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La Cedeao dispose un fonds pour le développement des transports et de l’énergie

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La réunion consultative des responsables des cellules nationales de la Cedeao concernant le Fonds pour le développement et le financement des secteurs des transports et de l’énergie de l’institution (FODETE) termine ce mardi 19 novembre à Lomé.

Commencée depuis lundi 18 novembre, cette réunion a pour but d’informer et de consulter ces acteurs sur le mécanisme prévu, celui d’échanger sur les modalités de la création et d’élaboration d’une feuille de route claire pour son adoption et sa mise en œuvre par les organes statutaires de la Cedeao.

Né en juin 2009 à Abuja à la faveur de la 36ème conférence des Chefs d’Etat de la sous-région la FODETE a spécifiquement pour objectif de mettre en place un mécanisme soutenable de financement local des secteurs de l’Energie et des Transports, afin de relever le défi des infrastructures dans l’espace Cedeao.

Le Fonds, qui « sera alimenté par un système de taxation sur les divers produits (agricoles, miniers, pétroliers, gaziers) de la région », comme l’a précisé le Commissaire Energies et Mines de la Cedeao, Sediko Douka, doit également permettre aux Etats membres de lever des ressources financières sur le marché international.

En ouvrant les travaux, le DC du ministère de l’économie et des finances, a rappelé les projets et actions entreprises déjà par le gouvernement dans ces deux secteurs et qui figurent d’ailleurs en bonne place dans le PND 2018-2022.

« Le Togo est aussi convaincu du potentiel du FODETE à fournir un mécanisme de financement durable pour renforcer la croissance économique collective au sein de la sous-région », a par ailleurs déclaré Kossi Tofio.

Le HCRRUN lance le volet des réparations communautaires et collectives

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C’est à Djéréhouyé au nord d’Atakpamé que le Haut-Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale (Hcrrun) a lancé le volet des réparations communautaires et collectives de son programme de réparation des torts et d’apaisement des victimes des violences sociopolitiques de 1958 à 2005.

Ce volet de la mission du Hcrrun, lancée conformément aux recommandations de la CVJR, consistera « à aider les communautés en conflit à surmonter leurs différends notamment par la réalisation de projets de développement d’intérêt commun », comme l’a indiqué la présidente de l’institution Awa Nana Daboya, lors de la cérémonie de lancement officiel.

Ces projets, précise le Haut-commissariat, « seront conçus avec l’implication effective de toutes les composantes des communautés concernées ». Des séances d’échanges seront ainsi initiées lors de cette phase entre les représentants des différents groupes sociaux en conflit, les autorités administratives, traditionnelles, religieuses, et des élus.  

Autre précision importante, cette phase des réparations se déroulera simultanément avec celles individuelles, entamées depuis décembre 2017 et toujours en cours.

Pour rappel, près de 35 000 personnes ont été recensées sur tout le périmètre national.

source: republiquetogolaise

L’opposant Hama Amadou arrêté après son retour au Niger

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L’opposant nigérien Hama Amadou a été arrêté ce lundi à Niamey. L’ancien président de l’Assemblée nationale avait choisi de répondre à une convocation reçue la veille.

Il a ensuite immédiatement été conduit à la prison de Filingué, où il doit encore purger les huit mois de prison auxquels il a été condamné dans l’affaire de trafic de bébés.Hama Amadou avait mis fin, jeudi dernier, à trois années d’exil entre la France – où il avait fui en 2016.

Pendant trois jours, entouré de proches et de militants, il a reçu de nombreuses personnalités venues lui présenter leurs condoléances, parmi lesquelles Lalla Malika Issoufou, épouse du président Mahamadou Issoufou. Il a également échange par téléphone avec le président nigérien

Source : jeuneafique

Jefimed s’engage pour l’autonomisation de la femme africaine

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Jeunes filles et mères dynamiques (Jefimed -CI) de la Côte d’Ivoire est une association à but non lucratif lancée par les jeunes filles et jeunes femmes de la Côte d’Ivoire pour « s’entraider mutuellement afin de tendre vers une autonomisation réussite ».

Commencée petitement comme une association de quartier en 2015, Jefimed est officiellement lancée le 29 août 2018 et pense faire de la femme africaine un modèle dans sa communauté.

Ayant pour l’objectif l’autonomisation des jeunes femmes et mères l’Association que préside madame Coulibaly Nonta Léontine reste ferme dans sa lutte contre les violences faites aux femmes.

A cet effet, elle aide les femmes à s’insérer professionnellement afin de subvenir à leurs besoins quotidiens. Selon les premiers responsables de Jefimed, une fois autonome, la femme est loin d’être un jouet pour des hommes et par conséquent, elle contribue au développement de son foyer, de sa communauté et sa nation.

Depuis son lancement, Jefimed par une démarche scientifique mène ses activités afin de toucher du doigt à la réalité pour apporter des solutions aux maux dont souffrent les jeunes filles.  

« Jefimed organise des activités en s’imprégnant d’abord de la réalité sociale d’une population bien ciblée, ensuite fait ressortir ses difficultés et ses besoins. Elle évalue son succès en ce domaine à travers la collecte de données quantitatives et qualitatives pouvant permettre de comprendre et expliquer un phénomène jugé anormal et enfin proposer des solutions. Une fois collectées, ces informations la permettent de se mettre au service de tous en évaluant leurs besoins »,  peut-on lire sur le site de l’Association. 

Au cours de ses activités, Jefimed met un accent particulier sur la santé pour tous. Elle mène des actions pour sauver les vies surtout celles des jeunes mères et des jeunes filles. 

« La santé pour tous est l’un des plus grands objectifs de Jefimed. Elle a posé plusieurs actions dans ce sens notamment une campagne de sensibilisation sur l’éducation sexuelle chez la jeune fille », a expliqué madame  Coulibaly Nonta Léontine.

Réussir ses études dépend aussi comment la jeune fille comprend les questions liées à la sexualité. Ainsi, l’Association à travers des campagnes de sensibilisation montre aux jeunes filles comment s’y prendre pour mieux réussir son cursus scolaire.   

« Chez nous à Jefimed, on accompagne la jeune fille sur les questions de santé sexuelle afin qu’elle puisse maîtriser sa sexualité, s’épanouir et s’accomplir pleinement » a-t-elle ajouté. 

Jefimed compte étendre son réseau sur le continent africain pour promouvoir autonomisation de la femme africaine, ses droits et ses devoirs.  

JADS mobilise les jeunes pour la promotion de la paix

Travailler pour mettre la jeunesse au centre du développement de son pays, tel est l’objectif que poursuit le mouvement Jeunesse active pour  le développement social (JADS) en lançant une rencontre  dénommée Forum de la jeunesse unie panafricaine (F-JUPE), qui se tiendra du 13 au 14 décembre prochain à Lomé.

Dédié exclusivement à la jeunesse, ce forum de taille, qui a le soutien du ministère en charge de la jeunesse va réunir plus de 500 jeunes des 5 régions du Togo.

Cette rencontre va permettre à la jeunesse togolaise de briser les  clichés qui nuisent au développement du pays. Selon les premiers responsables la mobilisation de la jeunesse pour promouvoir la paix et le civisme sur  toute l’étendue du territoire national serait l’idéal pour la réussite de Plan national pour le développement (PND).

« Spécifiquement, il s’agit de permettre le brassage des cultures pour la mise en place d’un puissant réseau de jeunes dynamiques et responsables qui fera du Plan national de développement (PND)  un moyen de rassemblement autour du processus de développement du Togo, d’impliquer les jeunes dans l’exécution du PND pour la valorisation des compétences et offrir l’opportunité aux jeunes de se mobiliser pour promouvoir la paix et le civisme sur  toute l’étendue du territoire national et surtout à la veille des élections au Togo », a déclaré Kalanfei Lamboni Lare, coordonnateur général du JADS.

Pour Arime Telata Anala, directeur de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, cette initiative manifeste l’engagement de la jeunesse togolaise.

« C’est l’œuvre d’une structure jeune derrière laquelle se trouvent d’autres organisations jeunes. Les autorités placent la jeunesse au cœur des préoccupations. Il est question de faire en sorte que les jeunes assurent leur devenir en prenant leur responsabilité », a-t-il indiqué à cette conférence de presse.

Pendant les 2 jours, ce forum sera axé sur  2 communications et 3 panels. En outre, la contribution de la jeunesse à la réussite du PND, la culture de la paix et de la tolérance en période électorale et l’utilisation des réseaux sociaux par les jeunes.

Ce forum est lancé le vendredi dernier au cours d’une conférence de presse.

Dream Fashion : le Togo s’impose dans la mode

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Depuis quelques années, l’Afrique fait l’objet de toutes les attentions. Le continent africain est en bonne voie pour se positionner parmi les plus influents. Il se fait également remarquer sur le plan de l’industrie de la mode qui s’y développe de plus en plus. Aujourd’hui, les Togolais tentent eux aussi de s’imposer sur ce marché. Ils comptent bien montrer que le Togo n’est pas une entité, mais un pays aux influences et talents divers. Zoom sur un évènement qui s’annonce sur le sol togolais.

Dream Fashion est un évènement de mode qui réunit des stylistes Africain et artistes. Le but de l ‘événement est de promouvoir le vivre ensemble par la mode en permettant aux stylistes d’émerger.

C’est cette année que Dream Fashion sera à sa première édition et est organisé par l’agence événementiel Big Event et Farelle Agency International. Dream Fashion est un événement de mode qui a pour mission de valoriser les jeunes talents de l’Afrique en général et Togolais en particulier.
Les promoteurs de l’événements sont M. YEMONDA Dissirama B. cordinateur de Big Event et M. Gavi Benfarasse le Moniteur de Farelle Agency International. L’événement se tiendra à Lomé à la place Anani Santos le 28 Décembre à 18h.

Le collectif budgétaire pour 2019 adopté

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 L’Assemblé nationale togolaise a adopté, ce mercredi 13 novembre 2019, le collectif budgétaire, permettant de modifier la loi de finances initiale (LFI) de l’Etat. Le budget rectifié, gestion 2019, est désormais de 1381,8 milliards  FCFA.

Cette loi rectificative, visant à s’ajuster avec les nouvelles orientations de politique économique et budgétaire, vient aussi en réponse à la nouvelle conjoncture économique mondiale.

On note ainsi des recettes en baisse de 2% par rapport à la LFI, pour s’affaisser à 864,2 milliards FCFA, alors que les prévisions de dépenses budgétaires grimpent de 40,8 milliards, en hausse de 4,6%.

Cette hausse des dépenses est attribuable, notamment aux nouveaux besoins dans le cadre des préparatifs des présidentielles de 2020, des préparatifs de l’équipe nationale de football pour les éliminatoires de la Can Cameroun 2021 et de la Coupe du monde Qatar 2022, des exigences en matière sécuritaire, et surtout de la mise en œuvre de la politique de décentralisation, à l’issue des élections communales du 30 juin 2019.

Du reste, l’adoption de ce nouveau budget par les parlementaires s’est faite en présence de Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances, venu défendre le projet devant l’Assemblée. Le patron des finances a ainsi, assuré au pouvoir législatif que « ces moyens seront rationnellement utilisés dans le respect des procédures budgétaires en vigueur en matière d’exécution des dépenses, afin d’atteindre les objectifs qu’il s’est fixés. »

A ce titre, l’un des chevaux de bataille du gouvernement sera la poursuite des réformes, en vue de stabiliser le cadre macro-économique, et assainir les finances publiques. Par ailleurs, a souligné Sani Yaya, la tendance baissière du niveau de la dette reste solide. La dette publique est en effet descendue à 68% du PIB, à la fin du mois de septembre. L’objectif est de maintenir le cap, et de rester en dessous de la barre des 70% admise dans l’Uemoa, a précisé le ministre. 

source: republiquetogolaise

La loi sur le fonctionnement du district du grand Lomé votée

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La loi portant sur les attributions et le fonctionnement du district du grand Lomé a été voté ce mercredi 13 novembre à l’assemblée nationale.

Le district sera administré par un Conseil composé de 53 conseillers. Les communes composant le grand Lomé désigneront 26 conseillers, les 27 autres conseillers seront désignés par le chef de l’Etat. Le gouverneur du district sera également désigné par le Président de la République.

« La création de cette entité est motivée par la nécessité d’exécuter des actions propres à la capitale dont certains volets d’aménagement, d’entretien, de fonctionnalité et de modernisation, vont au-delà des compétences des communes », a indiqué Payadowa Boukpessi, ministre de l’administration territoriale à l’issue du vote des députés.

Pour rappel, le district autonome du Grand Lomé est une collectivité territoriale particulière dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle est l’autorité locale représentant la ville de Lomé dans son ensemble.

source: republiquetogolaise

Le PND a besoin des mains d’oeuvres qualifiées

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Le PND a besoin des mains d’oeuvre qualifiées. Pour palier au manquement, les acteurs nationaux impliqués dans la formation et l’insertion professionnelle du Togo sont depuis ce mardi 12 novembre à Lomé en atelier de deux jours sur le thème « Élaborer une stratégie de développement des compétences dans les secteurs des transports et de la logistique au Togo ».

En se basant sur la méthodologie « Compétences pour le commerce et la diversification économique », cette rencontre initiée par l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) avec l’appui du Bureau international du travail (BIT), va permettre aux différents acteurs impliqués de présenter les résultats de l’étude diagnostique des besoins en compétences dans les secteurs des transports et de la logistique et de définir des axes stratégiques de développement des compétences.

« La mission majeure de l’ANPE est de chercher avec l’accompagnement du gouvernement, des solutions appropriées aux difficultés d’insertion professionnelle à la problématique emploi/formation et à l’insuffisance ou absence de mains-d’œuvre qualifiées dans certains secteurs d’activités » a précisé le Directeur général de l’ANPE-Togo, Edmond Amoussou.

Pour lui, les travaux de l’atelier vont permettre d’examiner et enrichir le rapport « STEP » élaboré par l’équipe technique nationale en juillet 2018 et d’esquisser les axes stratégiques permettant d’élaborer la stratégie de développement des compétences dans les secteurs des transports et de la logistique identifiés comme porteurs du Plan national de développement (PND 2018-2022), à travers lequel le gouvernement entend faire du Togo un hub logistique d’excellence et un centre d’affaires de premier ordre dans la sous-région.

Pour finir, le Directeur général de l’ANPE réaffirme que « L’élaboration et la mise en œuvre de cette stratégie au Togo permettront de trouver des solutions à la problématique de l’adéquation de formation à l’emploi en mettant à la disposition du secteur productif, une main-d’œuvre qualifiée capable de relever les défis de la performance et de la compétitivité ».

Le STEP est un outil développé par le Bureau International du Travail (BIT) ET qui a fait ses preuves dans 15 pays du monde et dans 8 pays africains. Il offre une orientation stratégique qui permette d’intégrer les actions de développement des compétences dans les politiques sectorielles.

Le MCC garde le cap avec 14 indicateurs validés

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Le Millenium Challenge Corporation-Togo (MCC) garde le cap avec 14 indicateurs validés dans le dernier card (la carte des scores 2020). L’information est rendue public par cette cellule aux professionnels des médias ce mercredi 13 novembre à Lomé.

Cette évaluation, 17 eme du genre dont le Togo fait figure, concerne 80 pays et porte sur trois catégories d’indicateurs à savoir la bonne gouvernance, la liberté économique et l’investissement dans le capital humain. Sur la carte des scores 2020, le Togo a maintenu le cap en validant pour deuxième année consécutive 14 indicateurs. Une performance qui réconforte la cellule et pense redoublé d’effort pour engranger d’autres performance dans les années à venir.  

Pour le coordonnateur de MCA/MCC-Togo Stanislas Baba, « Le Togo a en réalité validé 15 critères, y compris les droits politiques qui n’ont pas été pris en compte. Nous avons manifesté notre désaccord au MCC. Il n’est pas possible qu’une institution de cette importance ne sache pas que les élections législatives ont eu lieu conformément à la feuille de route de la Cédéao et que c’est en toute liberté que l’opposition a choisi de ne pas y participer. Il n’est pas normal que le MCC ne sache pas que le Togo a organisé avec succès des élections législatives ».

La carte des scores de la MCC
La carte des scores de la MCC

Quels sont donc les indicateurs validés par le Togo dont se réjouit la cellule MCC ?

Pour la Bonne Gouvernance :                                   

  • Contrôle de la corruption
  • Liberté d’information
  • Libertés Civiles
  • Etat de droit  

Pour l’Investissement dans le capital humain

  • Dépense dans l’éducation primaire
  • Taux d’achèvement des filles au cycles primaire
  • Protection des ressources naturelles

Pour la liberté économique

  • Inflation
  • Politique budgétaire
  • Qualité de la règlementation
  • Genre dans l’économie
  • Droits fonciers
  • Accès au crédit
  • Création d’entreprise

Quatre ans déjà que le Togo est dans cette arène occupe une place importante en validant les trois critères d’éligibilité au programme compact dont la validation de l’indicateur contrôle de la corruption, la validation d’au moins un des indicateurs de droits démocratiques et la validation de la majorité des vingt indicateurs avec au moins un indicateur au vert dans chaque catégorie.

Pour le comité ces progrès remarquables traduisent l’affirmation claire d’une vision, d’une ambition et d’une volonté politique au plus haut niveau, portée par le chef de l’Etat et dont le leadership a permis d’enregistrer d’important réforme.

Les reformes ont concerné l’amélioration de l’environnement des affaires et d’investissement, l’assainissement des finances publiques, le renforcement des infrastructures économiques, la modernisation de la justice, la promotion des libertés publiques et politiques, la promotion de la transparence et la lutte contre la corruption, le renforcement des secteurs sociaux et la protection de l’environnement.  

Dans cet élan, la cellule réaffirme son engagement à maintenir cette dynamisme en vue de conserver et consolider les acquis et valider les indicateurs au rouge à la prochaine évaluation.

A la présentation de cette performance du Togo, le coordonnateur de MCA/MCC-Togo, Stanislas Baba, a à ses côtés Sandra Ablamba Johnson, la ministre-conseillère, coordinatrice de la Cellule climat des affaires.