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L’Allemagne va octroyer des aides à la commune Golfe 4

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Dans le cadre de son appui à la politique de décentralisation, l’Allemagne va octroyer des aides à la commune Golfe 4, dirigée par Jean-Pierre Fabre.

La représentation diplomatique d’Allemagne située dans cette commune, pense donner un coup de main à la commune. C’est ce qu’a indiqué ce mardi Mathias Veltin, l’ambassadeur de la d’Allemagne au Togo.

Selon le diplomate rapporté par le confrère de republicoftogo, « Golfe 4 est la commune où est située notre ambassade. Le maire nous a organisé des échanges très utiles ».

Cette aide d’Allemagne apportera un appui direct aux nouvelles municipalités et va l’aider à gagner en autonomie, efficacité et professionnalisme.

L’état d’urgence prorogé de 6 mois

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« Nous utiliserons ces deux outils pour une réponse urgente, d’envergure et coordonnée pour lutter contre la pandémie », a déclaré le Premier ministre, Komi Sélom Klassou, devant le Parlement ce mardi autorisant le gouvernement à légiférer par ordonnances pour les 6 prochains mois.

Une décision logique des députés en pleine crise sanitaire. Ce qui donne l’occasion au gouvernement d’avoir la possibilité de proroger l’état d’urgence en cas de nécessité.

Le gouvernement peut demander au Parlement l’autorisation de prendre, par ordonnances, pendant un délai limité, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi.

Du début et jusqu’à la fin du processus, l’Assemblée nationale est étroitement associée aux travaux de l’exécutif.

Les cas de contamination et de décès ne font qu’augmenter dans le pays malgré les mesures mises en place. On note aujourd’hui plus de 1595 cas confirmés dont 336 cas actifs et 1219 cas guéris et 40 décès.

RELD CONSULTING innove dans la formation au métier de consultant

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Une opportunité de formation professionnelle en métier de Consultant se trouve désormais au Togo. Le Cabinet Ouest africain Reld Consulting dont le siège est basé au Togo à Lomé, quartier Hedzranawoe, donne un nouveau rendez vous à la jeunesse Africaine afin d’augmenter le taux d’employabilité et le renforcement de capacités.

Il dispose de plusieurs domaines de formation : Formation au métier de consultant, formation en communication digitale, formation au métier de community Manager et une section de formation en investissement boursier (Trading). Le Reld-Consulting octroie des formations complètes à ses étudiants, des travaux pratiques et les accompagnements post formation. Les formations sont sanctionnées à la fin par des certificats internationaux.

Ce Cabinet vient à point nommé garantir un avenir professionnel à la jeunesse Africaine et togolaise par le prisme de ses actions. Il regroupe plusieurs étudiants de nationalités différentes. « Reld-Consulting est un Cabinet de conseil en investissement boursier et de prestation de service financier digital qui offre également des formations au Métier de Consultant, de Trader et d’acteur de la transformation digitale puis accompagne les particuliers et les entreprises dans le financement de leurs projets. Notre mission est d’accompagner les diplômés, les professionnels, les retraités, les entreprises, les organisations et les administrations à réussir dans leurs métiers, à développer leurs activités, à investir dans les secteurs porteurs de richesse afin d’augmenter leurs revenus pour améliorer leurs situations financières. » : le Directeur général, Raphaêl SOSSOE.

Gbagbo, éjecté de la liste électorale

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L’ancien président de la côte d’ivoire, Laurent GBAGBO, s’est vu éjecté de la liste électorale par le conseil constitutionnel ce 14 septembre 2020 dans la course aux fauteuil présidentiel.

Parmi les candidatures reçues, le conseil constitutionnel en a validé quatre dont celui du président sortant Alassane Ouattara. La candidature du président de PDCI, Henri Konan Bédié, est aussi validée, tout comme celle du candidat SPI, Pascal Affi N’Guessan et Koadio Konan Bertin.

Outre Gbagbo, notons que Guillaume aussi Soro aussi a été rayé de la liste électorale. On constate également l’irrecevabilité de la candidature d’Albert Toikeusse Mabri, car il n’a pas recuilli suffisamment de parrainages dans le nombre de régions requises. Celles de Mamadou Coulibaly et de Marcel Amon-Tanoh sont aussi irrecevables pour les mêmes raisons.

Covid-19 : le PAM apportera de l’assistance financière à plus de 250 000 togolais

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Les personnes vulnérables, durement frappées par la pandémie à Covid-19 seront une fois encore assistées. C’est ce que précise le Bureau Togo du Programme Alimentaire Mondial (PAM).


Il va distribuer, jusqu’en décembre 2020, des vivres, et une assistance sous la formule de transferts monétaires en faveur de 250 000 Togolais vulnérables.

Ce projet qui pour le PAM, va permettre d’aider les populations dans le besoin alimentaire et nutritionnel, notamment les ménages des personnes placées en quarantaine à cause du coronavirus.

Pour les premières responsables de l’organisation cette « Assistance va être étendue aux ménages des personnes vivant avec le VIH et/ou la tuberculose ainsi qu’aux personnes affectées par les chocs climatiques dans les régions Maritime, Kara et Savanes », rapporte le confrère de afreepress.

Le Programme NOVISSI mise en place par le Togo a permis au gouvernement de distribuer, pendant deux mois, un total de 11 362 973 000 francs CFA à 567 002 citoyens en manque de moyens.

Le Bénin, nouvelle destination de Marc Vizy

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Le Bénin est la nouvelle terre d’accueil de Marc Vizy, en tant qu’ambassadeur. Il a été remplacé au Togo par Mm Jocelyne Caballero, qui prend désormais la diplomatie togolaise en main.  

Marc Vizy, ministre plénipotentiaire hors classe, et ex-ambassadeur de France au Togo est nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la France au Bénin.

Né le 24 septembre 1958 à Compiègne (Oise), Marc est diplômé de l’école supérieure de commerce de Paris (ESCP) et de l’école nationale d’administration (ENA – promotion Fernand Braudel, 1985-87).

Il faut dire que la carrière professionnelle de Marc Vizy est marquée par les outre-mer dont il a longtemps travaillé en tant que préfet et après conseiller outre-mer au cabinet du président François Hollande de 2012 à 2017.

Nathaniel Olympio préfère une bonne démocratie que de courir derrière les élections

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Le président du parti des Togolais, Nathaniel Olympio a invité lundi, ses amis de l’opposition à « cesser de courir derrière les postes électifs », les élections ayant « toujours été une source de division des partis de l’opposition au Togo » rapporte le confrère de savoirnews.

Pour le leader du parti des Togolais lors d’une rencontre avec les journalistes précise que « Le principal facteur de division de l’opposition togolaise, ce sont les élections : législatives ou présidentielles. Débarrassons-nous de ce facteur de division » et de relever qu’après 30 ans de bataille il faut donner un autre sens à la lutte pour l’alternance.

Ainsi pour que l’alternance soit une chose possible il invite les autres opposants à se donner à ce qu’il préconise « Nous devons asseoir la démocratie pour avoir les élections. Nous ne devons pas penser que c’est l’élection qui fait la démocratie. Oublions les élections et focalisons-nous sur la démocratie… battons-nous pour la démocratie ». C’est le fruit de nos réflexions, après 30 ans d’expérience » rapporte le confrère.

L’opposant ajoute que pour « Corriger les dérives et la dérive principale que nous avons notée : c’est d’avoir couru après l’élection et non après la démocratie. Partis politiques, société civile, personnes ressources… mettons ensemble notre énergie pour la quête de la démocratie ».

Et quelle stratégie adopter pour réussir ce pari ? Faut-il un forum des leaders de l’opposition ? Des états généraux de l’opposition ? Une table de l’opposition ?

Rien de tous ces éléments : « il faut seulement un projet qui peut fédérer toute la population. Vous verrez que toutes les forces vont travailler ensemble ».

M. Olympio a par ailleurs abordé d’autres sujets dont la situation dans la sous-région, l’insécurité dans le pays, la gestion des finances publiques et celle de la crise sanitaire.

La plateforme numérique du salon virtuel de la Foire Adjafi dévoilée au publique

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La 9ème édition de la foire Adjafi se déroule cette année du 24 septembre au 12 octobre 2020, spécialement en ligne, en salon virtuel, à cause de la crise liée à la pandémie au coronavirus sur le thème « Covid-19 et marché des jeunes entrepreneurs et le digital au cœur des affaires ». 


Une innovation qu’apporte les organisateurs et pour mettre les pendules à l’heure et mettre tous l’arsenal organisationnel en marche, les organisateurs ont organisé ce lundi 14 septembre un atelier de formation du personnel d’appuis histoire de se familiariser avec l’infrastructure de la foire en mode numérique.


« Il était très important de faire cette rencontre parce-que nous passons à une nouvelle mode. Le mode virtuel donc c’est important d’abord de présenter toutes les fonctionnalités tous les processus tous les outils qui seront mis en contribution pour pouvoir avoir une foire réussie à ce personnel-là. Présenté l’outil avoir des feedbacks venants d’eux mais aussi leur apporter des éclaircissements puisque ce personnel d’appui constitue d’abord le socle sur lequel les visiteurs vont se baser pour pouvoir aller de l’avant même les exposants qui vont venir après et ce ne sera pas la dernière rencontre il y a d’autres rencontres qui vont se multiplier dans les jours à venir » a relevé Edeh Dona Etchri, directeur général de “A Business” et partenaire technique de la Foire Adjafi.


Cette année à cause de son état virtuel, la foire Adjafi se déploiera avec une technologie innovante et se tiendra sur trois volets dont un forum, une table ronde des communications, l’exposition sur un salon virtuel. Les entrepreneurs vont exposer en ligne aussi bien que les activités de loisirs.
Le partenaire technique de la foire Edeh Dona Etchri, directeur général de “A Business”, est le concepteur du site sur lequel toutes les activités de la foire Adjafi 2020 se dérouleront. 


« La foire Adjafi de cette année dispose d’un site officiel : www.adjafi-9.com Les activités seront en live, non seulement sur le site, mais aussi sur YouTube et Facebook. Les applications WhatsApp et Télégram sont également mises à contribution pour permettre aux visiteurs, client et exposants d’interagir. Les commandes sont donc possibles à effectuer avec à disposition, plus de 100 livreurs déployés pour servir de pont entre les clients et les vendeurs ».

Le promoteur de la foire Adjafi, Komlan Maxime Minasseh explique pour sa part que « Personne ne sait avec précision la fin de cette pandémie. Si elle doit durer plus de temps, autant s’adapter d’ors et déjà. Ainsi, l’accès au stand est gratuit afin de permettre aux exposants de s’adapter également ». Il promet dans les jours à venir organiser des ateliers d’échange et de formation avec les exposants et les vendeurs.

Ainsi pour une bonne tenue de la foire plus de 100 livreurs sont déployés faisant parti de la communauté Adjafi. La foire Adjafi se déroule du 24 septembre au 18 octobre 2020.

La plateforme numérique expliquée aux participants de l’atelier

Explication de la fonctionnalité de la plateforme mise en place par le concepteur, Edeh Dona Etchri, directeur général de “A Business” et partenaire technique de la Foire Adjafi.

Pourquoi organisé la foire Adjafi en mode virtuel et en ligne ?


La foire Adjafi intervient cette année dans un contexte assez particulier celui de la crise au pandémie qui a fait entrer notre pays dans l’état d’urgence mais vous savez que les jeunes entrepreneurs n’ont pas les mêmes moyens que les grosses entreprises in faut forcément trouver un canal pour eux pour que l’année ne soit pas totalement blanche. 
C’est dans ce contexte là que la foire Adjafi a mise en place une plateforme numérique qui va permettre de refaire la même chose qui se fait sur le plan physique en mode virtuel donc il s’agit d’une plateforme sous forme de site web d’abord disponible sur Adjafi-9. Com qui permettra aux jeunes exposants de pouvoir mettre en avant leur produit, de pouvoir accueillir des visiteurs qui auront aussi la possibilité de pouvoir commander ces produits ou de demander des informations et pour des demandes d’informations. Il y a des groupes thématiques qui sont mises en place avec une équipe support de la foire Adjafi qui appuie ces exposants à accueillir les clients à leur donner des informations et à les amener à pouvoir concrétiser la vente.

Au-delà de l’aspect site web, l’aspect technique assez innovant c’est l’assistant automatique Abusiness qui est mis en contribution pour pouvoir faciliter les visites et l’achat virtuel de ceux qui s’intéressent aux produits de ces jeunes entrepreneurs. 

Edeh Dona Etchri, directeur général de “A Business”

C’est quoi l’assistance automatique ?

C’est un automate qui discute avec un humain comme nous avons l’habitude de discuter sur messager sur WhatsApp ou sur telegram mais qui aide le visiteur à faire du shopping à regarder des produits en lui envoyant des photos ou à concrétiser un achat.

Donc c’est vraiment une innovation qui permet au finish de toucher tous les utilisateurs de WhatsApp. Si vous avez déjà WhatsApp vous pouvez dans le confort de votre salon participer à la foire Adjafi, si vous avez telegram, vous pourrez dans le confort de votre salon participer à la foire. vous pouvez visiter les stands commander des produits et être livrés chez vous à la maison pendant toute la période de la foire et vous êtes vraiment prise en charge au peigne fin avec l’équipe support de Adjafi et de Abusiness qui restent permanent à l’écoute des visiteurs sur les stands virtuel.

Un annonceur comment est-ce qu’il va se procéder pour acheter ou vendre sur la plateforme 

Un annonceur qui voudrait participer à la foire Adjafi se rend sur le site Adjafi-9. Com, il va à la partie devenir exposant. Il remplit les informations. Il fournit sa raison sociale, son nom, son âge et d’autres informations qui sont sollicités. Une fois qu’il finit ces étapes, on lui envoie une notification par WhatsApp pour confirmer la géolocalisation de sa personne ou de son activité, puisque cette information est très capitale dans la livraison des produits du clients aux visiteurs. Une fois qu’il finit ces étapes on lui envoie les informations lui permettant de se connecter à son espace client pour pouvoir paramétrer son stand envoyé ces produits les informations que les visiteurs verront. Je rappelle qu’il y a l’appui des livreurs qui pourra livré toutes les commandes qui sont réalisés sur la plateforme et le même processus est disponible sur l’assistant automatique donc pour accéder à l’assistant automatique il faut aller sur Abusiness store et une fois que vous rendez sur Abusiness store vous avez dans la partie accès en fonction de votre réseau social vous pourrez trouver l’adresse qui vous permet si vous êtes sur WhatsApp comment naviguer lors de la foire, si vous êtes sur télégram comment naviguer lors de la foire ou si vous voulez installer directement l’application sur votre téléphone vous pourrez le faire pour pouvoir naviguer lors de la foire en mode assistant automatique.

Qui est un personnel d’appui?


Le personnel d’appui c’est quelqu’un capable d’assister l’exposant dans la mise en place de sa boutique virtuelle donc les photos: comment rendre les photos jolies, comment décorer son stand en 2D, comment lui apporter des informations clés. Des choses dont il manque et qui sont nécessaires à une bonne foire pour lui. Donc ce personnel d’appui est à l’écoute de l’exposant des clients et de tous ceux qui interagissent avec la foire Adjafi pendant toute la durée de foire. 

Kozah2 : le PDC élaboré

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Me Kossiwa Kabiya, Maire de la commune kozah2 et les siens de la commune Kozah2 dans la préfecture de la région de la Kara, travaillent sur le plan de développement communal (PDC). Les activités du projet décentralisation et localisation des ODD ont été lancées le 15 septembre 2020 à cet effet, à Kara.

Pour l’heure, Kozah2 est à la phase de diagnostic. Les activités ont été retardées par la crise sanitaire liée à la Covid-19 rendant le climat peu favorable, la disponibilité des acteurs bien délicate.

Mais, Kozah2 s’y est mis et entend poursuivre avec les efforts déjà consentis. Des focus groupe seront mis en place dans les différents cantons pour faire ressortir les priorités de chaque canton afin de remonter au niveau communal.

Dans chaque canton les chef de canton, le Comité Cantonal de Développement, le président et le secrétaire de chaque Comité de Villageois de Développement ; tous les chefs de villages devront être impliqués. 

Ce travail technique rentre dans le cadre d’une convention entre la commune Kozah2 et l’Université de Kara pour l’élaboration du Plan de Développement Communal, l’élaboration du plan de contingence tout comme le plan de gestion des déchets.

Les PME/PMI, piliers de l’agriculture sur le continent selon la BAD

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Lors d’un webinaire sur les systèmes alimentaires organisé par la Banque dans le cadre du Forum sur la révolution verte en Afrique (8-11 septembre), les nouveaux agripreneurs africains ont appelé à une plus grande coopération entre les petites et moyennes entreprises (PME)

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 14 septembre 2020/ — Des agripreneurs (entrepreneurs agricoles) parmi les plus prometteurs du secteur des petites et moyennes entreprises (PME) en Afrique se sont retrouvés lors d’une table ronde virtuelle dans le cadre du Forum sur la révolution verte en Afrique (AGRF, 8-11 septembre), pour appeler à des investissements plus sélectifs, à une accélération des acquisitions d’entreprises et à une coopération plus grande pour aider l’Afrique à se nourrir elle-même et à nourrir la planète.

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a organisé cette rencontre virtuelle, intitulée « L’intégration des systèmes alimentaires africains dans la perspective des champions des PME », sous la forme d’une réunion parallèle avant le début du Forum, la plus importante conférence sur l’agriculture africaine, tenue pour la première fois en ligne.

L’animatrice du webinaire, Atsuko Toda, directrice à la Banque, chargée du Financement agricole et du développement rural, a indiqué que les participants à cette table‑ronde avaient été sélectionnés pour leur capacité à utiliser des solutions innovantes, pour avoir développé leurs propres modèles d’entreprise, montré leur compétence et avoir démontré leur impact sur les systèmes alimentaires.

« Nous constatons l’importance du rôle que vous jouez et des risques que vous prenez, et la Banque souhaite vous offrir plus de visibilité afin que les décideurs politiques puissent comprendre la nature des difficultés auxquelles vous êtes confrontés et aider les champions des PME à se développer », a affirmé Atsuko Toda.

Le groupe des « champions des PME » africains, constitué de dirigeants de PME appartenant aux sous-secteurs de la production, de la transformation, de la logistique, de la numérisation de l’agriculture et de la chaîne de stockage du froid au sein du système alimentaire du continent, avait préparé le terrain pour les participants à ce webinaire en présentant les défis et les opportunités auxquels ils sont confrontés lorsqu’ils tentent de répondre aux demandes des systèmes alimentaires d’Afrique. Certains ont affirmé que les politiques, les programmes et le financement en Afrique étaient ciblés sur les grandes organisations et les grandes entreprises, et qu’il existait toujours en Afrique une focalisation trop importante sur les importations agricoles.

« Surtout si vous êtes une PME, il est vraiment difficile de pénétrer le marché et de faire quelque chose d’important », a regretté Nicholas Alexandre, directeur international des ventes de LORI, une entreprise de logistique axée sur la technologie, basée au Kenya.

D’autres ont faire part de leur expérience face aux obstacles. Par exemple, Nnaemeka Ikegwuonu, responsable de ColdHubs, une entreprise basée au Nigéria, a raconté que sa société d’opérateur en énergie solaire et en entreposage frigorifique permettait une conservation plus longue des produits des agriculteurs, diminuant ainsi la contrainte de mise en vente rapide des produits sur le marché à des prix moins compétitifs. Il a précisé que ColdHubs investissait dans les infrastructures de stockage, afin que les agriculteurs puissent bénéficier de ses prestations à un prix raisonnable.

« Nous réduisons pour les petits exploitants agricoles, le risque de posséder d’immenses chambres froides parce que nous les concevons, les exploitons et les entretenons. Nous proposons un modèle de service de paiement à l’utilisation », a déclaré Nnaemeka Ikegwounu.

La société kényane SunCulture, qui offre aux exploitants agricoles des services d’irrigation à l’énergie solaire, utilise également un programme similaire de tarifs des prestations « aligné sur la croissance ». Samir Ibrahim, PDG de SunCulture et champion de PME, a déclaré que les entrepreneurs africains avaient pu bénéficier d’une aide au développement et à l’investissement suffisante pour leur permettre de savoir ce qui fonctionnait et qu’il était temps d’intensifier les efforts. « Nous savons qu’il existe des solutions qui ont fait leurs preuves, et il faut maintenant cibler les financements et les partenariats pour les mettre à l’échelle. Nous avons besoin que les donateurs et les organisations multilatérales commencent à signer des chèques beaucoup plus importants pour beaucoup moins d’interventions afin que nous puissions voir les choses avancer », a-t-il affirmé.

D’autres champions ont indiqué que le renforcement du secteur agricole en Afrique passait par le renforcement de ses chaînes de valeur agricoles. Patricia Zoundi, la championne de PME qui a créé Canaan Land, une entreprise basée en Côte d’Ivoire qui forme des femmes dans les zones rurales afin de développer une agriculture durable et inclusive, a déclaré : « Nous avons une coopération Nord-Nord. Nous avons une coopération Sud-Sud. À présent, il est temps d’avoir une coopération entre les PME. À cette table ronde, je vois trois représentants de PME avec lesquelles je peux collaborer en marketing. [Elles offrent] quelque chose dont j’ai besoin dans ma chaîne de valeur. »

Atsuko Toda a clôturé la session en rassurant les champions de PME sur le fait que les idées échangées seraient traduites en messages importants destinés à réinventer les politiques, ce qui entraînera une mutation accélérée des systèmes alimentaires de l’Afrique. « Il y a tant de choses à partager, tant de solutions ayant fait leurs preuves à appliquer plus largement, à faire évoluer et à consolider par le biais de partenariats et de financements. »

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 14 septembre 2020/ — Des agripreneurs (entrepreneurs agricoles) parmi les plus prometteurs du secteur des petites et moyennes entreprises (PME) en Afrique se sont retrouvés lors d’une table ronde virtuelle dans le cadre du Forum sur la révolution verte en Afrique (AGRF, 8-11 septembre), pour appeler à des investissements plus sélectifs, à une accélération des acquisitions d’entreprises et à une coopération plus grande pour aider l’Afrique à se nourrir elle-même et à nourrir la planète.

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a organisé cette rencontre virtuelle, intitulée « L’intégration des systèmes alimentaires africains dans la perspective des champions des PME », sous la forme d’une réunion parallèle avant le début du Forum, la plus importante conférence sur l’agriculture africaine, tenue pour la première fois en ligne.

L’animatrice du webinaire, Atsuko Toda, directrice à la Banque, chargée du Financement agricole et du développement rural, a indiqué que les participants à cette table‑ronde avaient été sélectionnés pour leur capacité à utiliser des solutions innovantes, pour avoir développé leurs propres modèles d’entreprise, montré leur compétence et avoir démontré leur impact sur les systèmes alimentaires.

« Nous constatons l’importance du rôle que vous jouez et des risques que vous prenez, et la Banque souhaite vous offrir plus de visibilité afin que les décideurs politiques puissent comprendre la nature des difficultés auxquelles vous êtes confrontés et aider les champions des PME à se développer », a affirmé Atsuko Toda.

Le groupe des « champions des PME » africains, constitué de dirigeants de PME appartenant aux sous-secteurs de la production, de la transformation, de la logistique, de la numérisation de l’agriculture et de la chaîne de stockage du froid au sein du système alimentaire du continent, avait préparé le terrain pour les participants à ce webinaire en présentant les défis et les opportunités auxquels ils sont confrontés lorsqu’ils tentent de répondre aux demandes des systèmes alimentaires d’Afrique. Certains ont affirmé que les politiques, les programmes et le financement en Afrique étaient ciblés sur les grandes organisations et les grandes entreprises, et qu’il existait toujours en Afrique une focalisation trop importante sur les importations agricoles.

« Surtout si vous êtes une PME, il est vraiment difficile de pénétrer le marché et de faire quelque chose d’important », a regretté Nicholas Alexandre, directeur international des ventes de LORI, une entreprise de logistique axée sur la technologie, basée au Kenya.

D’autres ont faire part de leur expérience face aux obstacles. Par exemple, Nnaemeka Ikegwuonu, responsable de ColdHubs, une entreprise basée au Nigéria, a raconté que sa société d’opérateur en énergie solaire et en entreposage frigorifique permettait une conservation plus longue des produits des agriculteurs, diminuant ainsi la contrainte de mise en vente rapide des produits sur le marché à des prix moins compétitifs. Il a précisé que ColdHubs investissait dans les infrastructures de stockage, afin que les agriculteurs puissent bénéficier de ses prestations à un prix raisonnable.

« Nous réduisons pour les petits exploitants agricoles, le risque de posséder d’immenses chambres froides parce que nous les concevons, les exploitons et les entretenons. Nous proposons un modèle de service de paiement à l’utilisation », a déclaré Nnaemeka Ikegwounu.

La société kényane SunCulture, qui offre aux exploitants agricoles des services d’irrigation à l’énergie solaire, utilise également un programme similaire de tarifs des prestations « aligné sur la croissance ». Samir Ibrahim, PDG de SunCulture et champion de PME, a déclaré que les entrepreneurs africains avaient pu bénéficier d’une aide au développement et à l’investissement suffisante pour leur permettre de savoir ce qui fonctionnait et qu’il était temps d’intensifier les efforts. « Nous savons qu’il existe des solutions qui ont fait leurs preuves, et il faut maintenant cibler les financements et les partenariats pour les mettre à l’échelle. Nous avons besoin que les donateurs et les organisations multilatérales commencent à signer des chèques beaucoup plus importants pour beaucoup moins d’interventions afin que nous puissions voir les choses avancer », a-t-il affirmé.

D’autres champions ont indiqué que le renforcement du secteur agricole en Afrique passait par le renforcement de ses chaînes de valeur agricoles. Patricia Zoundi, la championne de PME qui a créé Canaan Land, une entreprise basée en Côte d’Ivoire qui forme des femmes dans les zones rurales afin de développer une agriculture durable et inclusive, a déclaré : « Nous avons une coopération Nord-Nord. Nous avons une coopération Sud-Sud. À présent, il est temps d’avoir une coopération entre les PME. À cette table ronde, je vois trois représentants de PME avec lesquelles je peux collaborer en marketing. [Elles offrent] quelque chose dont j’ai besoin dans ma chaîne de valeur. »

Atsuko Toda a clôturé la session en rassurant les champions de PME sur le fait que les idées échangées seraient traduites en messages importants destinés à réinventer les politiques, ce qui entraînera une mutation accélérée des systèmes alimentaires de l’Afrique. « Il y a tant de choses à partager, tant de solutions ayant fait leurs preuves à appliquer plus largement, à faire évoluer et à consolider par le biais de partenariats et de financements. »