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Côte d’Ivoire : le Premier ministre Patrick Achi démissionne

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L’information fait le tour des médias ivoiriens il y a quelques heures. Le Premier ministre Patrick Achi a rendu sa démission ainsi que celle de son gouvernement au président Alassane Ouattara.

 

C’était au cours d’un conseil des ministres tenu ce mercredi 13 avril au palais présidentiel. Selon nos informations, le président Alassane Ouattara après réception de la lettre, a exprimé ses félicitations à Patrick Achi pour son engagement durant son passage à la tête de l’institution.

 

Dans ses propos, le président Alassane Ouattara a indiqué qu’il a décidé de réduire l’équipe gouvernementale pour faire face à la conjoncture économique mondiale.

 

« En vue de renforcer l’efficacité de l’action du gouvernement et pour tenir compte de la conjoncture économique mondiale actuelle. Il est impératif de réduire les dépenses de l’Etat tout à l’heure vers la résilience sociale et sécuritaire, la réduction du nombre des ministres naturellement le départ de certains d’entre vous », a déclaré Alassane Ouattara devant les ministres.

 

Par ailleurs, le président ivoirien a annoncé qu’il procédera à la nomination, la semaine prochaine d’un nouveau Premier ministre qui va lui proposer une équipe de trente membres.

Patrick Achi était arrivé à ce poste en février 2021. Il a d’abord effectué l’intérim d’Hamed Bakayoko lorsque ce dernier se faisait soigner en France et en Allemagne. Patrick Achi avait été titularisé à la tête du gouvernement ivoirien le 26 mars 2021

« Le niveau général des prix devrait retrouver ses niveaux d’avant pandémie »

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Que ce soit sur le plan international ou local, nous assistons à une énorme et généralisée inflation des prix des produits sur le marché boursier. Selon Sani Yaya, le ministre de l’Economie et des Finances au Togo, cette flambée généralisée des coûts des produits devrait bientôt s’atténuer.

C’était ce jeudi 31 mars 2022, lors de la première rencontre du Conseil National du Crédit (CNC) de cette année, que le ministre a parlé de cette possible et prochaine baisse des prix des produits qui ne saurait tardée.
« En 2022, le niveau général des prix devrait retrouver ses niveaux d’avant la pandémie dans la plupart des pays, au regard des mesures de politiques économiques prises pour inverser la courbe des prix et désancrer les anticipations d’inflation », a indiqué le membre du gouvernement.

Dans l’attente de la régression du taux d’inflation, l’officiel fait savoir que la probabilité que cette baisse soit effective, est tout de même minime, « en raison des tensions observées sur les cours internationaux de certains produits alimentaires importés ». Il fait notamment référence au blé, qui est un produit largement importé d’Ukraine et de la Russie, deux Etats actuellement belligérants.
Dans ce contexte, rapporte-t-il, « le gouvernement togolais continue d’accorder une attention particulière à l’évolution des prix et prévoit de renforcer les mesures déjà prises, afin d’atténuer les tensions inflationnistes ».

Quelques unes de ces mesures sont : La subvention de l’engrais pour le compte de la campagne agricole 2021-2022, la subvention des carburants, la lutte contre la contrebande, la mise sur les marchés des stocks de sécurité de céréales, la restriction des exportations de certains produits de grande consommation et la subvention du prix du blé.

Sur la base des données publiées par le CNC, le taux d’inflation, en glissement annuel dans l’espace UEMOA, a été de 6% à fin décembre 2021 et de 4,5% au Togo.

Education : arrêté, un enseignant syndicaliste fait une grève de la faim

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Ditorga Sambara Bayamina est membre Syndicat des enseignant du Togo (SET). L’enseignant a été arrêté le 9 avril 2022 à Lomé, avec deux autres de ses collègues. Derrière les barreaux, il a refusé de se nourrir en guise de protestation.

Ditorga Sambara Bayamina a entamé la grève de la faim depuis samedi 09 avril 2022, le jour de son arrestation. Comme le rapporte l’Agence Afree Press citant un communiqué en date du 11 avril dernier signé par une dizaine d’organisations de la société civile, ce membre du SET est déterminé dans sa grève de la faim car il « n’est prêt à arrêter ».

Parmi la panoplie d’organisations qui ont dénoncé les faits, figurent la Ligue togolaise des droits de l’Homme (LTDH) et l’Association des victimes de la torture au Togo (ASVITTO). Toutes ces organisations de la société civile demandent au gouvernement de libérer les trois enseignants détenus à la prison civile de Lomé.

Victor Komla Alipui : l’ancien ministre togolais est mort

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Dr Victor Komla Alipui a tiré sa révérence ce mardi 12 avril. Père de Sena Alipui, cet ancien ministre des Finances sous le gouvernement de feu Gnassingbé Eyadema, est mort à l’âge de 86 ans.

Après avoir fait ses preuves au sein du gouvernement, Dr Victor Komla Alipui s’est montré très actif ces dernières années dans la société civile, par le biais du Groupe de réflexion et d’action pour le dialogue, la démocratie et le développement (GRAD). Au sein de cette association qu’il dirigeait jusqu’à sa mort, il a contribué au développement de son pays à travers des réflexions et travaux.

Ex-président du Conseil d’administration de la banque internationale d’Afrique pour le Togo, cet homme a travaillé pour plusieurs institutions comme consultant, étant aguerri en finance-banque. D’ailleurs, son expertise est relatée à travers plusieurs ouvrages de référence dont il est auteur. Ce natif d’Atakpamé est notamment auteur de « Genèse des institutions monétaires et bancaires du Ghana » et de « Le rôle de la monnaie dans le développement économique et social de l’Ouest Africain ».

Dr Victor Komla Alipui a fait ses études primaires et secondaires à Lomé, la capitale du Togo. Il a ensuite rejoint la Faculté de droit et de sciences économiques de l’Université de Dakar (Université Cheikh Anta Diop du Sénégal). Il s’est ensuite rendu en France pour continuer ses études supérieures à l’Université de Rennes.

Comme dit plus haut, l’ancien ministre est le géniteur de Sena Alipui. Ce dernier est le conseiller spécial de Gilchrist Olympio, président national de l’Union des forces de changement (UFC) et troisième vice-préiddent de l’Assemblée nationale.

600 personnes au chômage suite à la fermeture de la Mine de Taparko

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La société des mines de Taparko située dans le Centre-nord du Burkina Faso, a de nouveau fermé ses portes. Cette fois-ci, dit-elle, pour protéger les vies de ses 600 employés de la dégradation continue de la situation sécuritaire autour de ses sites d’exploitations.

La société minière a fait savoir dans un communiqué, que malgré les moyens coûteux déployés pour assurer la sécurité de ses sites d’exploitation de Namentenga, la situation sécuritaire se dégrade au jour le jour. Elle annonce qu’elle est donc dans l’« impossibilité absolue à poursuivre ses activités », si elle veut effectivement éviter à ses employés de se mettre « gravement en danger ».

D’après les informations véhiculées par l’Agence d’information Du Burkina (AIB), ces 600 personnes recevront leurs salaires des mois de mars et d’avril, en attendant le calcul de leurs droits de cessation de travail. La mine de Taparko est l’une des propriétés du groupe Nordgold.

Rappelons que le Burkina Faso est depuis 2016, le lieu de théâtre des attaques terroristes et que l’or est son principal atout après le coton.

L’Assemblée nationale actualise les conditions générales d’immigration au Togo

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Au cours de leur réunion de ce lundi 12 avril 2022, les représentants du peuple ont voté à l’unanimité la loi relative à la police des étrangers. C’était du moins ceux qui étaient présents à la sixième séance plénière de la première session ordinaire de l’année, qui ont donné leur voix.

Effectivement, sous la supervision de Yawa Djigbodi Tsègan, la présidente de l’Assemblée nationale, avec à ses côtés le ministre des Droits de l’Homme, de la formation à la citoyenneté, des relations avec les institutions de la République, Christian Trimua, les députés ont retouché au texte de loi relatif aux conditions générales de migration des étrangers sur le territoire togolais.

Le texte nouvellement adopté par les parlementaires, représente une avancée majeure dans la rénovation du cadre législatif togolais. En effet, cette modification doit permettre à ce que la loi n° 87-12 du 18 novembre 1987 soit en phase avec les nouvelles procédures indispensables pour l’obtention du visa au Togo. Cette actualisation sert à rendre possible la digitalisation du processus de demande et d’établissement du visa et de la carte de séjour. Ce qui serait conforme à l’axe 3 de la feuille de route gouvernementale.

Elle permet également de favoriser d’avantage le tourisme.

A l’issue de la réunion, M. Christian Trimua a témoigné la gratitude du gouvernement à l’endroit de l’Assemblée parlementaire qui a donné son feu vert pour que le cadre juridique lié à l’entrée, au séjour et à la circulation des étrangers sur le territoire togolais, soit retouché.

« Je voudrais, au nom du gouvernement, vous assurer de la bonne utilisation que nous ferons de cette loi qui vient d’être adoptée ce jour et qui vient renforcer la réputation de terre d’hospitalité et d’accueil de notre pays. Les étrangers continueront à s’y sentir bien comme chez eux en sécurité dans une ville harmonieuse et paisible avec l’ensemble des populations togolaises », a indiqué Christian Trimua, le ministre des Droits de l’Homme, de la formation à la citoyenneté, des relations avec les institutions de la République.

La présidente de l’Assemblée nationale a quant à elle, exprimée ses reconnaissances à la commission spéciale, aux représentants du gouvernement et à l’ensemble de tous ses confrères, qui ont voté oui pour l’actualisation de la police des étrangers. Elle a précisé que ce projet de loi« se veut l’instrument juridique plus adapté à la politique de pilotage des flux migratoires dans notre pays. A l’heure de la mondialisation des échanges et de la circulation des personnes, le Togo, sous le leadership du Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, privilégie la poursuite de la tradition d’accueil du peuple togolais tout en réglementant l’accès des étrangers au marché national de l’emploi et à la richesse nationale »

Il est à noter que la nouvelle loi adoptée est composée de 32 articles regroupés en sept chapitres.

Trois enseignants faisant partie du SET arrêtés sont libérés

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Trois cadres du Syndicat des enseignants du Togo (SET), ont été placés samedi, derrière les barreaux.

En effet, le Secrétaire régional maritime, le Secrétaire général adjoint ainsi que le Secrétaire régional Savanes et l’informaticien du Syndicat gréviste ont été mis aux arrêts .

D’après les informations reçues de nos confrère de TogoBreakingNews, ils sont actuellement détenus dans les locaux du Service central de recherches et d’investigation criminelle (SCRIC) de la gendarmerie nationale.

D’après le Secrétaire général du syndicat, Felipe Lanibre Mawouegna, ses collègues se trouvaient samedi dans la maison de l’informaticien qui confectionnait des cartes de membres de l’organisation, lorsqu’ils se sont fait arrêter.

Pour rappel, la détention de ces trois responsables du SET intervient après les dernières sessions de grève du mouvement, et l’exclusion de la fonction enseignante de 146 de ses membres par le ministre de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue Social, Gilbert Bawara.

Il faut rappeler que les 3 membres du Syndicats des Enseignants du Togo, arrêtés, jeudi dernier au siège de la STT, ont été libérés, ce 22 janvier 2021, selon les informations.

Après leurs interpellations, plusieurs personnes ont accusé les responsables de la STT de leur avoir tendu un piège puisque ils avaient promis aux membres du SET qu’ils seront en sécurité en venant à cette réunion.

Des allégations que la STT a démenties en donnant les détails des circonstances de leurs arrestations qu’elle a, d’ailleurs, condamnées. Elle a également annoncé porter plainte contre le SCRIC pour violation de propriété privée et violences volontaires sur la personne de sa Coordinatrice générale.

 

Report du Séminaire sur les transitions et le terrorisme au Togo

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Le chef d’État togolais et son équipe ministérielle avaient prévu de tenir le 21 avril 2022, une conférence portant sur les transitions politiques et la lutte contre le terrorisme au Sahel et en Afrique de l’Ouest. Dans un communiqué sorti ce lundi 11 avril par le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey, le séminaire sera repoussé pour une date ultérieure.

Il précise dans la note que la nouvelle date sera indiquée « à tous les acteurs nationaux et internationaux au temps opportun ».

Le séminaire reporté, est piloté par l’exécutif togolais qui bénéficie de l’appui des Nations Unies.

La rencontre devrait « rendre intelligibles les enjeux sécuritaires et politiques inhérents aux processus de transition. »

Il devrait permettre également d’analyser les tendances et développements des pays du Sahel en dépit de la recrudescence du terrorisme dans la région. Afin de trouver ou d’adopter des stratégies qui serviront à contenir et à éradiquer l’extrémisme violent du continent africain.

Combattre le terrorisme, est aujourd’hui l’une des priorités de l’État togolais.

Utrader formera 500 jeunes à la valorisation des déchets

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Le Togo n’a pas encore tout-à-fait embrassé la culture de recyclage d’ordures. Ce qui fait que plus de 230 000 tonnes d’ordures sont déversées chaque année, sur le site d’enfouissement de la capitale togolaise.

En réponse à ce constat, Utrader, une usine de transformation de déchets située dans la localité de Davié, à 30km au nord de Lomé, pense former 500 jeunes aux métiers de recyclage d’ordures, telles que les matières plastiques, les vieux vêtements et tissus, les tonneaux et les pneus usés.

La formation est appuyée par le FAIEJ, Fonds d’appui aux initiatives économiques des jeunes et l’ANVT, l’Agence nationale du volontariat au Togo. Elle ne dure que dix jours.
Le premier groupe de 50 personnes, vient de terminer sa formation et a pour mission de produire un million de sacs et chaussures à base de plastique recyclé d’ici 2023.

« Les déchets sont d’importantes sources de matières premières à valoriser. Pour produire un sac par exemple, il faut un collecteur, un tisserand, un tailleur, un tapissier, un cordonnier, etc. Le programme de formation Académie Utrader vise à former un grand réseau de jeunes engagés pour la protection de l’environnement, mais par la même occasion, créer des entreprises et se positionner sur les chaînes de valeur en recyclage de déchets », indique la directrice générale de Utrader, Olatokunbo Ige.

Selon le directeur exécutif de l’association Jeunes volontaires pour l’environnement (JVE) au Togo, le développement de l’économie verte repose entièrement sur la transformation des déchets en de nouveaux accessoires réutilisables. « Cette initiative vient à point nommé pour donner des outils à la jeunesse et leur permettre de comprendre que dans le déchet, il y a possibilité de créer des emplois. Il est important que les jeunes puissent s’autonomiser financièrement à travers leurs activités qui contribuent à la protection de l’environnement », affirme Séna Alouka.

C’est quoi le FESMA, FESTIVAL LA MARMITE ?

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Le Togo dans sa quête d’attirer plus de touristes dans le pays, organise un Festival International gastronomique et culinaire, qui porte le nom de FESMA. Le FESMA, Festival La Marmite, est un évènement inédit initié par l’agence de communication FOCUS YAKOU, avec le concours de l’État.

Le rendez-vous servira de point de valorisation des mets togolais et africains et de conjecture pour la promotion du consommer local. Sa première édition débutera le 9 mai prochain et prendra fin le 15 mai 2022. Elle se déroulera sous le thème « Cuisine africaine : les enjeux du consommer local et les nouveaux modes d’alimentation ».

Les objectifs visés

Tout d’abord, le gouvernement togolais compte faire de Lomé, la capitale de référence en matière d’événements culturels, portant sur l’art culinaire. Ils souhaitent inscrire le festival à l’agenda
international de façon périodique, tout comme le sont les festivals de la mode, du cinéma ou encore de la musique auxquels sont rattachés certaines capitales africaines.

En secondo, la rencontre servira d’accompagner d’avantage les producteurs,
transformateurs et tous les autres acteurs du secteur agroalimentaire au Togo.

Les personnes et entreprises qui devraient s’inviter au FESMA

À ce rendez-vous, seront présents près d’une centaine d’exposants, allant de chefs cuisiniers, aux restaurateurs, hôteliers aux producteurs, transformateurs aux industriels et distributeurs. Plus d’une cinquantaine d’institutions seront également présentes et sont attendus près de 100 000 visiteurs.

Le déroulement de l’événement

Durant le festival, se tiendra un Colloque scientifique international, des Rencontres B to B et Networking, des Master Class, des Ateliers, des Formations, une campagne de Sensibilisation, des moments de Dégustation de produits et mets de nos régions, une Foire culinaire et exposition. Pour finir, une Soirée de Gala VIP et de découverte.