Ancien représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Togo, le Congolais Pierre M’pèle vient de publier un livre dans lequel il raconte son infatigable lutte contre le sida.
L’ouvrage est préfacé par Marc Gentilini, spécialiste français des maladies infectieuses et tropicales.
‘Cet itinéraire m’amène en 2019 à partager mon expérience à faire en sorte que les acteurs de la lutte contre le sida d’aujourd’hui sachent ce qui s’est passé il y a 30 ans, comment nous avons été impliqué, quelles ont été nos difficultés, nos échecs et nos avancées’, explique M. M’pèle actuellement à Lomé pour assurer la promotion de son ouvrage.
Pour lutter efficacement contre la pandémie, ce médecin recommande la généralisation des tests du sida, y compris dans les régions les plus reculées. Idem pour les traitements fournis aux malades.
Les populations n’ont pas toujours les moyens et un système de solidarité peut permettre d’avoir accès aux traitements et aux dépistages, avoir une couverture sanitaire universelle est également une nécessité, estime l’expert.
En tant qu’ancien représentant de l’OMS au Togo, il salue la mise en place par les autorités d’une assurance maladie, prélude à une couverture universelle.
Cette autobiographie est un récit authentique visant à partager une histoire tumultueuse vécue de l’intérieur de l’œil du cyclone.
Les grandes épidémies ne se révèlent qu’une ou deux fois dans un siècle et les acteurs de terrain ont aussi le devoir de partager avec les acteurs de demain les questions qui se sont posées, les réactions diverses engendrées par la pandémie, l’histoire naturelle de la maladie et de l’épidémie, les actions mises en œuvre, les craintes et les incertitudes.
Les combats de demain se nourrissent du passé pour construire au mieux les réponses adaptées aux futures grandes épidémies planétaires.
Le Chef de l’État Faure Gnassingbé a lancé officiellement ce mardi 23 avril à Timbou (600 Km au nord de Lomé), la phase d’extension du programme des transferts monétaires en faveur des ménages.
Un programme qui selon les responsables de l’ Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB), structure chargée de la gestion du projet, vise à soutenir les ménages pauvres en faisant accroître leurs revenus de consommation et augmenter leur capacité à faire face aux chocs.
Au total, 61.000 ménages issus de 685 villages les plus pauvres des cinq régions du pays vont bénéficier d’une somme de 15.000 FCFA par trimestre et ce, pendant les deux (2) ans que durera la première phase de ce programme.
Financé par la Banque mondiale et le gouvernement à hauteur de 4,32 milliards de francs CFA, sont destinés à soutenir ces populations dans leurs besoins d’alimentation, de santé, d’éducation et d’épargne pour la mise en place d’une activité génératrice de revenu. Ces fonds seront virés sur les comptes mobiles money des bénéficiaires.
Pour parvenir à assumer cette mission, le gouvernement a décidé de mettre en œuvre une stratégie basée sur la participation communautaire à savoir, le suivi des opérations de transfert, l’organisation de causeries et échanges éducatives, de sensibilisation, l’instauration de l’équité et la synergie d’action entre les partie prenantes.
Les nouveaux Membres de la commission électorale nationale indépendante sont en atelier de formation depuis ce lundi 22 avril à Kpalimé. Pendant 5 jours, les participants vont plancher sur le « élection locales au Togo : rôles et responsabilités de la CENI »
L’objectif de cet atelier est de rencontrer l’imprégnation et de mise à niveau des commissaires de l’institution de gestion des processus électoraux avant les élections locales
Plusieurs communications vont meubler les travaux dont les fondamentaux juridiques du contentieux électoral, la sécurisation des élections, les procédures comptables et financières de la CENI, budget et logistique des élections ou encore le cadre normatif et institutionnel des consultations électorales, cas des élections locales
Le richissime nigérian, Aliko Dangote a fait savoir que l’Afrique n’a juste besoin que quelques-uns de ses 54 présidents soient des dirigeants visionnaires capables de stimuler l’esprit de développement sur tout le continent nous apprend le site d’information Culturebene.
« Nous n’avons pas besoin
que les 54 pays [d’Afrique : Ndlr] aient des dirigeants
visionnaires. Nous avons besoin d’un maximum de 20 comme les présidents du
Ghana, du Rwanda et de la Côte d’Ivoire», a déclaré Aliko Dangote, à l’occasion
d’un forum organisé par le Centre africain de transformation économique (ACET),
à Accra au Ghana.
Le milliardaire nigérian a notamment
salué le travail réalisé par le président Nana Akufo-Addo depuis son accession
au pouvoir. Aliko Dangote aussi relevé les efforts accomplis en vue d’améliorer
l’environnement des affaires ayant permis d’attirer plus d’investissements
directs étrangers. Mais également les actions visant à favoriser l’accès à
l’éducation pour les Ghanéens, en adoptant la politique de gratuité de l’éducation
secondaire (SHS) en 2017 rapporte la même source.
En outre, quant aux industries,
Aliko Dangote a souligné que les activités ont connu une augmentation, surtout
avec la politique du président Akufo-Addo dénommée «One district, one factory».
«Tout récemment, le gouvernement a réduit considérablement les droits à l’importation pour rendre les ports du pays plus attractifs dans la sous-région», a-t-il indiqué, avant d’ajouter que « ce sont autant d’actions qui ont permis au président ghanéen d’être particulièrement apprécié par beaucoup de gens».
Le président libérien est contraint de travailler à partir de chez lui à cause de deux serpents retrouvés dans son bureau.
Tout le building abritant le ministère des affaires étrangères et le bureau du président a été évacué et est en cours de fumigation.
Ce sont généralement des agents de sécurité qu’on retrouve devant le bâtiment qui abrite les bureaux du président libérien, mais cette semaine des intrus indésirables ont réussi à se faufiler sur le lieu de travail de Georges Weah.
Ce sont deux serpents noirs, ils se sont glissés hors d’un trou dans le mur derrière le bureau de la sécurité, provoquant la panique.
Tout le personnel a été évacué de l’immeuble y compris le président Weah.
Ces équipes devraient retourner au travail lundi après la fumigation du bâtiment. Il ne serait en effet pas étonnant d’entendre certains demander à travailler de chez eux du fait de la phobie pour les serpents.
En 2017, le président Nigérian avait également été obligé de travailler de la maison à la suite d’une invasion de rats. Mouhamadou Buhariu s’était absenté du bureau pendant environ 3 mois alors qu’il revenait d’une convalescence à Londres.
« Je ne veux pas vivre dans un monde de haine, je ne veux pas vivre dans un monde de violence. On peut avoir des revendications, on peut être en colère contre un système mais casser la vie d’autrui ça ne m’intéresse pas », c’est en ces termes que la chanteuse béninoise, Angélique Kidjo dénonce les violences qu’on enregistre lors des manifestations des « Gilets Jaunes » en France.
Selon elle, même s’il faut revendiquer, que cela soit effectué dans un climat pacifique.
« Les Gilets Jaunes, ils ont toutes les raisons du monde pour manifester pour le pouvoir d’achat, pour pleins d’autres raisons, mais ce n’est pas en cassant qu’on arrive a trouvé une solution », a-t-elle indiqué.
Car pour Angélique, l’ambassadrice de l’Unicef,
les casses, sont à l’origine d’autres problèmes. Ce qui peut, selon elle, empêcher
le gouvernement à régler la question du pouvoir d’achat.
Pour rappel, Angélique Kidjo a été invitée de la radio française RMC ce vendredi
19 avril. C’est sur ce plateau qu’elle a dévoilé son opinion au sujet des
Gilets Jaunes
À 26 ans, cette jeune Camerounaise mène
de front ses études sur l’épidémiologie de la tuberculose et sa start-up
Caysti, qui forme des jeunes et des femmes au codage.
Qui arrêtera Arielle Kitio, doctorante en génie logiciel, née au Cameroun et qui veut transmettre son amour de l’informatique à l’ensemble du continent africain ? Son principal actif est la mise au point d’« abcCode » : un logiciel de développement de la créativité qui initie les enfants de 6 à 15 ans au codage, la robotique, et ce, en leur langue native qui va du français au haoussa, en passant par le wolof, une langue parlée au Sénégal, en Gambie et en Mauritanie. « J’ai fait beaucoup de mentorat de jeunes filles. En langues locales, elles ont beaucoup moins de chances que celles qui parlent nativement anglais, comme au Kenya », explique la formatrice qui poursuit : « Tout enfant indépendamment de son sexe, de sa langue, de sa religion, de sa situation géographique ou de son niveau social devrait avoir d’égales chances d’accès à l’éducation de qualité dans cette ère portée par la révolution digitale. » Mais la lauréate de l’Award TechWomen 2016 décerné par le Département d’État des États-Unis voit grand. Elle se fixe un objectif, explique-t-elle au Point Afrique, de former « 100 000 jeunes d’ici à 2020 ».
Lever
les barrières
L’idée est, entre autres, de leur
insuffler la pensée critique et la capacité de rebondir. « Arielle est géniale,
elle n’aime pas beaucoup parler d’elle, mais réussit à mettre en avant ses
élèves. Elle n’hésite pas à adapter sa formation à chaque élève, car elle
s’intéresse à la personnalité des enfants. Elle utilise des codes couleur et
connaît les prénoms de tous ses élèves », explique son compatriote William
Elong, créateur de la première plateforme de drones professionnelle au
Cameroun. « Chaque enfant est un individu », aime-t-elle à répéter « Entre
émerveillement, panique, plaisir, remise en question, ils passent généralement
par toutes les émotions qui font grandir à la fois leurs compétences techniques
et surtout leurs aptitudes cognitives », explique, par ailleurs, la créatrice
du projet Caysti, l’acronyme de Cameroon Youth School Tech Incubator, qui veut
aider les entrepreneurs à monter leur projet. « L’épanouissement et l’autonomie
de la future génération de travailleurs dépendront aussi de leur capacité à
utiliser la technologie comme un outil transversal pour répondre aux besoins
tangibles de la société. »
Grandir dans un environnement tech
C’est aussi son parcours qui lui donne de l’énergie chaque jour ! « Jeune, j’ai été frustrée à mes débuts. Je ne comprenais pas l’attitude de la majorité des filles de ma filière qui avaient une sainte frayeur de coder ou d’ouvrir un ordinateur. J’étais aussi étrange pour elles qu’elles l’étaient pour moi ». Après des études primaires et secondaires à Yaoundé, elle obtient un baccalauréat C obtenu avec mention à l’âge de 15 ans au lycée de Biyem-Assi. Elle suit un cursus en informatique à l’université de Yaoundé-1, puis un stage de master à Institut national polytechnique de Toulouse. Aujourd’hui, très active au Cameroun où seulement un quart des habitants sont connectés à Internet, elle se bat pour l’égalité d’accès à Internet. Elle observe : « La connectivité à Internet est également un outil de ségrégation. Car, à même âge, les femmes ont un tiers de chances de moins d’être connectées que les garçons. Par ailleurs, moins de 3 % du contenu disponible sur Internet est documenté en langue locale africaine, ce qui exclut encore 85 % des Africains. » Arielle Kitio s’emploie donc à créer des applications compréhensibles par tous, mais aussi accessibles avec un faible débit, avec le GSM notamment. Un credo qu’elle a martelé du 17 au 22 décembre, elle a coordonné la Semaine de la science au Cameroun, et que, en tant qu’ambassadrice du Next Einstein Forum, elle aimerait marteler dans toute l’Afrique.
Matshidiso Moeti
(Botswana), la directrice pour l’Afrique de l’Organisation mondiale de la santé
(OMS) est attendue à Lomé ce mardi 23
avril.
L’arrivée de Mme Moeti
a été annoncée par la représentante de l’agence onusienne au Togo, Fatoumata
Diallo.
L’objectif de sa visite à Lomé est de s’entretenir avec le ministre de la Santé et d’ effectuer des visites sur les sites où l’OMS déploie ses activités.
Il sera aussi question d’évaluer les efforts menés par les autorités et d’évaluer les nouveaux besoins et aussi la mise en œuvre de la couverture universelle
Maria Mobil (actrice et top modèle) D’origine Togolaise Elle affole la toile !
« J’apparais dans les clips des grandes stars et je gagne plus de 5 000, 6 000, 7 000 dollars soit environ 2.500.000 FCFA.
J’ai collaboré avec Lil Wayne , Akon , Drake , Jennifer Lopez Birman , P.Diddy et pleins d’autres star des USA…. »
Ariel Sheney, dans une histoire d’amour avec Amina
La vie du ghetto n’est pas facile: misère, violences, agressions… Un véritable calvaire. Mais, elle devient encore plus difficile pour celui qui est amoureux. Livré à la merci de ses rivaux, il est exposé à toutes sortes de punitions..
Cela, allant parfois jusqu’à la mort. C’est cette belle histoire d’amour du ghetto que le petit nouchi d’Abobo va livrer aux mélomanes et aux amoureux de la bonne musique les semaines à venir à travers le titre « Amina
Un beau texte soutenu d’une belle mélodie. Cela, composé dans un style Trap Traditionnel. Un style tiré du pur terroir Baoulé. La sortie de cette œuvre est prévue pour le mois de mai 2019. C’est sûr qu’avec « Amina », dont le clip a été fait à Cotonou, au Bénin, Ariel Sheney va s’offrir la couronne du Coupé Décalé. Vidéo
Les élections locales de 2019 reportées en cas de consensus total de toute la classe politique” (Macky Sall)
Le Président Macky Sall a rencontré hier, les alliés de la Coalition Benno Bokk Yaakaar (Bby). Au détour de la rencontre, il a fait la promesse selon laquelle, il va proposer le report des élections locales de 2019. Et si l’opposition accepte le principe, les élections municipales et départementales seront repoussées à une date ultérieure.
Mais pour cela, insiste-t-il dans les colonnes de LesEchos, il faut un “consensus total” de toute la classe politique lors du dialogue nationale qu’il a appelé. A défaut d’un “consensus total”, la date initialement retenue (décembre 2019) sera maintenue.