Accueil Blog Page 705

Carasigbe.com, 1er marché en ligne: achats de véhicules

Le groupe français Africar, premier réseau de petites annonces de voitures en Afrique vient d’annoncer ce mercredi 27 mars 2019, le lancement au Togo de Carasigbe.com, le premier marché en ligne pour les voitures, destiné à la vente et à l’achat.

Ce nouveau site qui s’ajoute à la vingtaine de sites web déjà opérationnels dans autant de pays sur le continent, veut permettre à des vendeurs individuels locaux ainsi qu’aux concessionnaires automobiles « de vendre leurs voitures, motos et camions, de façon plus sûre et sécurisée, en utilisant la plateforme et en trouvant des acheteurs plus rapidement », grâce aux différentes options publicitaires disponibles.

Carasigbe.com, dont le nom a été construit autour d’un mot anglais et d’un nom dans une langue locale, comme dans les autres pays où intervient le groupe, est disponible pour les utilisateurs de PC et de smartphones.

A travers ce lancement, Africar qui fait partie d’Emerging Classifieds Ventures, startup australienne spécialisée dans l’exploitation en ligne pour les voitures et l’immobilier dans une centaine de pays dans le monde, rejoint ainsi Kobo360 et Gozem, deux autres startups étrangères ayant récemment lancé leurs services sur le marché togolais de la logistique et des véhicules.

Source: togofirst

Les togolais préfèrent l’Afrique à l’Europe. Pourquoi?

0

Seuls 8% de Togolais choisiraient l’Europe comme destination, dans le cas où ils devraient émigrer. C’est l’une des informations qui ressort du dernier sondage d’Afrobaromètre sur l’émigration en Afrique.

En effet, l’enquête, menée à novembre 2017 au Togo, révèle que plus de 4 Togolais sur 10 préfèrent se tourner vers un autre pays de la sous-région ouest Africaine (43%), ou encore vers une autre région du continent (12%).

Si ces chiffres peuvent frapper au prime abord, notamment au regard de la question migratoire en Méditerranée, ils sont en cohérence avec un tendance globale sur le continent, comme le révèle le rapport.

Au niveau continental, la quête d’opportunités de travail, surtout chez les jeunes et les diplômés, et la fuite de la pauvreté est la première motivation de ceux qui songent à quitter leur patrie. Ainsi, dans le cas du Togo, 35% des sondés évoquaient la quête d’un travail comme raison au voyage. En comparaison, les paramètres « Démocratie et Libertés » ou « Paix et sécurité » ne semblent motiver que 4% d’entre eux.

En rappel, cette année le pays a lancé son Plan national de développement, ambitionnant notamment la création de 500 000 emplois à l’horizon 2022.

Seuls 8% de Togolais choisiraient l’Europe comme destination, dans le cas où ils devraient émigrer. C’est l’une des informations qui ressort du dernier sondage d’Afrobaromètre sur l’émigration en Afrique.

En effet, l’enquête, menée à novembre 2017 au Togo, révèle que plus de 4 Togolais sur 10 préfèrent se tourner vers un autre pays de la sous-région ouest Africaine (43%), ou encore vers une autre région du continent (12%).

Si ces chiffres peuvent frapper au prime abord, notamment au regard de la question migratoire en Méditerranée, ils sont en cohérence avec un tendance globale sur le continent, comme le révèle le rapport.

Au niveau continental, la quête d’opportunités de travail, surtout chez les jeunes et les diplômés, et la fuite de la pauvreté est la première motivation de ceux qui songent à quitter leur patrie. Ainsi, dans le cas du Togo, 35% des sondés évoquaient la quête d’un travail comme raison au voyage. En comparaison, les paramètres « Démocratie et Libertés » ou « Paix et sécurité » ne semblent motiver que 4% d’entre eux.

En rappel, cette année le pays a lancé son Plan national de développement, ambitionnant notamment la création de 500 000 emplois à l’horizon 2022.

Cet avocat Français peut-il obtenir le retour de François Boko?

Le retour au Togo de l’ancien ministre de l’Intérieur François Akila-Esso Boko est prévu pour jeudi 28 mars 2019. Après 14 ans d’exil en France, le Commandant Akila-Esso Boko, natif de la préfecture de la Kozah à l’instar de nombreux officiers des Forces Armées Togolaises (FAT), désire rentrer au Togo pour participer au « destin » de ce pays qu’il a quitté précipitamment en 2005 à l’approche des élections présidentielles.

L’officier est convaincu que son avenir est intrinsèquement lié au futur de son pays d’origine. Il est surtout rassuré que les conditions de son retour ont été négociées par un « accord de principe » donné par le Chef de l’Etat togolais à des émissaires français. Un accord devant garantir sa sécurité sur le sol togolais. 

C’est surtout ce que confirme le journal payant en ligne, « La Lettre du Continent » dans sa partition N°797 du 27 mars 2019. Selon ce journal, des tractations ont été menées auprès des autorités de Lomé pour l’obtention des papiers de l’ancien ministre, surtout son certificat d’origine devant déboucher sur la délivrance d’un passeport togolais.

Sauf que jusqu’ici, l’ancien ministre de Faure Gnassingbé demeure un homme «sans papiers » togolais. Des documents devant lui permettre de résider dans le pays pour les 12 prochains mois et être candidat aux prochaines élections présidentielles.

Les négociations avec les autorités togolaises ont été menées par l’avocat français Alain Fénéon, présenté par « La Lettre du Continent » comme un homme de main de M. Boko.

« L’avocat franco-togolais a été précédé de quelques jours à Lomé par son conseil et ex-associé Alain Fénéon, arrivé lui, sur le vol AF 860 du 24 mars. Sur place, ce dernier devrait plaider la cause de son client, qui n’a pas pu jusqu’à présent obtenir le duplicata de son certificat de nationalité en dépit des instructions du Président Faure Gnassingbé (LC n°796) à son ministre de la Sécurité et de la protection civile, le général de brigade Damehane Yark », indique le journal ce mardi.

A Lomé depuis quelques jours, l’avocat au Barreau & Ordre des avocats de Paris, tente vainement de rencontrer le ministre Yark. « François Boko a, pour sa part, réussi à joindre le général Yark, mais ce dernier affirme attendre d’autres instructions avant d’agir », révèle en confidentiel le journal payant en ligne. 

M. Boko qui ne cache pas ses ambitions pour la présidentielle d’avril 2020 au Togo, réussira-t-il à joindre Lomé ce jeudi à bord d’un vol régulier d’air France afin de résider dans le pays les douze mois précédant ce scrutin conformément à la Constitution ?La question reste posée

source: afreepress

Aperçu général sur la dégradation côtière au Togo

En 2017, la dégradation de l’environnement côtier a coûté 310 millions $ au Togo, selon une étude de la Banque mondiale, qui en fait notamment une estimation monétaire en Afrique de l’ouest. Spécifiquement au Bénin, en Côte d’ivoire, au Sénégal et au Togo.

Les trois facteurs majeurs abordés sont : les inondations, l’érosion côtière, la pollution (de l’eau, de l’air) et la gestion des déchets.

Ainsi, l’érosion côtière à elle seule a couté 213 millions $, soit 4,4% du PIB togolais de cette année. Sachant notamment, comme le souligne le rapport, qu’en proportion, le Togo a la plus grande concentration de population urbaine sur la côte, parmi les pays étudiés.

Les inondations quant à elles pèsent pour 10 millions $, en comparaison, pour les quatre nations réunies, les pertes sont évaluées 1,45 milliard $.

Du reste, l’impact financier de la pollution dans son ensemble s’élève à 87 millions $, soit respectivement 36, 23 et 28 millions $, pour l’eau, l’air et les déchets.

Rappelons qu’en juin 2018, la Banque mondiale a accordé un financement de 210 millions $, dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest-africain (WACA), afin de renforcer la résilience des habitants exposés aux retombées de l’érosion côtière.

Les Pays bénéficiaires étaient notamment le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, Sao Tomé-et-Principe et le Togo.

Source: togofirst

Forum économique Togo-UE se tiendra en juin prochain

0

Annoncé par les organisateurs au cours du lancement du forum économique Togo-UE prévu les 13 et 14 juin prochains, l’appel à projets bancables vient d’être lancé sur le portail dédié à l’événement, forumtogo-ue.tg.

Dans son viseur, le comité d’organisation de cette rencontre a 100 projets matures à sélectionner.

Des informations relatives au nom du projet et à son coût (en Euros) ou en lien avec le secteur d’activité, sont demandées.

Plusieurs secteurs d’activités sont concernés, notamment l’agroalimentaire/ l’agriculture, la banque/assurance, les BTP, les matériaux de construction, le commerce, les services aux entreprises, Transport/Logistique.

Tout opérateur économique intéressé pourrait soumettre sa candidature et espérer décrocher du financement lors des rencontres B2B prévues au cours du forum économique.

A l’issue de l’évaluation, les porteurs des 100 projets bancables retenus devraient bénéficier de sessions de renforcement de capacités pour acquérir des aptitudes en vue de défendre leurs projets face aux investisseurs européens.

Notons que la participation au forum est conditionnée par la soumission d’une inscription en ligne et le paiement des frais qui s’élèvent à 77 Euros (50 000) FCFA. Y sont attendus 400 participants dont 150 opérateurs économiques européens.

Source: togofirst

Moscou fait la cour à Yawa Tsegan

L’ambassadeur de Russie au Togo, Igor Evdokimov, a été reçu mercredi par la présidente de l’Assemblée nationale, Chantal Yawa Tsègan.

Ce dernier a mis en avant l’importance que représente à ses yeux la diplomatie interparlementaire.

Cette coopération avec la Douma d’Etat a d’ailleurs été au centre de l’entretien.

Après une longue absence, Moscou est de retour en Afrique.

Coopération militaire, investissements, soutien à la lutte contre le terrorisme, la Russie fait son grand retour sur le continent. Un moyen aussi pour tenter d’étendre sa sphère d’influence.

L’effondrement de l’Union soviétique, les difficultés économiques et les problèmes internes d’une Russie en plein chaos avaient eu raison des alliances nouées avec certains partenaires africains. 

A l’époque, l’Afrique n’était plus une priorité pour Moscou.

Aujourd’hui, l’ambition n’est plus idéologique comme à l’époque de l’URSS, mais bien économique.

Source:Republicoftogo

Un Togolais forcé de quitter la France d’ici fin Mars

0


Les autorités françaises reprochent à un togolais du nom d’Augustin Mawuena Santos resident en France d’avoir arrangé un « mariage blanc » avec sa compagne Tania, tous deux résidants en France. Par conséquent, le citoyen togolais est sommé de quitter le territoire français d’ici fin mars.

 Selon les informations, Augustin Mawuena Santos a rejoint sa conjointe Tania il y a de deux ans. « Ma relation avec Tania n’est pas un mariage blanc. Pendant des mois, nous avons entretenu une correspondance amoureuse sur Internet, j’ai toutes les preuves », a-t-il tenté d’expliquer aux autorités françaises.

Une grande mobilisation d’un comité de soutien à Lège (sa ville de résidence) se fait donc autour du Togolais et sa compagne contre son expulsion du territoire français. Une pétition liée à l’affaire a déjà enregistré environ 2 000 signatures sur la toile, apprend-on. Par ailleurs, son avocat a fait un dépôt de recours devant le tribunal administratif pour l’obtention d’un sursis.


Augustin Mawuena Santos est bénévole dans 4 différentes associations de la ville de Lège, notamment la Banque Alimentaire, le Comité d’Entraide de Lège, La Croix-Rouge d’Arès et la Croix Blanche de Lège. Ce qui montre clairement qu’il ne prend pas plaisir dans l’oisiveté. « On croise rarement des gens aussi altruistes, gentils et volontaires que lui. Il n’y a aucune raison pour qu’il reparte au Togo. Sa vie est ici maintenant », a lancé un membre du comité de soutien

Source: icilomé

Sokode: Le Conapp outille une vingtaine de journalistes pour une meilleure appropriation du PND

Une vingtaine de journalistes provenant d’une dizaine de radios de la région centrale a participé ce mercredi 27 mars 2019 à la session de formation initiée par le Conseil national des patrons de presse dans le cadre de l’exécution de son projet de vulgarisation du Plan national de développement.

Le PND est aujourd’hui le seul référentiel de développement du Togo pour les années 2018 à 2022. Le formateur au cours de cette session, M. Vincent Kavegue, a axé sa communication sur la genèse du PND, les trois grands axes, les projets majeurs de chaque axe et le processus de mise en oeuvre et de suivi évaluation.  Trois acteurs majeurs sont concernés par l’exécution du PND, à savoir le gouvernement, les partenaires techniques financiers et le secteur privé. A en croire M. Kavegue, l’opérationnalisation du PND est régie par un total changement de paradigmes. Les fonds mobilisés par l’Etat ne sont pas des fonds à positionner sur le compte de l’Etat, ils sont portés par les investisseurs intéressés, et qui l’injectent directement dans les projets inscrits dans le PND.


Le Formateur M. Vincent Kavegue

Les projets majeurs de l’Axe 1 prennent en compte, entre autres, le dédoublement de la RN1 Lomé-Ouaga, la création d’une plateforme logistique multiservice d’Atakpame, un port sec à Cinkasse, la construction d’un centre de conférence de moderne. Au registre de l’Axe 2, on note des projets comme l’Agropole de Vo-Zio, la création d’un parc industriel à Adetikope, la zone économique spéciale au PAL. Quant à l’axe 3, il porte des projets comme la création des cités modernes dans les zones urbaines et semi-urbaines, l’électrification rurale, l’aménagement urbain, entre autres.

Les journalistes suivant la formation
Les journalistes suivant la formation

La modernisation des médias est également prise en compte par le PND qui prévoit par exemple, le lancement d’une chaîne de TV qui informe des actualités business au Togo, le renforcement de la contribution des médias à la croissance, la digitalisation des médias publics, la couverture et l’amélioration des émissions télévisées et radiophoniques.

 « Prenant en compte les expériences du passé, il sera créé une agence de mise en œuvre du PND », a déclaré M. Kavégué. Les participants se sont réjouis de la tenue d’une telle session de formation qui leur a permis de lever un certain nombre d’équivoques, et ont salué l’initiative du Conapp. Le Conapp est soutenu par la CEET dans son projet de vulgarisation du PND qui répond à une exhortation du chef de l’Etat aux forces vives de la nation à s’approprier le contenu du PND pour sa meilleure opérationalisation.

Deux morguiers emprisonnés à kara après la disparition d’un corps

Les faits se sont produits à la morgue de Kara, localité située à plus de 420 km de Lomé.Selon les informations rapportées par nos confrères de TogoScoop, qui font échos des révélations du service mortuaire de la ville, lesquelles révélations sont confirmées par une source proche de la famille de la disparue, une cinquantaine environ, résident à Kétao, une ville de la région de la Kara, la famille qui ne se doutait de rien, s’est préparée pour les cérémonies funéraires de la défunte. C’est ainsi que cette dernière s’est rendue à la morgue pour accomplir les formalités dues pour le retrait du corps. Fort malheureusement pour eux, l’agent morguier qui avait réceptionné le corps n’était pas de service le jour du retrait. L’agent de service après avoir préparé le cercueil a intimé l’ordre à la famille de ne pas l’ouvrir.

Grande sera la surprise de la famille quand, une fois à la maison mortuaire, où se déroulait la veillée funéraire, de constater qu’en.lieu et place du corps de la défunte, c’est un amas de chiffons qu’elle retrouvera dans le cercueil. Après plusieurs interrogations, les regards ce sont tournés dans un premier temps vers une fille de la défunte qui est de confession Eckankar, soupçonnée d’avoir fait disparaitre le corps afin de le soumettre à des rites de son obédience dans la mesure où elle a du vivant de sa mère, emmené cette dernière à son lieu d’adoration.

Toutefois, cette piste n’est pas vraiment celle qui est priorisée par la Justice qui a simplement fait mettre la main sur deux morguiers qui ont été rapidement jetés en prison. Ceci, le temps d’élucider cette affaire qui fait déjà jaser.

Source:Infos Togo

Les Journalistes outillés sur les Axes du PND à Kara

Les populations de Kara ce mardi ont reçu l’équipe de la campagne de vulgarisation du programme national de développement (PND) lancé par le conseil national des patrons de presse (CONAPP).

Ceux-ci après Dapaong ont mis le cap sur la ville de Kara.  Ils ont informé les populations sur les nécessités d’adopter le PND pour un développement souhaité par le chef de l’Etat.   

Les journalistes suivant la formation sur le PND à kara
Les journalistes suivant la formation sur le PND à Kara

A travers cette campagne les journalistes des médias de Kara ont été outillés sur les trois axes que constitue le PND. Ce qui a permis aux journalistes d’être à même d’informer les populations de Kara sur l’importance de ce plan de développement initié par le chef de l’Etat. Ceux-ci dans leur émissions et débats vont informer et éduquer leurs populations en français comme en langue locale le contenu du PND et son mécanisme dans l’intérêt des populations.

Cette campagne n’est possible que grâce aux soutiens sans faille de la compagnie énergie électrique du Togo (CEET).

Le Plan national de développement (PND) lancé par le président Faure Gnassingbé sera mis en œuvre entre 2018 et 2022. Il s’articule en 3 axes, notamment les grands investissements en matière d’infrastructures logistiques et d’affaires, le développement industriel dans les secteurs créateurs de valeur ajoutée et significativement tournés vers l’exportation et le renforcement des capacités institutionnelles et humaines appropriées.