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L’équipe des U23 s’impose à 3-0 face au Malawi

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Les joueurs U23 de la sélection togolaise, font honneur à Paulo Duarte, le sélectionneur des Eperviers du Togo, qui les a choisis pour aller livrer bataille en Turquie, dans le cadre de leur stage dans l’une des villes du pays.

Le stage à Antalya, qui regroupe des séances d’entrainement et matchs amicaux, a débuté le 20 mars dernier et prendra fin ce 30 mars 2022.
Dans le cadre de leur stage, les Eperviers U23 se sont frottés aux Flammes de Malawi ce lundi 28 mars passé, qu’ils ont réussi à mettre en échec tout au long du match. En effet, les footballeurs togolais se sont imposés 3-0 face aux malawien.

Durant tout le match, l’équipe togolaise a été celle qui a été la plus convaincante. L’ouverture du score est survenue pendant la première minute du jeu et Karim Dermane a été celui placé sous les feux des projecteurs. En effet, suite a une faute de main du gardien adverse, l’attaquant a su profiter de l’occasion pour offrir l’avantage à son équipe.

A la 12e minute de la rencontre, l’attaquant des Eperviers, Thibault Klidje, sera taclé dans la surface de réparation et obtiendra un penalty en conséquence, qu’il saura convertir en but.

Le score restera tel quel jusqu’à la fin de la première partie du match.

De retour sur le terrain, Paulo Duarte effectuera quelques changements de son côté, Thibault Klidje restera alors sur le banc.
Les changements effectués, ont permis au Togo de maintenir sa domination du match. Ainsi, Denkey Kevin, l’un des joueurs à entrer sur le terrain en seconde période, va réussir à marquer le 3e but Togolais.

Allègement des conditions de voyages au niveau de l’Aéroport de Lomé

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Les dirigeants togolais ont annoncé le lundi 28 mars 2022, que les conditions imposées aux voyageurs à l’aller comme au retour à l’aéroport international Gnassingbé Eyadema, connaîtront des allégements.

La suppression de plusieurs mesures imposées aux voyageurs à l’arrivée et au départ à l’Aéroport internationale de Lomé, a été notamment rendue publique.

« Pour les voyageurs arrivant au Togo et présentant une preuve de vaccination complète, le test PCR n’est plus exigé comme document sanitaire de voyage. De plus, il n’est plus exigé d’effectuer le test PCR à l’arrivée. Pour les voyageurs non vaccinés arrivant au Togo, la preuve d’un test PCR négatif reste exigée comme document sanitaire de voyage. Ces voyageurs seront donc soumis à un test PCR à l’aéroport.

S’agissant des voyageurs en partance du Togo, ils doivent présenter simplement une preuve de vaccination complète et seront dispensés de test PCR à destination d’un pays ne l’exigeant pas comme document sanitaire d’entrée.

Pour les voyageurs non vaccinés, la preuve d’un test PCR négatif est exigée comme document sanitaire de voyage. La validité des résultats du test PCR est de cinq (5) jours », ont indiqué les autorités dans un communiqué.

897 nouveaux commandos intègrent l’armée

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Le rang des Forces Armées Togolaises (FAT) comptent de nouveaux membres au sein de leurs effectifs. Le vendredi dernier, de nouvelles recrues, en fin de formation, ont intégrés le corps militaire pour contribuer à la force défensive, sécuritaire et offensive de l’armée togolaise.

Ils sont au total 897 nouveaux militaires en fin de formation, qui font à l’heure actuelle, partie intégrantes de la FAT. Ces bleusailles ont été initiées à la formation commando et aux techniques de tirs entre autres.

C’est par une cérémonie de remise de drapeau, que ces nouveaux soldats on fait leur entrée dans les forces armées.
L’évènement s’est tenu au Centre national d’instruction (CNI) de Kara, lieu où ils sont sociétaires. Ils ont suivi une formation unique en ce genre.

Six (6) mois durant, les 897 militaires ont d’abord suivi une formation commando au Centre national d’entraînement commando de Kpewa, avant d’être redirigé au Centre d’entraînement aux techniques de tirs opérationnels et de combat d’Akaba, pour appréhender les techniques de tirs de combat.

Selon les hauts cadres du CNI de Kara, c’est la première fois que le centre dispense ces genres de formation.

La cérémonie de remise de drapeau a été présidée par le chef d’État major général des FAT.

Produits pétroliers : les nouveaux prix inquiètent

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Avec la hausse du prix du baril de pétrole à l’échelle internationale, l’augmentation des prix des carburants ici au niveau local, était prévisible.

Ce qui n’a d’ailleurs pas trop tardé. En effet, dans un communiqué rendu publique par le ministre Kodjo Adedze, ministre du Commerce, de l’Industrialisation et de la Consommation locale ce lundi 28 mars 2022, la population togolaise a été informée de la flambée des prix des produits pétroliers sur toute l’étendue du territoire national. De nouveaux prix qui inquiètent beaucoup la société civile.

Le nouveau prix du pétrole et ses dérivés :

Pétrole lampant : 550fcfa

Mélange 2 temps : 690fcfa

Super sans plomb : 595fcfa

Gas-oil : 605fcfa

Gaz butane : 12,5kg 6500fcfa

Gaz butane 6kg 3120fcfa

Hormis les produits pétroliers, les produits alimentaires de première nécessité ont eux aussi connus une importante hausse des prix. Le lait Peak par exemple, se vend actuellement à 600f CFA, le grand paquet de sucre, Saint Louis, est passé de 1000f à 1200f CFA. Ce n’est pas tout, le prix du bol de maïs a doublé, pareil pour le prix du bélier de farine qui a également grimpé.

Face à la hausse des prix des produits pétroliers, la LCT invite le gouvernement à trouver des mesures d’accompagnement des populations

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Après quelques heures de la hausse des prix des produits pétroliers à la pompe, la Ligue des Consommateurs du Togo sort de son silence et déclare à travers son président Emmanuel SOGADJI ce 29 mars 2022 que « La problématique de la vie chère au Togo ne trouve pas seulement sa source dans le conflit Russo-Ukrénien; elle est aussi le fruit de la mauvaise orientation budgétaire ».

Pour lui, la population est arrivée à un moment critique où les citoyens attendent beaucoup du gouvernement du fait de la flambée des prix dans tous les secteurs.

Mais face à cette situation délétère, le président de la ligue des consommateurs du Togo constate que dans ce contexte de vie chère, le gouvernement prévoit une hausse des prix des produits pétroliers à la pompe à concurrence de 15% à partir de ce mardi 29 mars 2022.

Tout en reconnaissant la tendance haussière du prix du baril à l’international, la LCT soutient que la contextualisation de la situation à l’échelle de notre pays recommande plutôt des mesures d’atténuation en amont du phénomène de la vie chère et de mesures d’accompagnement.

En tenant compte de cette réalité et vu le pouvoir d’achat de plus en plus faible des consommateurs, Emmanuel Sogadji relève qu’il ne devrait pas y avoir une augmentation jusqu’à cette proportion.

La LCT recommande la suspension ou la réduction de certaines taxes dont la taxe des véhicules à moteurs (TVM), Taxe d’habitation, frais de péage, tickets des marchés, etc.

Ceux-ci selon lui, sont des mesures pour réitèrer les mesures urgentes à prendre pour soulager les consommateurs.

« Dans le contexte actuel, le gouvernement doit procéder à l’établissement d’un listing des produits de forte consommation dont les prix doivent être plafonnés afin d’éviter des spéculations aussi bien au niveau des grossistes que des détaillants. Pour la disponibilité et la diminution des prix des céréales, l’ANSAT doit mettre sur les marchés des stocks disponibles en attendant qu’elle soit réformée pour une meilleure prise en charge des enjeux de son existence » a t-il fait savoir.

Il relève que le quotidien du togolais est difficile et reste compliqué davantage.Ce qui provoque la quiétude et l’équilibre de plusieurs ménages.

Il a par ailleurs invité le gouvernement à rendre pas rendre publiques les mesures d’accompagnement susceptibles de renforcer le panier de la ménagère dans les heures qui viennent.

Pour finir, la LCT reste préoccupée par le phénomène de la vie chère et attend du gouvernement des mesures urgentes pour soulager la souffrance des ménages.

Une tentative de putsch a vraiment eu lieu au sein de l’UFC ?

Des bruits de couloirs émanant de plusieurs sources officielles ont rapporté au fil des jours précédents, que l’UFC, l’un des plus vieux partis politiques du Togo, traverserait en ce moment même, une crise d’une grande envergure. Ces sources, qui sont notamment des membres de l’Union des Forces du Changement, ont parlé d’une tentative de renversement de la présidence du parti.

Mais, est-ce que les propos de ces quelques cadres du parti de l’opposition sont ils avérés ?

Pour avoir la réponse exacte de cette délicate question citée plus haut, l’équipe du média en ligne, Republicoftogo, s’est directement adressée à Eliot Ohin, le 2e vice-président de l’UFC.
Ce dernier, a directement répondu qu’il n’a jamais pris connaissance « d’une incongruité pareille ».

« Tentative de putsch de la part de qui et contre qui ? », s’est-il tout d’abord interrogé avant de poursuivre avec :
« En tant que membre fondateur de ce parti… jamais cette idée saugrenue ne m’a effleuré. La notion que j’ai de la loyauté est autre que celle de celui qui parle de putsch dans une famille politique. Nous avons partagé beaucoup de choses ensemble avec Gilchrist Olympio. Nous avons été déclarés morts lors de l’horrible attentat de Soudou et ceci a créé un lien que les accusations entendues ici ou là ne peuvent remettre en cause. »

Il rajoute que, son seul tort dans toute cette affaire, « serait, paraît-il, d’avoir ouvert la candidature aux militants désireux de siéger à la Commission électorale. »

Afin qu’un retour au calme soit possible au sein de l’organisation politique, un congrès pourrait être organisé dans les prochains jours à venir.

« Nous souhaiterions avoir un congrès tout de suite mais nous devons respecter les textes. Nous avons deux possibilités pour arriver au congrès, soit le bureau directeur convoque un conseil national en préparation du congrès, soit le président national convoque le congrès extraordinaire. Dans un cas comme dans l’autre, le président national a la responsabilité de convoquer le congrès étant président du bureau directeur. » A laissé entendre le 2e vice-président de l’UFC à ce sujet.

Insécurité : des braqueurs nigérians interpellés par la police

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Ils sont auteurs d’une série de braquages perpétrés dans la capitale togolaise, Lomé. Il s’agit de trois individus d’origine nigériane interpellés par la Direction Centrale de la Police Judiciaire du Togo.

Les malfaiteurs ont opéré ces derniers mois à Lomé, mais ils ont finalement été arrêtés après une enquête ouverte par la Police Centrale. « Le mercredi 16 mars 2022, alors que ce réseau avait encore planifié un vol à main armée, l’un d’entre eux, présent dans l’enceinte d’une banque de la place, a été interpellé sur les lieux. Il a été identifié comme se nommant ONYEKACHI CAJETAN Abbas, se disant revendeur au Nigéria. Ses compères à moto à l’extérieur de la banque, alertés, ont réussi à prendre la fuite », lit-on dans un communiqué des forces de sécurité.

La police a également réussi à mettre la main sur deux (02) autres membres de ce vaste réseau de braqueurs. La prise a été faite le même jour, c’est-à-dire ce mercredi 16 Mars. Les deux autres malfrats sont CHIBUO Victor Chinedu, et OKAFOR Chukwudozie alias « The best ». Le premier se dit être un revendeur d’effets vestimentaires à Lomé et l’autre un gérant d’une boutique à Déckon.

Les trois voleurs font partie d’un vaste réseau de malfaiteurs transfrontaliers qui agissent toujours en binômes armés sur des motos non immatriculées. Pour parvenir à leur but malhonnête, ils ciblent leurs victimes à la banque, les prennent en filature à leur sortie, et leur arrachent afin leur bagatelle de sommes contenus dans un sac sous la menace de leur arme.

Ces malfrats auraient reconnu leur participation à plusieurs opérations dans la ville de Lomé. Ils seront présentés au Procureur de la République pour répondre de leurs actes. La police est toujours à la recherche des autres membres de ce réseau.

Préfecture de Zio : Un homme arrêté pour l’assassinat de son rival

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Ce dimanche 27 mars 2022 à travers un communiqué, la police a informé l’opinion publique de l’arrestation d’un homme Gapé dans le village de Djatikpo, dans préfecture de Zio. Il est accusé d’avoir tué le du nommé A. Kokou François, dont le cadavre a été retrouvé le 09 février dernier.

Le corps sans vie de la victime a été retrouvé brûlé et dans une citerne d’eau à Gapé. C’est le crime commis par un nommé Kossi, le principal suspect qui, selon la police, a réussi à prendre la fuite en direction de la Côte d’Ivoire en passant par le Ghana. Cependant, la collaboration entre les services de police du Togo et du Ghana a permis de le mettre derrière les verrous.

« Dans son audition, il a reconnu avoir donné la mort au nommé A. Kokou François qu’il soupçonnait d’entretenir des relations intimes avec son ex-femme. Il explique qu’ayant aperçu sa victime se rendre chez son ex-femme dans la nuit du 06 février 2022, il est allé s’apprêter, est revenu le croiser sur son chemin de retour. Il l’a alors provoqué et lui a assené des coups de matraque qui ont entraîné sa mort. Il a ensuite brûlé les habits de sa victime et ligoté son corps. Enfin, il l’a transporté et l’a jeté dans une citerne d’eau d’un moulin à Djatikpo », indique la police dans un communiqué.

Le sieur Kossi sera présenté au parquet pour répondre de ses actes. Par ailleurs, on apprend que le principal suspect de ce crime, d’après des sources proches de lui, serait un individu violent et agressif.

Insécurité : un homme tué dans un cambriolage

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Les malfaiteurs font fort un peu partout au Togo. Ce n’est pas la capitale Lomé qui est seulement concernée par la montée en puissance des activités génératrices de revenus malhonnêtes à l’instar du vol. La preuve, à Kpalimé, une casse a engendré un mort.

Kpalimé est une l’une des plus grandes villes du Togo (120 km au nord-ouest de Lomé) et elle n’est pas exemptée par la vague d’insécurité qui déferle sur le Togo depuis quelques temps. Un homme a été tué dans la nuit de vendredi 25 à samedi 26 mars 2022 lors d’un cambriolage.

Comme le rapporte TogoBreakingNews, il s’agit de deux malfrats armés de fusil qui ont opéré dans la maison de M. Salifou dit Malam Rabiou à 2h du matin. Malheureusement, ils ont ôté la vie au propriétaire du domicile avant de prendre la fuite avec plusieurs matériels dont des téléphones portables ainsi qu’une voiture de marque Hyundai. Tout cela appartenait à la victime.

« On ne peut rien faire de sérieux avec cette CENI en matière d’élection »

Au vu des élections régionales qui sont annoncées pour les derniers trimestres de l’année, une nouvelle équipe de la CENI, la Commission électorale nationale indépendante, a été constituée le jeudi 24 mars passé.

La composition de cette équipe, ne plaît guère aux membres de l’opposition. Ces derniers sont tout simplement contre cette nouvelle CENI qui entrera bientôt en fonction.
Les nouveaux membres de la commission électorale nationale sont au nombre de 17. Parmi ces 17 membres, sept (7) sont du parti au pouvoir, UNIR, quatre (4) de l’opposition parlementaire, trois (3) de l’opposition extraparlementaire, deux (2) de la société civile et une personne de l’administration.

Selon les dires de Brigitte Ameganvi, membre de Synergie Togo, une association de la société civile de la diaspora togolaise en France, les forces de l’opposition n’ont que trois représentants dans l’organisation indépendante.

« Sur les 17 membres de la CENI, on peut dire qu’il y a véritablement trois membres de l’opposition, « vrais », tous les autres partis d’opposition parlementaire sont en fait des alliés du régime Unir qui a déjà 7 sièges. » A-t-elle déclaré.

Mme Adjamagbo-Johnson, la Secrétaire Générale de la CDPA (Convention Démocratique des Peuples Africains), a elle aussi réagi suite à la nomination des nouveaux membres de la commission électorale. Pour elle, rien de bon ne peut émaner de cette nouvelle équipe.

« C’est le régime en place qui a mis en place une assemblée monolithique, c’est ce régime qui a eu tout le pouvoir de mettre qui il veut dans cette CENI. On ne peut rien faire de sérieux avec cette CENI en matière d’élection… Nous devons nous asseoir et parler des vrais problèmes et mettre en place des institutions équilibrées véritablement indépendantes qui doivent s’occuper des élections afin qu’aucune ne soit plus contestée », a-t-elle indiqué.