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Des prétendus homosexuels humiliés à la plage de Lomé

Le Togo fait partie des pays qui s’étaient opposés à la dépénalisation de l’homosexualité, lors de la 132e session du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies.

Voici les raisons qu’avaient donné Christian Trimua, l’officiel chargé des Droits de l’Homme au Togo : « En ce qui concerne spécifiquement les relations sexuelles adultes entre consentants du même sexe, le Togo n’envisage pas d’abroger les dispositions pénales relatives à cette infraction. Parce que cette orientation sexuelle ne s’inscrit pas dans les valeurs sociales de nos populations et de notre pays ».

Même si cette orientation sexuelle n’est pas acceptée sur le territoire national togolais, cela n’empêche pas des citoyens à déclarer à haute voix qu’ils sont des homosexuels.
Certains de ces présumés homosexuels se sont fait humiliés le dimanche passé à la plage de Lomé.

En effet, Dans une vidéo devenue virale sur les médias sociaux, l’on a pouvoir des présumés homosexuels se faire huer dessus en pleine rue. Les riverains voulaient les passer à tabac, à cause de leur orientation sexuelle.

En dépit du fait que la loi togolaise condamne cette pratique, les homosexuels sont avant tout, des humains ayant des droits. Et donc, toute forme de violence exercée contre ces derniers, est punie par la loi.

La gendarmerie sauve Apédokoé-Gbomamé d’un réseau dangereux

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Ce lundi 04 avril 2022, une opération de démantèlement d’un Ghetto sis à Apédokoé-Gbomamé, localité située dans la commune Golfe-7, au sud-ouest de Lomé par les éléments de la brigade territoriale d’Adidogomé Sagbado, suite à une descente inopinée sur les lieux à la suite de renseignements fournis par les habitants du milieu.

Selon le confrère de Afreepress, cette descente est survenue suite à la plainte de la population qui estime être en danger à cause des agissements de gangs de criminels organisés.

« La situation est devenue alarmante. Ce réseau de grands bandits composé de jeunes filles et de jeunes garçons âgés de 14 à 25 ans, est devenu un véritable casse-tête chinois dans notre localité. Ils se livrent à la consommation abusive de drogue et couchent anarchiquement avec les petites filles du milieu. Ils sont aussi spécialisés dans le vol, les braquages, etc. Ce sont des jeunes du milieu qui ont créé le ghetto et invitent souvent leurs camarades bandits des quartiers environnants pour commettre des forfaits ici. Quand j’ai été informé et après mes enquêtes, je me suis rendu dans la zone pour interpeller les membres du réseau qui sont des natifs de notre localité et leur demander de changer de comportement. Ce qu’ils n’ont pas aimé. Ils ont aussitôt dépêché une équipe armée de gourdins et de coupe-coupes pour tenter de saccager ma maison en mon absence. J’ai été assez rapidement alerté par mes voisins. C’est ainsi, que j’ai informé la gendarmerie de Sagbado et une équipe de gendarmes a été envoyée dans le quartier pour démanteler le réseau », a confié Emmanuel APEVIENYEKU, président du Comité de développement du village (CVD) d’Apédokoé Gbomamé.

L’opération s’est soldée par l’arrestation de trois membres du gang et la saisie d’une baguette de cannabis. « La drogue se trouvait dans les poches d’un des jeunes interpellés. C’est quand il a été arrêté que les gendarmes ont trouvé ça sur lui. Les autres membres ont fui à l’arrivée des soldats. L’un des garçons du groupe est marié à trois femmes, alors que lui-même n’a que 14 ans. Ce sont des gangs très dangereux. Ce qui est plus cruel, c’est qu’ils violent les petites filles », a précisé M. APEVIENYEKU.

Cette opération menée par les soldats constitue un ouf de soulagement pour les habitants du quartier.

« Enfin, on peut envoyer nos filles à la boutique, nos biens seront en sécurité. Nous avions tellement peur d’eux. Enfin, on peut rester paisiblement dans nos maisons sans inquiétudes », s’est réjouie, madame Atsou Yvette, un habitante d’Apédokoé-Gbomamé.

« Nous avons mis sur place des équipes d’alerte qui sont munies de sifflets. S’ils suspectent un cas de vol ou de viol ou de consommation de la drogue dans un coin du milieu, ils vont siffler pour alerter les autres. Cela va permettre à ce que les réseaux soient plus identifiés et confiés aux forces de l’ordre et de sécurité. En dehors de ça, nous travaillons pour électrifier davantage les coins et recoins du quartier. Dans cette optique, nous lançons un appel à nos autorités de nous venir en aide en renforçant les équipes de patrouilles dans le quartier », a plaidé Emmanuel APEVIENYEKU.

Education : La FESEN dénonce elle aussi les propos du ministre Kokoroko

Le samedi dernier à Dapaong, le ministre des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’Artisanat, Dodzi Komlan Kokoroko, avait prononcés des mots qui n’avaient pas du tout plu aux acteurs du secteur éducatif togolais. Le Syndicat des Enseignants du Togo (SET), avait d’ailleurs dénoncé ces « propos injurieux » tenus par le ministre sur des enseignants.

Aujourd’hui, c’est le cas de la FESEN (Fédération des syndicats de l’éducation nationale), de signaler les expressions et les termes utilisées par le ministre Kokoroko il y a quelques jours.

« La FESEN s’étonne du silence du gouvernement face à ces dérives verbales excessives qui craignent de mettre à mal le processus d’apaisement dans lequel les acteurs du système éducatif sont inscrits », a écrit le bureau de cette fédération dans communiqué sorti ce jeudi à ce propos.

La fédération demande au président de la République, Faure Gnassingbé et de son gouvernement, de prendre les décisions et les mesures qu’il faut, afin de préserver la cohésion et la paix sociales.

La FESEN invite également les autorités à prêter une oreille attentive aux revendications de toute organisation syndicale et à faire preuve de plus de sincérité et de courtoisie dans le processus de négociations et de dialogues.

La FESEN parle notamment des doléances du SET, sans les mentionner.

Pour finir, la fédération demande aux enseignants de rester forts et mobilisés pour la défense de leurs intérêts légitimes et ce malgré, « les menaces et les intimidations » de toutes sortes.

Une délégation de députés à Strasbourg, pour 2 sessions parlementaires

Un groupe parlementaire de cinq représentants du peuple, se trouvent depuis le 29 mars à Strasbourg, en France, pour participer à la 60ème session de l’Assemblée parlementaire de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), puis à la 41ème session de l’Assemblée Paritaire ACP-UE (APP).

La 60ème rassemblement des parlementaires des pays membres de l’OEACP a débuté le mardi 29 mars et a pris fin le 31 mars 2022. Les parlementaires de l’OEACP ont discuté entre eux des questions mondiales actuelles, qui font partie des centres d’intérêt de l’organisation bien évidemment.


Les équipes de parlementaire de l’organisation qui s’occupent des Affaires politiques et celles qui sont chargées du Développement économique, des finances et du commerce ont présenté durant la réunion, leur rapport sur la situation. La commission rattachée aux Affaires sociales et de l’environnement en a fait de même.

La 41ème session de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE (APP), s’ouvre par contre elle, ce vendredi 1er avril 2022 et durera également trois jours. Elle revêt une importance particulière car il s’agira de la dernière réunion tenue dans le cadre de l’Accord de partenariat de Cotonou.
Le nouvel accord de partenariat OEACP-UE, de même que les défis de la paix et de la sécurité et l’impact du Covid-19 sur l’éducation mondiale, seront notamment des thèmes abordés au cours de cette rencontre.

Les cinq députés qui se sont rendus à Strasbourg sont : Mémounatou Ibrahima, 2ème Vice-présidente de l’Assemblée nationale, Pacôme Adjourouvi, Abira Bonfoh, Gerry Taama et Mey Gnassingbé.

Rappelons ces deux rendez-vous n’ont plus été tenus en présentiel depuis 2 ans.

La BM met 60 milliards FCFA à la disposition du Togo pour son développement inclusif

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Au cours du dernier jour du mois de mars de cette année 2022, la Banque mondiale (BM) a annoncé qu’elle approuve les 100 millions $ (soit 59 milliards FCFA) de fonds levés par l’Association internationale de développement (IDA), pour apporter son aide au Togo, dans la réalisation de son programme de croissance durable et inclusive.

Le Togo utilisera une partie de ces 100 millions de dollars, pour le redressement de son système fiscal. L’autre partie sera employée comme outil d’amélioration de la viabilité financière et de ses infrastructures ayant pour mission la distribution des ressources énergétiques et d’eau potable (CEET et TDE).

En clair, ce second appui financier provenant de la BM, servira de levier à la politique d’assainissement en eau pour tous, du gouvernement togolais et aussi à l’un de ses objectifs phares qui est de faciliter l’accès à l’électricité aux ménages les plus vulnérables.

C’est aussi un fonds de soutien aux mesures prises par l’Etat, pour faire accroitre les recettes fiscales et douanières, et au renforcement de la gestion budgétaire et de la transparence de la dette publique.

Comme vous pouvez le voir, cet apport financier est en phase avec la Feuille de route gouvernementale 2020-2025.

Rappelons qu’en août 2021, le Togo avait reçu un fond de 60 millions $, soit un peu plus de 33 milliards de nos francs, provenant de l’Association internationale de développement (IDA). Le décaissement de ce fonds était soutenu par la BM et était destiné à servir d’appui à l’éducation togolaise, précisément à la mise en œuvre du «Projet d’Amélioration de la Qualité et de l’Equité de l’Education de Base » au Togo.

CAN 2023 : Six pays s’ajoutent aux éliminatoires

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De nouvelles équipes se sont ajoutées à la liste des pays qui participeront aux éliminatoires de la prochaine édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), qui se déroulera en Côte d’Ivoire.

Le Soudan du Sud, le Botswana, l’Eswatini, le Lesotho, le Sao Tomé et la Gambie, sont les six pays qui ont confirmé la semaine dernière leurs présences aux phases de poules de la CAN TotalEnergies Côte d’Ivoire 2023. Ils rejoignent ainsi les 42 équipes exemptées de prendre part aux tours préliminaires.

Le Sao-Tomé a acquis son billet de participation aux phases de groupes après sa victoire cumulée de 4-3 contre Maurice. Le Botswana quant à lui, a été qualifié d’emblée en raison du retrait de l’Érythrée.
À l’instar de Lesotho et du Soudan du Sud, ou encore d’Eswatini, les santoméens ambitionnent de participer pour la première fois à la Coupe d’Afrique.
La Gambie a disputé elle, sa première CAN au cours de cette année 2022 au Cameroun.

La date et l’heure du tirage au sort de la phase de groupes seront annoncées en temps voulu, indique la CAF.

Elles seront au total 48 nations à prendre part à la phase de groupes, qui débutera en juin prochain. Les équipes seront réparties en 12 groupes de quatre (4) équipes, les deux premiers de chaque poule se qualifieront pour le tournoi final en Côte d’Ivoire.

Grève du SET : Situation de confusion dans les écoles privées de Golfe1

Le désaccord entre les autorités togolaises et le SET commence déjà à engendrer la descente dans les rues de quelques groupes d’élèves. Ce lundi 4 avril par exemple, Les élèves de la quasi-totalité des écoles privées du quartier de Gbényédji à Bè, se sont fait déloger par leurs camarades de d’autres établissements scolaires.

Selon les informations, les élèves qui auraient fait une descente dans les écoles privées de ces deux localités, seraient issues du lycée de Gbényédji. La descente aurait pour but de perturber et d’empêcher le bon déroulement des cours dans les établissements privés, en raison du fait que les enseignants de leur école à eux sont en grève.

« Les écoles privées du quartier Bè dans la commune Golfe 1 ont reçu la visite surprise de certains élèves du lycée de Gbényédji très tôt ce lundi matin. Une manifestation d’humeur en marge de la grève lancée par le Syndicat… », Rapportent nos confrères de Flashinfotogo.

Ils ajoutent que « C’est avec les jets de cailloux, de pierres, accompagné des bâtons que ces élèves des écoles privées ont été chassés dans leurs classes par leurs camarades du lycée de Gbényédji ».

A en croire les informations provenant de d’autres sources fiables, les manifestations ont été telles, que la direction de certaines écoles ont été dans l’obligation de faire appel aux forces de l’ordre.

Le Syndicat des enseignants du Togo (SET) a, de nouveau, lancé une grève de quatre jours qui débute le lundi 4 avril 2022 sur l’ensemble du territoire national.

CHAN 2022 : Les Éperviers locaux en stage

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Dans le cadre des préparatifs des éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations (CHAN), les Éperviers locaux seront de nouveau en stage.

Le CHAN qui devrait avoir lieu cette année, a été décalé à l’année prochaine en raison de la Covid-19. Pour aller loin dans cet important tournoi, les Éperviers locaux préparent déjà leur monture à travers ce nouveau regroupement qui va durer trois jours.

Le stage des joueurs locaux commence à partir de ce vendredi 1er au dimanche 3 avril à Lomé. Pour ce nouveau regroupement, le coach Jonas Kokou Komla a fait appel à 25 joueurs. Il est prévu un match amical contre une équipe à l’issue de ce nouveau regroupement, selon la Fédération togolaise de football (FTF).

Voici la liste complète des joueurs

Gardiens de Buts (03) : MOROU Youssouf (DYTO), SAMA Mahadiou (ASKO), PAROUSSIE Atissou (ASCK) ;

Défenseurs (06) : MADJEDJE Djalilou (ASKO), AGBOTCHO Magnime Fabrice (ASKO), BODE Abdoul-Sabourh (ASCK), DOTSE Kokou Mathieu (DYTO), TCHADJOBO Ficheal (AS OTR), OURO WETCHIRE Aboudou-Moutalebi (DYTO FC) ;

Milieux (07) : WOME Sename Dové (GOMIDO), AHORO Kparo Jarry (AS TOGO PORT), AMEKOUDI Kokouvi Dodzi (DYTO), MANI Ougadja (ASCK), ABBUY Kwakou Thierry (ASKO), NOVON Efoe Yao (ASKO), AKORO Bilali (AS OTR);

Attaquants (09) : TCHATAKORA Abdou-Samiou (ASCK), KARANGO Kahomba Sylvain (KAKADL), MOUKAÏLA Tawfik (GBOHLOE-SU), AKAKPO Junior (ENTENTE II), KLUGA Marius (AS BINAH), AVOTOR Kokou Bruno (FOADAN), AGBADJI Komi Mawutodzi (ETOILE FILANTE), OURO-NIMINI Nazife (ASKO), YERE Justin (DYTO).

Vincent Bolloré vend sa branche logistique en Afrique à 5,7 milliards d’euros

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Le Groupe Bolloré basé en Afrique est confronté ses derniers mois à une crise. L’homme d’affaires français se retrouve dans une affaire de corruption au Togo et en Guinée. Il a été condamné par justice française à une amande de 12 millions d’euros.

Face aux investissements qui deviennent de plus en plus coûteux, Vincent Bolloré a décidé de vendre la branche logistique en Afrique.

Ce jeudi 31 mars 2022, par un communiqué rapporté par la radio France Internationale RFI, il a annoncé avoir signé un accord avec une entreprise italo-suisse Méditerranéen Shopping Compagne (MSC) pour la poursuite de ses activités logistiques en Afrique. Le montant de l’accord est de 5,7 milliards d’euros.

 » La réalisation de cette cession conditionnée à obtention d’autorisation réglementaires et des autorités delà concurrence compétences ainsi qu’à l’accord de certaines des contreparties de Bolloré Africa Logistics, interviendra d’ici la fin du premier trimestre 2023″
souligné le communiqué.

 

La Branche logistique de l’opération économique est présente à Lomé, Douala, Abidjan, Dakar, Luanda et dans bien d’autres pays du continent africain.

Toutefois, le communiqué ajoute que le groupe Bolloré sera toujours présent sur le continent africain à travers Canal+ et dans d’autres secteurs comme la communication, le divertissement, les télécoms et l’édition.

Pour information, l’entreprise italo-suisse MSC, Méditerranean Shipping Comptant est basée à Genève. Avec plus de 100.000 employés portuaires, MSC gère déjà des terminaux portuaire à Singapour, Rotterdam, Long Neach en Californie.

RDC : Décès de huit casques bleus dans un accident d’hélicoptère

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Huit personnes ont été tuées lorsqu’un hélicoptère de la mission de maintien de la paix des Nations unies en République démocratique du Congo (RDC) s’est écrasé dans l’est du pays, dans une zone où des combats ont eu lieu cette semaine entre les rebelles et l’armée congolaise.

Il y avait huit personnes à bord de l’hélicoptère Puma, dont six membres d’équipage, tous de l’armée pakistanaise, et deux militaires, l’un de Russie et l’autre de Serbie. Leurs corps ont été récupérés lors d’une opération de recherche et de sauvetage lancée par la MONUSCO. La mission, connue sous le nom de MONUSCO, n’a pas précisé la cause du crash dans la province du Nord-Kivu mardi et a indiqué qu’une enquête était en cours.

Selon la MONUSCO, l’hélicoptère effectuait une mission de reconnaissance lorsqu’il s’est écrasé dans la région de Tshanzu, théâtre de récents affrontements entre le groupe rebelle M23 et les soldats congolais. L’armée de la RDC a déclaré que l’hélicoptère avait été abattu par les rebelles du M23. Mais le groupe a démenti, affirmant que l’armée congolaise était responsable de l’accident.

Le Premier ministre pakistanais Imran Khan a exprimé son « profond sentiment de choc et de chagrin », a indiqué son bureau, rendant hommage à l’effort de paix mondial des forces armées du pays.

Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est dit profondément préoccupé « par la résurgence des activités du M23 dans la région des trois frontières entre le Rwanda, la RDC et l’Ouganda, ainsi que par l’impact continu de la violence impliquant des groupes armés sur les civils », a déclaré son porte-parole, Stéphane Dujarric.