En plus de la saisine des chambres commerciales par les avocats et les huissiers, il est désormais possible d’effectuer le paiement des frais d’enrôlement en ligne via Flooz et Tmoney. L’annonce a été faite par Kossi Kutuhun, Président du Tribunal de première instance de première classe de Lomé, dans une ordonnance en date du 31 janvier 2019.
« Le paiement desdits frais peut dorénavant s’effectuer en ligne sur la plateforme de traitement du contentieux commercial de la juridiction », a indiqué le juge.
Lancée en 2015, la plateforme informatique de traitement des dossiers à caractère commercial a été récemment mise à jour et étendue aux avocats et huissiers. Le paiement via carte bancaire sera très bientôt implémenté, a promis début janvier l’entreprise en charge du développement et du déploiement.
La mise en place de ces nouvelles fonctionnalités, indique-t-on, s’inscrit dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires. Elle vise une meilleure gestion de l’enrôlement des dossiers commerciaux afin d’accélérer les procédures et d’assurer un règlement efficace des litiges commerciaux devant les chambres commerciales.
La fondation d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI), la banque panafricaine dont le siège se trouve à Lomé, sponsorise le prix spécial « Sembène Ousmane » lors du FESPACO, la grand-messe du cinéma africain qui se termine le 02 mars 2019 à Ouagadougou.
La fondation du groupe ETI, via le parrainage de ce prix doté de 5 millions FCFA, donne un coup de pouce à l’industrie cinématographique africaine qui essaie, avec des disparités d’un Etat à un autre, de sortir des sentiers battus et de s’affirmer.
Carl Manlan, directeur d’exploitation de cette institution, déclare à ce propos : « C’est un réel honneur pour la Fondation Ecobank de parrainer un prix aussi important lors de ce festival du film exceptionnel à Ouagadougou».
Il ajoute : « L’industrie cinématographique africaine suscite de plus en plus d’attention et de reconnaissance dans le monde entier, et nous accordons une grande importance à la reconnaissance publique du film qui décrit le mieux la positivité de l’Afrique. Le prix spécial Sembène Ousmane sera attribué au film qui reflète le mieux les valeurs de dignité, d’honneur et de bonne gouvernance d’Ecobank ».
L’initiative vise en outre, souligne-t-il, à « rendre hommage au film africain présentant l’image la plus positive du continent » au cours de ce festival qui célèbre son 50è anniversaire cette année ».
La Société des Postes du Togo (SPT) organise un concours pour permettre aux jeunes, notamment à des élèves, d’écrire une lettre à propos de leur héros et de décrocher 100 000 FCFA.
Cette compétition se tient dans le cadre d’un concours international de compositions épistolaires qu’initie l’Union Postale Universelle (UPU) et dont le thème retenu cette année est: « Ecris une lettre à propos de ton héros ».
Son but est de développer la créativité et le sens de l’écriture chez les jeunes. Si la condition d’âge fixe la limite à 15 ans au plus à la date du concours, le principe du jeu est le suivant : rédiger la lettre à propos de son héros, la mettre sous pli fermé et l’affranchir à 300 FCFA au bureau de poste le plus proche.
La SPT accordera par ordre de mérite aux trois meilleurs rédacteurs, des enveloppes de 100 000 FCFA, 75 000 FCFA et 50 000 FCFA. Elle enverra ensuite la lettre du lauréat à l’UPU pour participer au grand concours international.
A cet effet, les dossiers de candidature seront reçus jusqu’au 31 mars 2019, annonce la société sur son portail web.
Le ministre de la Communication, des Sports et de l’Education à la Citoyenneté et au Civisme, Foli-Bazi Katari remis au Centre du Développement du Sport (CDS) de Kpalimé, un lot de matériels sportifs et des produits d’entretien, don du chef de l’Etat, le jeudi 22 février à Kpalimé. Le ministre était accompagné dans son déplacement du président de la Fédération Togolaise de Football, Col. Guy Akpovy.
Ce don est composé de maillots d’entrainement, de tenues pour le staff, de ballons de football, de kits de coordination, de drapeaux de coin, de sacs à maillots de plots perforés et lattes, de vessies à glace, de balances, de tableau de changement, de godasses, de chevillières, de survêtements. Le don est également composé de petits poteaux, d’appareils infrarouge et de table de massage. Les produits d’entretien sont constitués d’insecticides, d’Ajax en poudre, des bidons d’eau de javel, des craies blanches, de détergent, de savons de toilette et de papiers hygiéniques. Le ministre Foli-Bazi a rendu hommage au chef de l’Etat, Faure Gnassingbé pour ses actions et initiatives en faveur de la promotion du football et du Sport au Togo et précisé que ce don du chef de l’Etat est destiné à accompagner les pensionnaires dans leur vécu quotidien.
Le ministre a affirmé que par la création de ces centres, le chef de l’Etat entend trouver des solutions aux problèmes qui minent le sport en général au Togo et le football en particulier. Il a également exprimé sa gratitude au responsable du centre et à ces collaborateurs pour le travail et l’effort qu’ils fournissent pour assurer un bon encadrement aux pensionnaires. « Lorsque vous aurez réussi et que les résultats attendus par le chef de l’Etat auraient atteint ses objectifs, le président de la République serait motivé à développer davantage ce centre » a souligné le ministre en charge des Sports. Le président de la Fédération Togolaise de Football (FTF), Col. Guy Akpovy a remercié le chef de l’Etat pour ce cadeau offert non seulement à la jeunesse, mais aussi au football togolais, précisant que le Togo a besoin de ce genre de matériel pour le développement de son football. Il a prodigué des conseils aux jeunes pensionnaires, relevant que c’est une chance pour eux d’être dans ce centre où ils sont pris en charge gratuitement. « Votre objectif, c’est de grandir et de passer toutes les étapes pour être à un haut niveau », a poursuivi le président de la FTF.
Les pensionnaires à travers leur porte-parole, Wona Jean Fabre, ont remercié le chef de l’Etat pour tout ce qu’il fait en faveur de leur encadrement. Ils ont également soumis des doléances relatives, entre autres, à la dotation du centre d’un bus, d’un groupe électrogène et à la facilitation de la visite des internationaux dans le centre pour leur prodiguer des conseils. Créé en octobre 2011, sur initiative du chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, le CDS de Kpalimé compte 30 jeunes, à savoir 14 U15 (moins de 15 ans) et 16 U20 encadrés par deux formateurs. Leur suivi médical est assuré par deux agents de santé. ATOP
Le Secrétaire général du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR), Jean Kissi est revenu mercredi 27 février 2019 sur les derniers développements politiques du pays . Les réformes attendues, les déchirures au sein de la Coalition des 14 partis de l’opposition, les postures du CAR vis-à-vis de cette coalition. Aucune question n’a été éludée par l’ancien député.
Pour Jean Kissi, les relations entre sa formation politique et la C14 sont désormais appelées à évoluer. « Pour une question d’orientations politiques et d’efficacité des actions, le CAR suspend sa participation aux activités de la coalition des 14 partis de l’opposition », a laissé entendre le Secrétaire général de ce parti qui exige une totale remise en cause des méthodes et stratégies de la coalition avant le retour de son parti dans ses rangs.
« On ne peut pas continuer comme on le faisait avant », a-t-il martelé avant de revenir sur l’absence de son parti au « conclave » convoqué par la Coordination de la C14.
C’est pour s’opposer à la stratégie du choix du « Pape » de l’opposition que le CAR a refusé de prendre part au conclave, a-t-il souligné. « Le conclave c’est pour choisir un Pape pour l’opposition » alors qu’il fallait tout d’abord faire le bilan des 17 mois de lutte et en tirer les conclusions, a-t-il poursuivi.
Le CAR attend les nouvelles orientations de la coalition pour décider de la démarche à suivre, a fait savoir ce mercredi l’invité d’Antoine Afanou sur Nana Fm.
La dénomination du conclave traduit, selon lui, une fuite en avant, une façon de ne pas vouloir régler les problèmes qui se posent. « Il y a nécessité de rentrer en nous profondément, de faire le bilan et de changer d’orientations », a avancé Jean Kissi.
« Nous nous posons un certain nombre de questions. Les populations se posent des questions, la diaspora se pose des questions. Les gens sont morts et moi ce qui m’est resté à la gorge, c’est la mort de cet enfant de 12 ans et c’est nous qui avons appelé aux mouvements », a déploré M. Kissi qui condamne les postures, les déclarations et décisions prises par son regroupement lorsque le rapport de force était encore en faveur de l’opposition entre 2017 et 2018.
« Qu’est-ce qui s’est passé pour qu’aucun résultat ne soit acquis malgré toute la mobilisation réalisée par la coalition ?», s’est-il interrogé.
Sur la question de l’organisation des élections prochaines, le natif de Vogan estime que le « gouvernement est dans des manœuvres qui ne vont pas résoudre les problèmes des Togolais ». « Il faut résoudre de manière définitive le problème togolais, car c’est une question hautement sociale et c’est une question de gouvernance. Pour que le parti au pouvoir puisse laisser librement le pouvoir demain, il faut qu’il sache qu’un jour il peut aussi revenir librement au pouvoir. Les réformes que nous voulons ce sont les réformes qui rassurent aussi le parti au pouvoir. Il faut réaliser les reformes avant les élections locales sinon ces élections vont se tenir sur fond de crise », a-t-il prévenu.
Le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé procède ce mardi 26 février 2019, à la remise officielle des infrastructures marchandes et sanitaires aux populations des préfectures de Dankpen et de Doufelgou.
L’événement se tient à la faveur d’une cérémonie officielle effectuée à Guérin-Kouka, en marge du conseil des ministres de demain, délocalisé dans la région.
Il s’agit essentiellement d’un marché préfectoral et de pistes rurales réhabilitées, construits dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’Urgence de développement Communautaire.
Le nouveau marché financé par le Japon à hauteur de 470 millions FCFA a été construit par l’Anadeb en partenariat avec le Pnud. L’infrastructure est équipée de magasins et boutiques, d’abris et abattoirs, ainsi que des dispositifs sanitaires.
Les tronçons de pistes réhabilités, longs de 70 km, relient Alloun à Namon, Namon à Guérin-Kouka, Guérin-Kouka à Kidjaboum, et Kidjaboum à Katchamba. Le coût total des travaux est de 2,5 milliards FCFA.
Aboka dégage tout à GTA et fait arrêter un marchand de véhicules Featured
Kossi Agbenyega Aboka, président de la Délégation spéciale de la ville de Lomé veut transformer le carrefour GTA en « Espace Vert ». Il s’est rendu mardi sur le terrain où il a fait déménager en toute urgence les marchands de véhicules d’occasion. L’opération s’est déroulée sous haute surveillance policière. A signaler l’arrestation de l’un des occupants qui prenait à partie l’équipe d’Aboka.
L’exercice de Kossi Aboka a consisté à tracter les véhicules d’occasion exposés dans l’emprise de la nationale N°1 au niveau du Carrefour GTA, précisément entre le Boulevard de la Nouvelle Présidence et l’Etat-Major général des Forces Armées Togolaises (FAT).
Dans le même temps, des occupants illégaux de la réserve administrative ont été dégagés. Des concessions, des ateliers de travail, des cafétérias et des bar-restaurants ont été démolis par le bulldozer de la préfecture.
L’opération fait suite à une série de campagnes de sensibilisation entamée à l’endroit des populations depuis 2015, l’année où un espace a été aménagé à Kégué aux propriétaires des véhicules pour leur commerce.
« Nous avons sensibilisé maintes fois les riverains sur les occupations illégales de la voie publique, nous avons aussi cherché une place aux vendeurs des véhicules vers Kégué pour qu’ils libèrent cet espace. Pire, nous avions même mis en terre ici plus de 800 plants qu’ils ont malheureusement déterrés », a justifié le président de la délégation spéciale de la préfecture du Golfe.
Selon lui, l’Etat envisage mettre en œuvre un projet dénommé « Lomé-Vert ». Il consistera à reboiser l’emprise de la nationale N°1 au niveau de GTA pour embellir, Lomé la capitale.
Le projet, ajoute-t-il, permettra aussi d’éviter les occupations anarchiques, les poses de conteneurs et de baraques tout au long du grand boulevard.
Notons que l’opération n’a pas été un long fleuve tranquille pour M. Aboka et ses services. Devant une population surexcitée, prête à tenir le col à l’autorité, ils ont fait recours aux forces de l’ordre et de sécurité pour aller au bout.
Dans la foulée un vendeur de véhicules d’occasion d’environ 35 ans a été arrêté par les forces de sécurité et conduit à la gendarmerie nationale. Il est accusé de trouble à l’ordre public et d’outrage aux agents en mission.
Le ministre a saisi l’occasion pour exhorter les différents acteurs de la filière à œuvrer pour la réussite de cette campagne et à promouvoir ce produit dont dérive l’anacarde au Togo.
Un accord a également été signé au cours de ce lancement, entre le gouvernement et le conseil interprofessionnel de la production et de la commercialisation de l’anacarde. Le Togo ambitionne en effet pour le compte de l’année 2019, une production de 24 000 tonnes de noix de cajou et ambitionne de le porter à 30 000 d’ici 04 ans.
En rappel, le Togo avait exporté en 2018, 15 000 tonnes, ce qui fait de la noix de cajou, le 4ème produit d’exportation agricole du pays, après le coton, le café et le cacao.
L’assemblée générale des médiateurs de la République des pays membres de l’UEMOA s’est ouverte mardi à Lomé.
Pendant deux jours, ces intermédiaires entre l’Etat et la population vont tenter de coordonner leurs actions.
Au Togo, la médiatrice est Awa Nana-Daboya.
Contester un refus de remboursement par la Sécurité sociale, obtenir un délai gracieux auprès des impôts… Le médiateur de la République peut aider efficacement le citoyen dans ses relations avec l’administration.
Le médiateur et ses services sont censés résoudre à l’amiable les litiges opposant les particuliers aux administrations au sens large.
Il peut s’agir d’une administration, d’une collectivité locale ou d’un service public (entreprise publique, organisme social…) et pour des différends qui ont pour origine la lenteur d’exécution, le manque d’information, une erreur, l’absence de réponse ou l’inexécution d’une décision de justice
Avant de s’adresser à lui, il faut obligatoirement avoir effectué une première démarche auprès de l’administration mise en cause, demandant des explications ou contestant la décision. Pour le saisir, il suffit de prendre rendez-vous avec lui, directement ou par téléphone.
Il s’efforce alors d’obtenir les informations et les pièces nécessaires afin de vérifier que l’affaire relève de sa compétence. Si tel est le cas, il procède à un examen du fond du dossier.
Même si le Togo dispose officiellement d’un médiateur, son activité est encore très limitée.
Les populations de Kountoum, une localité située dans la préfecture de Bassar plus précisément dans le canton Dimori ont poussé les cris de joie ce mardi. Pour cause, une mini-centrale solaire vient d’être mise en marche pour l’électrification de la zone.
Pour ce faire, le président de la république, Faure Gnassingbé a présidé ce mardi 26 février la cérémonie d’inauguration de cette mini-centrale solaire dans une ambiance de convivialité.
Au cours de cette cérémonie le ministre des mines et de l’énergie, Marc Ably-Bidamon dans ses mots de bienvenue a vivement remercié le chef de l’Etat pour sa présence effective à l’auguste cérémonie.
« Je voudrais, à l’entame
de mes propos, au nom de nous tous, très humblement, m’acquitter d’un noble
devoir, celui de saluer la présence du chef de l’Etat qui a accepté de présider
personnellement cette cérémonie » a-t-il déclaré.
« Chaque bonne réalisation, grande ou petite,
connaît ses périodes de corvées et de triomphes; un début, un combat et une
victoire » disait Albert Einstein. Et
aujourd’hui, tout le Peuple Bassar est dans une grande liesse pour ce joyau
électrique qui vient s’ajouter aux autres projets déjà réalisés » a-t-il
indiqué.
D’une puissance de 100 kwc, cette mini-centrale solaire photovoltaïque permet selon Abbas Aboulaye, directeur général des énergies, de bien électrifier le milieu. Donc les bénéficiaires à travers ce nouvel outil selon lui, vont ainsi prolonger leurs activités.
Plaque solaire installée à Kountoum
« L’électrification
dans une localité apporte beaucoup de choses, ça apporte la lumière, qui permet
aux élèves d’étudier, aux ménages d’avoir la lumière pour leur activités
nocturnes, il y a également la prolongation de la journée, ainsi les activités
commerciales peuvent continuer ce qui va permettre une émergence de l’économie »,
a-t-il déclaré avant d’ajouter qu’en passant là où le projet est déjà réalisé,
les gens en témoignent.
Pour
le préfet de Kountoum, cet ouvrage public constitue tout un symbole. « Il
est la concrétisation de votre engagement à l’issue de votre brillante élection
en 2015 où vous avez voulu faire de cette reconnaissance des Togolais, un
mandat social », a-t-il lancé au chef de l’Etat.
Ce programme est une initiative de l’UEMOA, qui est à son premier volet dont le Togo bénéficie de deux milliards cinq cent soixante-deux millions (2 562 000 000) FCFA. Il consiste à électrifier vingt-deux (22) localités rurales à partir de système solaire photovoltaïque, construire dix-neuf (19) mini systèmes d’adductions d’eau potable et installer des lampadaires solaires. Selon le ministère des mines et de l’énergie, le projet s’est exécuté dans les régions des Savanes, de la Kara, Centrale et des Plateaux.
Pour le deuxième volet du programme, le Togo a voulu faire
l’expérience des mini-centrales solaires photovoltaïques. A cet effet, il a été
retenu de construire les ouvrages dans les quatre (04) localités à savoir, Takpapiéni
dans la préfecture de l’Oti Sud, Assoukoko dans la préfecture de Blitta, Bavou
dans la préfecture de l’Ogou et Kountoum dans la préfecture de Bassar qui est
inaugurée ce mardi.
Il faut rappeler que la cérémonie d’inauguration est couplée d’une remise des matériels de travail au centre médico-social des sœurs catholiques par le chef de l’Etat.