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YôDokita, l’application qui transpose l’hôpital dans votre smartphone

S’il est vrai que le digital révolutionne plusieurs secteurs, pourquoi celui de la santé resterait il en marge ? Cette interrogation a suscité un désir fort dans le cœur du jeune entrepreneur Occansey Ablam Kabu.

Il est juriste et consultant en management hospitalier. Fondateur de Gespital SARL, cofondateur de Noutataa SARL, Occansey élargit désormais son palmarès en co-initiant YôDokita( appelle le docteur) , une application mobile de télémédecine qui permet à toute personne de recevoir conseils et assistances d’un médecin par appel 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Quand on a le numéro d’un médecin dans son répertoire, et qu’on a besoin d’informations ou de conseil médical, c’est simple il suffit de l’appeler n’est-ce pas ? Mais quand on ne dispose du numéro d’aucun médecin, que faire?

YôDokita est donc né selon son co-initiateur pour « donner à tout le monde la possibilité de joindre un médecin à tout moment de la journée comme de la nuit pour être conseillé, assisté et orienté ». Le but étant de « faciliter et d’accélérer la prise en charge des patients en commençant par leur apporter la bonne information en temps réel par la bonne personne (…) « 

Quand est il de son fonctionnement ?
Il vous suffit de télécharger l’application via le lien : https://yodokita.com/download/yodokita.apk .Installez ensuite et renseignez tous les champs. Il vous suffira ensuite de cliquer du doigt la partie dont vous souffrez sur le petit bonhomme qui s’affiche sur votre écran. Un médecin vous téléphone aussitôt et vous assiste dans votre demande. Cette entretien pourra déboucher au besoin sur une prise de rendez vous afin de mieux vous ausculter et de vous prescrire ce qu’il faut.

Rassurez vous, YôDokita travaille en collaboration avec des médecins généralistes inscrits à l’ordre National des Médecins du Togo. ce sont eux qui assurent la prise en charge des utilisateurs au téléphone.

Faites usage de yôDokita pour accéder aux services tels le télé conseils, la télé assistance, la télé expertise et pour finir la consultation a domicile. Assez révolutionnaire, c’est le moins qu’on puisse dire pour l’instant en attendant le feedback des utilisateurs.

Festival « Ma rue ma musique »acte 4

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C’est sur fond de pandémie que la quatrième édition du festival « Ma rue ma musique » revient cette année en force et ce pour combattre la Covid-19 et les fakenews qui polluent la toile.

Une initiative de l’association « Sourire Ensemble » et ses partenaires menée de front par l’animatrice radio, Elisabeth Apampa.

« Ma rue ma musique » rassemble chaque année des acteurs culturels venus d’horizons divers avec pour ultime objectif, la valorisation de la culture africaine particulièrement accentuée sur les arts de la rue.

Selon les informations postées sur la page Facebook du festival, les organisateurs estiment qu’au travers des prestations scéniques live , ils pourront amplifier les informations autour des gestes barrières contre le Coronavirus tout en gardant en vie « notre secteur artistique, notre culture ».

Raison pour laquelle, les réflexions au cours de cette quatrième édition seront axées sur l’impact du Coronavirus sur les activités culturelles, de même que les ravages causés par les fakenews en ces temps de sensibilité sanitaire.

Plus de cinq milles festivaliers répondent chaque année à l’appel de ce festival qui reste au Togo l’un des plus grands et plus beaux spectacles de l’année.

Des couturiers outillés sur la confection de masques

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Plus de 1500 artisans couturiers sont mobilisés sur toute l’étendue du territoire depuis le 27 Mai dernier, pour une formation sur la confection de masques artisanaux répondant aux normes requises. Ceci sous l’égide du ministère du Développement à la base, de l’artisanat et de la jeunesse en collaboration avec les chambres régionales de métiers du Togo.

L’objectif, c’est de produire au total 1 200 000 masques en un(1) mois. Ce qui permettra de répondre aux préoccupations des couches les plus démunies, qui sont visiblement les plus exposées à la Covid-19.

La formation se déroule simultanément dans les grandes villes des différentes régions, notamment Dapaong, Kara, Sokodé, Atakpamé, Tsévié.

Étant l’un des secteurs les plus touchés par cette pandémie, l’artisanat tente néanmoins d’y trouver des opportunités pour rebondir. Ce qui justifie d’ailleurs les initiatives de production de masques initiées ça et là.

Par ailleurs, plusieurs autres initiatives portées par d’autres corps de métiers ont pour but de proposer des solutions aux populations afin de faire face à l’avancée du virus et au confinement qu’il impose.

Le prochain premier ministre est un pasteur

C’est l’ultime révélation de ce dimanche de Pentecôte. Le pasteur Kodjo Gaba, fondateur de l’Eglise de réveil biblique « La foi du Christ » a réuni hier les médias pour faire cette annonce, qu’il tiendrait de « l’esprit Saint ».

À ses dires, le Togo a urgemment besoin d’un gouvernement neutre pour marquer la transition. Ce gouvernement neutre doit être dirigé par un homme de Dieu et il se trouve qu’il n’y a pas mieux que lui même pour incarner cette mission divine symbolisant « la suite de la prophétie de 1946 ».

Pour donner foi à ses mots, il ajoute avec conviction que: «N’eut été l’arrivée de la Covid-19, nous serions en train de nous entretuer comme des idiots, à cause de la récente élection présidentielle du 22 février 2020. La vraie solution et sûre selon ce principe biblique, c’est que c’est un seul prophète de Dieu, à qui Dieu lui-même a confié cette mission, qui peut faire l’affaire»

Mgr Kpodzro, le pasteur Agboti et maintenant le pasteur Gaba.
Il est désormais indéniable que la religion tant à broyer la frontière existante entre elle et la politique avec des révélations aussi surprenantes les unes que les autres.

Seul le chef de l’État peut mettre fin à toute ces spéculations en formant le fameux gouvernement qui cheminera avec lui pour sa quatrième fois à la « maison Blanche » togolaise.

Dr David Ihou : « L’opposition togolaise est incapable de s’entendre…. Elle doit chercher de l’argent »

Que reproche au juste Dr. David Ihou à l’opposition togolaise ? A cette interrogation, l’intéressé a apporté des éléments de réponse lors d’une interview accordée à l’agence de presse AfreePress.

«Vous savez, j’ai été ministre de la Santé dans le gouvernement de transition et la seule grande avancée qu’on peut mettre à l’actif de ce gouvernement, c’est d’avoir pondu une constitution qui a été plébiscitée par 96% de la population. C’est une avancée majeure. Cette constitution d’octobre 1992 a été rédigée par une équipe dont je faisais partie et avec cette constitution, on avait pensé que tout était bien parti. Permettez moi au passage, de saluer la mémoire de Me Yawovi Agboyibo, un combattant des premières heures », a introduit l’ancien ministre de la Santé, Dr David Ihou.

«Le premier couac de l’opposition est venu en 1994. Dans la constitution de 1992, il est écrit que ‘’le Président de la République nomme le premier ministre dans la majorité parlementaire’’. On n’a pas dit que ‘’le Président de la République nomme le Premier ministre dans le parti de la majorité parlementaire qui a le plus grand nombre de députés’’ », a-t-il déclaré.

« C’est comme ça que M. Edem Kodjo et Me Agboyibo (paix à leurs âmes), ont gagné les législatives. Tout le monde croyait que les deux allaient former un gouvernement sans le RPT et s’ils avaient bien gouverné, le RPT aurait été jeté aux oubliettes pendant au moins 4 à 5 mandats », a-t-il expliqué.

« Et l’autre problème est le boycott des élections législatives de 1998, ce qui a permis au RPT d’avoir la majorité parlementaire et de modifier notre constitution de 1992 en décembre 2002.
Autre chose que je reproche à l’opposition, est qu’il n’y a pas un miracle pour avoir l’alternance dans un pays. Pour avoir l’alternance dans un pays, il faut avoir un leader politique sérieux, compétent, efficace et qui a un projet de société que la population accepte. Ce qui signifie que la population est en connaissance du projet. Ce n’est pas qu’on se cache quelque part jusqu’à sortir lors des campagnes pour devenir président de la République », a laissé entendre l’ancien ministre de la Santé.

« L’opposition est incapable de s’entendre pour choisir un seul candidat pour affronter le candidat sortant. Ce qu’on fait dans les pays développés est que si on ne s’entend pas pour choisir un candidat unique, on organise des élections primaires au sein de l’opposition elle-même. Ainsi on choisit celui qui a remporté ces élections primaires pour affronter le candidat au pouvoir », a déploré David Ihou.

Pour finir, l’opposition doit chercher de l’argent. L’argent c’est le nerf de la politique. On a estimé et on a vu que pour réussir une campagne électorale présidentielle, il faut au moins avoir 7 à 8 milliards de F CFA. Aucun opposant togolais ne peut trouver cette somme. Parce qu’au Togo, les gens crient alternance mais ne cotisent pas pour leur parti politique. Ce qui est aussi marrant est qu’ici, on n’a pas de grandes entreprises privées qui financent l’opposition comme cela se passe dans d’autres pays », a-t-il souligné.

Les étudiants de l’UL auraient-ils fait don de leurs tranches ?

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Cette semaine, les ministres du gouvernement Klassou 2 ont marqué les esprits avec leur don en faveur de la gestion de la crise sanitaire. 2 mois de salaires soit 169 974 732 FCFA ont été cédés par les ministres togolais ; avons-nous appris le 28 mai dernier sur la Télévision togolaise.

Néanmoins, ce geste louable des ministres togolais a plongé les étudiants de l’Université de Lomé dans une profonde réflexion, alors que le pays a franchi la barre des 400 cas confirmés du nouveau Coronavirus.

« Nos tranches ont-ils aussi été considérées comme des dons ? », s’interrogent-ils.

Le 20 mars dernier, les écoles et universités fermaient leur porte à cause du Coronavirus qui montait en puissance. Puis avec l’état d’urgence décrété le 1er avril, la situation s’est retrouvée prolongée jusqu’en juin.

Alors que les autorités universitaires essaient de remettre les pendules à l’heure avec un système de cours à distance, une interrogation est désormais récurrente sur les lèvres des étudiants : « et nos tranches ? » « Mars, avril, mai et bientôt juin, mais rien », s’indigne Grâce, une étudiante de la FLLA interrogée sur la question.

Si la Direction des bourses et stages tente de calmer le jeu avec le lien consultation : dbs.tg le statu-quo persiste « avec d’interminables EN COURS », constate Louis, un étudiant de la Faseg. Mais depuis jeudi dernier, avec le geste des ministres, les étudiants commencent à envisager une autre possibilité. Celle que leur argent est pour le moment en train de travailler, comme le dirait quelqu’un. « Les bourses et les allocations sont-elles aussi mobilisées pour la gestion de la Covid-19 ? », s’interroge Alex, un étudiant de la FDD.

Quoi qu’il en soit, le montant qu’auraient mobilisé les bourses et allocations si tel est le cas sera tout sauf infime. Si nous considérons juste qu’une tranche de la bourse de 5000 étudiants et une tranche des allocations de 5000 étudiants sont mobilisés en ce sens, 450 millions de FCFA sera le montant du don des étudiants. Mais puisque rien n’est jusque-là dit en ce sens l’espoir est encore permis aux étudiants.

Les leçons de David Ihou à Faure Gnassingbé

Au cours d’un entretien accordé à l’agence de presse AfreePress, Docteur David Ihou, s’est prononcé sur l’actualité togolaise. L’ancien ministre togolais de la Santé n’a manqué de se prononcer sur la gouvernance de Faure Gnassingbé et sur les défis à relever dans le secteur éducatif et salarial.

«Le premier mandat de Faure Gnassingbé est un mandat de tâtonnement. Parce qu’il arrivait au pouvoir dans un contexte sociopolitique un peu complexe. Mais au cours des deux autres mandats, beaucoup de grands projets ont été réalisés. Mais le chantier reste vaste. Le président de la République doit savoir que beaucoup de travail reste à faire », a expliqué Docteur David Ihou.

« Bientôt nous allons sortir un document pour rendre public ce que le peuple attend du chef de l’État et de son gouvernement. Pour son actuel mandat, Faure Gnassingbé doit revoir le salaire des travailleurs togolais. Le salaire est trop bas ce qui fait que les boursiers refusent parfois de revenir au pays pour mettre leurs compétences au profit de la population. Il faut aussi que le gouvernement généralise l’assurance maladie. C’est-à-dire que du vendeur de l’eau jusqu’au président de la République, tout le monde doit être couvert par une assurance maladie. Faure Gnassingbé doit aussi instaurer une politique d’éducation civique », a-t-il poursuivi.

L’autre point à améliorer, c’est la politique de logement. L’État doit construire des logements pour que les citoyens puissent en acheter. Ça va réduire aussi les problèmes fonciers et autres. Et pour finir, le gouvernement doit revoir le système éducatif. Notre pays manque trop d’écoles professionnelles et c’est la cause du problème de chômage », a conclu l’ancien ministre de la Santé.

Des étudiants ont bénéficié d’une formation en ligne sur l’entrepreneuriat

La pandémie liée au coronavirus oblige. Les formations à distance deviennent de plus en plus nécessaires. L’Association Nationale Estudiantine pour la Promotion de l’Education et la Santé au Togo (ANEES-Togo) n’a pas dérogé à la règle. Elle a organisé l’endroit des étudiants de l’université de Lomé et de Kara une formation gratuite en ligne sur l’entrepreneuriat et la création d’entreprise.

Cette formation en ligne vient à point nommé, car elle a permis aux étudiants d’apprendre surtout en ces moments de confinement où les rassemblements sont interdits.

L’entrepreneuriat est un maillon de l’économie et de développement. Beaucoup d’étudiants ont la volonté d’entreprendre mais ne maîtrisent pas les techniques et les modalités de réussite. La formation a été organisé pour pallier à cela.

Très résolu, le président de l’association, Serge AMOUZOU ne pense pas se limiter sur cette formation que les étudiants ont tant aimée. Une autre formation est déjà prévue et portera sur la rédaction d’un projet bancable.

Les cours de la formation ont été administrés par le spécialiste de entrepreneuriat, coach Paterne TOHON.

Exclusif : 3,7 millions, voilà le salaire moyen d’un ministre togolais

 » À quelque chose, malheur est bon » dit-on. Grâce à la Covid-19, les togolais savent enfin quelle part se taille le gouvernement du gâteau . Celle du lion ou celle de la chèvre?

Récemment, ce sont les ministres togolais qui ont mis la main à la poche pour en sortir une colossale somme de
169 974 732 francs CFA, soit l’équivalent de seulement deux mois de leur salaire.

La Covid-19 a aussi le mérite d’avoir généré ou forcé des actions généreuses de part et d’autres.

Élites que ne sommes, on s’est un peu amusé à percer le mystère du salaire moyen d’un ministre par mois et tenez vous bien, être ministre au Togo, c’est trop la classe…

En appliquant les règles de la division apprises au cours élémentaire, nous avons divisé par deux (2) le montant sus mentionné afin de trouver l’équivalent de ce que perçoivent en un mois les ministres. Si nos calculs sont bons, on estime ce montant à 84 987 366 francs CFA.

Sachant que le Togo compte 23 ministres, répartissons ces 84 et quelques millions sur leur nombre et on se retrouve avec un montant d’environ 3. 700.000 francs CFA (3.695.102,869) par ministre sur un seul mois. La classe non ?

Bref il n’y a pas plus choyé au Togo que nos gentils ministres. Voitures de service avec à la clé des bons d’essence garantis sans compter toutes les faveurs auxquelles cette fonction vous donne accès…

Franchement , l’idée d’être ministre n’est pas mal du tout.

Nécrologie: Me Yaovi Agboyibo, le père de la démocratie togolaise décède en France

Le président national du parti politique, le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) Me Yaovi Agboyibo est décédé samedi en France à la suite d’une courte maladie à l’âge de 77 ans.

Avocat de formation et très engagé pour la défense des droits de l’homme, Me Agboyibo a affronté à l’époque la dictature de Gnassingbé Eyadèma.

Il a été à l’origine de la création de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), fondée en 1987 et dont il est le premier président (1987-1990).

L’homme a joué, selon plusieurs témoins de la scène politique togolaise, un rôle important dans le processus de démocratisation du Togo.

L’opposant a marqué l’histoire politique de ces 30 dernières années. Il a réussi à faire signer aux acteurs politiques en août 2006, l’Accord politique global (APG) avant de devenir le Premier ministre entre le 20 septembre 2006 et le 6 décembre 2007.