Accueil Blog Page 198

L’Eglise catholique organise un rendez-vous pour réfléchir sur la cherté de la vie

0

L’archevêque de Lomé, Mgr Nicodème Barrigah-Benissan, a demandé aux hautes instances, la permission de tenir durant les jours à venir, une rencontre qui aura pour but de réfléchir sur la vie chère au Togo.

La requête de l’archevêque est sa réponse aux cris de détresse de la population togolaise qui raisonnent de plus en plus face à la cherté de la vie dans le pays.

« J’ai demandé à l’OCDI et au Conseil pontifical Justice et paix de préparer une rencontre destinée à réfléchir sur la cherté de la vie. Il s’agit d’une situation qui préoccupe nos populations, et donc qui préoccupe également l’église », a indiqué l’archevêque.

Le Monseigneur précise que le rendez-vous n’aura à débattre d’aucune question « d’ordre politique », et ajoute que ce ne sera pas non plus le lieu pour revendiquer quoi que ce soit, juste « mûrir des réflexions sur la vie chère au Togo ».

Il est à noter que des recommandations de même que des pistes de solutions seront mises en avant au terme de la rencontre.

L’ASKO éteint l’Etoile filante et se qualifie pour la finale en coupe de l’indépendance

0

En demi-finale de la Coupe de l’indépendance du Togo, l’ASKO de Kara a éteint l’Etoile filante de Lomé ce mercredi 30 mars 2022 au stade de Kégué. Les Kondonas se qualifient pour la finale en corrigeant 3-1 les Shooting Star.

A la 18e minute, sur une percussion plein axe, Nazife Ouro-Nimi décale et sert sur la droite, Magnim Ataba qui classe le gardien de l’Etoile filante Julien Attissogbe : 1-0 pour l’ASKO de Kara

A la 30e minute, Salifou Malik complète dans les filets une frappe de Lanlenou Ata relâchée par le gardien des Kondonas, Daniel Agbagla : 1-1 pour l’Etoile filante.

Le défenseur des Jaunes et noirs, Sama Abdoul Halimou reprend d’un coup de pied, un dégagement de la défense des Bleus et Blancs, à la 35e minute : 2-1 pour l’ASKO.

Nazife Ouro-Nimi délivre une deuxième passe décisive à la 55e minute pour cette fois-ci à Ouro Bodi Harissou qui porte le score à 3 pour les doubles champions en titre du Togo.

Dans la seconde demi-finale disputée au stade de Kara, l’ASCK s’est débarrassée de l’AS Togo Port de Lomé sur un. score de 2 buts à 1.

L’ASKO de Kara et l’ASCK s’affronteront donc en finale de la Coupe de l’indépendance du Togo, le 27 avril 2022 au stade de Kégué.

Élection présidentielle 2020: la requête de l’ANC rejeté par la CEDEAO

0

 

En conférence de presse ce mercredi 13 avril 2022 à Lomé, l’Alliance Nationale pour le Changement s’est prononcée sur la décision de la Cour de la justice de la CEDEAO qui a rejeté le 22 mars dernier à Accra sa requête à propos de l’élection présidentielle de 2020 au sujet de l’illégalité de la composition de l’actuelle Cour constitutionnelle du Togo aux motifs qu’il n’a pas apporté la preuve de préjudices directs et personnels.

En effet, après une tentative échouée auprès de la Cour constitutionnelle du Togo, Jean-Pierre Fabre se fondant sur « l’inégalité criarde » des droits des citoyens constatée dans la composition de la Cour constitutionnelle, a saisi le 3 février 2020 la Cour de justice de la CEDEAO d’une requête visant à obtenir la reprise de la procédure de composition et d’installation de la Cour constitutionnelle, ainsi que le vote de la Loi Organique n° 2019/023 du 23 décembre 2019 sur la Cour constitutionnelle en respectant les instruments internationaux des droits de l’homme, rapporte le confrère de « grand reporter ».

L’ANC dit noter avec satisfaction que la Cour de justice de la CEDEAO se soit déclarée compétente pour recevoir des griefs exposés par son candidat.

Le parti exprime également sa satisfaction du fait que l’Etat défenseur ait reconnu le bien-fondé de la requête de son candidat étant donné qu’il a plaidé l’incompétence de la Cour à statuer sur la requête dont elle est saisie sans s’immiscer dans les élections en République togolaise, ajoutant que donner raison au requérant entraînerait ipso facto la reprise de l’élection présidentielle avec des conséquences d’instabilité politique graves.

Par contre, selon le confrère, le parti regrette la décision du rejet de la requête de son candidat aux motifs qu’il n’a pas apporté la preuve de préjudices directs et personnels.

« La Cour semble avoir perdu de vue qu’en dehors de la personnalité du candidat Jean-Pierre Fabre, ce sont les droits humains de chaque togolais et togolaise directement et personnellement, le droit de tous les peuples à choisir leurs dirigeants consacré par la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui sont violés dans l’organisation inéquitable de la consultation électorale du 22 février 2020 », indique le parti dans une déclaration liminaire.

Ainsi, l’ANC invite à cet effet toute la classe politique de l’opposition et la population togolaise à œuvrer de concert pour obtenir des réformes en profondeur du cadre électoral permettant des élections libres et équitables au Togo.

Notons qu’une seconde requête déposée le 7 février 2020 par Jean-Pierre Fabre et qui visait à obtenir l’invalidation de la candidature « sans fondement légal » du Chef de l’Etat sortant, Faure Gnassingbé, qui briguait un 4è mandat présidentiel nonobstant la limite à deux mandats prévue par la Constitution togolaise, est toujours pendante devant la Cour de justice de la CEDEAO qui se prononcera le 17 juin prochain.

L’élection de 2020 n’en finit pas de faire débat. Après la DMK la semaine dernière, c’est le tour de Jean-Pierre FABRE, Président National de l’Alliance Nationale pour le changement de convier la presse sur ce sujet ce mercredi 13 Avril 2022.

En effet, il nous en souviens que le 03 février 2020 le 07 février 2020, Président de I’ANC avait saisi la cour de justice de la CEDEAO (CJ-CEDEAO), sur deux requêtes; l’un sur l’irrégularité de la cour constitutionnelle du Togo et l’autre sur l’invalidation de la candidature de M. Faure Essosimna Gnassingbé, Président de la République Togolaise. Après la polémique entre la CJ-CEDEAO et l’Etat togolais qui estime que la cour n’est pas habilité à trancher les affaires électorales, et ce dernier se disant l’être, la CJ-CEDEAO a rendu son verdict.

Pour cette cour, le candidat à l’élection présidentielle du 22 février 2020, M. Jean Pierre FABRE, n’a pas fourni d’éléments

Blaise Compaoré condamné

0

L’affaire Sankara a livré son verdict ce mercredi 6 avril après  l’audition de plus de 110 témoins et 6 mois d’audience condamnant au terme du procès, l’ancien président du Burkina Faso, Blaise Compaoré par contumace à la prison à perpétuité pour sa participation à l’assassinat de son prédécesseur Thomas Sankara, il y a 34 ans.

Le commandant de sa garde Hyacinthe Kafando et le général Gilbert Diendéré, un des chefs de l’armée lors du putsch de 1987, ont également écopé de la prison à vie. Aucune circonstance atténuante n’a été retenue pour ces trois accusés, reconnus coupables d’« atteinte à la sécurité de l’État », de « complicité d’assassinat » et de « recel de cadavre ». Ils perdent également toutes leurs distinctions militaires, rapporte RFI.

La cour est donc allée plus loin que ce que le parquet militaire avait requis, à savoir 30 ans de prison ferme pour Blaise Compaoré et le commandant de sa garde, Hyacinthe Kafando. Vingt ans seulement avaient été requis pour le général Gilbert Diendéré.

Présenté lors des audiences comme le superviseur des assassinats, Diendéré était le seul des trois présents au procès, puisqu’il est incarcéré pour la tentative de coup d’État de 2015. Les deux autres principaux accusés sont exilés en Côte d’Ivoire et ont été jugés par contumace.

Osinachi est décédée des suites d’une masse de sang à la poitrine après de violents coups reçus de son mari

0

Bien qu’aujourd’hui il existe plusieurs organismes prêtes à venir en aide aux femmes battues par leur mari et toute une panoplie de lois destinées à les protéger, les violences domestiques sont toujours d’actualité. La chantre nigériane Osinachi, victime de violences sur sa personne depuis bien des années, vient récemment de succomber suite à des coups et blessures qui lui ont été causé par son mari.

Elle s’est toujours fait maltraiter par son époux et a de nombreuses fois encaissé de violents coups que ce dernier lui donnait.

La sœur aînée de la chantre décédée, Mme Favour Made, accuse l’époux d’être le responsable de la mort de sa jeune sœur Osinachi Nwachukwu.

La police a donc arrêté Peter Nwachukwu, le mari présumé meurtrier de la chanteuse de Gospel.

Selon les premières informations véhiculant sa mort, la jeune femme de 42 ans serait morte des suites d’un cancer à la gorge. Des informations que sa famille a démenti en soutenant qu’elle avait été victime de violences conjugales.

« Elle n’est pas morte d’un cancer. Le mari, M. Peter Nwachukwu, l’a frappée à la poitrine avec sa jambe. Pendant tout ce temps, il l’a battue, mais ma sœur nous cache tout ce qu’elle a vécu. Avant cela, nous lui avons dit de sortir du mariage, nous lui avons dit qu’ils ne divorcent pas et que c’est juste une séparation. Mais elle pensait que Dieu était contre le divorce », a déclaré Mme Favour.

À en croire les quelques personnes à qui elle s’était confiée quelques temps avant son décès, elle avait été gravement battu et conduit d’urgence à l’hôpital où elle avait passé 5 jours sous assistance respiratoire avant de succomber. Ces personnes rajoutent que son mari l’attachait et ordonnait à ses enfants de lui donner des coups de bâtons.

Osinachi Nwachukwu faisait partie des chanteurs de gospel les plus populaires du Nigeria. Sa voix était décrite comme « angélique », surtout avec l’apparition du tube Ekwueme. Elle laisse derrière elle, quatre enfants.

Côte d’Ivoire : le Premier ministre Patrick Achi démissionne

0

L’information fait le tour des médias ivoiriens il y a quelques heures. Le Premier ministre Patrick Achi a rendu sa démission ainsi que celle de son gouvernement au président Alassane Ouattara.

 

C’était au cours d’un conseil des ministres tenu ce mercredi 13 avril au palais présidentiel. Selon nos informations, le président Alassane Ouattara après réception de la lettre, a exprimé ses félicitations à Patrick Achi pour son engagement durant son passage à la tête de l’institution.

 

Dans ses propos, le président Alassane Ouattara a indiqué qu’il a décidé de réduire l’équipe gouvernementale pour faire face à la conjoncture économique mondiale.

 

« En vue de renforcer l’efficacité de l’action du gouvernement et pour tenir compte de la conjoncture économique mondiale actuelle. Il est impératif de réduire les dépenses de l’Etat tout à l’heure vers la résilience sociale et sécuritaire, la réduction du nombre des ministres naturellement le départ de certains d’entre vous », a déclaré Alassane Ouattara devant les ministres.

 

Par ailleurs, le président ivoirien a annoncé qu’il procédera à la nomination, la semaine prochaine d’un nouveau Premier ministre qui va lui proposer une équipe de trente membres.

Patrick Achi était arrivé à ce poste en février 2021. Il a d’abord effectué l’intérim d’Hamed Bakayoko lorsque ce dernier se faisait soigner en France et en Allemagne. Patrick Achi avait été titularisé à la tête du gouvernement ivoirien le 26 mars 2021

« Le niveau général des prix devrait retrouver ses niveaux d’avant pandémie »

0

Que ce soit sur le plan international ou local, nous assistons à une énorme et généralisée inflation des prix des produits sur le marché boursier. Selon Sani Yaya, le ministre de l’Economie et des Finances au Togo, cette flambée généralisée des coûts des produits devrait bientôt s’atténuer.

C’était ce jeudi 31 mars 2022, lors de la première rencontre du Conseil National du Crédit (CNC) de cette année, que le ministre a parlé de cette possible et prochaine baisse des prix des produits qui ne saurait tardée.
« En 2022, le niveau général des prix devrait retrouver ses niveaux d’avant la pandémie dans la plupart des pays, au regard des mesures de politiques économiques prises pour inverser la courbe des prix et désancrer les anticipations d’inflation », a indiqué le membre du gouvernement.

Dans l’attente de la régression du taux d’inflation, l’officiel fait savoir que la probabilité que cette baisse soit effective, est tout de même minime, « en raison des tensions observées sur les cours internationaux de certains produits alimentaires importés ». Il fait notamment référence au blé, qui est un produit largement importé d’Ukraine et de la Russie, deux Etats actuellement belligérants.
Dans ce contexte, rapporte-t-il, « le gouvernement togolais continue d’accorder une attention particulière à l’évolution des prix et prévoit de renforcer les mesures déjà prises, afin d’atténuer les tensions inflationnistes ».

Quelques unes de ces mesures sont : La subvention de l’engrais pour le compte de la campagne agricole 2021-2022, la subvention des carburants, la lutte contre la contrebande, la mise sur les marchés des stocks de sécurité de céréales, la restriction des exportations de certains produits de grande consommation et la subvention du prix du blé.

Sur la base des données publiées par le CNC, le taux d’inflation, en glissement annuel dans l’espace UEMOA, a été de 6% à fin décembre 2021 et de 4,5% au Togo.

Education : arrêté, un enseignant syndicaliste fait une grève de la faim

0

Ditorga Sambara Bayamina est membre Syndicat des enseignant du Togo (SET). L’enseignant a été arrêté le 9 avril 2022 à Lomé, avec deux autres de ses collègues. Derrière les barreaux, il a refusé de se nourrir en guise de protestation.

Ditorga Sambara Bayamina a entamé la grève de la faim depuis samedi 09 avril 2022, le jour de son arrestation. Comme le rapporte l’Agence Afree Press citant un communiqué en date du 11 avril dernier signé par une dizaine d’organisations de la société civile, ce membre du SET est déterminé dans sa grève de la faim car il « n’est prêt à arrêter ».

Parmi la panoplie d’organisations qui ont dénoncé les faits, figurent la Ligue togolaise des droits de l’Homme (LTDH) et l’Association des victimes de la torture au Togo (ASVITTO). Toutes ces organisations de la société civile demandent au gouvernement de libérer les trois enseignants détenus à la prison civile de Lomé.

Victor Komla Alipui : l’ancien ministre togolais est mort

0

Dr Victor Komla Alipui a tiré sa révérence ce mardi 12 avril. Père de Sena Alipui, cet ancien ministre des Finances sous le gouvernement de feu Gnassingbé Eyadema, est mort à l’âge de 86 ans.

Après avoir fait ses preuves au sein du gouvernement, Dr Victor Komla Alipui s’est montré très actif ces dernières années dans la société civile, par le biais du Groupe de réflexion et d’action pour le dialogue, la démocratie et le développement (GRAD). Au sein de cette association qu’il dirigeait jusqu’à sa mort, il a contribué au développement de son pays à travers des réflexions et travaux.

Ex-président du Conseil d’administration de la banque internationale d’Afrique pour le Togo, cet homme a travaillé pour plusieurs institutions comme consultant, étant aguerri en finance-banque. D’ailleurs, son expertise est relatée à travers plusieurs ouvrages de référence dont il est auteur. Ce natif d’Atakpamé est notamment auteur de « Genèse des institutions monétaires et bancaires du Ghana » et de « Le rôle de la monnaie dans le développement économique et social de l’Ouest Africain ».

Dr Victor Komla Alipui a fait ses études primaires et secondaires à Lomé, la capitale du Togo. Il a ensuite rejoint la Faculté de droit et de sciences économiques de l’Université de Dakar (Université Cheikh Anta Diop du Sénégal). Il s’est ensuite rendu en France pour continuer ses études supérieures à l’Université de Rennes.

Comme dit plus haut, l’ancien ministre est le géniteur de Sena Alipui. Ce dernier est le conseiller spécial de Gilchrist Olympio, président national de l’Union des forces de changement (UFC) et troisième vice-préiddent de l’Assemblée nationale.

600 personnes au chômage suite à la fermeture de la Mine de Taparko

0

La société des mines de Taparko située dans le Centre-nord du Burkina Faso, a de nouveau fermé ses portes. Cette fois-ci, dit-elle, pour protéger les vies de ses 600 employés de la dégradation continue de la situation sécuritaire autour de ses sites d’exploitations.

La société minière a fait savoir dans un communiqué, que malgré les moyens coûteux déployés pour assurer la sécurité de ses sites d’exploitation de Namentenga, la situation sécuritaire se dégrade au jour le jour. Elle annonce qu’elle est donc dans l’« impossibilité absolue à poursuivre ses activités », si elle veut effectivement éviter à ses employés de se mettre « gravement en danger ».

D’après les informations véhiculées par l’Agence d’information Du Burkina (AIB), ces 600 personnes recevront leurs salaires des mois de mars et d’avril, en attendant le calcul de leurs droits de cessation de travail. La mine de Taparko est l’une des propriétés du groupe Nordgold.

Rappelons que le Burkina Faso est depuis 2016, le lieu de théâtre des attaques terroristes et que l’or est son principal atout après le coton.