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Mali: Bah N’daw nommé président de la transition

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Le comité mis en place par la junte au pouvoir depuis le putsch du 18 août au Mali, a annoncé ce lundi 21 septembre, la nouvelle équipe dirigeante du pouvoir au Mali à la télévision nationale.

Ainsi Bah N’Daw, ancien ministre de la Défense est nommé président de la transition pour les 18 prochains mois et le chef de la junte, le colonel Assimi Goita est nommé vice-président de la Transition.

L’identité du Premier ministre n’a pas encore été dévoilée, informe la BBC.

Lors de concertations la semaine dernière, un profil de président de la transition a été défini. Selon les critères établis, le président de la transition doit être de nationalité malienne, âgé de 35 à 70 ans, être intègre et de bonne moralité. Il ne doit pas aussi avoir fait l’objet d’une condamnation pénale. Le Premier ministre et les membres du gouvernement de transition doivent également répondre aux mêmes critères que le président, a rappelé le confrère.

Cette nomination est le résultat des décisions prises lors de son 57eme sommet tenu le 07 septembre à Niamey de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest au Niger qui prévoyait que la junte militaire donne le pouvoir transitionnel à un civil.

Les experts se planchent à Lomé sur comment gérer les inondations et les sécheresses dans le Bassin de la Volta

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La présentation des résultats et les recommandations de l’évaluation des capacités et besoins en matière de prévision et d’alerte aux inondations et à la sécheresse dans le bassin de la Volta est un sujet qui est au centre d’une rencontre des experts à Lomé ce lundi 21 septembre.

Pour le Ministre délégué auprès du ministre de l’eau, de l’équipement rural et de l’hydraulique villageoise, Kanfitine Issa Tchede « Ce projet vise à aider les six pays du bassin de la Volta à mettre en œuvre des mesures aux niveaux régional, national et local et à bénéficier des enseignements tirés des projets passés et en cours liés à la réduction des risques de catastrophes et à l’adaptation au changement climatique ».

Cette rencontre vise à développer dans le bassin, une première mise en œuvre de la gestion intégrée à la fois des inondations et de la sécheresse en responsabilisant les Services météorologiques et hydrologique nationaux (SMHN) et les autres autorités compétentes des six pays du bassin de la Volta.

Financé par le fonds d’Adaptation, cette initiative prévue se tenir sur deux jours, entre dans le cadre de la mise en œuvre des activités de la composante 1 du projet « Intégrer la gestion des inondations et la sécheresse et les Systèmes d’alerte précoce pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta ».

La rencontre qui termine ce mardi 22 septembre va permettre aux experts de discuter sur les résultats de l’inventaire des informations sur les vulnérabilités, capacités, expositions et risques pour les inondations et la sécheresse dans le bassin de la Volta.

Elle vise à parvenir à une compréhension commune des lacunes, des limites et des opportunités de chaque aspect du système d’alerte précoce et d’identifier les actions réalisables à mettre en œuvre dans le cadre du projet. Elle va permettre aussi le développement d’une stratégie de suivi pour mettre en œuvre un système d’alerte transfrontalier par les inondations et la sécheresse dans le bassin de la Volta et pour renforcer les Systèmes d’alerte précoce nationaux, précise le confrère de linterview.info.

Le projet couvre les six pays notamment le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali et le Togo.

Pour Dr Fofana Rafatou, Hydrologue, Représentant du Directeur Exécutif de l’Autorité du Bassin de la Volta « Nous sommes ici pour évaluer ce qui a été fait jusqu’a présent. Voir les besoins réels pour les six pays du bassin de la Volta afin de lutter efficacement contre les inondations et la sécheresse. Il s’agira de réfléchir afin de faire montre d’anticipation et d’énergie pour endiguer les divers risques graves encourus par nos populations ».

AIMES-AFRIQUE forme les leaders de « ses 10 villages » sur la gestion des coopératives agricoles

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L’Association Internationale des Médecins pour la promotion de l’Education et de la Santé en Afrique (AIMES-AFRIQUE) lance une formation ce lundi 21 septembre sur la gestion des coopératives agricoles à l’intention des leaders communautaires.

Pendant trois jours, les leaders communautaires seront outillés sur les mécanismes de formalisation et de gestion d’une société coopérative au Togo.

C’est depuis 2014 qu’AIMES-AFRIQUE a initié un projet dans le cadre du développement communautaire, un des 10 axes stratégiques de l’organisation, dénommé « LES 10 VILLAGES DE AIMES AFRIQUE ».

 C’est un projet qui se veut à terme, la transformation de l’économie rurale et l’autonomisation des communautés à la base. Et depuis son lancement plusieurs activités ont été enclenché par l’organisation pour un processus de transformation des potentialités et cultures de base en des produits finis destinés à la consommation locale et à l’exportation.

Et la formation des leaders des villages est la bienvenue pour mettre tous les atouts du côté des communautés pour la réussite de ce processus qu’a décidé de l’organisation fondée par Dr Michel KODOM.

Pour le Représentant du Président-Fondateur de AIMES-AFRIQUE à l’ouverture de l’atelier de formation, Atitso DEGBOEVI « Il nous parait judicieux aujourd’hui de formaliser ces groupes de producteurs dans chaque village en des coopératives agricoles du fait du caractère socio-économique des activités afin de répondre à la politique du gouvernement dans le cadre de la modernisation de l’agriculture au Togo ».

Pour lui « L’objectif de cette formation est d’outiller les participants sur les mécanismes de formalisation et de gestion d’une société coopérative au Togo ; donner aux participants les outils pour bénéficier des mécanismes de financements disponibles et enfin les former sur le marketing social et la culture entrepreneuriale qui doivent guider les actions des populations bénéficiaires ». 

Les 10 villages D’AIMES AFRIQUE dans lesquels est mis en œuvre la phase pilote du projet de développement communautaire sont entre autre Timbou, Ataloté, Takpamba, Fazao, Dzamdè, Tchifama, Kuma-Apoti, Illico, Dzegbakondi, Djakpémé.

Formation des leaders communautaires
Formation des leaders communautaires

 Ces villages ont bénéficié d’une pléthore d’actions dont entre autres la construction de bâtiments scolaires, la construction des cantines scolaires, la construction des centres de santé, les forages, les latrines publiques, le parrainage des meilleurs élèves de ces villages, la formation et le renforcement de capacités constant des leaders de ces villages, la création d’activités génératrices de revenus, la formation et l’organisation  des groupements économiques, la multiplication des activités d’hygiène et assainissement, le dons de machines à coudre.

Ce projet dont le lancement a vu la présence du Secrétaire général de la préfecture de Kloto M. SOGOYOU Békéyi et le Maire de la commune Kloto3, M. AMOAKOU Komla, est appuyé par la Fondation Hanns Seidel.

Présidentielle : Henri Konan Bédié appelle à la “désobéissance civile” au nom de l’opposition

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Dans un message à la côte d’ivoire ce Dimanche, l’ex-président ivoirien Henri Konan Bédié a appelé au nom de l’opposition, à la “désobéissance civile” face à la “forfaiture” de la candidature controversée à un troisième mandat du chef de l’État Alassane Ouattara à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.


« Face à la forfaiture, un seul mot d’ordre : la désobéissance civile », a déclaré M. Bédié en conclusion d’une réunion des principaux partis de l’opposition à Abidjan, a constaté un journaliste de l’AFP.
Pour M. Bédié « Nous sommes ici pour exprimer notre farouche opposition à cette violation de la Constitution ». L’opposition n’a pas appelé à un boycott du scrutin présidentiel, une hypothèse qui avait été évoquée. La situation politique est tendue en Côte d’Ivoire à un peu plus d’un mois de la présidentielle. La crainte de violences meurtrières est forte, dix ans après la crise post-électorale née de la présidentielle de 2010 qui avait fait 3 000 morts.


Une quinzaine de personnes sont mortes en août dans des violences survenues dans le sillage de l’annonce de la candidature du président Ouattara à un troisième mandat et des échauffourées ont eu lieu mardi dans plusieurs localités après l’annonce du Conseil constitutionnel de la liste des candidats retenus pour le scrutin.


Pour l’élection présidentielle du 31 octobre prochaine seul quatre (4) candidatures retenues sur les 44 par le Conseil: celles du président Ouattara et de trois opposants, dont l’ex-président Bédié (1993-1999).

L’ONU célèbre ses 75 ans ce lundi

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L’Organisation des Nations Unies célèbre à partir de ce lundi 21 septembre son 75ème anniversaire. Fondée au lendemain de la seconde guerre mondiale dans le but de maintenir la paix et la sécurité internationale, l’organisation qui regroupe à ce jour 193 pays membres se réunira virtuellement, sur fond de pandémie de Covid-19.

Le Secrétaire Général, Antonio Guterres qui s’est « désolé de ne pas avoir l’opportunité de rassembler les dirigeants des pays » cette année, ouvrira l’Assemblée Générale annuelle mardi par une allocution apprend-on du confrère de republiquetogolaise.

Fait particulier, presque tous les Chefs d’Etat ou de Gouvernement prendront la parole pour un discours, à travers des séquences vidéo enregistrées à l’avance. Sont également prévus, plusieurs sommets virtuels, notamment sur le nouveau coronavirus, le climat et la biodiversité, la situation dans certains pays comme le Liban ou la Libye, ou le sommet Beijing+25 sur l’égalité des sexes et la condition de la femme.

D’autres manifestations (concours, consultations, sondages, etc.) sont organisées en amont depuis plusieurs semaines dans tous les pays membres.

Il faut rappeler que notre pays le Togo a officiellement adhéré à l’ONU le 20 septembre 1960.

Kobauyah Tchamdja-Kpatcha, élue au Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies

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La Directrice du Sceau, de la Nationalité et de l’Identité Civile, Kobauyah Tchamdja-Kpatcha a été élue jeudi à New York, pour siéger au sein de ce comité des Droits de l’Homme des Nations Unies pour la période 2021-2024 nous apprend le confrère republiquetogolaise.

Le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies comportera pour la première fois un expert togolais.

La Togolaise est élue lors de la 38ème Réunion des États parties au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, auquel a adhéré le Togo en 1984, devait élire pour un mandat de 04 ans, 09 experts, tous des « personnalités de haute moralité et possédant une compétence reconnue dans le domaine des droits de l’homme ».

La fonctionnaire togolaise a obtenu 108 voix sur 171. Tous les membres siègeront à titre individuel.

Soulignons par ailleurs que le Togo occupe depuis décembre dernier la vice-présidence du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies.

L’ANADEB offre un nouveau forage photovoltaïque à la population de Hlancopé

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Fini les maladies hydriques et de longs parcours pour s’approvisionner en eau à Hlancopé. La population de Hlancopé a réceptionné le 16 septembre les clés de leur infrastructure communautaire réalisée dans le cadre du projet FSB dans une immense joie.


Il s’agit de la construction du forage photovoltaïque qui va desservir les populations de Hlancopé en eau potable. C’est sous le contrôle de la Direction régionale de l’hydraulique de la région Maritime que l’ouvrage a été réceptionné provisoirement en présence des habitants, du Comité villageois de développement et de l’équipe de l’Anadeb.

D’un coût total de réalisation brut de 16 268 025 francs CFA, cet ouvrage vient mettre fin aux diarrhées liées au manque d’eau potable dans la communauté et aux kilomètres que les habitants parcouraient à la recherche d’eau, à laisser entendre le président CVD tout en remerciant les différents acteurs sur le projet FSB.

Le population remercie les donateurs
Le population remercie les donateurs

Deux (2) poly tanks, de 5 000 litres chacun, drainent de l’eau à trois bornes fontaines installées entre 100 et 200 mètres de part et d’autre de la superstructure.

Cet ouvrage fait partie des 24 micro projets en cours de réalisation dans le cadre du projet togolais FSB dans la région Maritime. 

Financés par la Banque mondiale, le projet Filets sociaux et services de base (FSB) sont pilotés par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb) dans 200 communautés pauvres ciblées sur toute l’étendue du territoire national.

Les nouvelles dispositions pour la rentrée académique 2020-2021

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« Des dispositions sont en train d’être prises, afin que cette rentrée qui ne sera pas normale, soit effective, dans le strict respect des mesures de riposte contre le virus » a rassuré le ministre des enseignements primaires et secondaires, Affoh Atcha Dédji.

Il précise qu’une commission a d’ores et déjà été mise en place à cet effet et est à pied d’œuvre. Les premières propositions sont d’ailleurs formulées au gouvernement.

Une vaste campagne nationale de sensibilisation sera lancée une semaine avant la rentrée à travers tous les canaux de communication disponibles, afin « de préparer les apprenants » au retour en classes, indique-t-il.

Le ministre rappelle que la distanciation sociale en milieu scolaire sera de mise. Il est envisagé une réduction des effectifs dans les classes : « nous avons en temps normal 60 voire 80 élèves ou plus dans les salles, ce qui n’est plus possible avec le Covid-19 ». Des discussions sont en cours avec chaque circonscription scolaire dans le but d’« alléger et avoir au maximum 30 élèves par classe ».

Des flux seront instaurés pour assurer les cours les matin et après-midi, des bâtiments améliorés seront construits, de nouveaux table-bancs et des dispositifs de lavage fabriqués.

Les semaines de cours seront par ailleurs étendues jusqu’au samedi, en prenant en compte les mercredi après-midi, traditionnellement libres dans le système éducatif national.

« Nous tenons à ce que l’école reprenne à la prochaine rentrée », insiste Affoh Atcha Dédji, qui invite les autorités locales à se joindre à l’exécutif. 

La rentrée académique 2020-2021 est prévue pour le 26 octobre prochain.

Vers un partenariat entre l’Université de Kara et les Yvelines

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Une délégation du Département des Yvelines (France), conduite par le président du conseil du département Pierre Bédier vient d’achever une visite de travail à l’Université de Kara (située à 420 Km de Lomé).  Les échanges ont permis de jeter les bases du futur partenariat.

Une nouvelle ère de partenariat qui se veut gagnant-gagnant s’annonce entre l’Université de Kara et le Département des Yvelines. C’est ce qui ressort de la visite de travail effectuée par la délégation dudit département à Kara.

Après un tête-à-tête mardi 15 septembre entre le professeur Komla Sanda, président de l’Université de Kara et la délégation du Département des Yvelines qui a permis aux visiteurs d’être édifiés sur le fonctionnement, les recherches et les projets de l’Université de Kara, une visite guidée s’en est suivie sur le site l’Agropole gingembre située dans la commune Kozah2.

L’originalité du projet initié par UK a attiré le département qui annonce déjà ses premières intentions :  « Il y a une agropole consacrée à la production des huiles essentielles à partir des produits locaux et nous pourrons déjà accompagner l’Université de Kara sur ce créneau de marché. Cet accompagnement en suscitera d’autres dans divers domaines », indique le président Bédier.

Pour le président de l’Université de Kara, son institution travaille sur le développement local en termes de formation et de recherche.

« Avec ce partenariat, nous comptons bénéficier de leur approche afin de mieux identifier les ressources locales et appréhender leur approche de transformation pour que l’économie locale profite de la présence de l’université pour booster son développement à la base », a-t-il souligné.

Par cette coopération, l’Université de Kara pourra bénéficier de l’appui multiforme de sa consœur des Yvelines pour son développement et celui de sa communauté. Les échanges qui se poursuivront dans les jours à venir devraient être matérialisés par un accord formel de partenariat entre les deux parties.

Les revendeuses de Sokodé manifestent contre les agissements de la FOSAP dans la localité

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Les revendeuses de Sokodé manifestent depuis ce jeudi leur mécontentement face au comportement des éléments de la Force spéciale anti-pandémie de Covid19 rapporte le confrère de togobreakingnews.

Selon la source les habitants de Sokodé accusent les forces de l’ordre de sanctionner même ceux qui ne portent pas du masque même en étant seul ou en mangeant. Depuis vendredi, les femmes du milieu ont commencé à donner de la voix. Vendredi, elles sont descendues dans les rues après quelques semaines de mise en du couvre-feu et le bouclage des villes de Sokodé, Tchamba et Adjengré.

Les femmes revendeuses en colère manifestent contre les agissements des éléments de la FOSAP.

 « Nous avons commencé les manifestations depuis hier. Parce que les soldats, même si tu es seul devant ton étalage en train de manger, on vient t’embarquer sous prétexte que tu n’as pas porté le cache nez », a éclairé une manifestante, rapporte notre source.

Les femmes de Sokodé déplorent également selon le confrere, les difficultés de faire entrer des vivres dans la ville. Ceci à cause du couvre-feu instauré à partir de 18 heures. Elles appellent les autorités à aménager les horaires du couvre-feu.

Il faut préciser que les autorités togolaises pris des mesures dans l’intention de limiter la propagation inquiétante du coronavirus au niveau de ces localités de Sokodé, Tchamba et Adjengré.