Ce samedi 23 novembre 2018 à 08h 00 s’est tenue à ONEY SARL la conférence de presse en prélude de l’événement du 28 décembre à 18h à Anani Santos.
Pour Yemonda Gaston, fondateur de Big Event, organisateur de Dream fashion, il faut valoriser la mode togolaise, africaine. Elle a une histoire , une originalité et nous devons la valoriser. C’est une propriété de l’Afrique. En Afrique porter un vêtement traditionnel une coiffure c’est communiqué un message, c’est transmettre un code, c’est affirmé notre identité.
Un seul arbre ne fait pas la forêt dit on souvent. C’est ensemble main ds la main que nous devons construire ce pays.
La consommation mondiale de la mode est tenue par une poignée de personnes. C’est une occasion pour nous de saisir ce secteur et de le développer.
Rappelons que Dream Fashion est un évènement de mode qui réunit des stylistes Africains et artistes. Le but de l ‘événement est de promouvoir le vivre ensemble par la mode en permettant aux stylistes d’émerger.Rendez-vous le 28 Décembre à 18h à la place Anani Santos pour l’événement.
Ce 22 novembre à l’hôtel Ahoefa s’est bel et bien déroulé le concert live de K-ROLL.
L’intimité 100% live était partagée avec les fan de l’artiste. On pouvait dégusté sur un plateau de gâteau les plats comme Dzidzoeme, Devant-devant, Never give up, Boutame (feat Kanaa), Eva Eva, Molo Molo, Honneur à la femme, Tu vas me manquer (feat Kiko Golden Boy), Jealousy, Collectif femmes Leaders (chelsea ft K-Roll, Flash Marley, ft R-Queeny ft Lia ft JoElle), Ateba( KanAa ft Peewii ft Chorus ft Flash Marley ft Gyl Phénix), Cypher Ama Chant (K-Roll x Edem Drackey x Precious x Chaneben x Santrinos Raphael x Sitara Klody), Sopha (Anna Beat x Kollins x Seck x K-Roll)
Notons que K-ROLL continue de s’imposer dans la musique togolaise depuis ses débuts en 2016. Elle a tout récemment porté haut le drapeau du 228 au Niger en remportant un trophé.
L’ACJL, Association Chrétienne des Jeunes Leaders est un programme des entrepreneurs togolais qui se prépare à devenir LEADER dans le secteur de vente directe.
Son objectif est de permettre à tout le monde de découvrir par le biais des formations pratiques, leur potentiel inexploité dans le domaine entrepreneurial tout en les amenant à mener une vie de leader accompli.
Le programme local de l’ACJL permet à toutes personnes sans distinction de sexe âgées d’au moins 18ans de lancer sa propre entreprise et de la développer à partir des frais généraux minimes.
La création d’un monde d’impact et de l’emploi restent ses ambitions. Regroupant les entrepreneurs, les futur(e)s créateur(rice)s des PME/PMI à tous les niveaux d’âges, elle se veut une place de création d’un cadre d’entraide et de richesse.Depuis son arrivé au Togo, les bénéficiaires de ce programme d’aide témoignent leur gratitude.
Le Togo présente deux projets de lutte contre l’érosion côtière à Abidjan, dans le cadre duWACAmarketplace. C’est une rencontre internationale organisée dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest-africain (WACA), démarré ce mardi à Abidjan et financé par le groupe de la Banque mondiale.
La rencontre d’Abidjan vise à permettre aux 6 pays côtiers d’Afrique de l’Ouest bénéficiaires du WACA ( Sénégal, Mauritanie, Sao Tome, Côte d’Ivoire, Bénin et Togo ), de présenter leurs projets de résilience côtière à des partenaires techniques financiers, et des potentiels bailleurs, en vue de se faire appuyer.
Le Togo présente deux projets de résilience côtière, pour un coût total d’environ 114 millions de dollars: « Un projet de lutte contre l’érosion et un projet de lutte contre les pollutions. », explique Tchannibi Bakatime, coordonnateur du programme WACA au Togo, et présentateur des projets togolais.
Respectivement, le premier projet porte sur la bande côtière Gbodjome-Agbodrafo (pour un cout d’environ 37,9 millions $), et le second sur la zone du grand marché de Lomé ( à hauteur de 76 millions $).
Rappelons que le gouvernement a signé récemment des conventions de 11 projets, au bénéfice des communautés locales, dans le cadre du programme WACA.
Les discussions entre le pouvoir et l’opposition n’a pas eu lieu. A la réunion d’information sur les préparatifs de l’élection présidentielle prochaine initiée par le gouvernement à travers son Ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales, le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR), faisant parti de la délégation de l’opposition a claqué la porte ce mardi 19 novembre.
Selon un communiqué rendu public dans la soirée, le parti de Me Yaovi AGBOYIBO revient sur les raisons de son retrait des discussions initiées par le ministère l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales, en présence des membres du Gouvernement ainsi que des délégations de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) et de plusieurs partis politiques.
« Le Président national du CAR, intervenant au nom de sa délégation, s’est étonné que dans l’ordre du jour d’une réunion d’un tel niveau de composition, il ne soit inscrit l’examen d’aucune des revendications que les partis d’opposition et les organisations de la société civile ont formulées au sujet des conditions de transparence et d’équité du scrutin en question, notamment à propos de la composition de la CENI et de ses démembrements, de la HAAC et de la Cour constitutionnelle », informe le CAR dans son communiqué.
La représentation des partis de l’opposition
Le CAR précise par ailleurs avoir demandé au représentant du gouvernement que la réunion soit reportée dans un bref délai afin qu’il soit procédé à des échanges sur le cadre, l’ordre du jour et les autres modalités des discussions.
« Le Ministre a passé outre la proposition » et a poursuivi les travaux, fait savoir le communiqué. Face à cette situation, la délégation du CAR selon le communiqué, s’est retirée de la salle de discussions avec « la conviction que la réunion initiée par le Ministre visait à faire croire aux organismes inquiets du processus électoral en cours, que des discussions sont engagées entre le pouvoir et l’opposition pour surmonter les dissensions, alors qu’il n’en est rien », dénonce Me Yaovi AGBOYIBO.
Il faut noter que le CAR n’est pas le seul parti politique à avoir claqué la porte de cette rencontre tant attendue avant la présidentielle de 2020. L’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) de Jean-Pierre Fabre et la Coalition de l’opposition (C14) conduite par Mme Brigitte Adjamlagbo-Johnson aussi se sont retirées de la rencontre à peine commencée.
La note stipule qu’il y a un financement destiné à 8 prisonniers du groupe des 16 et dont les bénéficiaires disent n’avoir jamais eu de nouvelle.
Ils saisissent le CACIT à travers son le président Spero MAHOULE, pour que la lumière sur les points suivants : quel est le sens profond d’un tel projet et qui est son financier? Pourquoi c’est seulement huit (08) personnes qui ont été prises en compte par le projet, alors que la délégation du CACIT a rencontré 16 détenus en janvier dernier ?
Les 16 prisonniers précisent qu’ils n’ont jamais donné mandat au CACIT pour faire quoi que ce soit en leurs noms.
L’entrée de la prison civile de Lomé
Voici le contenu de la note:
Lomé, le 13 Novembre 2019
15 détenus politiques, Prison civile de Lomé
A Monsieur SPERO MAHOULE, Président du Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT)
Objet : Demande d’explication
Monsieur le Président, A la suite de la visite de l’un de vos émissaires le 12 Novembre 2019, nous informant d’un financement social dont on ignore la provenance, nous, les concernés, aimerions préciser que nous n’avons jamais donné mandat à votre organisation (CACIT) pour quoi que ce soit. A cet effet, nous demandons qu’une lumière soit faite sur les points suivants :
1- Quel est le sens profond d’un tel projet ? 2- Qui est le financier du projet ? 3- Pourquoi c’est seulement huit personnes qui ont été prises en compte par le projet, alors que vous aviez rencontré 16 détenus en Janvier passé ? 4- Quelles sont les lignes recommandées par le partenaire en question?
Dans l’espoir d’une réponse à nos interrogations, recevez, M. le Président l’expression de nos salutations distinguées.
Ont signé : Noms Prénoms
Goma Abdoul Aziz Alles Atti Issa Issifou Yaya Soulema ni Kondooufia Tchasama Fofana Nafiou Issa Saliou Adam latif Aliagbo Marzouk Boukari Djobo Youssif Ali Banavei Bala Yacoubo Bilali Mohamed Soulemane Karrou Wawim
Ampliations :
Nos avocats Les medias Amnesty international CNDH L’OMCT.
Le Président du parti de « Nouvel Engagement Togolais (NET) », Gerry Komandega Taama était aux cotés des populations de l’Est-Mono pour compatir à certains de leur besoins surtout les populations les plus défavorisées du pays.
Au CEG Elavagnon 2 dans la préfecture de l’Est-Mono (environs 225 km au Nord-Est de Lomé), le candidat déclaré aux élections présidentielles de 2020 a contribué à la réhabilitation d’un appâtâmes amélioré de six (06) classes. Un projet qu’il a réalisé grâce à une « belle » collaboration avec les habitants de la localité, dit-il.
« Il y a environ un (01) mois que j’ai été saisi par le directeur et les parents d’élèves de ce collège pour insuffisance de places dans un établissement qui compte plus de 400 élèves, assis dans des appâtâmes améliorés de six classes. Avec cette promiscuité, beaucoup de classes sont doublées, et les enfants sont assis par 3 ou parfois même 4 par bancs. Nous avons lancé un modèle de coopération exemplaire. Les parents d’élèves ont fourni le bois, l’ODEF grâce à l’intervention du préfet a aidé avec des chevrons et je me suis occupé de la toiture. Une belle collaboration », indique le député.
Outre ces travaux, le patron du NET informe qu’il reste à construire les murs de séparation des salles, faire un parquet en ciment et fournir les tables-bancs.
Il lance à cet effet, un appel aux bonnes volontés afin d’aider à achever le chantier et mettre les élèves de cet établissement dans de bonnes conditions d’études.
Les responsables du Système des Nations Unies (SNU) au Togo ont présenté au public togolais le rapport 2019 sur « les pays les moins avancés PMA » ce mardi 19 novembre à Lomé
Selon ce rapport réalisé par le Centre des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED), « les pays les moins avancés » devraient veiller à ce que les financements extérieurs de toutes provenances, soient orientés vers les priorités de développement nationales. Une approche qui selon l’agence onusienne, « constitue le meilleur moyen de gérer leur dépendance vis-à-vis de l’aide et d’y échapper ».
Les études menées dans le cadre de ce rapport indiquent qu’entre 2015 et 2017, le déficit des ressources dans l’ensemble des PMA représentait en moyennes 8% du produit intérieur brut (PIB).
Pour près de la moitié des PMA, les déficits de ressources étaient supérieurs à 15% du PIB. Des chiffres qui selon les experts, ont une incidence déterminante sur la capacité de ces pays à atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) et les objectifs du Plan d’action en faveur des PMA.
Le rapport met l’accent sur l’importance d’instaurer une adéquation entre les apports des partenaires en développement et les impératifs des transformations structurelles, en mettant les financements à la disposition des pays en développement, conformément au plan d’action d’Addis-Abeba.
Le CNUCED souligne également l’importance pour les PMA, face à la complexité sans cesse croissante du système de l’aide, de revoir les conditions des partenariats au développement avec les pays donateurs et les acteurs non étatiques.
« Ces conditions devraient inclure entre autre, l’approbation par le pays, de l’alignement des projets et des activités sur les plans nationaux de développement et leurs priorités, l’application des normes efficientes du décaissement, de l’allocation et d’utilisation de l’aide », a précisé l’institution.
«Je m’engage en faveur des élections apaisées» est un projet citoyen que vient de lancer le journal la «Nouvelle Tribune» ce mardi 19 octobre à Lomé en présence des premiers responsables de l’hebdomadaire, de plusieurs personnalités de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) et du ministère de la Communication, des sports, de l’éducation à la citoyenneté et au civisme.
Ce projet est initié par le journal « Nouvelle Tribune » pour amener les populations à construire des communautés modèles où le sens de citoyenneté, de la responsabilité et l’adhésion à la culture de la paix pendant les élections, est cultivé et entretenu.
Le journal à travers ce projet s’engage à publier dans ces colonnes des articles de presse, des visuels et autres messages de sensibilisation allant dans la promotion du civisme, de la citoyenneté, de la tolérance, de la paix et de la non-violence pendant la période électorale.
Pour le Directeur de publication de la « Nouvelle Tribune », Elom ATTISSOGBE « On constate une effervescence particulière autour des élections présidentielles de 2020 dans notre pays. Dix candidats ont déjà exprimé officiellement leur intention de briguer la magistrature suprême. Et justement pour ces élections, notre journal veut interagir avec les populations en les sensibilisant sur les bons comportements. Nous remercions le Ministère de la Communication, des sports, de l’éducation à la citoyenneté et au civisme et la Direction de la formation civique pour l’initiative et l’appui à ce projet».
Pendant six (O6) mois que va duré ce projet, les journaliste de ce média d’investigation togolaise vont étendre leur ambition de prévenir des violences avant pendant et après élections pour réserver une élection de 2020 paix à tous les togolais.
Attendu à cette rencontre une centaine d’entreprises allemandes et françaises. Les retombés de cette rencontre permettra d’amplifier davantage les relations de business et les investissements à destination du Togo dont les secteurs du solaire, de l’automobile ou de la technologie.
La délégation togolaise aura pour occasion de présenter les multiples opportunités d’investissement offertes par le Togo, rendu encore plus attractif par les dernières performances au Doing Business 2020 et les contrats signés avec des investisseurs internationaux dont Aliko Dangote.