Le ministre Togolais Robert Dussey dans une tribune publié par le mensuel allemand Welt Trends ecrit que L’Afrique est en pleine mutation, Le continent offre maintenant de nombreuses opportunités, à la fois pour ses habitants et pour le reste du monde
Le ministre togolais des Affaires étrangères rappelle que
l’économie est en plein essor : depuis le début du millénaire, le PIB de
l’Afrique a augmenté en moyenne de 5% par an. La pauvreté diminue, la bonne
gouvernance augmente et la gestion démocratique n’est plus une exception, c’est
même devenu la règle.
L’intégration intra-africaine avance appuyée par les
réformes engagées par l’Union africaine.
Dans ce cadre, l’Allemagne a lancé l’initiative du Pacte du
G20 avec l’Afrique.Cette initiative réunit un certain nombre de pays africains,
dont le Togo,, le Groupe de la Banque mondiale, le Fonds monétaire
international (FMI), la Banque africaine de développement (BAD) et d’autres
partenaires multilatéraux et bilatéraux afin d’élaborer et d’appuyer des
politiques et des actions essentielles pour attirer les investissements privés.
Le Pacte se distingue des initiatives antérieures en mettant
explicitement l’accent sur la facilitation de l’investissement privé. Plutôt
que de s’appuyer sur les flux d’aide publique au développement, il cherche à
créer une nouvelle dynamique dans laquelle les gouvernements africains
collaborent avec leurs partenaires pour cibler les réformes essentielles pour
attirer les investissements privés nationaux et étrangers.
Robert Dussey juge ce projet ambitieux et conforme à l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Le succès du Pacte ne se mesure pas aux résultats à court terme ; il s’inscrit sur le long terme et apportera davantage de croissance à l’Afrique’, écrit le chef de la diplomatie togolaise.
Secteur essentiel du développement économique du Togo, doté d’un fort potentiel de croissance, le secteur minier est confronté à de nombreux défis, selon le Plan national de développement (PND), document stratégique que le gouvernement mettra en œuvre entre 2018 et 2022. Malgré les nombreux gisements qu’il contient, ce secteur demeure insuffisamment exploité.
Pour mettre ce secteur sur de nouveaux rails, il sera doté d’ici juin 2019 d’une ‘ambitieuse’ stratégie et d’une politique ‘claire’. La phase d’élaboration de ces documents conduite par le cabinet SOFRECO sous la houlette du Projet de développement et de gouvernance minière (PDGM) au Togo, un projet financé par la Banque mondiale avec un crédit de 15 millions de dollars, a été lancée ce mercredi à travers un atelier.
Selon Baninpo Gbengbertane, directeur de cabinet du ministère des mines et des énergies, selon le PND, nombreux sont les défis auxquels est confronté le secteur minier. Il s’agit entre autres de la définition et la mise en place d’une approche globale incluant les éléments clés et les bonnes pratiques nécessaires à l’attraction des acteurs et investisseurs requis, d’une approche intégrée d’exploitation des phosphates, d’une attractivité juridique et fiscale à optimiser dans l’intérêt du pays et des investisseurs, de l’intégration effective des évaluations environnementales et sociales dans le processus d délivrance des permis d’exploration et d’exploitation minière.
« Pour surmonter ces défis, le Togo se doit de se doter d’une ambitieuse stratégie pour son secteur minier et d’une politique claire afin d’assurer le développement durable des opérations minières ainsi que l’optimisation des bénéfices apportés à l’économie », a-t-il déclaré.
Selon Ayessaki Boukari, le coordonnateur du PDGM, l’atelier auquel prennent part les acteurs issus de toutes les institutions et services relevant du secteur minier, est la première activité de la 2ème phase de l’étude stratégique su secteur minier au Togo.
Il consistera, a-t-il poursuivi, à informer les parties prenantes sur les résultats des travaux de la phase de diagnostic et à discuter des résultats du rapport final, notamment en ce qui concerne la vision stratégique, à valider la démarche proposée par le consultant pour entreprendre l’évaluation des institutions minières et des organes concernés par le secteur minier.
L’amour apaise le cœur et l’âme, un monde que maîtrise bien l’artiste togolais Manu Lyor. De son vrai nom Noumonvi T. Emmanuel est un guitariste professionnel et arrangeur de son du label « La voix d’or Zik ». Inspiré naturellement par la chanson, il sort son premier tube dont le son fait la fierté des amoureux. Il chante l’amour, la vie, l’espoir, la réussite, la joie, le succès et l’avancement.
Sur ce projet lyrique, sensuel et envoûtant, l’artiste à travers sa voix unique nous fait voyager dans un monde d’amour sans pareil « Ma chérie ». « Ma chérie » reste un tube à écouter et à réécouter. A travers cette chanson, Manu Lyor trace la voie d’un amour inimaginable, un amour dont la distance ne peut vaincre. Pour lui « Malgré la distance qui nous sépare, l’amour est toujours là …. Je suis prêt de toi que tu ne penses…je t’adore… Une chanson téléchargeable sur toutes les plateformes. C’est une musique très classique, douce et dédiée à tous les fans d’ici et d’ailleurs. L’artiste a accordé une interview à l’agence de presse Elite d’Afrique, suivez…
Manu Lyor
Bonjour !
Salut Elite Afrique…
Elite d’Afrique(E A) : Présentez-vous à nos lecteurs
Manu Lyor (ML) :
Je suis Manu Lyor. Je suis artiste musicien togolais, je suis guitariste
professionnel et arrangeur de son j’ai un studio d’enregistrement »la voix
d’or Zik » et je viens de lancer ma carrière en tant qu’artiste chanteur
compositeur.
E A : Vous êtes musicien et guitariste très recherché ?
M L : Effectivement
je suis musicien je joue de la guitare solo et
j’enseigne aussi à jouer de la guitare. J’interviens habituellement en
studio sur le morceau de mes confrères artiste… j’ai notamment joué pour
Papou black T Ozane et plein d’autres. Je fais partie aussi des guitaristes du
groupe Toofan…
E A : Quand avez-vous
commencé à chanter, racontez-nous votre début
M L : Il
faut dire que j’ai commencé avec la guitare en 2009 et par rapport aux chants c’est
venu naturellement après au fait…
E A : Pourquoi chantez-vous l’amour, quel est le sens de l’amour pour
vous ?
M L : Je
chante l’amour parce que d’abord, Dieu est amour et ensuite parce que je suis
quand même assez sensible à tout ce qui est émotions et tout…Pour moi l’amour
est sacrée…
E A : Quels sont les thèmes que vous abordez dans vos chansons ?
M L : Pour
le moment je parle de l’amour mais dans mes prochaines chansons je parlerai de
beaucoup de choses à savoir la réussite, la joie, le succès, l’avancement etc…
E A : Vous venez de sortir un tube qui fait la buzz sur les plateformes,
racontez-nous l’histoire…
M L : Je
vous remercie, l’histoire par rapport à la chanson je dirais que c’est une
histoire qui est inspiré d’un vécu, c’est une réalité et voilà c’est pour cela
que ça touche un peu plus…
L’audio est sorti le 7 décembre 2018 et le clip vidéo est
sorti le mois passé le 28 février 2019 voilà
E A : Bientôt les vacances quels sont les projets en cours…
M L : Effectivement bientôt les vacances. Pour les projets on va dire qu’on réserve beaucoup de surprises parce qu’on travaille tout le temps en studio et c’est pour sortir du bon du lourd donc soyez sûr que vous ne serez pas déçu par la grâce de Dieu.
Manu Lyor Ma Chérie
E A : A qui s’adresse cette chanson très sensorielle
M L : Cette
chanson s’adresse premièrement à tous les amoureux et un peu plus pour ceux qui
sont séparés par la distance alors qu’ils sont fous l’un de l’autre et enfin je
dirais que c’est pour tous ceux qui aiment en général.
E A : Est-ce que Manu Lyor a un cœur à prendre ?
M L : Est-ce
qu’il y a encore un cœur à prendre à Lomé ? Mais je suis un cœur déjà pris
voilà Hahaha (sourire)
Je vous remercie Elite d’Afrique je remercie ma maison de production Golden Star Prod et tous ceux qui me soutiennent de près comme de loin. Merci. Découvre la vidéo ici « Machérie »
Le groupe français Africar, premier réseau de petites annonces de voitures en Afrique vient d’annoncer ce mercredi 27 mars 2019, le lancement au Togo de Carasigbe.com, le premier marché en ligne pour les voitures, destiné à la vente et à l’achat.
Ce nouveau site qui s’ajoute à la vingtaine de sites web déjà opérationnels dans autant de pays sur le continent, veut permettre à des vendeurs individuels locaux ainsi qu’aux concessionnaires automobiles « de vendre leurs voitures, motos et camions, de façon plus sûre et sécurisée, en utilisant la plateforme et en trouvant des acheteurs plus rapidement », grâce aux différentes options publicitaires disponibles.
Carasigbe.com, dont le nom a été construit autour d’un mot anglais et d’un nom dans une langue locale, comme dans les autres pays où intervient le groupe, est disponible pour les utilisateurs de PC et de smartphones.
A travers ce lancement, Africar qui fait partie d’Emerging Classifieds Ventures, startup australienne spécialisée dans l’exploitation en ligne pour les voitures et l’immobilier dans une centaine de pays dans le monde, rejoint ainsi Kobo360 et Gozem, deux autres startups étrangères ayant récemment lancé leurs services sur le marché togolais de la logistique et des véhicules.
Seuls 8% de Togolais choisiraient l’Europe comme destination, dans le cas où ils devraient émigrer. C’est l’une des informations qui ressort du dernier sondage d’Afrobaromètre sur l’émigration en Afrique.
En effet, l’enquête, menée à novembre 2017 au Togo, révèle que plus de 4 Togolais sur 10 préfèrent se tourner vers un autre pays de la sous-région ouest Africaine (43%), ou encore vers une autre région du continent (12%).
Si ces chiffres peuvent frapper au prime abord, notamment au regard de la question migratoire en Méditerranée, ils sont en cohérence avec un tendance globale sur le continent, comme le révèle le rapport.
Au niveau continental, la quête d’opportunités de travail, surtout chez les jeunes et les diplômés, et la fuite de la pauvreté est la première motivation de ceux qui songent à quitter leur patrie. Ainsi, dans le cas du Togo, 35% des sondés évoquaient la quête d’un travail comme raison au voyage. En comparaison, les paramètres « Démocratie et Libertés » ou « Paix et sécurité » ne semblent motiver que 4% d’entre eux.
En rappel, cette année le pays a lancé son Plan national de développement, ambitionnant notamment la création de 500 000 emplois à l’horizon 2022.
Seuls 8% de Togolais choisiraient l’Europe comme destination, dans le cas où ils devraient émigrer. C’est l’une des informations qui ressort du dernier sondage d’Afrobaromètre sur l’émigration en Afrique.
En effet, l’enquête, menée à novembre 2017 au Togo, révèle que plus de 4 Togolais sur 10 préfèrent se tourner vers un autre pays de la sous-région ouest Africaine (43%), ou encore vers une autre région du continent (12%).
Si ces chiffres peuvent frapper au prime abord, notamment au regard de la question migratoire en Méditerranée, ils sont en cohérence avec un tendance globale sur le continent, comme le révèle le rapport.
Au niveau continental, la quête d’opportunités de travail, surtout chez les jeunes et les diplômés, et la fuite de la pauvreté est la première motivation de ceux qui songent à quitter leur patrie. Ainsi, dans le cas du Togo, 35% des sondés évoquaient la quête d’un travail comme raison au voyage. En comparaison, les paramètres « Démocratie et Libertés » ou « Paix et sécurité » ne semblent motiver que 4% d’entre eux.
En rappel, cette année le pays a lancé son Plan national de développement, ambitionnant notamment la création de 500 000 emplois à l’horizon 2022.
Le retour au Togo de l’ancien ministre de l’Intérieur François Akila-Esso Boko est prévu pour jeudi 28 mars 2019. Après 14 ans d’exil en France, le Commandant Akila-Esso Boko, natif de la préfecture de la Kozah à l’instar de nombreux officiers des Forces Armées Togolaises (FAT), désire rentrer au Togo pour participer au « destin » de ce pays qu’il a quitté précipitamment en 2005 à l’approche des élections présidentielles.
L’officier est convaincu que son avenir est intrinsèquement lié au futur de son pays d’origine. Il est surtout rassuré que les conditions de son retour ont été négociées par un « accord de principe » donné par le Chef de l’Etat togolais à des émissaires français. Un accord devant garantir sa sécurité sur le sol togolais.
C’est surtout ce que confirme le journal payant en ligne, « La Lettre du Continent » dans sa partition N°797 du 27 mars 2019. Selon ce journal, des tractations ont été menées auprès des autorités de Lomé pour l’obtention des papiers de l’ancien ministre, surtout son certificat d’origine devant déboucher sur la délivrance d’un passeport togolais.
Sauf que jusqu’ici, l’ancien ministre de Faure Gnassingbé demeure un homme «sans papiers » togolais. Des documents devant lui permettre de résider dans le pays pour les 12 prochains mois et être candidat aux prochaines élections présidentielles.
Les négociations avec les autorités togolaises ont été menées par l’avocat français Alain Fénéon, présenté par « La Lettre du Continent » comme un homme de main de M. Boko.
« L’avocat franco-togolais a été précédé de quelques jours à Lomé par son conseil et ex-associé Alain Fénéon, arrivé lui, sur le vol AF 860 du 24 mars. Sur place, ce dernier devrait plaider la cause de son client, qui n’a pas pu jusqu’à présent obtenir le duplicata de son certificat de nationalité en dépit des instructions du Président Faure Gnassingbé (LC n°796) à son ministre de la Sécurité et de la protection civile, le général de brigade Damehane Yark », indique le journal ce mardi.
A Lomé depuis quelques jours, l’avocat au Barreau & Ordre des avocats de Paris, tente vainement de rencontrer le ministre Yark. « François Boko a, pour sa part, réussi à joindre le général Yark, mais ce dernier affirme attendre d’autres instructions avant d’agir », révèle en confidentiel le journal payant en ligne.
M. Boko qui ne cache pas ses ambitions pour la présidentielle d’avril 2020 au Togo, réussira-t-il à joindre Lomé ce jeudi à bord d’un vol régulier d’air France afin de résider dans le pays les douze mois précédant ce scrutin conformément à la Constitution ?La question reste posée
En 2017, la dégradation de l’environnement côtier a coûté 310 millions $ au Togo, selon une étude de la Banque mondiale, qui en fait notamment une estimation monétaire en Afrique de l’ouest. Spécifiquement au Bénin, en Côte d’ivoire, au Sénégal et au Togo.
Les trois facteurs majeurs abordés sont : les inondations, l’érosion côtière, la pollution (de l’eau, de l’air) et la gestion des déchets.
Ainsi, l’érosion côtière à elle seule a couté 213 millions $, soit 4,4% du PIB togolais de cette année. Sachant notamment, comme le souligne le rapport, qu’en proportion, le Togo a la plus grande concentration de population urbaine sur la côte, parmi les pays étudiés.
Les inondations quant à elles pèsent pour 10 millions $, en comparaison, pour les quatre nations réunies, les pertes sont évaluées 1,45 milliard $.
Du reste, l’impact financier de la pollution dans son ensemble s’élève à 87 millions $, soit respectivement 36, 23 et 28 millions $, pour l’eau, l’air et les déchets.
Rappelons qu’en juin 2018, la Banque mondiale a accordé un financement de 210 millions $, dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest-africain (WACA), afin de renforcer la résilience des habitants exposés aux retombées de l’érosion côtière.
Les Pays bénéficiaires étaient notamment le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, Sao Tomé-et-Principe et le Togo.
Annoncé par les organisateurs au cours du lancement du forum économique Togo-UE prévu les 13 et 14 juin prochains, l’appel à projets bancables vient d’être lancé sur le portail dédié à l’événement, forumtogo-ue.tg.
Dans son viseur, le comité d’organisation de cette rencontre a 100 projets matures à sélectionner.
Des informations relatives au nom du projet et à son coût (en Euros) ou en lien avec le secteur d’activité, sont demandées.
Plusieurs secteurs d’activités sont concernés, notamment l’agroalimentaire/ l’agriculture, la banque/assurance, les BTP, les matériaux de construction, le commerce, les services aux entreprises, Transport/Logistique.
Tout opérateur économique intéressé pourrait soumettre sa candidature et espérer décrocher du financement lors des rencontres B2B prévues au cours du forum économique.
A l’issue de l’évaluation, les porteurs des 100 projets bancables retenus devraient bénéficier de sessions de renforcement de capacités pour acquérir des aptitudes en vue de défendre leurs projets face aux investisseurs européens.
Notons que la participation au forum est conditionnée par la soumission d’une inscription en ligne et le paiement des frais qui s’élèvent à 77 Euros (50 000) FCFA. Y sont attendus 400 participants dont 150 opérateurs économiques européens.
L’ambassadeur de Russie au Togo, Igor Evdokimov, a été reçu mercredi par la présidente de l’Assemblée nationale, Chantal Yawa Tsègan.
Ce dernier a mis en avant l’importance que représente à ses yeux la diplomatie interparlementaire.
Cette coopération avec la Douma d’Etat a d’ailleurs été au centre de l’entretien.
Après une longue absence, Moscou est de retour en Afrique.
Coopération militaire, investissements, soutien à la lutte contre le terrorisme, la Russie fait son grand retour sur le continent. Un moyen aussi pour tenter d’étendre sa sphère d’influence.
L’effondrement de l’Union soviétique, les difficultés économiques et les problèmes internes d’une Russie en plein chaos avaient eu raison des alliances nouées avec certains partenaires africains.
A l’époque, l’Afrique n’était plus une priorité pour Moscou.
Aujourd’hui, l’ambition n’est plus idéologique comme à l’époque de l’URSS, mais bien économique.
Les autorités françaises reprochent à un togolais du nom d’Augustin Mawuena Santos resident en France d’avoir arrangé un « mariage blanc » avec sa compagne Tania, tous deux résidants en France. Par conséquent, le citoyen togolais est sommé de quitter le territoire français d’ici fin mars.
Selon les
informations, Augustin Mawuena Santos a rejoint sa conjointe Tania il y a de
deux ans. « Ma relation avec Tania n’est pas un mariage blanc. Pendant des
mois, nous avons entretenu une correspondance amoureuse sur Internet, j’ai
toutes les preuves », a-t-il tenté d’expliquer aux autorités françaises.
Une grande mobilisation d’un comité de soutien à Lège (sa
ville de résidence) se fait donc autour du Togolais et sa compagne contre son
expulsion du territoire français. Une pétition liée à l’affaire a déjà
enregistré environ 2 000 signatures sur la toile, apprend-on. Par ailleurs, son
avocat a fait un dépôt de recours devant le tribunal administratif pour
l’obtention d’un sursis.
Augustin Mawuena Santos est bénévole dans 4 différentes associations de la ville de Lège, notamment la Banque Alimentaire, le Comité d’Entraide de Lège, La Croix-Rouge d’Arès et la Croix Blanche de Lège. Ce qui montre clairement qu’il ne prend pas plaisir dans l’oisiveté. « On croise rarement des gens aussi altruistes, gentils et volontaires que lui. Il n’y a aucune raison pour qu’il reparte au Togo. Sa vie est ici maintenant », a lancé un membre du comité de soutien