Accueil Blog Page 671

Kerozen feat Bracket : la « victoire» est remixée

Comme annoncé en début mars dernier, le rêve d’une collaboration du groupe Bracket, l’Afrobeat d’origine nigériane avec la star ivoirienne du Coupé Décalé Dj Kerozen est devenu une réalité. La « victoire » est remixée.

Les deux stars nigérianes ont posé leurs voix sur le tube à succès « la victoire » de  Dj Kerozen. A trois, ils ont repris avec splendeur la « victoire ». Une chanson qui ne laisse personne indifférent.  

Comme remix, la « victoire » a une autre saveur puisqu’elle est modifiée pour faire danser plus d’un. Les mélomanes ont visiblement pris goût.

Cette collaboration montre à suffisance une immense  richesse culturelle de l’Afrique. L’autre fait qui se dessine, c’est le fait que les enfants de l’Afrique venant de deux pays différents notamment anglophone et francophone se sont réunis pour la même cause. C’est l’Afrique gagne.

Il faut noter qu’au-delà des mélomanes, certaines stars ont également aimé cette chanson reprise par Kerozen et Bracket. C’est le cas de l’un des deux frères jumeaux du groupe Psquare, qui était même aux côtés de Dj Kerozen dans une vidéo postée sur sa page Facebook présentant le tube.  

Voici l’intégralité des paroles de la chanson

BBPTeam music
The song of victory
mama yo life e don better, life e don better
Hmmm, 
Kerozen, Equilibre, 
Bracket he, 
Emma  deprod

Before, before nobody beleave oh
Say today na we go be the king of microphone
Somme people talks say our music e no go ring
Somme cary loumouss say we no sabi sing in thier eye eh
Oh mama oh, oh mama oh life don better make we thank the lord oh

Kerozen thank the lord with the francais
Bracket the thank the lord the anglais (saga junior)
Iyo lele, oh mama oh, life don better make we thank the lord oh
Iyo lele, oh mama oh, life don better make we thank the lord oh
Oh lele oh life don better, life don better make you thank the lord oh
Oh lele oh life don better, life don better make you thank the lord oh

J’étais dans l’obscurité on m’a refusé une empoule
Aujourd’hui grace à Dieu je vis parmi les étoiles
Toujours chez les grands jamais cité chez les petits
Non non c’est une prétention, ma vie est une bénédiction

Kassin kafarani 
ta vie a changé oh 
Iyo lele oh aujourd’hui tu as trionphé oh
Car en vérité mes amis moi je viens de loin
Le pétrole du village est dévenu Kérozen
Iyo lele oh 
ma vie a changé oh 
Iyo lele oh 
aujourd’hui tu as trionphé oh
Iyo lele oh 
ma vie a changé oh 
Iyo lele oh 
aujourd’hui tu as trionphé oh

Yanick berri le champion de Makori
President Kobi
Ciril Kamdem KCM
Ive dembela
Jack zoua le champion d’afrique

Gerard Gohou monsieur le butteur est devenu grand joueur 
Sheiy adebayor a travaille
Didier Drogba, Didier Drogba dai zoko
Didier Drogba tu es mon idole oh oh
Samuel Éto’o, enfant de New Bell est devenu grand patron, N’Bom, c’est parce qu’il a bataillé (Abroba de paris)

Kerozen thank the lord with the francais
Bracket e the thank the lord the anglais (saga junior)
Iyo lele, oh mama oh, life e don better make we thank the lord oh
Iyo lele, oh mama oh, life e don better make we thank the lord oh
Story, story, we all have a story oh 
Before the victory we all have a story oh
Wizkid of sourlo
Oga Damgote make we thank god oh
Dr raoul oh, alain eden, le roi saoudien le milliardaire Camerounais
Sergeo le leader
Honneureux Ngetchi de la sanza
C’est la victoire

Suivez plutôt la vidéo de Remix de la victoire

 

Emerging Capital Partners resserre l’étau sur Oragroup

0

Vendredi dernier, l’annonce des résultats en forte progression d’Oragroup couplée à la démission de son DG, Binta Touré Ndoye qui aura conduit les destinées de la banque panafricaine depuis 2016, a surpris plus d’un, tant sous sa gestion l’institution financière a connu de belles performances.

C’est le Camerounais Ferdinand Ngon Kemoum, ex-DG adjoint du groupe  d’octobre 2009 à septembre 2015, qui prend désormais les rênes d’Oragroup. Celui qui prendra fonction le 1er juin, était jusque-là, directeur général du Bureau de Douala d’Emerging Capital Partners (ECP), l’actionnaire de référence à plus de 50 % des parts d’Oragroup. A ce poste, Ngon était chargé « de l’identification, de l’analyse et des recommandations en matière d’investissements ainsi que de la gestion des évaluations des investissements, de l’exécution des transactions, du portefeuille et des sorties », indique ECP.  

« Ferdinand Ngon Kemoum apporte donc toutes les garanties de continuité et de connaissance du Groupe pour piloter une nouvelle page dans la vie d’Oragroup.», a déclaré Vincent Le Guennou (photo), Co-CEO d’Emerging Capital Partners.

Le nouveau patron du groupe basé à Lomé, hérite d’une banque dont les principaux indicateurs sont au vert. En avril, Oragroup fait la plus grosse introduction sur la BRVM, sur fond de perspectives positives. Les performances de ces dernières années seront confirmées le vendredi 17 mai, notamment, avec un PNB et un résultat net respectivement en hausse de 17% et 36% à 221 millions de dollars et 51,9 millions de dollars, au terme de l’exercice 2018. Le total bilan du groupe a crû de  21% à 3,7 milliards de dollars, soutenu par des dépôts de la clientèle et des crédits à l’économie respectivement en hausse de 24% et 16% à 1 462 milliards de francs CFA et 1 255 milliards de francs CFA.

C’est un « homme d’expérience qui prend la tête d’orabank », affirme un expert du secteur bancaire togolais.

Avant de rejoindre ECP, Ferdinand Ngon Kemoum était directeur général de Framlington Asset Management Central Africa. Il a également occupé plusieurs postes chez LOITA Capital Partners International, une banque d’investissement spécialisée basée à Johannesburg, en Afrique du Sud, chez Amity Bank Cameroon, Banque Méridien Biao Cameroon, Meridien Bank Cameroon et Afriland First Bank (anciennement Caisse Centrale d’épargne et d’Investissement).

Ngon qui a été également PDG de la Banque Continentale Africaine (BACAR) à Kigali, au Rwanda, a siégé au conseil d’administration de nombreuses sociétés africaines, notamment des banques et des compagnies d’assurance.

Source:Togofirst

Bataka lance la saison 2019-2020 de la production cotonnière

Le début de la campagne nationale de production cotonnière pour la saison 2019-2020 se précise bien avec lancement officiel du ministre en charge de l’agriculture, Noel Koutéra Bataka ce jeudi 23 mai 2019 à Kara.

C’est le Palais des Congrès de la ville de Kara qui accueille les cérémonie de lancement. L’événement sera l’occasion pour les principaux acteurs de la filière cotonnière de faire le point sur les dispositifs à mettre en place pour accompagner la transformation de la filière et améliorer les performances durant cette nouvelle campagne à venir.

La production de la campagne dernière était évaluée à 117 000 tonnes. Des chiffres qui devraient s’améliorer lors de cette campagne. Le département américain de l’agriculture anticipe en effet pour 2019-2020, une production de 152 000 tonnes pour le Togo, soit une hausse de plus de 18% par rapport à la campagne dernière.

Eau potable grâce à l’énergie solaire dans les savanes

Les habitants de la région des savanes seront bientôt sauvé des problèmes d’eaux à répétition. Il s’agit des habitants des villages de Nadiégou, Polougou, Kankangbane et Djalière, dans les préfectures de Tône et de Tandjoaré, devraient bientôt bénéficier d’un approvisionnement en eau potable via une prouesse technique basée sur le solaire.

Le ministère de l’eau, de l’équipement rural et de l’hydraulique villageoise vient en effet d’attribuer le marché d’approvisionnement à un groupement composé de deux entreprises spécialisées dans le domaine, Vergnet Hydro et ECM.

Le projet estimé à 194 millions Fcfa, s’inscrit dans le cadre du projet d’amélioration des conditions sanitaires en milieu scolaire et rural dans la région des savanes (PASSCO), financé par l’Agence française de développement (AFD).

Il consistera à installer des systèmes d’adduction d’eau potable solaires, dans ces localités situées sur des zones particulièrement escarpées. « Les forages sont très profonds. Les pompes seront installées entre 165 et 220 mètres de profondeur », a indiqué l’un des responsables de Vergnet Hydro.

La mise en place de ces nouveaux équipements va en outre « réduire significativement la fracture territoriale dans ces villages tout en les soulageant des nombreuses peines auxquelles ils sont confrontés », précise-t-on du côté d’ECM.

L’ensemble des équipements devrait être installé et fonctionnel en septembre 2019.

Union Africaine: le Togo va bientôt présider le Conseil de paix et de sécurité

Le Togo prendra en juillet prochain , la présidence du Conseil de Paix et de Sécurité à l’issue du sommet  des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine au Niger . L’ Ambassadeur du Togo en Ethiopie et auprès de l’Union africaine (UA) ,  Sébadé Toba a eu un entretien Ce Jeudi avec  Smail Chergui, commissaire chargé de la paix et de la sécurité de l’Union africaine.   Les échanges ont justement porté sur l’agenda du Togo une fois à la tête du CPS en juillet et  les défis sécuritaires actuels du continent.

Le Togo a toujours été engagé auprès des Nations Unies et de l’Union africaine dans les opérations de maintien de la paix en Afrique et ailleurs. Plusieurs contingents togolais des forces de défense et de sécurité sont dans les zones de conflits armés sur le continent. Lors de son passage en 2018   à la présidence du CPS, le Togo a déroulé   plusieurs rencontres et déplacements  l’examen de la situation en RDC, une rencontre avec le Secrétaire Général des Nations Unies à Addis Abeba, une rencontre conjointe entre le CPS de l’UA et le Conseil de Sécurité des Nations Unies à New York et un déplacement  en  Guinée Bissau

souirce : 24heurinfo

Huawei exclu du marché américain : le point sur la situation

Huawei a de quoi faire grise mine : depuis la fin de la semaine dernière les mauvaises nouvelles s’enchainent. La firme est directement visée par un décret qui, s’il ne la vise pas nommément, aboutit à l’exclusion totale de Huawei du marché américain. En conséquence, dès lundi, on apprenait que Google lui retirait sa licence Android – les trois plus gros fondeurs américains (Intel, Qualcomm et Broadcom) ont également exclu Huawei de leur carnet de commande. Certaines entreprises européennes seraient également sur le point de lui emboiter le pas. Voici tout ce que l’on sait. 

Les hostilités entre le gouvernement américain et Huawei ont pris un nouveau tournant à la fin de la semaine du 13 mai, lorsque Donald Trump a déclaré l’urgence nationale pour bannir Huawei – le président des Etats-Unis a en effet signé un décret interdisant aux entreprises de télécommunication américaines de se fournir auprès d’entités étrangères jugées à risque. Le décret en question ne nomme ni la Chine, ni Huawei – mais ce texte doit permettre aux Etats-Unis de prendre des mesures contre les « actes malveillants favorisés par Internet, dont l’espionnage économique et industriel ». En fait, Trump veut surtout s’assurer que la Chine ne devienne pas numéro 1 mondial sous sa présidence.

Huawei banni du marché américain et d’Android : un « adversaire étranger », selon les USA

La Maison Blanche estime que cette urgence nationale se justifie car des « adversaires étrangers exploitent de façon croissante des vulnérabilités dans les services et les infrastructures technologiques de l’information et de la communication aux Etats-Unis ». Les projets d’expansion américaine de Huawei étaient pourtant déjà abandonnés depuis plusieurs mois. Mais ce nouveau décret empêche définitivement tout espoir que la situation ne s’améliore à court ou à moyen terme. Huawei, dénonçait alors des « restrictions déraisonnables qui empiéteront sur les droits de Huawei ».

On apprenait également que le département du Commerce a ajouté mercredi 19 mai Huawei à une liste noire d’entreprises étrangères pour lesquelles les entreprises américaines doivent obtenir obligatoirement une autorisation du gouvernement fédéral si elles veulent avoir le droit de nouer des relations commerciales. C’est la combinaison de ces deux annonces qui a provoqué les premières ruptures de relations commerciales officielles avec Huawei.

Huawei n’aura plus de licence Android en août

Ainsi lundi, on apprenait que Google retirait officiellement sa licence Android à la firme ainsi qu’à sa filiale Honor. Ce que cela implique, c’est que la firme aura un accès moins aisé aux mises à jour de sécurité et aux nouvelles versions d’Android. Mais surtout, ses smartphones ne pourront plus désormais utiliser Google Play et plus largement toutes les applications de la suite Google (Google Maps, Google Photos, etc).

Néanmoins, aussi bien Huawei que Google ont assuré que rien ne changerait pour les smartphones déjà sur le marché – aussi bien dans les mains des clients qu’en stock. Ces derniers continueront par ailleurs de recevoir des mises à jour. Les vraies conséquences de cette annonce n’interviendront donc que sur la prochaine génération de smartphones Huawei et Honor. Quelques heures après l’annonce, on apprenait que Huawei récupèrait sa licence Android pour 90 jours, le Département du Commerce américain lui accordant un peu de répit pour mettre à jour ses smartphones déjà sortis.

Le fondateur et PDG de Huawei Ren Zhengfei estime néanmoins dans une interview que ce délai est inutileau vu des mesures prophylactiques prises par la firme depuis de nombreux mois. Dans une autre interview, on apprend que Huawei discute avec Google pour tenter de trouver une solution juridique pour faire annuler le décret présidentiel et sa mise sur la liste des entités à risques. La firme est d’ailleurs en train d’accélérer le développement de son système d’exploitation maison, baptisé HongMeng OS.

ARM décide de couper les ponts avec Huawei et Kirin : coup fatal ?

Comme si cela ne suffisait pas, une deuxième très mauvaise nouvelle vient de tomber : Huawei et HiSilicon viennent de perdre leur droit de créer des SoC Kirin ARM. La holding, filiale de SoftBank, estime que ses technologies reposent sur des éléments américains, et qu’elle doit se plier au nouvelles régulations (si elle veut conserver son accès illimité au marché américain).

Les implications sont potentiellement beaucoup plus graves que celles de la perte de la licence Android. Il ne sera en effet pas possible d’adapter quelque chose d’existant – Huawei sera forcé de développer ses propres technologies sur silicium (ce qui est très long et couteux) pour avoir accès aux marchés sur lesquels il sera, donc, en compétition avec des appareils sous ARM. On ne sait pas encore comment Huawei pourra surmonter cela.

D’autres entreprises partout dans le monde coupent les ponts avec Huawei

Outre les entreprises américaines et ARM, certaines entreprises européennes comme ST Microelectronics ou Infineon pourraient elles aussi rayer Huawei de leur carnet de commandes. Soit ces dernières ont un filiale aux Etats-Unis, ou ont besoin d’un accès aux composants américains et se sentent donc obligées de respecter le décret hors des frontières américaines. La firme japonaise Panasonic a ainsi décidé de ne plus fournir de composants à Huawei. L’interdiction formulée par Donald Trump concerne en effet tous les produits constitués d’au moins 25% ou plus de technologies ou de matériaux en provenance des Etats-Unis.

Pour l’instant, au total, il y a eu finalement peu assez peu d’annonces sur la liste des entreprises qui ne noueront plus de liens avec Huawei. Mais elle devrait sans doute beaucoup s’allonger au cours des prochains jours. Des opérateurs comme Vodafone ou EE ont déjà annoncé leur intention de ne pas vendre les smartphones 5G de Huawei.

Relevons également que que les malheurs de Huawei pourraient avoir de grandes conséquences pour le développement de la 5G. Nokia et Ericsson en particulier verraient l’exclusion de Huawei comme une opportunité sur le long terme. Nokia a ainsi annoncé remplir rapidement son carnet de commandes depuis le mois d’avril.

Huawei et ses fournisseurs américains : une dépendance à géométrie variable

Huawei est dans une situation compliquée. Du point de vue matériel, la firme s’appuie en apparence sur une expertise poussée dans de nombreux domaines. Elle dépend relativement peu de Qualcomm, par exemple, grâce à son fondeur HiSilicon qui fabrique les SoC Kirin que l’on trouve dans les smartphones Huawei et Honor. Or les technologies sous-jacentes de ses SoC Kirin sont en réalité basées sur une des licences ARM. De plus, Huawei a tout de même besoin de puces fabriquées par Broadcom, ou des processeurs et chipsets Intel utilisés dans ses ordinateurs comme le MateBook X Pro.

Or ces trois fournisseurs vont vraisemblablement lui tourner le dos. D’autres firmes américaines, dont Microsoft, devraient logiquement faire comme Google avec Android – et dans le cas de la firme de Redmont, ce que cela signifie, c’est potentiellement une interdiction de vendre des licences Windows à Huawei, par exemple. Or Huawei craignait cette éventualité depuis un certains temps et s’y préparait.

Huawei avait commencé à se préparer à cette éventualité

D’abord en achetant plusieurs mois en amont un stock de puces Qualcomm, Broadcom et Intel pour couvrir ses besoins immédiats. Huawei assure ainsi avoir assez de stock de composants américains pour tenir toute l’année. Ensuite, en développant ses propres alternatives. On sait que la marque travaille ainsi sur un OS alternatif à Android et à Windows – sans plus de détails pour le moment. D’un côté, l’émergence d’un OS chinois capable de concurrencer Android semble une nécessité absolue dans le contexte de la guerre commerciale Etats-Unis – Chine.

De l’autre, on sait que lancer un OS ne suffit pas à assurer sa popularité. En témoigne le marché aujourd’hui complètement dominé par l’écosystème Android et iOS. Or il y a peut-être aussi une voie intermédiaire : une adaptation d’Android à la sauce Huawei. Ou plutôt un Android sans Google où Huawei remplacerait toutes les applications G Suite par ses propres solutions. Si ces dernières sont suffisamment abouties et tiennent la comparaison, alors Huawei peut espérer également récupérer les revenus autrefois générés par les applications de Google sur ses smartphones. Dans le même ordre d’idée, Huawei a aussi mis au point une alternative au Google Play Store, App Gallery.

Enfin, même si cela ne semble pas ces derniers temps à l’ordre du jour, il reste tout à fait possible que les tensions entre Washington et Pékin finissent par s’apaiser, et les restrictions visant Huawei levées – et que la situation redevienne ainsi business as usual. Ce qui serait, au final, la meilleure chose, car à ce rythme, il n’est pas assuré que Huawei pourra longtemps encaisser ces chocs répétés.

Sans surprise, ce décret a provoqué un vent de panique chez les consommateurs. Dans les heures après l’annonce, ils sont nombreux à avoir annulé leur commande d’un smartphone Huawei sur Amazon. D’autres ont même préféré revendre leur smartphone actuel sur un site de reprise.

Huawei s’estime victime de « harcèlement »

Réagissant aux défections de fournisseurs en chaine depuis le début de la semaine, le responsable Huawei Europe Abraham Liu estime dans une interview que les actions américaines et leurs conséquences constituent un véritable harcèlement. Il explique que la firme n’en veut pas à Google pour lui avoir retiré sa licence Android, et révèle au contraire travailler de près avec la firme pour trouver des solutions. Selon lui, les actions américaines contreviennent à l’ordre libéral fondé sur le droit (que les Etats-Unis ont paradoxalement contribué à installer…).

Xi Jinping, le président de la République Populaire de Chine a également réagi dans une adresse aux peuples chinois depuis la province de Jiangxi, berceau du communisme. Sans nommer à aucun moment Huawei ni les Etats-Unis, il appelle les chinois à se préparer à des « temps difficiles » à cause du contexte international.

Avec Phonadroid

Aliko Dangote: « Nous dépensons mal nos revenus »

La première fortune africaine (10 milliards de dollars selon Forbes), Aliko Dangote déclare n’avoir aucune maison à l’étranger.

“Je n’ai aucune maison de vacances à l’étranger. Je n’ai pas de maison nulle part mais je connais des gens qui travaillent pour moi… ils ont des maisons à Londres”, a-t-il déclaré.

En faisant cette déclaration, le milliardaire africain a jeté un coup de froid dans aux yeux hommes africains qui comptent d’énormes maisons à l’étranger.

Cette déclaration est faite lors du forum Mo Ibrahim 2019 (12 ème du genre, tenu à Abidjan les 6 et 7 avril 2019 derniers) qui comptait quelques uns de ces businessman africains, recordmen des acquisitions immobilières et des placements à Paris, Londres, New-York et Québec pour, confessent-ils loin des caméras, “au cas où …”.

Rompant avec cette vieille école, Dangote assène une autre vérité: “nous devons être très prudents parce que l’un de nos plus gros problèmes en tant qu’Africains est que nous dépensons mal nos revenus”. Et d’insister sur le caractère particulièrement “dépensier” de l’africain.

Dangote qui dit éviter les choses de luxe, “elles prennent trop de temps”, invite ses contemporains à l’efficacité et au pragmatisme. Le milliardaire conseille les jeunes à investir particulièrement dans l’Agriculture et les Tics, deux secteurs porteurs, a-t-il ajouté.

Réchauffement climatique: L’Indonésie pense déplacer sa capitale

Jakarta s’enfonce. La capitale de l’Indonésie qui subit déjà la surpopulation et les embouteillages, est la cible de catastrophes naturelles renforcées par le réchauffement climatique. D’où la volonté de son président de déplacer la capitale en dehors de l’île de Java. Mais les critiques fusent : mieux vaut résoudre le problème que de le déplacer.

Va-t-il falloir réapprendre le nom des capitales du monde entier ? inondations-Jakarta-Indonesie a annoncé vouloir transférer la capitale du pays, Jakarta, en dehors de l’île de Java. En cause, la surpopulation, les embouteillages monstres, les risques sismiques, mais surtout les tsunamis et les inondations qui se multiplient à cause du réchauffement climatique.

« Si nous examinons nos modèles, d’ici 2050, environ 95 % du nord de Jakarta sera submergé », estimait en août 2018 Heri Andreas, un expert de l’affaissement des terres dans une enquête de la BBC. Le quartier nord de Jakarta se serait déjà enfoncé de 2,5 mètres en dix ans. Dans certaines régions, les spécialistes notent un affaissement allant jusqu’à 25 cm par an. « C’est le double de la moyenne mondiale des mégalopoles côtières »,souligne la BBC. Au total, 40 % de la surface de la ville se situe en dessous du niveau de la mer.

Si le réchauffement climatique aggrave la situation, l’affaissement est aussi provoqué par le développement urbain de la ville. « Le pompage des nappes phréatiques est sans précédent pour une ville de cette taille », atteste à Reuters Fook Chuan Eng, spécialiste à la Banque mondiale, « Les gens creusent de plus en plus profond, le sol s’effondre ». 

La Malaisie et le Bélize ont déjà déplacé leur capitale

Ce n’est pas la première fois que le Président indonésien fait part de sa volonté de changement de capitale, sans avoir officiellement désigné l’heureuse élue. La presse locale évoque la ville de Palangkaray comme future cœur du pays. Mais les suggestions sont ouvertes. Sur son compte Instagram, Joko Widodo a invité les Indonésiens à choisir la ville qu’ils préféraient.

Cela a déjà eu lieu dans d’autres pays. En 1999, la Malaisie a ainsi déplacé sa capitale à Putrajaya, au détriment de Kuala Lumpur devenue irrespirable à cause de la pollution. En 1970, nous rappelle France Inter, c’est le Belize qui change de capitale pour s’installer à Belmopan, ville moins ciblée par des aléas climatiques que Belize City. L’ancienne capitale a en effet été ravagée par un ouragan en 1961.

Résoudre le problème plutôt que l’éviter

Mais ces changements ne font pas toujours l’unanimité. En Indonésie, la relocalisation de la capitale pourrait coûter jusqu’à 33 milliards de dollars et s’étendre sur dix années. « Vous ne résolvez pas un problème en le déplaçant », a déclaré au Guardian Elisa Sutanudjaja, directrice du Centre d’études urbaines de Rujak. « Jakarta est assez similaire à Tokyo dans les années 1960, avec ses affaissements de terres, ses inondations, ses catastrophes naturelles et son surpeuplement. Si vous voulez vraiment vous attaquer au problème, ils doivent le résoudre et non le déplacer. »

L’adaptation au changement climatique est une donnée encore trop peu prise en compte par les villes. Selon une nouvelle étude de l’organisation CDP, seulement la moitié des 630 villes étudiées ont un plan climat adapté et 7 % une politique climatique ambitieuse. Paris fait figure de très bonne élève grâce à son objectif de neutralité carbone d’ici à 2050. 

source: Novethic.fr

L’essentiel à retenir du rapport de la LTDH

La Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH) a fait sortir ce mercredi un nouveau rapport sur la situation des droits humains au Togo. L’organisation dirigé par Me Célestin Agbogan, le rapport a pour objet de présenter les violations des droits de l’Homme commises au Togo qui couvre la période allant de début août 2018 au 13 avril 2019 et décrit une « alarmante recrudescence des violations des droits de l’Homme ».

« Elles se sont traduites par des pertes en vies humaines, des actes cruels, inhumains et dégradants, donnent, rétrospectivement, raison aux dénonciations précédemment faites par la LTDH au travers de son rapport du 30 juillet 2018 », a indiqué la LTDH dans l’introduction de leur rapport

Rapport intitulé « Togo : La Terreur contre le Peuple, 31 juillet 2018-27 avril 2019 ». Il couvre plusieurs villes ou localités des régions maritimes, des Plateaux, Centrale, de la Kara et des Savanes.

Dans son rapport, l’organisation relève des « assassinats et tentatives d’assassinat, des atteintes à l’intégrité physique, des maltraitances psychologiques, des Destructions, extorsions de biens, pillages et vols, des disparitions forcées, tentatives d’enlèvement et menaces, des exactions commises sur les mineurs, des entraves aux libertés publiques au Togo. La LTDH déplore également la situation des personnes détenues et celles qui ont bénéficié d’une remise en liberté ou qui sont sous contrôle judiciaire. La LTHD pointe également du doigt des opérations de maintien d’ordre qui se transforment rapidement en opérations de police judiciaire.

Toujours dans ce volet, l’organisation note que les gardes à vue sont plutôt des gardes pour « torturer et maltraiter » les personnes mises en cause et fustige le « caractère non fiable des Procès-verbaux d’enquête préliminaire ». Dans son rapport, la LTDH dénonce la partialité de certains juges.

« Juge unique, juge inique : une pratique en vogue à l’intérieur du pays et qui constitue une grave entrave à un procès équitable », note l’organisation dans le document dans lequel on lit par ailleurs : « Les tribunaux établis dans les différentes villes de l’intérieur du pays souffrent cruellement d’irrégularités fonctionnelles au point où, au lieu d’établir une justice, ils tendent à créer l’injustice ».

Les agents de police et de gendarmerie des différentes localités, de même que les préfets ne sont pas épargnés par le rapport qui condamne leurs agissements.

Pour la LTDH, des cas de traitements cruels, inhumains et dégradants sont nombreux au Togo depuis le 19 août 2017.

« 95% des personnes arrêtées au cours des manifestations en tant que manifestants ou non manifestants et celles arrêtées après les manifestations, ont témoigné avoir été victimes de traitements cruels, inhumains ou dégradants. Outre les personnes qui ont été arrêtées dans les villes comme Sokodé, Bafilo et Mango, les populations ont été victimes dans les rues et dans les maisons de ces traitements inhumains et dégradants au point que certains ont été contraints de fuir leur domicile », argumente l’organisation dans le rapport.

L’organisation de défense des droits de l’homme n’oublie pas le cas des personnes exilées dont la plupart recevraient toujours des menaces de la part des « individus malintentionnés ». Le rapport déplore la situation des personnes encore en détention de même que le traitement de certains défenseurs de droits humains arrêtés et détenus parmi lesquels Foly Satchivi du mouvement « En aucun cas ».

Au chapitre des recommandations, la LTDH demande aux autorités togolaises de faire preuve de sincérité pour la résolution des crises, de procéder à la libération des personnes encore en détentions dont Foly Satchivi ainsi que les leaders du PNP  à savoir Ouro-Djikpa Tchatikpi, Sébabé-Guéffé T. Nouridine, Kezire Azizou.

Elle invite l’Etat à garantir la liberté de manifestation conformément à la Constitution togolaise et à la loi N° 011 du 11 mai 2011 portant « Liberté de manifestation sur les lieux publics », à ouvrir une enquête sur des cas de tortures allégés au niveau du SRI. D’autres recommandations sont formulées à l’endroit de la communauté internationale et des organisations de défense des droits de l’homme.

source : togobreankingnews

Des chauffeurs de poids lourds 100% Femmes au Ghana

Au Ghana, cette entreprise est la « première compagnie de transport au monde à n’employer que des femmes ». Elles sont 21 conductrices de poids lourds à sillonner chaque jour ce pays d’Afrique de l’Ouest de près de 240 000 km².

Tous les regards se tournent vers Abigail Asumadu-Amoah lorsqu’elle slalome entre les nids-de-poule des routes ghanéennes, au volant de son énorme camion-citerne. Mais elle garde les yeux rivés sur la route. Cette mère de famille de 44 ans fait partie des 21 conductrices de poids lourds de Ladybird Logistics, la « première compagnie de transport au monde à n’employer que des femmes », de la directrice générale à la mécanicienne.

« Conduire avec assurance, mais toujours avec prudence », telle est la devise d’Abigail Asumadu-Amoah. Elle et ses collègues transportent à chaque fois 47 000 litres d’essence vers les mines d’or du Ghana, un pays d’Afrique de l’Ouest de près de 240 000 km², soit pratiquement la superficie du Royaume-Uni, l’ancienne puissance coloniale.

Basées dans la ville côtière de Takoradi, ces femmes font en général des trajets de quatre heures, le plus long étant de sept heures. « Ce que font les hommes, nous pouvons le faire aussi », lâche Abigail, en attendant de remplir sa citerne dans le port de Takoradi, à plus de 200 kilomètres de la capitale Accra. Elle espère d’ailleurs inspirer d’autres femmes. « C’est une résolution que j’ai prise. »

Trafic d’essence

Au Ghana, les secteurs du transport et du stockage fournissent de nombreux emplois, 8% des hommes actifs y travaillant, mais restent largement dominés par la gent masculine. Alors Abigail et ses collègues bousculent les habitudes… notamment celle consistant à revendre l’essence au marché noir. Certains chauffeurs siphonnent le précieux liquide entre le port et les mines où il doit être acheminé et le revendent dans des circuits parallèles pour compléter – ou plutôt doubler – leurs fins de mois.

William Tewiah, le directeur général de Zen Petroleum, l’un des leaders du transport d’hydrocarbures au Ghana, estime ainsi qu’il peut perdre jusqu’à 50 000 dollars par mois (44 000 euros) à cause de ce trafic. « Il fallait trouver un moyen d’arrêter ça », dit-il à l’AFP.

Recruter des femmes a fait partie des solutions choisies par ce chef d’entreprise qui, fin 2017, a lui-même poussé Payin Marfo, alors conseillère en gestion, à prendre la tête d’une compagnie de transport entièrement féminine. Elle est ainsi devenue la directrice générale de Ladybird, dont le capital appartient à un groupe d’actionnaires et qui, en octobre 2018, a commencé à approvisionner en pétrole les mines pour le compte de Zen Petroleum.

Six mois après le début des activités de Ladybird, dont son entreprise est toujours le seul client, l’expérience dépasse ses attentes : « Je suis son plus grand fan », plaisante-t-il. Maintenant, la nuit, je dors tranquille ! »

Nouvelles candidates

Beaucoup des employées de cette société de transport, âgées de 28 à 45 ans, étaient déjà conductrices de cars ou de bus et avaient le permis poids lourd avant de conduire des camions-citernes. Elles ont suivi un entraînement militaire, notamment avec des cours de self-defense, en plus de leur formation professionnelle.

Payin Marfo est très satisfaite des résultats de l’entreprise qu’elle dirige dont elle ambitionne de multiplier par deux le personnel et d’accroître le parc des camions. « De plus en plus de femmes s’intéressent au métier de chauffeur », avance Payin Marfo. Chaque semaine, de nouvelles candidates se présentent à son bureau. « Pour moi, c’est déjà une victoire », se réjouit-elle.

Au Ghana, on n’a jamais considéré qu’être routier était un métier pour les femmes. Mais maintenant, elles y voient une profession

Payin Marfo, directrice de Ladybird.

Un acte de rébellion

Pour Beatrice Frimpong, une mécanicienne de 28 ans, cet emploi n’est pas seulement un gagne-pain. « J’espère que ça va encourager d’autres personnes à faire des choses hors du commun. » Ses collègues masculins lui avaient toujours dit qu’elle était trop petite et trop frêle pour un tel travail et qu’elle devrait plutôt s’en tenir aux véhicules légers.

Alors, réparer des camions-citernes et des poids lourds s’est apparenté pour cette jeune femme à un acte de rébellion. « Je voulais leur prouver que je pouvais le faire, lâche-t-elle. Peu importe que je sois grande, forte ou petite. »

Les salariées de Ladybird ont désormais de nombreux admirateurs. Leurs collègues louent avant tout leur patience, l’une des plus grandes qualités nécessaires lorsqu’on défie les routes d’Afrique de l’Ouest. Justice Zoiku, un routier, le promet : si un jour sa fille lui dit qu’elle veut devenir chauffeure, il l’encouragera. « Après tout, ce que font les hommes, les femmes le peuvent aussi, en mieux… », lance-t-il.