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Voici la commune dans laquelle vous pourrez vous retrouver après les élections locales

Le découpage territorial du Togo se précise de plus en plus et sera visible après les élections locales du 30 juin prochain. Dans les cinq (5) régions du Togo, on dénombre 39 préfectures dont celle du Golfe. Sur les 117 communes que compte le pays, la préfecture du Golfe en a 7. Voici la commune dans laquelle vous pourrez vous retrouver après les élections locales.

Commune Golfe 1 – Ressort territorial de Bè Est (Chef-lieu : Bè-Afedomé)

Quartiers : Hédjé, Bè-Apéyémé, Bè-Dangbuipé, Bè Adzrometi, Bè-Agodo, Bè-Agodogan, Bè-Allaglo, Bè-Ahligo, Bè-Hounvémé, Bè-Adanlékponsi, Bè-Wétékomé, Bè-Akodessewa, Bè Kotokou-kondji, Bè-Ablogamé, Bè-Kanyikopé, Bè-Adakpamé, Bè-Adakpamé-Dangbuipé, Bè-Adakpamé-Apéyémé, Bè-Adakpamé-Kpota Colas, Bè-Kpota-Adidomé, Bè-Akodessewa-Kpota, Bè-Akodessewa-Kponou, Bè-Kpota-Tokoin N’tifafa Kome Nord, Bè-Attiégou, Bè-Souza Nètimé n°1, Bè-Souza Nètimé n°2, Bè-Souza Nètimé n°3, Bè-Anthony-Nètimé, Katanga, Kélégougan, Klobatèmé

Commune Golfe 2 – Ressort territorial de Bè-Centre (Chef-lieu : Hedzranawoé)

Tokoin-Wuiti, Tokoin-Tamé, Tokoin-Enyonam, Hedzranawoé n°1, Hedzranawoé n°2 (Togo 2000), Tokoin-Aviation, Kégué, Attiégou

Commune Golfe 3 – Ressort territorial de Bè-Ouest (Chef-lieu : Doumassesse)

Tokoin-Elavagnon Lycée (Camp Général EYADEMA, CICA TOYOTA, SOTED), Tokoin-Gbonvié, Doumassesse (Adewui et Université de Lomé), Tokoin-Kleve (Cité OUA), Tokoin-Elavagnon Atchanti (Lomé II, Nouvelle Présidence, Habitats de la caisse), Kélégouvi (Stade de Kégué), Massouhoin, Hanoukopé-Est (Camp Gendarmerie)

Commune Golfe 4 – Ressort territorial d’Amoutivé

Amoutivé, Bassadji, N’tifafa-Komé-Sud, Doulassamé, Lom-nava, Hanoukopé, Adoboukomé, Aguiakomé, Anagokomé, Adawlato, Beniglato, Biossé, Assivito, Sanguéra, Xlétivikondji, Octaviano-Nétimé, Kodjoviakopé, Nyékonakpoè, Adjololo, Kodomé, Tokoin Gbadago, CHU Sylvanus Olympio, Dogbéavu, Abové, Bè-Klikamé, Atikoumé-Adjomayi

Commune Golfe 5 : Zone Aflao-Gakli

Commune Golfe 6 : Canton de Baguida

Commune Golfe 7 : Aflao Sagbado

Une série d’échange avec les artistes lancée par le Ministre de la Culture

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Le Ministre de la Culture, du Tourisme et des Loisirs a lancé une série de rencontre d’échanges avec le monde des artistes le mardi 21 mai 2019 à Lomé, dans l’optique d’avoir un ancrage culturel pour promouvoir le développement économique et social et la réalisation d’une étude sur l’économie et les bienfaits de la culture.

L’objectif de cette entrevue est de  relever les défis majeurs pour faire de l’art et de la culture, un véritable socle de développement. Il est question de l’insuffisance d’investissement dans le domaine de l’industrie culturelle et artistique, du piratage et la contrefaçon des œuvres des artistes et de la faible intégration de la culture dans le commerce international. 

Le gouvernement conscient de la valeur et de la place qu’occupe la culture dans le Plan National de Développement (PND), souhaite voir les entreprises culturelles devenir plus compétitives, créatrices de richesses et d’emplois décents, a souligné le Ministre de la Culture, du Tourisme et des Loisirs, M. Kossivi EGBETONYO. Il voudrait pouvoir compter sur les acteurs du monde culturel à accompagner le PND à faire la « Terre de nos aïeux », un pays culturellement rayonnant au firmament des nations.

Selon l’artiste AGBOTI Yao Mawuena, de la chanson togolaise, pour réorganiser le secteur de la culture et de la musique togolaise, il faut une structure de formation pour renforcer les capacités et soutenir les artistes pour pouvoir faire avancer et promouvoir ce secteur.

Plan stratégique de la HAAC: Aliou DIA s’imprègne des modalités de sa mise en oeuvre

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Le nouveau Représentant Résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a effectué une visite à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) le mercredi 22 mai.

Il s’agit pour le diplomate d’échanger avec le Président et les membres du bureau de la HAAC sur les modalités de mise en œuvre du plan stratégique de l’institution.

Au cours des échanges les discussions ont essentiellement porté sur le plan stratégique de la HAAC élaboré avec la collaboration du PNUD et sa mise en œuvre, l’organisation des élections locales et le renforcement des capacités des médias. Le diplomate a également visité les différents services au sein de la HAAC.

M. Aliou DIA, le Représentant Résident du PNUD au Togo a réitéré son engagement à accompagner la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication dans la mise en œuvre de son plan stratégique et sur les problématiques des priorités nationales. Selon lui c’est un mandat pour le PNUD d’accompagner les institutions nationales dans tous les domaines.

Vers l’appropriation du fonctionnement des institutions de la République

Le Conseil Episcopal Justice et Paix (CEJP) entend apporter sa contribution pour le renforcement de la démocratie au Togo. Les 11 et 12 juin prochain, il organise un colloque portant sur le thème « Religion et institution de la République ».

A en croire ses organisateurs, cette rencontre, prévue à Lomé, la capitale togolaise, vise à permettre aux leaders religieux de s’approprier le fonctionnement des institutions de la République.

« A travers des communications et des réflexions qui seront faites par les représentants des institutions de la République, les universitaires et les acteurs de la société civile, il s’agira de discerner la responsabilité et le rôle possible des religieux dans la consolidation des institutions de la République. Chaque communicateur proposera des recommandations qui seront étudiées par une plateforme de religieux dénommée la ‘‘ligue Jean-Baptiste’’ », a relevé les initiateurs de cette rencontre.

Le colloque, il faut le rappeler, sera organisé en collaboration avec le Projet d’Accompagnement Œcuménique pour le Togo (un programme pour la paix des Eglises presbytérienne et méthodiste), les religions musulmane et traditionnelle.

Le CEJP est une organisation de l’Eglise Catholique dont les activités portent sur les questions de la justice sociale, de la dignité de la personne humaine, des droits humains et de la paix. Il travaille à l’émergence d’une société plus juste et à la cohésion sociale.

Les ministres de la Sécurité de la CEDEAO s’unissent pour faire face aux défis liés à la sécurité de la région

Les ministres chargés de la Sécurité dans les pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sont désireux de renforcer la collaboration avec le Nigeria, afin de favoriser la sécurité et la stabilité de la région.

Ce souhait a été exprimé à l’occasion du 12ème Forum ministériel annuel, qui s’est tenu en marge de l’Assemblée générale du Comité des Chefs de police de l’Afrique de l’Ouest (CCPAO), le 16 mai 2019 à Abuja, au Nigeria. 

Dans un message adressé aux participants, le Président de la République fédérale du Nigeria et Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, Muhammadu Buhari, a souligné que les ministres sont réunis à un moment où il est plus nécessaire que jamais d’assurer une synergie entre les Etats membres de la CEDEAO et en leur sein, pour la lutte contre la criminalité dans la région.

Dans ce message, le Président Buhari, représenté à la réunion par le Ministre de l’Intérieur de son pays, le Général à la retraite Abdulrahman Bello Dambazau, a déclaré que les problèmes d’insécurité engendrés par la corruption, le terrorisme, les affrontements entre communautés, les conflits entre éleveurs et agriculteurs, le trafic de drogue, d’armes et d’êtres humains, les enlèvements contre rançon, le banditisme armé, la prolifération des armes légères et de petit calibre, le blanchiment d’argent et les autres formes de crimes transnationaux organisés, font partie des menaces à la paix régionale, ainsi qu’au progrès, à l’intégration et au développement de la région. A cela s’ajoutent d’autres menaces liées au changement climatique et à la dégradation de l’environnement, à l’extrême pauvreté et à la mauvaise gouvernance, auxquelles il convient d’accorder une attention particulière. 

Outre la porosité des frontières et la proximité du Sahel, qui exposent la région à toutes sortes d’activités criminelles, il est noté dans le message que les activités du groupe terroriste Boko Haram, visant le Nigeria et les pays du bassin du Lac Tchad tels que le Tchad et le Cameroun en Afrique centrale, ont créé de nouveaux problèmes humanitaires, avec les déplacements de populations en dehors de leurs communautés, posant de graves menaces pour la sécurité de la région.

Assurant que les résolutions qui sortiront de la réunion serviront de mesure de la performance réalisée et contribueront de ce fait à la protection, le président Buhari a appelé à la réalisation d’un juste équilibre avec le Protocole de la CEDEAO relatif à la Libre circulation des personnes, des biens et des services.

Il a exhorté les responsables de la sécurité à “partager (leurs) expériences, réévaluer et harmoniser les stratégies et les opérations de contrôle de la criminalité dans nos différents pays, de sorte que nous puissions mettre en place des institutions fortes et dynamiques qui mèneront une lutte plus efficace contre la criminalité et veilleront à la sécurité des vies et des biens”.

Pour sa part, le Président de la Commission de la CEDEAO, Jean-Claude Kassi Brou, dans le message lu par son représentant, le Général Francis Béhanzin, Commissaire aux Affaires politiques, Paix et Sécurité, a déclaré que le forum joue un rôle central dans la détermination de l’orientation des politiques relatives aux questions fondamentales de la paix et de la sécurité en Afrique de l’Ouest.

Soulignant que la sécurité demeure précaire, avec l’émergence de nouvelles menaces transnationales, notamment le terrorisme, la piraterie maritime, le trafic de drogue, la prolifération des armes, le trafic d’êtres humains et la contrebande, le blanchiment d’argent, la cybercriminalité et diverses pratiques liées à la contrefaçon, il a relevé que cela a conduit à une situation où les questions concernant la paix et la sécurité continuent de dominer l’agenda de la Commission.

Le Président Brou a ensuite affirmé que : “Nos efforts, qu’ils soient collectifs ou individuels, ne permettront pas d’atteindre les résultats escomptés si nous voulons traiter les questions concernant l’insécurité de manière ad hoc ou avec légèreté. Vous conviendrez avec moi que la sécurité est le fondement de la vie, le fondement du développement et, sans elle, le potentiel humain ne peut être pleinement exploité”. 

Le Président de la Commission a, par ailleurs, observé que les principales causes de l’insécurité en Afrique de l’Ouest sont diverses et demeurent inchangées, tandis que la prévalence de la corruption, la mauvaise gouvernance, les inégalités structurelles, les taux élevés de l’analphabétisme, de la pauvreté et du chômage, ainsi que les tensions ethniques et religieuses que connaissent certains Etats membres, entre autres, ne sont pas pour améliorer la situation. Il a assuré que la Commission de la CEDEAO continuera d’apporter son assistance aux personnes déplacées à l’intérieur de leurs pays, au Nigeria et dans d’autres parties de la région.

Félicitant le gouvernement du Président Muhammadu Buhari, pour les efforts louables engagés afin de faire plier Boko Haram, il a exhorté les Etats membres à “renforcer leur collaboration avec le Nigeria et faire preuve d’un plus grand engagement et d’une réelle détermination à combattre le groupe” en adoptant une attitude plus proactive en matière de partage de renseignements. Il a également adressé ses remerciements aux Nations Unies, à l’Union européenne, à INTERPOL, à l’Institut pour les Etudes de Sécurité et à tous ceux qui, de diverse manière, ont apporté un soutien à la CEDEAO, lui permettant d’élargir son rayon d’action et de faire face aux défis multiformes de sécurité qui se posent à la région.

Quant au Ministre de l’Intérieur du Nigeria, au travers de sa représentante, Mme Georgina Ekeoma Ehuriah, Secrétaire Générale du ministère, il a exprimé sa conviction que les ministres pourront arriver à trouver des solutions durables aux problèmes de sécurité de la région, en faisant preuve de leadership, en formulant des politiques et en veillant à la mise en place d’infrastructures et de financements adéquats afin d’assurer la fourniture de services efficaces. Les ministres chargés de la Sécurité examineront par ailleurs les rapports issus de l’Assemblée générale du Comité de Chefs de police de l’Afrique de l’Ouest (CCPAO) et du Comité des Chefs de services de sécurité de la CEDEAO (CCSSC), qui s’est tenue les 14 et 15 mai 2019.

source: news.alome

7 milliards à mobiliser pour lancer 500 nouveaux Eco-villages

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Le Togo envisage de créer 500 nouveaux Eco-villages pour un coût total de 7 milliards FCFA. Ce projet fait suite au constat de succès de la phase pilote expérimentée à Donomadé, village situé dans la préfecture de Yoto, à 104 kilomètres au Sud-Est de Lomé, la capitale togolaise.

Il devrait permettre de développer dans le pays, des localités disposant d’infrastructures sociocommunautaires (écoles, centres de santé) écologiques et bénéficiant d’un accès à des services sociaux.

A la phase pilote, ce projet mis en œuvre grâce à un appui financier du PNUD, a permis la réalisation d’un forage avec trois points de puisage, d’une mini-centrale solaire de 10 KVA qui donne l’électricité au village de Donomadé.  

On note également

le développement à Donomadé, d’activités génératrices de revenus  notamment l’exploitation d’un moulin à farine et à manioc alimenté en énergie par une plateforme multifonctionnelle mise en place grâce à une synergie d’actions entre le ministère de l’environnement et celui en charge du développement à la base.

Sur le plan agricole, la culture du soja et du piment s’y développe. Grâce aux géniteurs performants et produits vétérinaires octroyés au village, l’élevage booste son développement, entre autres.

Cette phase d’expérimentation écologique pour le développement durable des communautés togolaises comprend également Andokpomey, localité située dans la préfecture de l’Avé.

Source: Togofirst

ForumUE: Les opportunités d’investissements au Togo

L’avant première présentation des opportunités d’investir au Togo est présentée aux investisseurs à Paris dans le cadre du forum Togo-UE.

La délégation est composée du ministre du commerce, Kodjo Adedze et Sandra Johnson, ministre déléguée chargée de l’amélioration du climat des affaires. Ils sont à Paris ce mercredi dans le cadre d’une rencontre d’échanges avec des investisseurs.

La réunion, qui se tient en prélude du prochain forum économique Togo-UE, vise à faire découvrir les différentes opportunités d’investissements et d’affaires au Togo, le tout sur fond de présentation du PND 2018-2022.

Les échanges portent également sur les principaux enjeux de ce forum au cours duquel 300 investisseurs sont attendus.

Notons aussi la participation aux échanges, de l’ambassadeur du Togo en France, Calixte Madjoulba Batossie.

Accord de Paris: Le Pnud appuiera le Togo à hauteur de 500 000 dollars

Le ministre en charge des questions environnementales, David Olatokoun Wonou et Aliou Dia, le représentant résident du Pnud au Togo ont échangé lundi.

A la suite de leur échange l’institution onusienne injectera 500 000 $ dans un projet destiné à appuyer le Togo dans la mise en œuvre de sa Contribution déterminée au niveau national (CDN), un des instruments de l’Accord de Paris sur le climat.

L’objectif étant de transformer le CDN en plan d’investissement arrimé au Plan national de développement, ce qui permettra de renforcer la résilience du Togo face aux changements climatiques.

Outre cet appui, le Pnud envisage également d’initier d’autres activités et projets, de concert avec le gouvernement. Les deux personnalités ont ainsi évoqué l’organisation prochaine d’un atelier avec l’ensemble des partenaires pour passer en revue les opportunités de financement de l’action climatique pour le Togo. L’objectif de cet évènement sera de réfléchir à la mise en place par le gouvernement et le Pnud, d’un Fond National Climat.

Moïse Katumbi : « Nous allons aider Martin Fayulu et Félix Tshisekedi à se rencontrer parce qu’ils sont des frères »

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Le coordonnateur de la coalition Lumuka, Moïse Katumbi a tenu un point de presse dans sa résidence privée à Lubumbashi ce mercredi 22 mai 2019 au cours duquel il a fait savoir qu’il « ne travaillera surtout pas dans le gouvernement actuel ».

« Le plus important pour moi c’est la population congolaise. On peut aider notre pays sans entrer dans le gouvernement. Je n’y entrerai pas. Pour l’instant, je vais observer ce qui se passe, je suis comme un stylo rouge, je vais apprécier ce qui sera bien fait et condamner ce qui ne sera pas bien aussi. Tout ce que nous allons faire, c’est de pousser le gouvernement à faire mieux, une façon d’écrire notre propre histoire. L’UDPS s’est battue pendant plus de 30 ans. Les vrais militants de l’UDPS qui se sont battus doivent occuper des postes. Ils se sont battus pour le changement dans le pays. Je vois très mal comment Moïse Katumbi va chercher à occuper un poste gouvernemental », a-t-il fait savoir.

En ce qui concerne un probable rapprochement avec le nouveau régime, Moïse Katumbi informe qu’il reste toujours opposant. « Moïse Katumbi est dans une coalition qui milite pour une opposition républicaine. Nous n’allons plus accepter la corruption dans notre pays. Nous devons combattre le trafic d’influence. Je m’engage à respecter la charte de la plateforme politique Lamuka, je confirme que toutes mes actions s’inscrivent dans le respect de cette charte », a-t-il dit.

A propos de l’ex-président Joseph Kabila, Moïse Katumbi avoue ne pas avoir un problème avec ce dernier : « Je n’ai pas la haine contre Kabila. J’ai travaillé avec lui. J’avais expliqué pourquoi je l’avais quitté. Nous étions à six, gouverneurs qui voulions démissionner. Le jour J, il y en a qui ont éteint leurs téléphones », s’est-il rappelé.

« Je ne cherche pas la vengeance. Je suis un Chrétien et je suis sincère : je suis venu pour la Paix. Si j’ai la haine contre quelqu’un, le bon Dieu écoutera-t-il mes prières ? Je ne suis pas le Christ mais je suis un de ses fils ».

Et de poursuivre : « Martin Fayulu et Félix Tshisekedi sont des frères, nous allons travailler pour qu’ils puissent être ensemble, pas dans le gouvernement mais nous allons tous être ensemble. »

Accusé de mauvaise gestion de l’ex-province du Katanga, particulièrement dans le Lualaba, l’ex-gouverneur fixe l’opinion : « J’ai construit le plus grand pont du Congo sans appui du gouvernement j’ai fait 29 ponts dans le Lualaba, j’ai créé un service de douane à la frontière de Dilolo. J’ai interdit l’exploitation illégale à Kolwezi. Pour votre information, j’ai éclairé le premier village au Congo au Kasanji. On audite le compte du gouvernement qui a travaillé. Lorsque je suis parti à la tête du gouvernement provincial du Katanga on a audité le compte du gouvernent 22 fois », a-t-il martelé

S’expliquant sur l’affaire du passeport de son conseiller Salomon Kalonda, le président d’Ensemble pour le changement se résume en disant : « Tout Congolais a droit à son passeport. La situation autour du dossier évolue, le problème sera résolu pour qu’il puisse revenir au pays ». 

Moïse Katumbi confirme avoir parlé de deux chauffeurs : « J’ai parlé de deux chauffeurs et je confirme. C’est comme avec la Bible, chacun interprétera à sa façon. »

En ce qui concerne l’équipe de Mazembe, le prédisent Moïse Katumbi pense qu’il va continuer à la diriger. « J’ai essayé de réfléchir, mais je pense que je suis toujours là, d’ailleurs, je dois me rendre au stade pour lancer le début du renouvèlement de la pelouse synthétique », a-t-il signalé.

Devant les chevaliers de la plume, Moïse Katumbi entamera sa tournée dans peu de temps.

source: MediaCongo

Une rivière de plastique à qui la faute?

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Une rivière de plastique au cœur de la capitale de la République démocratique du Congo. Ce sont les correspondants de Media Congo Press qui ont alerté l’opinion publique et les journalistes étrangers. Les affluents du fleuve Congo sont chargés de déchets. Des détritus qui se retrouvent ensuite sur les berges du fleuve puis dans l’océan Atlantique.

On se croirait dans une décharge publique. Les bouteilles flottent sur l’eau. Elles recouvrent toute la surface de la rivière. Des gosses marchent sur ce tapis de plastique dans l’indifférence presque générale.

« Ça a commencé en 2003-2004, l’entassement des déchets plastiques et les gens qui jettent les déchets plastiques » explique Eric Katankupole, un habitant de la commune de Kalamu. « Surtout lorsqu’il pleut, tout le monde profite de jeter les ordures sous la pluie, dans la rivière de Kalamu. »

La rivière Mososo traverse le quartier dont elle porte le nom, un quartier défavorisé de la capitale kinoise. Une pollution visible mais largement évitable puisque causée par les habitants eux-mêmes.

« C’est déplorable » estime un voisin. « Quand j’étais enfant, je venais me baigner dans cette rivière parce que l’eau était propre. Mais aujourd’hui, les bouteilles et toutes sortes d’ordures y ont élu domicile. C’est regrettable. »

En plein cœur de Kinshasa: une rivière de plastique
En plein cœur de Kinshasa: une rivière de plastique – © Tous droits réservés

Une triste réalité qui implique d’autres rivières, d’autres cours d’eau.

En décembre 2017, un décret avait été signé. Il interdisait la production, l’importation, la commercialisation et l’utilisation des emballages en plastique. Il est bien entré en vigueur en juillet 2018. Il n’a pas vraiment produit les effets escomptés…

Une situation qui peut bien être sauver si les populations sont sensibilisé sur l’hygiène et la citoyenneté et aussi la mise place des comités de veilles environnementales dans les quartiers pour la surveillance des actions inciviques dans les quartiers.