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Le PPI expose son programme politique en 11 points

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Le Parti du Peuple et d’Intégrité (PPI) fait une nouvelle sortie médiatique un an après le lancement de ses activités. Devant la presse mardi à Lomé, le parti qui se dit plus social que politique a exposé un nouveau programme de société dans le but de permettre au Togo de connaitre une prospérité sur tous les plans. Le programme, résumé à onze points entremêle constats et recommandations. Il s’agit entre autres de l’adoption d’une nouvelle forme d’allocations familiales, de sécurité sociale, l’assurance d’une meilleure santé pour tous, la réparation monétaire et de la démission inconditionnelle et immédiate du Chef de fil de l’opposition.

Selon le PPI, beaucoup aujourd’hui parlent d’alternance en visant seulement l’équipe dirigeante. Or l’alternance s’impose aussi bien au niveau du pouvoir que de l’opposition.

Le Parti de Tchao Kadambaya pense que le Togo a non seulement un pouvoir cinquantenaire mais aussi une opposition cinquantenaire et surtout inefficace pour mener à l’alternance.

De même, il soutient que le pays a une opposition qui a négocié sans succès avec le feu Président Eyadema Gnassingbé, aujourd’hui la même opposition négocie sans succès avec le fils et peut-être elle va négocier avec le petit fils.

Il faut, d’après la formation politique, une nouvelle classe politique de l’opposition avec comme objectif principal, l’amélioration des conditions des Togolais. Une opposition qui se bat pour quelque chose et non toujours contre quelque chose contre quelqu’un. Une opposition prête à diriger.

« Sur ce, le PPI propose un premier remède à changer afin d’arriver à l’alternance. Le PPI appelle à la démission inconditionnelle et immédiate du Chef de file de l’opposition », a conclu Zato Kambaya, représentant du parti aux USA.

Par ailleurs pour une prospérité sociale des Togolais, le PPI propose que les allocations familiales ne soient pas liées au travail, mais plutôt aux conditions de chaque famille.

Aussi, souhaite-il la création d’un système de sécurité sociale à contribution pour tout le monde, la création d’une Révolution Verte Industrielle pour booster les emplois professionnels, le choix de Sokodé comme Capitale Politique à l’intérieur du pays et la réparation monétaire pour les familles affectées par l’injustice économique au Togo depuis 1960.

Enfin, le PPI propose que l’anglais soit enseigné déjà au cours primaire pour au moins 2 heures par semaine et que le SMIG au Togo soit porté à 50.000 F CFA avec une assurance santé.

source: togobreakingnews.info

Foly Satchivi sera t-il libéré demain après son jugement?

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Condamné au premier degré à 36 mois de prison avec 12 de sursis, l’activiste politique Foly Satchivi sera jugé en appel jeudi prochain. L’annonce a été faite mardi devant la presse par ses collègues du mouvement ‘En aucun cas’. Ces jeunes ont profité de l’occasion pour appeler les 3 juges de la Cour d’appel de Lomé qui auront la charge de cette affaire, à se mettre au-dessus de la mêlée, afin, disent-ils, de dire le droit pour que leur porte-parole recouvre la liberté.

« Nous leur demandons de ne céder à aucune intimidation ou trafic d’influence. Ils sont, par essence, après Dieu les derniers remparts, dans un Etat contre l’injustice et l’arbitraire et doivent tout faire pour l’être ce jeudi », ont-ils déclaré.

Ce jugement, selon le mouvement, est un moment exceptionnel qui conditionne la libération du président de la Ligue togolaise des droits des étudiants (LTDE) et premier porte-parole d’ ‘En aucun cas’.

Le mouvement a donc lancé un appel à la population, à faire nombreux le déplacement de la Cour d’appel de Lomé pour soutenir l’activiste politique.

« Par leur présence effective à ses côtés, ils montreront que leurs appels à sa libération n’était pas un discours hypocrite mais sincère et franc », lance ledit mouvement.

Le comité exécutif dudit mouvement souhaite également voir dans la salle d’audience, l’archevêque émérite de Lomé, Monseigneur Philippe Fanoko Kpodzro.

La mère de Foly Satchivi était présente à cette rencontre avec la presse. On retient dans sa déclaration qu’elle souhaite vivement que son enfant connaisse une libération jeudi.

Source: Global actu

Réhabilitation d’infrastructures dans 5 villes au Togo

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De grands travaux de construction ou réhabilitation d’infrastructures économiques prioritaires (marchés, etc.) sont annoncés dans 5 villes togolaises à savoir Aného, Atakpamé, Sotouboua, Kara et Dapaong. Ces ouvrages seront réalisés au titre du Projet d’appui à la décentralisation (PAD).

Selon un document de l’Agence d’Exécution des travaux urbains au Togo (AGETUR-Togo) consulté par Togo First, c’est le groupement d’entreprises Banca-Engineering-Poly Consult qui  est retenu pour mener les études architecturales, techniques et d’impact environnemental et social des travaux prévus à Aného, Atakpamé et Sotouboua.

S’agissant des travaux de même nature annoncés à Kara et Dapaong,  ils seront exécutés par le groupement Betra-Bâtir.

Le PAD vise à renforcer les villes ciblées comme pôle de croissance à travers la promotion des circuits économiques  ou plus particulièrement par l’utilisation  pérenne des infrastructures réalisées ou réhabilitées. A terme, l’idée est de renforcer la gouvernance locale.

Dans sa première phase, ce projet de réhabilitation financé à une hauteur de 7,8 milliards FCFA, soit 12 millions d’euros, par  la coopération allemande (GIZ) et une contribution attendue à 1,2 milliard de l’Etat et à 140 millions FCFA  des villes bénéficiaires a ciblé Kpalimé, Tsévié et Sokodé.

Source: Togofirst

La Société financière internationale va s’installer à Lomé

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Bientôt la Société financière internationale (SFI), branche du groupe de la Banque Mondiale dédié au secteur privé va ouvrir un bureau au Togo.

L’annonce a été faite ce mardi au Chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, par Sergio Pimenta, le vice-président pour l’Afrique et le Moyen-Orient de l’institution. C’était à la faveur d’une audience accordée à la délégation de la SFI actuellement en séjour au Togo.

La délégation, dans le sillage de ces activités menées depuis lundi, est allée échanger avec le Président de la République, sur les relations entre le Togo et l’institution et les perspectives d’un renforcement des actions de la Société. Il a été également question d’une très prochaine augmentation des opérations de la SFI au Togo.

« Nous allons ouvrir un bureau à Lomé de manière à avoir une présence sur place et un contact plus étroit avec les entreprises locales », a déclaré le responsable. Et d’ajouter : « Ceci permettra d’aider les autorités à atteindre les objectifs du pays ».

L’audience a été également marquée par la signature d’un accord entre la SFI et le Togo dans le domaine de l’énergie.

source: republiquetogolaise

Découvre le sens des noms de ces pays africains

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Derrière les noms des 54 États africains se cachent bien des histoires et autant de langues, coloniales ou pas. De l’Algérie au Zimbabwe, voici l’Afrique de A à Z, une série en quatre épisodes. Aujourd’hui de l’Algérie à Djibouti.

►Algérie

La ville d’Alger a donné son nom au pays, son sens provenant de l’arabe El-Djazaïr, « les îles », en raison des îlots situés en face du port. Dès 950, la ville est ainsi nommée par le fondateur de la dynastie berbère Senhadja, qui la reconstruit sur les ruines de l’ancienne Ikosim pour les Phéniciens, Icosium pour les Romains. Les lieux s’appelaient déjà Djaza’ir Beni Mezghenna, les « ilôts » des Beni Mezghenna, du nom de la tribu berbère Aït Mezghen, comme l’explique le site officiel de la mairie d’Alger.

►Afrique du Sud

Hérité du colonisateur britannique, fondateur de l’Union d’Afrique du Sud en 1910, ce nom se décline dans les 11 langues nationales reconnues par la République depuis 1994 dont « yaseNingizimu Afrika » en isizoulou et « iRiphabliki yomZantsi Afrika » en isixhosa. Le pays est souvent appelée Mzansi par ses ressortissants, un surnom familier dérivé de « umzantsi », « Sud » en isixhosa. L’opposant populiste Julius Malema milite pour que le pays soit rebaptisé « Azania », comme les Grecs anciens appelaient l’Afrique orientale et australe. Le mot porte une charge politique spéciale, puisqu’il a été utilisé dans les années 1950 et 1960 par le Congrès panafricain (PAC), concurrent du Congrès national africain (ANC). Radical, ce parti ne voulait pas de compromis avec les Blancs.

►Angola

La « Repubilika ya Ngola » dans son appellation officielle en kikongo tire son nom du mot kimbundu « Ngola ». C’était le titre du monarque de l’ancien royaume de Ndongo, formé par le peuple bantou Ambundu, allié des Portugais.

►Bénin

L’ancien Dahomey est devenu en 1975 la République populaire du Bénin, d’obédience marxiste, sous la férule de Mathieu Kérékou. La République perd son caractère populaire, mais conserve après 1990 son nom de Bénin, éponyme de la ville de Benin City au Nigeria. Le mot est lui-même tiré de la prononciation portugaise de « Ubinu », l’un des royaumes les plus forts que le colonisateur ait rencontrés en 1472, alors situé dans l’actuel sud-ouest du Nigeria, dans la région du Delta du fleuve Niger. Ce nom viendrait du mélange du mot yoruba « Oba », gouverneur, et de « Bini », le nom du peuple Edo.

►Botswana

L’ex-protectorat britannique du Bechuanaland porte depuis son indépendance en 1966 le nom de sa communauté la plus importante, les Tswanas (79 % des 2,2 millions d’habitants). La nationalité se dit motswana au singulier et batswana au pluriel. Attaché à ses racines d’éleveurs sédentaires, ce peuple vit à cheval entre le Botswana et l’Afrique du Sud, qui compte le setswana parmi ses 11 langues nationales. De manière paradoxale, c’est l’Afrique du Sud qui rend hommage aux premiers habitants de l’Afrique australe, les Xhoisan (ou « Bushmen ») avec ses armoiries dans leur langue. Au Botswana, cette minorité est plus nombreuse qu’en Afrique du Sud, mais marginalisée.

►Burkina Faso

Le « pays des hommes intègres » reste marqué par la mémoire de son fondateur, le capitaine révolutionnaire Thomas Sankara, assassiné en 1987. L’appellation efface en 1984 l’ancien nom colonial de République de Haute-Volta et réconcilie les deux principales langues du pays, avec un mot en moré (« Burkina », l’intégrité) et l’autre en dioula (« Faso », la patrie). S’y ajoute une touche d’al pulaar avec le suffixe « bè » dans le terme Burkinabè, le nom officiel des ressortissants nationaux, invariable en genre et en nombre, n’en déplaise aux règles de la grammaire française.

►Burundi

Le Burundi n’existe-t-il que par opposition au Rwanda ? Selon une idée répandue, en kirundi et kinyarwanda, deux langues sœurs, le Burundi viendrait du mot « Urundi », qui signifie « l’autre ». Le Burundi, est-ce donc « l’autre Rwanda », un royaume antérieur à la fondation de celui du Burundi, avec lequel il est ensuite entré en conflit pour le contrôle des terres et des pâturages ? Des chercheurs burundais estiment qu’il n’en est rien et se questionnent sur l’éthymologie du mot « Uburundi », qui viendrait du verbe kurunda, « regrouper, rassembler » en kirundi, évoquant le regroupement de petits royaumes. Une interprétation qui ne fait pas consensus.

►Cameroun

Montagne ou crevette ? Le pays du Mont Cameroun, massif volcanique qui culmine à 4070 mètres, tire en fait son nom du portugais « Rio de Camarões » (rivière de crevettes). Un reflet de l’étonnement de l’explorateur portugais face à l’abondante faune du fleuve Wouri. Il a été ensuite anglicisé par les Britanniques.

►Cap-Vert

« Cabo verde » ! Ce que clament en 1460 deux navigateurs portugais, à l’approche de cet archipel volcanique et verdoyant de l’Atlantique, est aujourd’hui le seul nom officiel du petit État insulaire. Les autorités de Praia ont demandé en octobre 2013 au système des Nations unies de le reprendre tel quel, en tant qu’appellation unique et officielle, avec prière de ne plus le traduire.

►Centrafrique

Le paradoxe n’a rien d’anodin : doté d’un nom africain tiré de deux cours d’eau durant la période coloniale, l’Oubangui-Chari se choisit un nom français, République centrafricaine, à son indépendance en 1958. Enclavé au cœur de l’Afrique centrale, en proie à une instabilité politique chronique, cet État « failli » et divisé est devenu emblématique des frontières artificielles héritées de la colonisation.

►Comores

De l’arabe Djuzur al Qamar, « les îles de la Lune » s’appellent Udzima wa Komori, l’Union des Comores, leur nom officiel en swahili. Situé sur la route des moussons, dans l’océan Indien, cet archipel autrefois organisé en sultanats témoigne de l’influence arabe et perse sur toute la côte orientale de l’Afrique.

Congo

Aussi appelée Congo-Brazzaville, par opposition au grand Congo-Kinshasa qui lui fait face, cette petite République aurait pu s’appeler Pedrao (« pilier » en portugais), le nom donné au fleuve qui la borde, à l’arrivée des Portugais. Le colon s’est ensuite rabattu sur « Congo » pour dénommer le fleuve et le pays, en raison de l’existence du royaume Bakongo.

►Congo (République démocratique)

L’eau du fleuve, encore elle, a inspiré en 1971 à Mobutu Sese Seko le nouveau nom de Zaïre. C’est la prononciation en portugais du mot « nzadi », « eau » en kikongo. Laurent-Désiré Kabila a rendu en 1997 à la RDC son nom de l’Indépendance, en 1960. L’ancien Congo belge (1908-1960), propriété personnelle du roi Leopold II, était autrefois appelé Congo-Léopoldville, avant que la capitale ne devienne Kinshasa en 1966.

►Côte d’Ivoire

C’est l’un des rares pays à avoir conservé son nom colonial, reflet de l’importance du commerce d’ivoire, alors que l’actuel voisin ghanéen s’appelait « Côte de l’Or » (1821), et le Bénin et le Togo « Côte des Esclaves ».

►Djibouti

L’ancien Territoire français des Afars et des Issas (TFIA, 1967-77), garde son mystère. Son nom est-il dérivé des mots afar gabouti  « natte de fibres de palme » – ou gabod, « les plateaux », devenu gabouti en arabe ? De djab-outi, qui voudrait dire « l’ogre a été vaincu » en langue somalie, en raison du mythe d’une bête féroce ? La version la plus répandue porte sur l’origine arabe du mot, dji but, une interrogation de la vie quotidienne : « Le boutre est-il arrivé ? ».

source: Rfi

Astuces pour lutter contre le stress

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Sous l’effet du stress et de l’anxiété légère, notre respiration s’accélère tout comme le cœur, qui réagit par réflexe en quelque sorte.

 On peut ressentir un malaise, des sueurs… ce qui aura pour effet d’augmenter le niveau d’anxiété mineure, accélérer la respiration, etc. C’est donc un véritable cercle vicieux qui s’installe.

Voici un exercice créé pour justement briser ce cercle vicieux :

  • Asseyez-vous sur une chaise, tranquillement, détendue…
  • Posez votre main droite sur la poitrine et la gauche sur votre ventre.
  • Respirez (par la bouche, lèvres légèrement pincées) en gonflant votre ventre comme un ballon et sans gonfler votre poitrine, la main droite doit rester presque immobile.

L’exercice doit durer entre 5 à 10 minutes. Cela aura des effets immédiats, mais c’est encore mieux si vous pouvez le pratiquer tous les jours. Assez vite, vous vous rendrez compte que vous maitrisez de mieux en mieux votre respiration. N’hésitez donc pas à faire cet exercice quand vous vous sentez en proie au stress ou à l’anxiété légère …

L’exercice de relaxation musculaire

Cet exercice est basé sur l’alternance entre contraction et relaxation des muscles. Il part du principe qu’il existe une relation entre l’état émotionnel et la tension musculaire : plus on est contracté… et plus on est tendu, dans le corps et dans l’esprit ! Il s’agit donc de contracter différents groupes de muscles puis de les décontracter en prenant conscience de leur décontraction, et d’induire ainsi un état de relaxation. Ce n’est pas facile de sentir les effets tout de suite, mais persévérez : cet exercice a fait ses preuves, au bout de quelques séances vous en ressentirez les bénéfices.

Voici comment le réaliser :

  • Trouvez-vous un créneau de 15 à 20 minutes où vous savez que personne ne viendra vous déranger.
  • Choisissez une pièce calme, sans trop de bruit ni de lumière.
  • Mettez-vous allongée sur un lit ou, si ce n’est pas possible, assise sur une chaise.
  • Fermez les yeux.
  • Contractez un groupe musculaire pendant 3 secondes, puis relâchez doucement pendant 6 à 9 secondes en prenant bien conscience de la détente musculaire, toujours les yeux fermés, calme, détendue…

L’idée est de changer de groupe musculaire au fur et à mesure de l’exercice. Commencez par les mains et les bras des deux côtés, puis le visage, le cou et les épaules, puis la poitrine, le dos et le ventre (respirer en gonflant le ventre), et enfin les pieds et les jambes que vous allez étendre.

C’est un exercice qui peut être plus facilement pratiqué lorsque vous êtes guidée par la voix, par exemple, d’un psychologue d’un thérapeute ou d’un sophrologue.

Une femme trouve la mort le jour de son mariage

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Une enseignante connue sous le nom de Pearl Sedinam serait décédée le jour de son mariage dans la région de Volta, au Ghana.

Pearl Lulu se préparait pour la cérémonie de son mariage traditionnel avec son fiancé de longue date Mawufemor Kosi Wampah le vendredi, 5 juillet 2019, à Hohoe dans la région de la Volta, mais est décédée quelques heures avant la cérémonie de fiançailles.

Des informations contradictoires ont été rapportées sur les circonstances de son décès. Toutefois, les informations locales indiquent que la défunte s’est plainte de maux de tête lors de son voyage d’Accra à Hohoe, dans la région du Volta, pour se préparer pour les deux cérémonies.

Elle a été envoyée à l’hôpital Akuse où elle a été admise. Mais est décédée vendredi matin, le jour de son mariage traditionnel.

Confirmant l’incident, un membre de la famille a révélé que la défunte avait reçu un appel d’une amie avant de se plaindre du mal de tête qui avait entraîné sa mort. Il a en outre révélé qu’ils n’avaient pas encore découvert ce que cette amie avait dit à Pearl lorsqu’elle avait appelé.

Avec doingbuzz

CAN 2019 :réaction de Nana Akufo-Addo suite à la défaite du Ghana

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Le Ghana est éliminé après son match contre la Tunisie en 8 è de finale. Après le temps réglementaire et les prolongations, les deux équipes se sont affrontés en séance de tir au buts.

La Tunisie l’emporte à 5 contre 4 du côté Ghanéen. Le président Nana Akufo-Addo s’estdonc exprimé après l’élimination du Ghana

 » Comme la plus part des Ghanéen, je suis éviscéré par la sortie des Black star à l’AFCON 2019. Je souhaite à l’équipe une meilleur chance la prochaine fois. Je suis convaincu qu’ils vont rebondir encore plus fort,et nous rendre tous fiers une fois de plus » a écrit Nana Akufo Addo

source : L-FRII

Le Cancer: le tabagisme ou l’obésité en fait plus?

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L’obésité causerait-elle autant de cancers que le tabagisme ? Le cas a fait l’objet d’une étude menée par un organisme de bienfaisance Cancer Research UK au Royaume-Uni. Selon ce dernier, l’embonpoint ou l’obésité causent environ 22 800 cas de cancer chaque année, comparativement au tabagisme qui en cause 54 300. Ce qui le placerait au deuxième rang après le tabagisme. Cependant, l’obésité dépasserait le tabagisme pour 4 cancers.
Cancer Research UK a mis en évidence 4 cancers : 

  • Rein – 12 900 au total ; l’embonpoint ou l’obésité en cause 2 900, le tabagisme 1 600
  • Foie – 5 900 au total ; l’embonpoint ou l’obésité causent 1 300 cas, le tabagisme 1 200
  • Ovaire – 7 500 au total ; l’embonpoint ou l’obésité causent 490 cas par année, le tabagisme 25
  • L’intestin – Sur environ 42 000 nouveaux cas, l’embonpoint ou l’obésité en causent 4 800, le tabagisme 2 900.

Source: Radiooreole

Le Golfe de Guinée une zone risquée depuis un moment

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Selon le dernier rapport du Bureau maritime international (BMI), la zone du Golfe de Guinée demeure la plus dangereuses au monde pour la piraterie.

Sur les 75 marins pris en otage ou enlevés contre rançon dans le monde cette année, 62 ont été capturés dans cette zone, au large des côtes du Bénin, du Cameroun, de la Guinée, du Nigéria et du Togo. 

Le centre de notification de la piraterie IMB de la Chambre de commerce internationale a enregistré 78 incidents de piraterie et de vol à main armée contre des navires au premier semestre de 2019, contre 107 à la même période de 2018. 

Le rapport du BMI révèle que 73% de tous les enlèvements en mer et 92% des prises d’otages ont eu lieu dans le Golfe de Guinée. 

Des pirates armés ont enlevé 27 membres d’équipage au cours du premier semestre de 2019, contre 25 au cours de la même période l’année précédente. 

Deux pétroliers ont été détournés, ainsi qu’un remorqueur qui a ensuite été utilisé lors d’une autre attaque. Sur les neuf navires visés dans le monde, huit se trouvaient au large des côtes du Nigéria, premier producteur de pétrole en Afrique. Ces attaques ont eu lieu à une moyenne de 65 milles marins de la côte, ce qui signifie qu’elles sont qualifiées d’actes de piraterie.

Le centre de rapports sur le piratage de l’IBM note cependant ‘une nette diminution du nombre d’attaques dans la région au deuxième trimestre de 2019.

Source: Republicoftogo