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Mgr Philippe Fanoko Kpodzro: « Toutes les accusations sont fausses»

« Toutes les accusations sont fausses. C’est moi qui ai remis le drapeau au candidat Agbéyomé Kodjo. C’est moi qui ai affirmé toutes ces choses dont on accuse notre candidat. S’ils osent venir amener notre président, et pour le dépouiller de ses prérogatives, c’est peine perdue. Je partirai avec eux. Ils seront obligés de me prendre aussi», a déclaré l’archevêque émérite de Lomé, Mgr Philippe Fanoko Kpodzro ce mercredi 11 mars 2020 face à la presse.

 Mgr Philippe Fanoko Kpodzro entouré de son équipe, a rejeté les accusations formulées par le Procureur de la République contre le candidat Agbéyomé Kodjo. Il précise dans la foulée d’avoir pris sur lui toutes les accusations qui pèsent sur le député dont la procédure de levée de l’immunité parlementaire a été enclenchée.

Le camp de la dynamique de Mgr Philippe Fanoko Kpodzro réclame toujours la victoire de son candida. « Agbeyomé Kodjo est le candidat élu. C’est le Président que le Seigneur nous a donné », a-t-il soutenu.

Le domicile du candidat Agbéyomé Kodjo avait été investi par les forces de l’ordre et de sécurité. Ce qui signifie pour Fulbert Sassou Attisso, Directeur de campagne du candidat, son arrestation par le gouvernement.

Pour Fulbert Sassou Attisso « Le Président Agbeyomé Kodjo ne s’est pas présenté lui-même devant la commission de l’Assemblée Nationale. Dans la lettre qui lui a été transmise, on lui a donné le choix de venir ou de se faire représenter. Donc il a envoyé son collègue député du MPDD. Le député qui a représenté M. Agbeyomé Kodjo n’est pas encore de retour pour nous donner des informations, mais déjà le domicile de M. Agbéyomé Kodjo est encerclé. Cela veut dire que l’État est en train de préparer son arrestation dès la levée de l’immunité parlementaire. Mais si cela arrivait, je ne pense que les populations qui ont voté pour Agbéyomé Kodjo laisseraient les forces de l’ordre venir l’arrêter simplement pour des accusations qui sont fallacieuses et politiques ».

La pêche au Togo: le miracle au quotidien

La pêche au Togo est principalement artisanale. Elle se fait sur le  littoral, une bande de terre longue de 50 kmLes pêcheurs utilisent plusieurs filets notamment l’épervier, le filet maillant, la ligne (palangres), la senne de rivage et la nasse sur deux types de pirogues (watchavi et watchagan), embarcations de petite taille (3 à 6 m), faites de  planches reliées par des clous. A la découverte des deux pirogues.

Les pêcheurs du port de pêche utilisent les barques communément appelés watchavi et watchagan, à concurrence de 60% pour la première et 40 %  pour la seconde. Selon des sources, le nombre des deux pirogues oscille entre 150 et 200.

Le surnom des pirogues a une explication. La racine « watcha » dans la langue locale togolaise Guingbé signifie « ramasser  d’un seul coup ». Les suffixes « vi » et  « gan » dans la même la même langue signifient  «petit» pour le premier et «grande» pour le seconde

En outre, la deuxième différence qui saute aux yeux, ce sont les planches clouées sur watchagan. La coque de ces embarcations s’achète au Ghana, pays situé à l’ouest du Togo. Son prix avoisine le million de F CFA, environ 2 000 US dollars.

Le prix d’achat de watchavi est presque de 6 millions de FCFA, 12000 USD, y compris le moteur qui va de 2 millions à 2 millions 200 FCFA et le filet qui coûte pas moins de 40 mille FCFA, 80 USD. Un filet peut  mesurer va jusqu’à  150 mètres. Pour une expédition de pêche, les pêcheurs ont besoin de 100 litres d’essence pour moteurs 2 roues. Cela leur revient à 45 000 F CFA, soit 90 USD.

Des règles à respecter

A bord de cette embarcation, les pêcheurs ne vont pas au-delà de 10 miles de la côte et doivent être dans le champ de l’éclairage des navires qui sont dans les parages, soit pour accoster,  soit pour partir.

 Elle a besoin d’être proche des navires tout en respectant les dimensions réglementaires que les commandants des navires, à chaque fois,  les somment de respecter à cause des actes de piraterie.

Watchagan (qui coûte entre 12 et 15 millions CFApour des filets de 500 mètres de long), par contre, va au-delà des limites de watchavi et n’a ni besoin de la lumière, ni d’être près des navires pour effectuer la pêche. Cela lui permet  de pêcher en profondeur et de capturer de grands poissons.

Amateurisme et gains

Sur la côte togolaise, la pêche avec la pirogue watchavi peut rapporter, par expédition, entre 700 mille et 1 million de FCFA (entre 1400 et 200 USD) et un peu plus avec watchagan.

En termes d’équipage, watchavi emploie 7 à 12 personnes contre 10 à 15 pour watchagan. Ces pirogues ont une espérance de vie de 8 à 10 ans ;  la saleté de la mer force leur rénovation, selon la conjoncture.

L’amateurisme de la pêche sur cette partie de la côte togolaise connaît pourtant de la réussite pour ceux qui maîtrisent le domaine car, selon certains, les aventuriers fortunés qui investissent sans avoir des informations essentielles, se retirent vite de ce commerce des poissons.

 Il faut aussi ajouter que la plupart des pêcheurs vivent sur la côte dans des habitations faites de claies ou de branches de cocotiers, dans l’insalubrité totale.

K.A. Midas TIGOSSOU

L’ANC demande l’annulation du scrutin présidentielle du 22 février

Tirons-nous vers l’annulation du scrutin présidentielle du 22 février ? On en saura dans les jours à venir. Car selon les indications de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) de Jean Pierre Fabre mardi, les chiffres définitifs de la présidentielle du 22 février publiés par la Cour constitutionnelle confirment le caractère frauduleux et factice, fantaisiste et farfelu des résultats de ce scrutin. Pour le parti, les prestations de la Haute juridiction ne sont qu’une mystification qui ne repose sur aucun résultat provenant des procès- verbaux régulièrement validés par les 9.389 bureaux de vote officiels de la CENI. L’ANC dit avoir saisi la Cour de Justice de la CEDEAO sur le sujet et demande l’annulation du scrutin.

Selon le parti de Jean Pierre Fabre, les résultats de la Cour constitutionnelle donnent lieu à deux décisions rendues illégalement.

Dans la première décision, soutient l’ANC, la Cour constitutionnelle modifie allègrement et arbitrairement les chiffres préfabriqués par la CENI  en gonflant le nombre d’inscrits qui passe de 3.614.056 à 3.738.786, soit une augmentation du nombre d’inscrits de 124.730 ,  le nombre de votants qui passe de 2.769.286 à 3.349.989, soit une augmentation du nombre de votants de 580.703 et en minorant le nombre de suffrages exprimés qui passe de 2.679.557 à 2.486.876 soit une diminution du nombre de suffrages exprimés de 192.681.

Il ajoute que dans la 2è décision, la Cour Constitutionnelle, dans le but manifeste de faire disparaitre les incohérences qui établissent le caractère fantaisiste et inacceptable des suffrages attribués aux différents candidats, se contente, au prétexte de rectification ‘’d’erreurs matérielles’’, de valider les chiffres provisoires fabriqués de toutes pièces par la CENI.

L’annulation du scrutin, la seule porte de sortie

A tout ce désordre, écrit l’ANC dans un communiqué, il convient d’ajouter les publications de Togo-Presse, notamment la livraison N° 10738 du mercredi 04 mars 2020 qui utilise, différents dénominateur (suffrages exprimés), pour déterminer le pourcentage de voix de chaque candidat. Sans compter que les chiffres provenant des procès-verbaux des bureaux de vote, collectés par l’ANC, ne correspondent en rien aux publications fallacieuses de la CENI et de la Cour Constitutionnelle.

« Ces prestations de la Cour Constitutionnelle ne sont qu’une mystification qui ne repose sur aucun résultat provenant des procès-verbaux régulièrement validés par les 9.389 bureaux de vote officiels de la CENI » note le parti avant de conclure « La seule porte de sortie de l’impasse est l’annulation pure et simple de ce scrutin et sa reprise dans des conditions de transparence et d’équité conformes aux normes et pratiques internationales »

Arrivé 3è selon les chiffres définitifs de la Cour constitutionnelle, le candidat de l’ANC, Jean-Pierre FABRE, a saisi la Cour de Justice de la CEDEAO pour faire constater, dit-il les graves violations des droits de l’homme et des peuples que constitue l’organisation de l’élection présidentielle du 22 février.           

Notons que la Cour constitutionnelle a proclamé Faure Gnassingbé vainqueur du scrutin avec 70, 78%. Il est suivi de Agbeyomé Messan Kodjo et de Jean Pierre Fabre, respectivement avec 19,46% des voix et 4,67%.

Source : togobreakingnews

Coronavirus : l’état clinique de la patiente est satisfaisant

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L’évolution de l’état de santé du malade atteint de coronavirus est satisfaisant après l’annonce du premier cas confirmé de Coronavirus au Togo. Le gouvernement a apporté mardi soir de nouveaux éléments sur l’évolution de la situation. Ceci, à la suite de la troisième réunion du Comité de crise tenu le même jour sous la présidence du Chef de l’Etat.

Ainsi, « il en ressort que l’état clinique de la patiente est satisfaisant. Cette dernière est exempte de fièvre et ne souffre à ce jour d’aucun des symptômes ayant motivé son hospitalisation. Le traitement se poursuit selon le protocole consacré à cette affection ».

Concernant les personnes ayant été en contact avec la patiente, « elles sont l’objet d’un confinement. Leur suivi biquotidien ne fait état d’aucun symptôme ». Surtout, aucun autre cas de la maladie n’a été enregistré.

Dans ce sens, le Gouvernement exhorte les populations à continuer à observer toutes les mesures préventives recommandées (porter un masque, se couvrir la bouche en cas de toux ou éternuer dans le creux du coude, se laver très régulièrement les mains, éviter de se toucher les yeux, le nez, la bouche, éviter le contact avec les animaux sauvages entre autres…), afin d’éviter la propagation du virus. Par ailleurs, l’exécutif en lien avec ses partenaires, continue de mettre tout en œuvre pour circonscrire ce cas index, conformément aux recommandations de l’OMS.

En rappel, le Covid-19 qui s’est désormais propagé dans presque toutes les parties du monde (plus de 100 pays), se rapproche de la barre des 120 000 cas enregistrés et a déjà fait plus de 4000 morts. Ces dernières heures, de nouveaux cas ont été confirmés sur le continent, en RDC et au Burkina Faso.

source: republiquetogolaise

Agbeyome Kodjo menacé d’atteinte à la sûreté de l’Etat

Le candidat Agbeyome Kodjo de la Dynamique Mgr Kpodzro est accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat et convoqué pour ce mercredi 11 mars matin à l’Assemblée nationale pour la levée de son immunité parlementaire. Agbeyome Kodjo depuis la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du 22 février dernier continue de contester les résultats.

L’accusation lui ai notifié à travers un document remis par un huissier.  Agbéyomé Messan kodjo est accusé d’atteinte à la sûreté de l’État pour avoir nommé un premier ministre, pour s’être adressé aux forces de défense et de sécurité, pour avoir créé un site web. Pour les autorités togolaises, les agissements du candidat de la Dynamique Mgr Kpodzro constituent des troubles à l’ordre public.

« On m’accuse d’avoir repris les propos de Monseigneur Kpodzro, que j’ai nommé un premier ministre, que je me suis adressé à l’armée, que j’ai créé un site web et que tout cela est un trouble à l’ordre public », dit-il.

Arrivé 2e selon les résultats officiels à l’issue de l’élection présidentielle du 22 février dernier avec un score de 19,46% des voix, Agbeyome Kodjo a rejeté les résultats et se considère comme « Président démocratiquement élu ».

L’ancien Premier ministre qui dirige le Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD) est député à l’Assemblée nationale.

Mahamadou Issifou « L’exemple de Ouattara devrait être suivi par tous les autres présidents»

Mahamadou Issoufou est content de la décision du président ivoirien, Alassane Ouattara de ne pas briguer un troisième mandat. Sa décision de se plier devant la Constitution de son pays est à saluer selon Mahamadou Issoufou pour qui aucun chef d’Etat ne peut se voir comme irremplaçable.

Le président en exercice de la CEDEAO a salué ouvertement la décision récente prise par son « frère et ami Alassane Ouattara, président de la République de la Côte d’Ivoire, de ne pas briguer un 3e mandat malgré la possibilité offerte par la constitution de son pays. Permettez-moi de saluer son courage et de l’en féliciter », a-t-il affirmé.

Pour le président en exercice de la CEDEAO, ce pas montre que la période « des hommes qui s’autoproclament providentiels et donc irremplaçables, des hommes qui cherchent à s’incruster à vie au pouvoir tire à sa fin ».

L’exemple de Ouattara devrait être suivi par tous les autres présidents des pays de la sous-région, « ce qui permettra de faire l’économie des crises comme celles que nous connaissons actuellement en Guinée et en Guinée Bissau. Je lance un appel à tous les acteurs politiques, dans ces deux pays, de se ressaisir afin de créer les conditions de l’apaisement et de la paix. En Guinée notre organisation souhaite un dialogue inclusif permettant d’aboutir à des solutions consensuelles et apaisées ». Pour comprendre la position du président nigérien, Issoufou, il faut se fier à ses dires. il a été clair depuis des années. Pas question pour lui de tenter un troisième mandat.

source: newlandinfo

Lionel Messi ne quittera pas le FC Barcelone

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Le numéro 10 du FC Barcelone Lionel Messi aurait rassuré ses dirigeants qu’il ne quittera pas encore le club.

Mais malgré les soubresauts qui ont agité le club catalan ces dernières semaines et sa défiance à l’égard de ses dirigeants, la faute notamment au retour avorté de Neymar, aux récentes déclarations d’Eric Abidal ou encore à la polémique des réseaux sociaux, l’Argentin entend bien poursuivre l’aventure avec le FC Barcelone.

Pour Lionel Messi, «je n’ai aucunement l’intention de quitter les Blaugrana lors du prochain mercato estival » . Le sextuple Ballon d’or a pourtant l’opportunité, grâce à son contrat, de tourner le dos à son club de toujours et de s’engager avec le club de son choix.

À en croire Calciomercato, le natif de Rosario en aurait d’ailleurs déjà avisé ses dirigeants, leur assurant qu’il ne comptait pas activer la clause lui permettant de partir.
Une aubaine pour les Blaugrana qui espèrent de leur côté voir Lionel Messi prolonger pour deux saisons supplémentaires. Selon Sky Sports, le Barça compterait ainsi lui proposer un nouveau bail courant jusqu’à juin 2023 et avec un salaire toujours aussi astronomique puisque la somme de 50 millions d’euros annuels est évoquée.

Le Bac II bientôt harmonisé au sein de l’UEMOA

L’espace UEMOA (Union économique monétaire ouest africaine) veut uniformiser les épreuves du Baccalauréat deuxième partie pour tous les élèves des classes de Terminale.

Le sujet est en étude à Lomé à travers un atelier régional de formation et de sensibilisation à l’endroit des acteurs du secteur éducatif. L’atelier est axé sur l’harmonisation de l’organisation de cet examen dans l’espace Uemoa.

Les travaux ont démarré ce lundi 09 mars et prendra fin le vendredi 13 mars. Les participants composé d’enseignants, de directeurs et d’inspecteurs régionaux, experts vont s’informé sur l’évolution du processus dans la sous-région et de se former sur la méthodologie d’harmonisation des 7 disciplines que comporte le BAC.

L’objectif final étant d’avoir un examen synchronisé et axé sur un programme commun. D’ailleurs à ce propos, une phase pilote d’uniformisation de quatre matières, Histoire-Géographie, Mathématiques et Sciences de la Vie et de la Terre est en cours d’expérimentation.

« Il s’agit d’assurer la crédibilité de cet important examen pour l’accès à l’enseignement supérieur, mais surtout de faciliter la mobilité des jeunes dans l’espace communautaire », a précisé le représentant de l’Organisation régionale à Lomé, Assoukou Raymond Krikpeu.

L’officialisation du Baccalauréat Unique au sein de l’Union est envisagée pour l’année académique 2024-2025. Pour rappel, l’examen du BAC II sur le plan national aura lieu au Togo à la date du 17 au 22 juin 2020.

Grève à la COOPEC Solidarité : Les opérations de dépôt et de retrait continus normalement

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C’est ce lundi que le personnel de la COOPEC Solidarité, l’une des institutions affiliées au réseau de la Faîtière des unités coopératives d’épargne et de crédit du Togo (FUCEC-Togo), a commencé leur grève de 72 heures.

Annoncée depuis 7 mars à travers un communiqué, cette grève n’agira pas sur le fonctionnement des activités rassure la Direction générale de FUCEC-TOGO qui précise que des dispositions sont prises pour satisfaire les clients pendant la période de grève.

« La direction générale de la FUCEC-Togo tient à rassurer les membres, clients et les usagers que cette situation n’est liée à aucune façon à un problème de trésorerie et que leurs épargnes sont en sécurité. Aussi, tient-elle à les rassurer que toutes les dispositions sont prises pour assurer les opérations de dépôt et de retrait aux guichets de la COOPEC Solidarité à partir du lundi 9 mars », informe le communiqué.

Les responsables de cette institution, ont par ailleurs précisé que les services habituels seront normalement fournis dans les autres agences de la FUCEC-Togo sur toute l’étendue du territoire national.

Il faut noter que le personnel lors d’une sortie médiatique, a lancé un mot d’ordre de grève pour exiger le départ du nouveau Président du Conseil d’Administration de l’institution. Celui-ci est accusé « d’abus » de pouvoir et de « licenciement abusif » des employés de la COOPEC Solidarité.    

La taxe pour « escorte » des marchandises en transit est supprimée

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L’Office Togolais des Recettes (OTR) a d’adopté un outil opérationnel douanier qui permet de suivre électroniquement des marchandises en régime de transit au Togo. Ce dispositif permettra aux opérateurs économiques d’escorter des marchandises dénommée « Travail Extra Légal pour escorte » sans taxe.

Ce système de tracking des marchandises dénommé SSE consiste à apposer des balises émettant des signaux, sur les véhicules transportant les marchandises en transit.

En pratique, cette technologie dispense les douanes de l’escorte physique des marchandises susvisées qui supposait d’affecter un agent des douanes aux opérateurs économiques pour suivre les marchandises sur tout leur itinéraire jusqu’à la frontière. Et l’opération avait un coût que devaient supporter les commissionnaires en douane agréés, les consignataires, les importateurs, exportateurs et autres.

L’objectif de l’escorte est d’éviter que des marchandises en transit, donc non soumises à dédouanement, soient reversées sur le territoire national par des opérateurs « indélicats », et commercialisées.

A terme, il s’agissait d’éviter la concurrence déloyale entre commerçants et des fraudes aux intérêts de l’Etat.