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Les directeurs centraux des services, les représentants des organisations sous-régionale en atelier à Lomé

Les directeurs centraux des services, les représentants des organisations sous-régionales et les partenaires techniques et financiers prennent part à un atelier national de restitution des résultats de l’Audit réglementaire du commerce des services réunit à Lomé.


Les travaux lancés ce mercredi 29 mai 2024 sont organisés par le Ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation Locale, à travers la direction du Commerce Extérieur. Cette rencontre de trois jours va faciliter l’appropriation des résultats de cet audit par les participants en vue de leur bon usage dans les prestations de services et dans la mise en œuvre du protocole sur le commerce des services.

L’Accord portant création de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), signé le 21 mars 2018 à Kigali et entré en vigueur depuis le 1er janvier 2021, vise non seulement à créer un marché unique de plus de 1,3 milliard de consommateurs pour les marchandises et les services mais également à approfondir l’intégration économique du continent africain.

À cet effet, les États membres sont invités à libéraliser progressivement le commerce en général et le commerce des services en particulier.

Le but de l’Audit commandité par la Commission de l’Union Africaine est d’évaluer aussi bien les avantages que les risques de la libéralisation du commerce des services dans les différents États, dont le Togo.

« Il apparaît donc clairement que la libéralisation du commerce des services a un impact sur la performance économique, le développement, les économies réalisées par le consommateur, l’accélération de l’innovation, l’accroissement de la transparence et de la prévisibilité ainsi que le transfert de technologie. La libéralisation n’a pas que des avantages. Elle peut entraîner aussi d’importants risques, surtout pour les petites économies à l’instar de celles des pays les moins avancés comme le nôtre. En effet, l’ouverture du marché des services se traduira inévitablement par une forte concurrence entre les fournisseurs de services et l’éviction de certains fournisseurs nationaux. Pour éviter cette situation, la Commission de l’Union Africaine a décidé, en 2021, d’accompagner certains États, dont le Togo, en mettant à leur disposition des consultants qualifiés pour réaliser un audit réglementaire et une cartographie du commerce des services. Cet exercice laborieux a été réalisé au Togo par Monsieur Doumbouya Sekou, Consultant international. En effet, pendant plusieurs mois, le Consultant, assisté d’experts du ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation Locale, s’est investi pour parcourir les textes réglementaires de l’ensemble des 160 sous-secteurs des services », a rappelé la ministre en charge du commerce, représentée à l’ouverture des travaux par son directeur de cabinet, Mensah Koffi Vinyo.

Le rapport d’Audit, qui fait l’objet de restitution, comporte des données quantitatives sur les restrictions à l’entrée des services étrangers et à la circulation des personnes, les obstacles à la concurrence, la transparence réglementaire et les autres mesures discriminatoires qui ont un impact sur la facilité de mener des affaires dans le commerce des services.

Les travaux permettront d’outiller les participants sur la méthodologie de l’audit réglementaire dans le commerce des services, l’interprétation ou la portée et la compréhension des concepts, notamment la réglementation intérieure et le commerce des services.

Selon le représentant du ministre, les résultats de cet audit serviront non seulement au Gouvernement mais aussi aux fournisseurs et prestataires de services qui pourront désormais avoir une idée plus holistique des textes réglementaires qui gouvernent le commerce des services ouverts à la concurrence en termes d’accès au marché et de traitement national.

« Aux Gouvernements, ces résultats permettront de relever les limites des textes législatifs et réglementaires existants au regard du contexte évolutif de la technologie afin de procéder aux réformes nécessaires.

Les résultats les aideront en outre dans les négociations de la ZLECAf et à terme à la bonne mise en œuvre du protocole sur le commerce des services », a ajouté M. Mensah Koffi Vinyo.

Togocom et Orabank-Togo signent un accord de partenariat 

Togocom et Orabank-Togo ont signé jeudi un partenariat stratégique portant sur le service mobile Banking, dénommé le Pass Tmoney. Ce nouvel accord vise à faciliter les transactions financières entre les clients communs aux deux institutions.

« Le partenariat entre la banque et les opérateurs télécom sur mobile money est essentiel dans l’écosystème des services financiers mobiles. C’est pourquoi nous sommes heureux de nous associer à Orabank Togo sur le mobile Banking ou nous voulons faire avancer l’inclusion financière » a déclaré Pierre Antoine Legagneur, directeur général de Togocom.

Les clients d’Orabank Togo et de Tmoney peuvent désormais transférer de l’argent entre leurs comptes respectifs directement depuis leur téléphone mobile. Cette innovation permet d’effectuer ces opérations en toute sécurité, à tout moment et sans avoir besoin de se déplacer. Outre les transferts d’argent, il est également possible de consulter le solde et le mini relevé de son compte bancaire.

Pour bénéficier de ce service, les utilisateurs doivent disposer d’un téléphone mobile, qu’il soit un smartphone ou non, et être titulaires de comptes chez Orabank Togo et Tmoney.

L’accès au Pass Tmoney est simple et ne nécessite aucune connexion internet. Il suffit de composer la syntaxe *145*6*1*2# pour effectue l’opération.

Le principal avantage de ce service réside dans sa simplicité d’utilisation et son accessibilité sans connexion internet. Cela permet une utilisation aisée même dans les zones où l’accès à internet est limité ou inexistant. Cette caractéristique assure que le service est disponible pour une large partie de la population togolaise, renforçant ainsi l’inclusion financière.

« Notre partenariat avec un acteur de référence comme Togocom est un atout majeur pour la mise en œuvre réussie de notre politique d’inclusion financière en apportant à nos clients ainsi qu’aux consommateurs des solutions pratiques qui leur simplifient le quotidien », souligne Guy Martial Awona, le directeur général d’Orabank Togo.

Privatisation de TOGOCOM : 210 milliards de F CFA capitalisés

En novembre 2019, Axian Group, un consortium international, est devenu actionnaire majoritaire de Togocom avec 51 % du capital, pour une valeur de 210 milliards de F CFA. Cette privatisation incluait Togotélécom et Togocel, désormais regroupés sous le holding Togocom.

Les autorités togolaises visaient une transformation significative du secteur numérique grâce à un réseau mobile et fixe dense et efficace. Moins de quatre ans après cette privatisation, les résultats commencent à se concrétiser, comme en témoignent les chiffres récents du secteur.

Il y a eu une augmentation notable des dividendes versés à l’État togolais par Togocom. En 2021, l’opérateur a versé 2,3 milliards de F CFA à l’État. En 2022, cette performance s’est accrue, avec 6,1 milliards de F CFA reversés aux caisses de l’État. La tendance s’est maintenue en 2023, avec des dividendes atteignant 7,08 milliards de F CFA. Pour cette année, les prévisions de l’État estiment des versements proches de 7 milliards de F CFA.

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) a publié ses conclusions le 6 février 2024, révélant des hausses respectives de 5,28 % pour Moov et 1,94 % pour Togocom en termes de qualité des services mobiles. Le rapport indique que la filiale du Groupe Togocom est « beaucoup plus performante pour le service Voix sur tout le territoire ».

Concernant la 3G, dans le Grand Lomé, les deux opérateurs affichent un taux de conformité identique de 69,05 %. En dehors du Grand Lomé, Togocom dépasse Moov avec un taux de conformité de 48,08 % contre 42,95 %.

Cette tendance est confirmée par nPerf. Dans son classement de mai 2024, le baromètre des connexions Internet mobiles en Afrique de l’Ouest montre que Togocom et Moov devancent leurs homologues du Bénin (Moov), du Sénégal (Orange) et de la Côte d’Ivoire (Orange) dans le Top 5.

« Promo Challenge Réabonnement Fibre » : 4 nouveaux gagnants primés

La campagne de réabonnement à la fibre, dénommée « Promo Challenge Réabonnement Fibre » et lancée par Togocom le 8 avril, a récompensé 4 nouveaux gagnants le vendredi 17 mai à Kara, à l’issue d’un tirage au sort.

Bello Wassioua a remporté le gros lot de la journée : un salon complet. Les autres heureux gagnants ont reçu divers prix, allant d’un combiné téléphonique à des abonnements d’un an à Netflix. Ils ont exprimé leur gratitude envers Togocom pour cette initiative.

« Nous voulons rapprocher davantage notre clientèle en leur apportant de la joie à travers cette campagne promotionnelle. Togocom est le seul opérateur à proposer ce type de promotion. Notre objectif est de rester fidèle à notre engagement d’être proche de nos clients, dans une perspective d’avancement pour tous. De nombreux super gros lots sont encore en jeu jusqu’au 7 juillet prochain », a précisé Edouard Mawuli Nouwossan, responsable marketing de la fibre chez Togocom.

Pour participer au jeu, il suffit de se réabonner à sa ligne fibre Togocom via T Money en composant 145434#, ou à travers l’application T Money.

Tout client qui se réabonne via le mobile money de Togocom sera automatiquement éligible au tirage au sort hebdomadaire. Il sera également éligible au tirage au sort mensuel pour avoir une chance de remporter les super gros lots.

Les véritables causes de la crise énergétique au Togo

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Lors d’une conférence de presse animée ce samedi 25 mai 2025 à son cabinet à Lomé, la ministre de l’Énergie et des Mines, Mila Aziablé, a abordé le déficit énergétique actuel auquel le Togo fait face depuis plusieurs mois.

Cette conférence a été l’occasion pour le ministère de l’Énergie et des Mines de faire le point sur la situation, d’exposer les causes et les origines de cette crise énergétique, et de présenter les actions entreprises ainsi que les mesures prises à court et à moyen terme pour un retour à la normale de cette situation délicate que traverse le Togo et certains pays de la sous-région.

Mme Mila Aziablé a souligné l’engagement du président Faure Gnassingbé à garantir un accès universel à une électricité fiable et de qualité pour les Togolais d’ici 2030, et à réduire la dépendance énergétique du Togo vis-à-vis des autres pays de la sous-région.

Elle a rappelé que, depuis plusieurs années, le Togo avait réussi à satisfaire ses besoins en matière de consommation d’électricité et que le pays était sans délestage grâce à sa production nationale et aux importations d’électricité provenant du Ghana et du Nigéria.

La ministre a expliqué que la crise actuelle est due à une combinaison de facteurs techniques et politiques, résumée en quatre points essentiels.

La première cause évoquée est le manque d’eau dans les barrages électriques au Ghana en début d’année, entraînant une réduction des importations d’électricité en provenance de ce pays. La deuxième cause concerne les travaux de maintenance d’envergure sur les installations de production de gaz naturel au Nigeria, qui ont diminué les volumes de gaz destinés au Togo, mais aussi au Bénin et au Ghana, pour alimenter les centrales électriques. La troisième cause réside dans la poursuite, au début du mois de mai, des travaux importants sur les infrastructures de transport de gaz au Nigeria, accentuant le déficit de production de gaz.

« Cela a malheureusement eu des répercussions sur la production d’électricité au Nigeria, avec des conséquences évidentes : moins de gaz et moins d’électricité pour les quatre pays. Concrètement, pour le Togo, cela signifie moins de gaz pour la production d’électricité et moins d’électricité à importer. Enfin, face à cette pénurie, le Nigeria a décidé de privilégier temporairement ses besoins nationaux en gaz et en électricité. Cette politique de préférence nationale a drastiquement réduit les exportations de gaz et d’électricité vers notre pays. Ces facteurs combinés ont intensifié les difficultés du secteur et perturbé l’équilibre que nous avions réussi à rétablir en avril », a-t-elle expliqué.

« Nous travaillons activement à rétablir la fourniture d’électricité dans les meilleurs délais. À court terme, plusieurs mesures sont en cours pour diversifier les sources de combustibles de nos centrales, accroître notre production nationale d’électricité et optimiser les consommations. Nous faisons tout notre possible pour résoudre rapidement et durablement cette situation de déficit énergétique », a assuré Mme Mila Aziablé.

Elle a conclu en affirmant que « l’endettement n’est pas du tout la cause de cette situation. Si c’était le cas, les importations d’électricité ne seraient pas réduites, mais totalement interrompues. L’unique cause de cette crise énergétique que nous traversons, c’est la pénurie de gaz naturel ».

La Banque Mondiale satisfaite du projet Filets sociaux et Services de Base (FSB) au Togo

Ce vendredi 24 mai 2024 à Lomé, lors de l’atelier de clôture du financement de la Banque mondiale pour le projet Filets sociaux et services de base (FSB), l’institution bancaire a exprimé sa satisfaction quant à la réalisation du projet FSB, dont les objectifs ont été largement dépassés.

Le FSB a pour but de lutter contre la pauvreté et la vulnérabilité des ménages et communautés pauvres ciblés en vue d’améliorer leurs conditions de vie à travers, leur accès aux services sociaux de base, leur résilience aux chocs et le renforcement de leur capacité financière.

Cette activité a marqué la fin du financement de la Banque Mondiale sur le projet FSB.

L’atelier de clôture a pour objectif de présenter le bilan des 6 ans- novembre 2017-decembre 2023, de réalisation du projet FSB.

La cérémonie de clôture, présidée par Mme Myriam Dossou-d’Almeida, ministre du Développement à la base, a été l’occasion pour elle de féliciter tous les acteurs impliqués dans la réalisation du projet. Elle a souligné que ce projet a été crucial pour atteindre les objectifs fixés.

« Le témoignage des bénéficiaires, leur famille, les communautés, les maires, les préfets, ceux que nous avons rencontrés dans cette salle ce matin sont assez édifiants », a laissé entendre Mme Myriam Dossou-d’Almeida et d’ajouter que <<Le gouvernement togolais en collaboration avec les partenaires poursuivra ses efforts pour l’accès des populations aux infrastructures de base et à des revenus durables ».

Grâce au financement de la Banque mondiale, 200 villages ont été équipés de 200 infrastructures de base. Plus de 15 000 repas scolaires ont été fournis à plus de 50 000 élèves dans 161 écoles primaires publiques. Parmi les bénéficiaires des mesures d’inclusion économique, on compte 15 001 ménages, dont 11 251 en milieu rural et 3 750 en milieu urbain. Le FSB a permis à 13 732 personnes de recevoir des formations en développement d’affaires (FoDA). Les témoignages de plusieurs bénéficiaires ont conduit Mme Raphaela Karlen à conclure que les objectifs du projet ont été largement dépassés.

<<Quand on regarde aujourd’hui les objectifs, on voit qu’ils n’ont pas juste atteints mais dépassés en grande partie et ce qui nous réconforte, c’est le témoignage qu’on attend pendant les visites de terrain et à cet atelier, cela montre que, le projet a pu faire une différence dans la vie des communautés. C’est de là que nous tirons notre satisfaction », a déclaré Raphaela Karlen de la Banque mondiale.

Selon elle, cette réussite est attribuable à l’engagement du gouvernement et de l’Agence française de développement. Pour Mme Raphaela Karlen, ce n’est pas la fin de l’engagement de la Banque mondiale dans la protection sociale. Cet engagement se poursuit pour renforcer le système de protection sociale et permettre aux populations des communautés ciblées d’améliorer leurs conditions de vie.

Le FSB est financé par la BM, l’état togolais et l’agence française de développement (AFD). Coût global, 39,319 milliards FCfa dont 28, 260 milliards par la BM. Le gouvernement togolais a contribué à hauteur de 4,5 milliards FCFa et 6,559milliards par l’AFD pour lutter contre la pauvreté et la vulnérabilité des ménages et communautés pauvres ciblés en vue d’améliorer les conditions de vie à travers,leur accès aux services sociaux de base et le renforcement de leur capacité financière.

Le projet de Filets sociaux et services de base (FSB) revitalise la vie des citoyens togolais en difficulté socio-économique. Il responsabilise les communautés dans leur propre développement et améliore leur accès aux infrastructures de base ainsi qu’à une couverture sociale minimale. Cette initiative facilite l’accès des enfants à des repas scolaires réguliers, augmentant ainsi la fréquentation et la rétention scolaire.

De plus, elle accroît les revenus et la consommation des ménages bénéficiaires grâce aux transferts monétaires. Sur le terrain, le projet FSB est coordonné par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb), qui transforme considérablement la vie des populations.

La rentrée parlementaire des nouveaux députés

La rentrée parlementaire des nouveaux députés, élus lors des élections législatives du 29 avril dernier, a eu lieu ce mardi 21 mai 2024. Les travaux ont été présidés par le doyen d’âge, Aimé Gogué, président de l’Alliance nationale pour un développement intégral (ADDI). Il était assisté des deux plus jeunes députés de la législature.

Au total, 107 députés sur les 113 élus se sont présentés ce 21 mai à l’Assemblée nationale togolaise pour la session de droit. En effet, selon la Constitution togolaise, les députés élus tiennent la session de droit le deuxième mardi suivant la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle.

Les travaux de cette session de droit ont été dirigés par Aimé Gogué, le doyen d’âge, aidé par les députés Soklingbé et Komlan Amoudji, le plus jeune député. Lors de l’ouverture des travaux, les nouveaux députés ont procédé à l’amendement du règlement intérieur et à l’élection du bureau de la 7e législature, la première de la nouvelle constitution.

Le bureau d’âge a communiqué les noms des nouveaux députés élus et a également informé des requêtes en contestation d’élection ainsi que des décisions de rejet par la Cour constitutionnelle. Une commission de 19 députés (16 de la majorité et 3 de l’opposition) a été mise en place pour amender le Règlement intérieur de la nouvelle Assemblée nationale. Ce nouveau règlement doit refléter l’esprit de la nouvelle constitution qui fait entrer le Togo dans une Ve République avec un régime parlementaire.

Selon les résultats des élections législatives, l’Union pour la République (UNIR, au pouvoir) a remporté 108 sièges sur les 113 possibles. Seuls 5 sièges ont été attribués aux partis d’opposition, à savoir 2 pour l’ADDI, 1 pour l’ANC, 1 pour la DMP, et 1 pour le FDR. Ces résultats ont été contestés par toutes ces entités de l’opposition.

L’ONG ORJEDEC mobilise les acteurs autour de la problématique des soins palliatifs au Togo

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C’est à l’occasion du lancement de son projet dénommé « Renforcement de capacités des acteurs des organisations en soins palliatifs », que l’ONG Organisation Jeunesse pour le Développement Communautaire (ORJEDEC) a organisé le 17 mai 2024 une journée portes-ouvertes sur les palliatifs au Togo.


La rencontre tenue à l’hôtel Franco-suisse à Djidjolé, est organisée sous le parrainage du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique à travers la Division de la surveillance des Maladies Non Transmissibles (MNT) au Togo.
L’objectif de cette activité est de partager avec les différents acteurs identifiés, la problématique des besoins en soins palliatifs et la réalité sur le terrain en matière de prise en charge des patients souffrant des maladies chronique. Ce fut l’occasion de présenter aussi les principaux axes du projet aux acteurs invités.


Plus spécifiquement, il s’est agi de faire connaître davantage les soins palliatifs au public cible, de présenter les principales interventions de l’ONG ORJEDEC et d’échanger avec les entités mobilisées sur leur rôle et responsabilité dans la réponse à la prise en charge des maladies chroniques au Togo.


La vision des responsables de l’ONG et du ministère de la santé est de susciter l’engagement de tous et de créer une dynamique de collaboration entre ORJEDEC et les structures publiques et associations sœurs impliquées dans la prise en charge des maladies chroniques au Togo.


Les travaux de la rencontre ont été officiellement lancés par le prof Mofou Belo, Chef division de la surveillance des maladies non transmissible au Togo. L’activité a connu la participation des médecins et praticiens hospitaliers, mais également des acteurs de la société civile et des institutions œuvrant dans l’action sociale et dans les droits de l’homme. Certaines organisations partenaires impliquées dans la santé et le développement ont aussi pris part à la rencontre.


Selon Koffi Anoumou TENGUE, Directeur exécutif de l’ONG ORJEDEC, les soins palliatifs sont des soins holistiques prenant en compte les dimensions physique, psychologique, sociale et spirituelle d’une personne atteinte d’une maladie grave, évolutive et souvent mortelle. « Les soins palliatifs ne sont pas des soins de fin de vie. Ils permettent d’offrir une meilleure qualité de vie possible à la personne malade, à sa famille et à ses proches » a-t-il ajouté.


Il faut rappeler que les difficultés liées à la prise en charge des patients nécessitant des soins palliatifs, le Directeur exécutif de l’ONG ORJEDEC a adressé des messages de plaidoyer à l’endroit des institutions étatiques, des partenaires et l’ensemble des acteurs afin que les besoins en soins palliatifs soient placés dans l’agenda des priorités de l’action du pouvoir public et des organisations d’aide au développement en vue de rendre davantage efficaces les interventions sur le terrain en faveur des patients.

Incendie au marché de Gbossimé: les causes de l’incendie

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Ce samedi 18 mai 2024, un incendie a été observé au marché de Gbossimé, situé sur le boulevard de la Kara, au niveau du premier rail en partant de la station-service Todman vers Adewi. Il est environ 18h30 lorsqu’une foule quittant la zone de vente des friperies de Gbossimé court à toute vitesse vers l’espace de vente des chèvres et volailles.

La cause de cette panique : l’endroit est envahi par un feu provenant d’une ligne à haute tension du marché, plus précisément à “Akasime”, derrière les rails, mettant les commerçants dans une panique totale.

De loin, le phénomène est visible. « J’étais à Tokoin Château avec mes amis quand j’ai vu de loin le feu aux couleurs d’un feu d’artifice. C’est ce qui a attiré mon attention et j’ai voulu venir voir ce qui se passait », déclare Anani, l’un des témoins déjà sur place, enregistrant la scène avec son portable.

La mort ne prévient pas, mais cette fois, la chance est du côté des commerçants de Gbossime. Un signe avait annoncé l’arrivée d’une telle situation, mais la plupart l’ont négligé. C’est ce que Richard, l’un des vendeurs à Akasime, a observé : « quelques minutes avant la tragédie, j’ai aperçu une petite étincelle sur deux différents câbles de la haute tension ». « La haute tension a été nouvellement installée et déjà réparée à deux reprises », a-t-il conclu.

Comme conséquences, l’un des câbles sur lequel l’étincelle a commencé s’est coupé et est tombé au sol. Heureusement, il n’y a eu aucune perte de vie humaine ni de blessés.

En cette période où les incendies se multiplient au Togo, il est important d’attirer l’attention de la population pour rester en sécurité auprès de nos familles, pour le peu de temps qu’il nous reste sur Terre, car la mort est partout.

CETEF: la campagne de promotion de la 19e FIL et de la 5è Foire Made in Togo officiellement lancée

La cérémonie de lancement officiel de la campagne de promotion de la 19e Foire internationale de Lomé a eu lieu ce mardi 14 mai 2024 au sein du CETEF, levant ainsi le voile sur la prochaine édition de la Foire Internationale de Lomé.

Cette 19e édition se tiendra dans la capitale togolaise du 22 novembre au 08 décembre 2024 et la participation de plusieurs exposants et visiteurs de plusieurs horizons du monde.

Placée sous le thème : « Normes et qualités des produits et services : outils de compétitivité et d’accès aux marchés connectés », l’édition de cette année cadre avec la vision du chef de l’Etat de consolider durablement l’attractivité de notre pays.

“L’objectif final du gouvernement, sous le leadership de chef de l’Etat, est de parvenir à faire de cette remarquable institution qu’est la Foire Internationale de Lomé, un centre d’affaires de référence dans la sous-région ouest-africaine, pour affirmer la place du Togo en tant que hub logistique et de services”, a indiqué Kayi MIVEDOR-SAMBIANI, ministre du Commerce, de l’artisanat et de la consommation locale.

Véritable carrefour économique et Foire de toutes les opportunités, le CETEF va de nouveau au rythme des exposants venus du Togo et de la sous-région.

Visiteurs et annonceurs se retrouveront encore pour l’offre et la demande, pour tisser des liens, développer des partenariats économiques, remplir son carnet d’adresse et créer des rencontres B to B.

« La Foire Internationale de Lomé est l’une des toutes première foire multisectorielle organisée depuis 1985 dans la sous-région. La Foire Internationale de Lomé est une belle palette représentant tous les secteurs de l’économie togolaise. Quand à la 5ème foire Made in Togo, elle exhibe et incite à la promotion et la consommation des produits locaux. Pour cette 19eme édition, nous vous promettons une organisation inclusive, un engagement citoyen, une mobilisation des jeunes, une participation remarquable des annonceurs et des exposants. Nous sommes ouverts aux différentes propositions afin d’aider les exposants et les entreprises à atteindre les objectifs stratégiques fixées”, a précisé Alexandre Desouza, Directeur du CETEF.

Pour cette 19 ème édition de la Foire Internationale de Lomé, le Mali est le pays invité d’honneur.

Le lancement de la 19eme Foire Internationale de Lomé a été couplé du lancement de la 5eme Foire Made in Togo. Cette dernière se tiendra du 26 juillet au 04 août 2024 au CETEF.