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La Zlecaf à l’épreuve de COVID 19

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Les effets de la crise sanitaire due à la covid 19 étant évidents sur le plan socio-économique, l’onde de choc n’a pas échappé le système commercial africain au regard des dispositions restrictives prises par les Etats. Selon l’OCDE les chocs de cette pandémie dans les économies africaines se propage en trois vagues : la baisse des échanges avec la Chine et de ses investissements, l’effondrement de la demande associé aux mesures de confinement dans les Pays Développés (PD), la chute de l’offre affectant le commerce intérieur et intra-africain.


Initialement prévu pour le 1er juillet 2021, la mise en œuvre de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf) a été reportée au 1er Janvier 2021, pour cause de la covid 19. Considérée comme une étape importante pour la mise en place du marché commun africain, elle pourra contribuer à accélérer la transformation structurelle des économies africaines. Ce report doit-il être considéré comme un échec ou un recul pour bien sauter ? Ou mieux, un instrument de relance de l’économie africaine d’après covid 19 ?

Qu’est-ce que la ZLECAf ?


L’initiative de la ZLECAf entre dans le processus de mise en œuvre de l’intégration africaine inscrit à l’agenda 2063 de l’Union Africaine (UA), ceci pour booster le commerce intra africain et utiliser plus efficacement le commerce comme moteur de croissance et de développement
durable. Elle fait partie des dérogations reconnues par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) notamment à l’article XXIV du GATT , l’article V de L’AGCS et la clause d’habilitation, qui autorisent la mise en œuvre des accords commerciaux régionaux.


Entrée en vigueur le 29 Avril 2019, l’accord régissant la ZLECAf à ce jour est signé par cinquante-quatre (54) Etats africains et ratifié par trente (30). Considérée comme la plus vaste zone de libre-échange au monde, si l’on considère le nombre de pays impliqués, avec un marché de 1,2 milliards d’habitants et un PIB de 3000 milliards de dollars. Avec une participation limitée à 1%, le continent africain est le parent pauvre du commerce international et il s’agit du continent qui échange le moins avec lui-même, soit 16% du total des échanges intra-africains, contre 70% en Europe, et 55% en Asie. L’initiative de la ZLECAf devient une nécessité pour palier la faiblesse des échanges intra-africains, ceci par la levée des barrières tarifaires et non tarifaires, pour ainsi semer les bases du processus d’intégration économique africaine.


La mise en œuvre effective de la ZLECAf serait source d’opportunités pour les opérateurs économiques du continent, puisqu’elle permettra l’élargissement des marchés et facilitera la conquête de nouveaux espaces, pour accélérer le développement des entreprises africaines, et également attirer les Investissements Directs Etrangers (IDE) sur le continent.

Mise en œuvre de ma ZLECAf à l’aune de la pandémie à covid 19
La crise sanitaire due à la pandémie à coronavirus est venue handicaper le cours normal des activités et bouleverser les équilibres. Cette crise a de nombreuses répercussions économiques et sociales. Les activités commerciales constituent l’un des secteurs les plus atteints, au regard des dispositions restrictives et protectionnistes prises par les Etats, comme la fermeture des frontières aériennes et terrestres ; ceci limitant non seulement la libre circulation des personnes mais également des marchandises et la fourniture des services.


Cette crise a non seulement révélé la fragilité des économies africaines mais également aggravés leurs vulnérabilités, ceci étant la nécessité d’une transformation structurelle de l’économie orienté vers une minimisation des importations étrangères. Ce qui pose la problématique de l’industrialisation et de la transformation des produits de bases. En ce sens l’effectivité de la mise ne œuvre de la ZLECAf et du programme de transformation productive de l’UA devrait réduire les effets des chocs extérieures due à la pandémie, ceci grâce au développement des chaines de valeur régionale.


Une autre facette dont à révéler cette crise, est l’urgence de transition numérique des économies africaines qui restent un défi. Elle est un facteur d’amélioration des performances industrielles des entreprises et de diversification de l’économie. Le développement du e-commerce en Afrique est handicapé par l’absence de cadre légal, la fracture numérique , la protection des données et la sécurisation des paiements en ligne. Bien que les questions relatives au commerce électronique ne soient pas intégrées aux discussions de la ZLECAf ; l’adoption en 2019 de la stratégie sur le commerce et l’économie numériques de l’UA, pourrait devenir un des piliers de l’accomplissement d’un protocole ZLECAf en la matière.


La crise sanitaire a également mis en évidence la forte dépendance des pays africains des fournisseurs extérieurs, en ce qui concerne les produits pharmaceutiques et dispositifs sanitaires de protection. Cette faiblesse met en exergue la nécessité de doter le continent de dispositifs pouvant faciliter l’autosuffisance en produits de santé. Le protocole sur les Droits de Propriété Intellectuelle (DPI) de la ZLECAf, dont les discussions feront parties des négociations de phase 2, est un outil pouvant faciliter non seulement la recherche en matière médicinale mais également attirer les investissements vers le secteur.

A 14 ans, Nathan devient le plus jeune bachelier du Gabon

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Les élèves de la classe de terminale au Gabon connaissent desormais leur sort. Depuis la proclamation des résultats du BAC 2, un élève fait parler de lui. Il s’agit du Gabonais Nathan-Blaise Lihindu Mi Nzambe à l’âge de 14 ans. Il obtient son diplôme de baccalauréat deuxième partie en série scientifique avec 13,21/20.

Sidéré par les prouesses du jeune Nathan-Blaise, son entourage le prend pour un génie. Cependant il n’adhère pas à ce qualificatif. << Non, je suis un enfant normal, pas un génie. Ce qui me distingue, c’est ma manière de travailler en fait.>>

Après ses résultats dépassant la norme au CP1 à l’âge de 5 ans, il est passé directement au CE1. A 7 ans, il se retrouve au CM1 mais il ne fera que 3 mois dans cette classe pour passer directement au CM2. De la classe de sixième, il passe en quatrième. A partir de la quatrième, il a continué son cursus normal.

Aujourd’hui, avec son bac scientifique, le jeune Nathan-Blaise aspire se faire former dans le domaine de la cybersecurité, la pétrochimie ou l’océanographie.

Nathan devient le plus jeune bachelier de l’histoire du pays

Le slip d’une jeune fille montre le vrai visage des élèves d’une classe à Lomé

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La dépravation des mœurs au niveau des élèves connait un nouvel épisode au Togo. Le slip d’une jeune fille a dévoilé l’identité réelle d’une classe au collège Sinaï sis à Attiegou, une banlieue de Lomé.

Contrairement aux élèves des autres écoles, ceux-ci ont déplacé les faits hors l’établissement mais l’affaire revient encore.

Les faits

« Nous avons récemment appris qu’à Sinaï, le major de la classe de 3e a fixé un rendez-vous de révision à une de ses camarades chez un autre de leurs amis. Une fois chez leur copain, le major a subtilement poussé leur hôte à s’éclipser et a profité de son absence pour se lancer dans des ébats amoureux avec la fille en question », écrit le confrère Lomé gazette citant Campus Echo.

Poursuivant, le journal indique qu’après avoir assouvi leur désir pervers et dans la crainte d’être surpris, la jeune fille a oublié de remettre son slip en place, l’oubliant dans le lit. Le lendemain, faisant le ménage dans la chambre de son bien aimé fils, la maman de l’hôte retrouve le slip en question et s’interroge. Son fils finit par lui avouer la combine avec son major. La maman se rend donc à l’école de son fils pour informer la direction de cette situation hors pair ».

Informé, le Directeur de l’école n’a pas réfléchi quatre fois pour appliquer les punitions appropriées. Tous ceux qui se sont impliqués dans l’affaire de loin ou de prêt ont été copieusement bastonnés.

Selon les proches des responsables, le collège Sinaï est une école privée où on ne s’amuse pas avec la discipline.

Qui est Mme Jocelyne Caballero, la nouvelle ambassadrice de France au Togo

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La nouvelle ambassadrice de la France au Togo est désormais Mme Jocelyne Caballero. Le décret portant sa nomination a été publié au journal officiel de la République française le 12 septembre 2020.

Mme Jocelyne Caballero est née en mars 1959, licenciée en histoire de l’université́ de Panthéon-Sorbonne (Paris-I), diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris. Elle a accumulé beaucoup d’expériences et touché presque tous les domaines. Elle remplace à ce poste M. Marc VIZY, préfet, en poste depuis juillet 2017.

Elle fut admise au concours pour le recrutement de secrétaires adjoints des affaires étrangères en 1981. Affectée à la division des opérations à la direction générale des relations culturelles, scientifiques et techniques, au ministère des Relations extérieures (1981-1982), elle fut ensuite vice-consule à Québec (1982-1985) puis conseillère à la mission de coopération et d’action culturelle à Bujumbura (1985-1987).

Deuxième secrétaire à Bonn (1987-1989), elle fut ensuite chef de chancellerie détachée à Mayence (1989-1992) puis premier secrétaire à la représentation permanente de la France auprès du Conseil de l’Europe (1992-1996). Représentante permanente adjointe de la France auprès du Conseil de l’Europe (1996-1999), elle fut ensuite conseillère pour la science et la technologie à la représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne à Bruxelles (1999-2001), puis deuxième conseillère chargée de l’Afrique subsaharienne, de l’Assemblée Caraïbes-Pacifique, de la Convention de Lomé́, du Fonds européen de développement, des pays en voie de développement, de la politique d’aide humanitaire et des droits de l’Homme au service des relations extérieures au sein de cette même représentation (2001-2003).

Affectée au titre de la mobilité́ en qualité́ de chargée de mission au secrétariat général pour les affaires régionales d’Alsace (2003-2005), elle fut consule générale à Anvers (2005-2008). Sous-directrice des questions multilatérales et sectorielles à la direction de la coopération de sécurité́ et de défense à la direction générale des affaires politiques et de sécurité́ du ministère des Affaires étrangères et européennes (2008-2010), puis représentante spéciale chargée de la coordination de la lutte internationale contre la piraterie maritime de novembre 2010 à juillet 2013, elle fut ancienne ambassadrice, représentante permanente de la France auprès du Conseil de l’Europe à Strasbourg (2013-2016).

Mme Jocelyne Caballero est, depuis novembre 2016, ambassadrice en Andorre.

L’Université de Lomé a 50 ans

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L’Université de Lomé (UL) est la plus ancienne université du Togo, créée par décret présidentiel depuis 1970, sous l’appellation « Université du Bénin (UB) ». L’institution que dirige aujourd’hui le Professeur Dodzi Komla KOKOROKO a pris sa dénomination actuelle en 2001 de l’Université de Lomé.

Elle célèbre ce lundi 14 septembre 2020 son 50ème anniversaire.

Les manifestations marquant la commémoration de ce jubilé d’or ont été lancées samedi sur le campus sous le thème « De l’Université du Bénin à l’Université de Lomé, 50 après : bilan et perspectives ».

Les festivités c’est ce lundi, mais plusieurs activités se sont déroulées. Le samedi 12 septembre 2020 déjà, les autorités universitaires de Lomé ont rebaptisé les rues du campus qui portent désormais les noms des personnalités qui ont marqué l’histoire de l’institution. Ils ont également procédé à l’inauguration du nouveau bâtiment de la Direction des Affaires Académiques et de la Scolarité (DAAS), de la grande retenue d’eau de l’UL et de la Scène Bella Bellow.

Les activités se sont déroulées en présence du Directeur de cabinet du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Mme Ama Dzifa Gameti, représentant son Ministre.

Pour elle « L’Université de Lomé a survécu et a résisté à l’usure du temps, et reste engagée au service de notre système éducatif, de notre jeunesse et du développement de notre pays ».

La première pierre de l’institution a été posée par l’ancien ministre de l’éducation Benoît Yaya Malou.

Une forte pluie fait trois morts dans la commune Tone 4

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Trois personnes sont retrouvées décédées après l’effondrement d’un mur dans la commune de Tone 4 des suites aux grandes pluies qui s’abattent sur la sous-région ouest africaine.

Les populations de la commune de Tone se sont réveillées sous  le choc. Une femme et deux de ses enfants ont trouvé la mort dans l’effondrement d’un mur à Korbomgou plus précisément dans la région des savanes au nord du Togo.  

Selon le confrère Icilome.com qui cite les sources concordantes, « le drame est survenu lors d’une averse qui s’est abattue sur la ville de Dapaong dans la nuit du 09 au 10 septembre 2020, plus précisément à Korbomgou, localité qui a enregistré les trois décès ».

Les corps ont été retirés des décombres grâce à l’intervention des sapeurs-pompiers qui se sont mobilisés sur les lieux, précise le confrère.

Pour rappel la femme et ses deux enfants ont été enterrés ce jeudi 10 septembre 2020.

L’Unesco appuie le patrimoine culturel national de matériel informatique

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Le Comité national du patrimoine culturel (CNPC) a bénéficié jeudi d’un don de matériel informatique de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) rapporte le site d’information republiquetogolaise.

La dotation, symboliquement réceptionnée par le ministre de la culture Kossivi Egbetonyo, s’inscrit dans le cadre d’un vaste programme d’appui de l’agence onusienne au Togo, décliné en plusieurs projets. Le CNPC qui était anciennement une commission créée en 1990 sous la tutelle du ministère de la culture, sera désormais placée sous celle du Premier Ministre, conformément aux recommandations de l’Unesco.

Cet appui vise à aider le gouvernement à élaborer une politique de protection, de sauvegarde et de mise en valeur de tous les biens, meubles ou immeubles publics ou privés présentant un caractère culturel, artistique, historique ou scientifique d’intérêt national, de procéder à l’inventaire systématique et complet de tous les biens culturels sur toute l’étendue du territoire national et de proposer leur inscription sur la liste indicative du patrimoine national du Togo, ou leur classement ultérieur.

Le Comité pourra également proposer à l’exécutif des éléments de solution relatifs aux problèmes de mise en œuvre de la politique nationale de protection du patrimoine culturel, et préparer les textes législatifs et réglementaires définissant et organisant cette politique.

Isidore Akollor reconduit à la tête du PPT

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Le Patronat de la presse togolaise (PPT) a tenu son Assemblée Générale élective ce vendredi 11 septembre dans le respect strict des mesures barrières de lutte contre la Covid-19. Au cours de cette assemblée qui s’est, les membres ont jugé bon de reconduire le Président sortant Isidore Akollor pour un second mandat.  

Isidore Akollor, a été reconduit à la tête de l’organisation pour un nouveau mandat de 2 ans. Le confrère Jérôme Dodji Sossou du journal « Triangle des Enjeux » a été élu Vice-président du PTP à l’issue de cette Assemblée générale élective.

Sylvestre Kokou Béni de l’hebdomadaire « La Manchette » occupe le poste du Secrétaire Général dans cette nouvelle équipe dirigeante du PPT. Le confrère Honoré Kokouda Adontui du journal « Le Correcteur » a été élu Trésorier Général de l’instance. L’Adjoint au Trésorier Général est Médard Amétépé du quotidien « Liberté ».

Voici la liste complète du nouveau bureau

Président : Isidore Sassou AKOLLOR (Actu Express)

Vice-Président : Jérôme Dodji SOSSOU (Triangle des Enjeux)

Secrétaire Général : Sylvestre Kokou BENI (La Manchette)

Trésorier Général : Honoré Kokouda ADONTUI (Le Correcteur)

Trésorier Général Adjoint : Médard Komlan AMETEPE (Liberté)

Commissaires au Compte Athanase Messan TSATSOU (Panorama)

Avec Pipo Magazine

Covid-19 : 70 millions $ de la Banque Mondiale pour redresser l’économie

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Le groupe de la Banque mondiale a approuvé jeudi un financement de 70 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA) pour aider le Togo à faire face à la crise sanitaire de COVID-19 dans sa phase de redressement socioéconomique, fortement impactée par la crise sanitaire du Covid-19.

Pour la représentante résidente, Hawa Cissé Wagué « Cet appui est important pour aider le Togo à atténuer les effets de la pandémie sur les populations et exécuter le plan national de redressement post-Covid. Les mesures de protection sociale et de santé soutenues par cette opération devront atténuer l’impact des effets de la crise sur les plus vulnérables en soutenant la consommation des ménages et en garantissant l’accès aux services de base ».

Le financement composé d’un don et d’un prêt de 35 millions $ chacun, permettra au gouvernement sur le plan sanitaire, d’améliorer la coordination et l’efficacité de la réponse, accroître le dépistage et le traitement de tous les patients dans le pays.

 Sur le plan social, les ressources permettront d’engager des actions en faveur de la pauvreté, et d’étendre notamment le programme Novissi.

Cet appui devrait selon les termes, permettre de préparer la reprise post-COVID-19, avec des mesures pour soutenir le secteur privé, protéger les emplois et stimuler la production agricole.

Une assurance spéciale du gouvernement pour les agents de santé du Togo

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Les agents de santé du Togo bénéficieront d’une assurance spéciale dans leur lutte contre la pandémie à Covid-19 précise la Coordination nationale de gestion de la riposte contre la Covid-19 lors de sa conférence de presse ce mercredi à Lomé.

Le médecin Colonel Djibril Mohaman explique que cette assurance « spéciale » est une mesure exceptionnelle prise par le gouvernement pour accompagner et répondre à la problématique du risque intrinsèque d’exposition du personnel soignant dans sa mission.

Le premier responsable de la cellule de coordination nationale de riposte contre la pandémie précise que « Cette assurance couvre tous les agents de santé qui travaillent dans les centres de soins ainsi que le personnel administratif ».

Il faut le dire, cette offre est la bienvenue et va permettre de soulager ces hommes de santé qui peinent à joindre les deux bouts dans l’exercice de leur métier. A en croire au premier responsable, cette offre est étendue aux cliniques et aux cabinets médicaux privés, et aux pharmaciens, s’ils le souhaitent et à condition que ceux-ci paient leurs cotisations dont la durée est de trois mois renouvelable.

Pour lui cette « garantie prend fin dès qu’un vaccin est disponible ou un protocole de traitement est validé ».

Dans le programme du gouvernement, des formations de renforcement des capacités des agents sont en vue. Ceci pour permettre d’actualiser les connaissances des agents sur la pandémie.