lever les barrières à l’inclusion numérique des personnes âgées en vue de faciliter leur accès aux services publics digitalisés. Aussi, l’INAM veut encourager les initiatives qui aident les personnes âgées à utiliser les outils numériques pour leur intégration sociale.

Plusieurs communications sur les services publics digitalisés, la télémédecine, les dangers liés à l’utilisation des réseaux sociaux ont été présentées aux séniors suivies des présentations de plusieurs applications santé. Notamment « Kondjigbale » et « Dokitaeyes ». Ces présentations ont permis aux séniors présents de découvrir tous ces outils numériques et de leur importance.

Un panel a été offert à quelques médecins spécialistes en nutrition et en urologie pour donner plus d’informations et conseils aux participants sur la maladie de la prostate et l’alimentation adaptée aux personnes âgées.

Pour Myriam Dosssou-d’Almeida, Directeur général de l’INAM « Il apparaît donc clair que nous devons tous sans exception embarquer dans le train du numérique pour ne pas être à la marge. Malgré cette évidence, force est de constater que la plupart des personnes âgées sont laissées de côté en ce qui concerne la participation sociale basée sur la technologie digitale. Cette réalité est devenue plus manifeste tout au long de la pandémie de COVID 19, avec notamment plus de gens souffrant de l’isolement dans nos sociétés par manque de capacité ou d’aptitude à utiliser les outils numériques ».
Depuis quelques années, l’INAM s’est engagé à assurer la gestion du régime obligatoire d’assurance maladie et d’étendre sa mission à la gestion de l’assurance maladie universelle aux côtés de l’Etat et d’autres partenaires pour apporter des réponses adaptées aux problèmes rencontrés par les personnes âgées.

Les seniors présents à cette rencontre se disent fiers de l’initiative qui leur permet désormais de démystifier les outils numériques. « Au sortir de cette rencontre, je reste confiante que nous pouvons tous nous efforcer à utiliser davantage les outils numériques surtout Kondjigbalé et Dokitaeyes. Les informations et conseils des médecins sont aussi très utiles et vont nous permettre de garder une meilleure santé malgré nos âges avancés. Je voudrais pour finir demander à l’INAM de trouver des gériatres pour les personnes âgées que nous connaissons. Les frais de la gériatrie sont trop coûteux pour nous », a laissé entendre Mme Dakey Essinam Mawuli, présidente de l’Association pour la prise en charge des personnes âgées vulnérables au Togo.

L’INAM depuis 2017, organise une rencontre annuelle dénommée « Les universités du 3ème âge » et qui permet aux « Séniors » de bénéficier d’un cadre de réflexion, d’information et d’échanges sur les problématiques les concernant avec pour idée de faciliter leur inclusion numérique. Ce qui témoigne de la volonté sans faille de l’INAM à répondre à leurs préoccupations de l’heure.

Les activités du projet EJV définitivement clos avec des résultats positifs énormes

Fin des activités pour le projet d’opportunités d’emploi pour les jeunes vulnérables (EJV) ce vendredi à Lomé, après 4 ans d’exécution avec un don de 9 milliards de francs CFA de la Banque mondiale. La cérémonie de clôture du projet s’est déroulée à Lomé présidée par la ministre du développement à la base, Myriam Dossou d’Almeida en présence de Awa Cissé Wagué, représentante résidente de la Banque mondiale au Togo, Mazalo Katanga, la Directrice générale de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB) qui a piloté le projet et de tous les acteurs qui ont travaillé sur ce projet.

Au bilan, 14.415 jeunes togolais vulnérables de 200 villages dans 150 cantons ont été touchés. 14.023 de ces jeunes ont pu élaborer leur plan d’affaires et 13.135 d’entre eux ont bénéficié d’une subvention de 60.000 francs CFA chacun, pour démarrer ou étendre leurs activités génératrices de revenus. La réalisation de ce projet a permis la création de 225 centres d’alphabétisation fonctionnelle qui ont bénéficié à plus de 6800 jeunes. 200 microprojets ont été réalisés à travers les travaux à haute intensité de main-d’œuvre (THIMO).

Pour le bailleur, le projet a, non seulement changé la vie des jeunes bénéficiaires mais aussi, la vie au niveau des communautés réparties sur 31 des 39 préfectures du Togo.

« J’ai visité plusieurs localités où il y a des bénéficiaires de ce projet. je peux témoigner de ce que j’ai vu m’a vraiment impressionnée. Non seulement les activités ont bénéficié aux individus mais aussi toute la communauté. Les activités du projet ont permis de créer des ressources pour les communautés qui ont construit un petit collège de 2 ou 3 salles pour leurs enfants », a lancé Mme Cissé Wagué.

Le reste, a-t-elle souligné, c’est de pérenniser et la Banque mondiale est disponible à continuer à accompagner le gouvernement dans ce domaine.

La ministre du développement à la base a célébré ce projet dont les succès, a-t-elle dit, ne sont plus à démontrer. « Les témoignages vivants sont là. Et ces témoignages nous viennent des bénéficiaires eux-mêmes, de leurs proches, des communautés bénéficiaires et des non bénéficiaires.

Il faut relever que les THIMO pour la réhabilitation des pistes rurales ont contribué à améliorer la praticabilité des tronçons, le désenclavement des voies d’accès à certains villages et l’amélioration des conditions de vie des personnes affectées par l’enclavement de leurs localités. L’accès aux marchés pour les commerçants et aux centres de santé pour les populations sont facilités par les mêmes travaux réalisés par les bénéficiaires du projet EJV.

Pour Mazalo Katanga, premier responsable de l’agence qui a exécuté le projet relève que le projet vise à fournir des opportunités de génération de revenus aux jeunes pauvres et vulnérables du Togo. La stratégie d’intervention, selon elle, repose sur l’approche de développement conduit par les communautés (DCC).

Dans l’exécution de ce projet, des difficultés ont été rencontrées. Dans certains villages, les jeunes de 18 à 35 ans concernés par le projet sont rares. On signale aussi l’éloignement des institutions de micro finance ailleurs et la Covid-19 qui a ralenti le projet. Des leçons ont été tirées.

Pour rappel, le Projet d’opportunités d’emploi pour les jeunes vulnérables (EJV) a été lancé par le chef de l’Etat. Sa mise en œuvre a commencé le 13 décembre 2017.

Togo : CONAPP lance la deuxième édition de la semaine de la presse

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Le Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP) lance la deuxième édition de « La semaine de la presse » après celle de 2021. Lancée officiellement ce jeudi 28 avril 2022, cette seconde édition est axée autour du thème « Média face à la résilience des crises actuelles »

Pour le président du conseil national des patrons de presse (CONAPP), El Hadj Tchagnao Arimiyao, cette édition de la semaine de la presse sera meublée de plusieurs activités dont la formation.

« Le nouveau code nous impose d’aller vers le formel et le formel nous amène à devenir des sociétés de presse. Raison pour laquelle nous avons choisi parmi les thèmes autour desquels nous allons faire la formation de nous rassembler autour d’une table pour apprendre ou aller à l’école du management d’une société de presse. Il faut que nous sachions comment est-ce qu’il faut faire pour créer une société de presse, comment l’entretenir et comment la rendre viable. C’est très important parce que le nouveau code entrera dans sa vive action à partir de 2023 et qui ne sait pas comment créer et entretenir une société ne pourra pas nager avec ce nouveau code à partir de 2023 » a t-il fait comprendre.

Aussi pour le président, le journalisme est un moyen de sensibilisation de formation et d’information donc c’est l’occasion pour la presse de lutter contre certains phénomènes qui tromatisent la sous région aujourd’hui comme le terrorisme, le djihadisme et de l’extrémisme violent. « Nous avons pensé que la presse a un rôle très important à jouer aux côtés des gouvernants. Pendant longtemps beaucoup ont pensé que la lutte contre le terrorismes, le djihadisme et l’extrémisme violent n’est que l’apanage des autorités du pays où mieux des forces de sécurité de défense. La presse a un volet sociale qui l’importe » a relevé le président du CONAPP.

Au-delà de ces sujets, la semaine de la presse sera aussi une aubaine pour discuter des problèmes qui minent le secteur et qui amènent les confrères à écoper des sanctions au niveau des instances de régulation que ce soit au niveau de la HAAC ou au niveau de l’observatoire togolais des médias.

Cette initiative du CONAPP, permettra aussi de discuter des conditions de la presse togolaise, de parler du professionnalisme et de vulgariser le métier au sein de la population.

Rébaptisation des rues du Golfe 4: la justice seul peut séparer le maire et le ministre ?

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Le maire de la commune du golfe 4, Jean-Pierre Fabre a demandé, ce vendredi 29 avril 2022, au cours d’une conférence de presse que le ministre Boukpessi l’amène devant le juge au sujet de la rebaptisation des rues.

Interrogé sur la polémique de l’adressage des rues dans le golfe 4, le maire Jean-Pierre Fabre renvoie le ministre devant la Chambre Administrative.

« Nous, nous avons pris une décision. Que celui qui n’est pas d’accord qu’il nous amène devant le juge » a lancé le maire Jean-Pierre Fabre

Cette information de rebaptisation des rues de sa commune a été donnée lors d’un meeting de sa formation politique.

Pour le ministre en charge de l’administration territoriale, Payadowa Boukpessi, le Maire devrait attendre un décret d’application de la loi qui encadre cette pratique. Ce qui ne veut pas attendre des oreilles le maire de la commune Golfe 4, qui d’ailleurs l’invite à le convoquer à la justice.

La fête de l’Aïd El Fitr se tiendra ce lundi 2 mai 2022

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La fête de l’Aïd El Fitr se tiendra ce lundi 2 mai 2022, informe le gouvernement qui déclare à travers un communiqué que cette journée est déclarée fériée, chômée et payée au Togo.

Selon le communiqué du ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social, Gilbert Bawara, ce lundi 02 mai 2022 de la fête de l’Aïd El Fitr, marquant la fin du jeûne du mois de Ramadan.

 

Cette journée selon le ministre, est déclarée fériée, chômée et payée sur toute l’étendue du territoire national.

Agri-Awards 2022: sept acteurs de l’agriculture primés

La 2ème édition de cet événement qui couronne les acteurs de l’agriculture, Agri-Awards vient de rentrer dans l’histoire ce 28 avril avec le sacre de 7 promoteurs agricoles primés.

Cet événement qui s’est déroulé à Lomé est l’initiative du Centre interafricain pour la promotion économique et les affaires (CIPEA). Une société qui depuis deux ans lutte pour l’indépendance du secteur de l’agriculture togolaise.

On note au total six entreprises agricoles et une ONG agricole primée parmi plus de cent candidatures dans les 7 catégories mises en jeu. Il s’agit de meilleur entrepreneur agricole, meilleure innovation, meilleure invention, meilleur éleveur, meilleure coopérative agricole, meilleure société agroalimentaire et meilleure ONG agricole.

Après délibération le trophée du meilleur entrepreneur agricole a été décerné à l’entreprise Kikpanboin, une société basée à Kpatakpalè à Tchamba. Elle cultive le soja, le maïs, le manioc, l’igname, la patate douce, l’arachide et la pastèque. Les 2 plus grosses cultures sont le soja et le maïs qui se font chacune sur 100 hectares.

Safiou Atewe, responsable de la société Kikpanboin se réjouit d’être sorti meilleure parmi plusieurs entreprises qui ont postulé. Pour lui, ce sacre est le fruit du travail bien fait et de la détermination dans leur travail. Ainsi pour lui trois éléments ont concouru à sa faveur à savoir être travailleur, la technique et le temps.

« Dans notre entreprise, on ne néglige rien c’est l’application. Nous avons suivi beaucoup de formation avec des techniques. Ainsi pour être un meilleur, il faut avoir trois éléments dont le travail technique et le contrôle. C’est dire que si tu es travailleur il faut suivre les techniques et après il faut avoir le temps de contrôler tout ce que tu fais. Dans notre entreprise nous avons beaucoup mis l’accent sur la production commune dénommé production famille Togo par ce que nous avons pris une décision de servir de la qualité à la population togolaise. Nos produits sont seulement vendus au Togo. Nos productions tournent autour des hectares chaque année ».

Pour cette société, sa principale culture est le maïs et le soja qui se cultivent sur plus de 100 hectares chaque année.

La société, basée dans le grand nord, lutte efficacement contre le trafic des enfants, des jeunes garçons et jeunes filles vers le Nigeria, Mali, le Niger et autres pays en leur formant et leur donnant du travail. Ces trafics ont des conséquences néfastes pour ces jeunes eux-mêmes et pour leur famille.

Démarré en mars dernier, l’Agri Awards, pour cette 2ème édition qui se termine, est pour l’initiateur, Laurent N’poh, une satisfaction et en même temps un défi.

« Je profite de l’occasion pour lancer un appel aux partenaires et aux autorités togolaises en tête desquelles le chef de l’Etat pour que ces genres d’initiatives soient soutenues », a lancé Laurent N’poh tout en projetant sur la troisième édition l’année prochaine.


Voici les lauréats dans les 7 catégories

1-Meilleur entrepreneur agricole : Société Kikpanboin

2-Meilleure innovation : SE Nutri Togo Sarl (Champiso)

3-Meilleure invention : SITRAPAT SA

4-Meilleur éleveur : Société Tignom

5-Meilleure coopérative agricole : Grâce divine

6-Meilleure société agroalimentaire : Fankfood

7-Meilleure ONG agricole : ONG ABEP

Vie chère : l’ATC suggère au gouvernement la création d’un Comité interministériel pour le suivi des actions prises

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L’Association togolaise des consommateurs (ATC) dans un communiqué rendu public ce 28 avril 2022, déclare prendre acte des mesures contre la vie chère prises par le gouvernement, mais reste perplexe sur la mise en œuvre de certaines dont le plafonnement des prix des produits locaux et importés.

Ainsi, l’association suggère alors des actions pour l’optimisation du respect de ces dispositions gouvernementales tout en l’encourageant à d’autres « initiatives similaires à cause de la situation actuelle du consommateur togolais très affectée par la crise économique mondiale, sanitaire, alimentaire avec une inflation galopante » précise le communiqué.

L’ association demande au gouvernement le respect du plafonnement des prix des produits de première nécessité qui selon elle reste une préoccupation majeure compte tenu des expériences passées qui n’ont pas tellement réussi.

Dans cette perspective, l’ATC suggère la mise en place d’un Comité interministériel pour le suivi et l’évaluation des mesures prises par le gouvernement contre la vie chère, l’instauration du contrôle citoyen de l’action publique concernant les mesures contre la vie chère par la mise en place de comités de surveillance et d’alerte au plan local dans les communes du pays pour dénoncer tout manquement aux autorités.