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Le bilan du Togo à la tête de la CEDEAO immortalisé

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Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine, Prof Robert Dussey a rendu public mardi 19 février, son tout dernier ouvrage  intitulé : « Togo 2017-2018 Présidence en exercice de la CEDEAO ». 

Il s’agit d’un « livre souvenir » qui dresse le bilan du mandat de 12 mois du Président togolais, Faure Gnassingbé à la tête de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Le contenu de ce livre a été officiellement présenté aux acteurs littéraires, politiques et diplomatiques lors d’une cérémonie de présentation tenue à Lomé mardi.  

« Quel bilan peut-on dresser après un an de mandat du Président de la République togolaise à la tête de la CEDEAO, du 4 juin 2017 au 31 juillet 2018 ? ». Dans cet ouvrage de 56 pages, le Chef de la diplomatie togolaise, Prof Robert Dussey s’est proposé d’apporter des réponses concrètes à l’opinion publique. 

Ainsi, le livre édité en français et en anglais, s’articule autour de trois principaux sous-titres à savoir : « la poursuite des réformes institutionnelles audacieuses entamées », « la recherche de la paix et la stabilité de la sous-région » et « la promotion de la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux redynamisés ». 

M. Dussey a pris soin de résumer dans ce livre, les grandes actions menées par le Chef de l’Etat togolais au cours de son mandat à la tête de la CEDEAO. Ces actions, a-t-il précisé, s’inscrivent dans la poursuite des objectifs assignés à l’institution par ses pères fondateurs.

« Il est loisible de constater avec le recul que le mandat du Togo à la présidence en exercice de la CEDEAO n’a pas été de tout repos. En effet, tous les grands dossiers indispensables à l’avancée de la communauté ont pu recevoir, au cours du mandat du Togo, une solution particulière et ont connu des avancées significatives », a indiqué M. Dussey lors de la cérémonie de dédicace de l’ouvrage.

« Du délicat chantier des réformes institutionnelles et budgétaires, en passant par l’épineuse question du terrorisme et des menaces à la paix, ainsi que la situation politique en Guinée-Bissau, le Togo aura été sur tous les fronts et dans toutes les démarches nécessaires à l’affermissement de l’intégration sous-régionale », a-t-il ajouté.

Pour le Chef de la diplomatie togolaise, le caractère novateur du mandat du Togo à la tête de l’organisation réside dans le succès du « Sommet CEDEAO-CEEAC » et son caractère conciliateur qui a été marqué par la « résolution » du dossier bissau-guinéen. 

« Un mandat satisfaisant, c’est du moins le sentiment unanimement partagé par tous à l’heure du bilan au soir du 31 août 2018 », s’est réjouit l’auteur qui attend à travers cette publication, archiver les résultats du mandat du Togo à la tête de cette institution de 15 États membres.

source: Afreepress

Pourquoi des pays européens refusent d’accueillir Blé Goudé?

Libéré sous conditions il y a de cela 17 jours, Charles Blé Goudé Rechercher Blé Goudé est toujours en résidence dans un hôtel au Pays Bas.

L’ex leader de la jeunesse patriotique ne peut quitter cet hôtel et fouler le sol Rechercher sol néerlandais pour faute de papiers.

Nous apprenons de souches proches du dossier, le greffe de la Cour Pénale Internationale (CPI) a sollicité en vain cinq pays européens Rechercher pays européens pour accueillir Blé Goudé.

Mais le refus de ces pays selon nos informations se justifierait par la décision rendue par la Chambre d’appel de la CPI.

« En cas d’acquittement, les justices européennes n’imposent pas de conditions à la libération. Il leur est donc difficile de mettre en œuvre les conditions imposées par la CPI et donc d’accueillir sur leur sol Rechercher sol le bras droit de Laurent Gbagbo contrairement à ce dernier qui réside en Belgique où vit sa seconde épouse et son fils », explique la source qui est une habituée des couloirs de la prison de Scheveningen à la Haye.

Charles Blé Goudé Rechercher Blé Goudé qui reçoit ses proches depuis son hôtel Néerlandais devrait encore patienter pour être situé sur son sort en attendant l’interjection ou non d’appel de la procureure Fatou Bensouda à la décision du 15 janvier des juges de la chambre de première instance prononçant son acquittement et sa libération.

Source : Koaci.com

Caster Semenya refuse de baisser son taux de testostérone

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L’athlète hyperandrogène sud-africaine, Caster Semenya,  est à Lausanne pour défendre devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) son droit de courir sans faire baisser son taux de testostérone, comme le veut la Fédération internationale. La décision qui tombera dans un mois pourrait avoir des implications majeures sur le sport mondial.

Le recours de la Sud-Africaine auprès du TAS à Lausanne relance la délicate question de l’excès naturel de testostérone chez les athlètes féminines. L’organisation a décidé d’introduire des dispositions visant à faire baisser le taux de testostérone de certaines coureuses avant les compétitions. Elles obligeraient donc les femmes souffrant d’hyper-androgynie (un taux élevé d’hormones mâles) à prendre des médicaments dans un délai bien précis avant chaque compétition.

Caster Semenya, qui a l’annonce de cette décision s’est sentie visée par ses dispositions n’a fait aucun commentaire lorsqu’elle est arrivée à la cour de Lausanne lundi pour l’audience qui doit durer pratiquement une semaine. La double championne olympique du 800 m a entamé lundi la course la plus difficile de sa carrière, devant le Tribunal arbitral du sport, pour faire invalider le règlement de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) imposant aux femmes produisant beaucoup de testostérone de prendre des médicaments.

Sebastian Coe, président de l’instance dirigeante de l’athlétisme mondial, a pour sa part déclaré que les nouvelles règles proposées rendraient l’athlétisme plus équitable.

« La valeur fondamentale de l’IAAF est la promotion des jeunes filles et femmes en athlétisme et c’est ce que nous sommes ici pour défendre », a assuré M. Coe accompagné par deux avocats. « Les règlements que nous introduisons sont là pour protéger le caractère sacré d’une concurrence loyale et ouverte », a-t-il ajouté.

Les avocats de Mlle Semenya soutiennent que les nouvelles règles de l’IAAF sont discriminatoires.

« Aujourd’hui, il y aura des déclarations liminaires puis des experts et des témoins, dont mademoiselle Semenya. Mais toute la semaine sera importante. Les preuves seront évaluées à la fin du processus cette semaine », a expliqué Norman Arendse, avocat en chef de la Fédération sud-africaine d’athlétisme, qui s’est dit plutôt « optimiste » pour l’athlète.

De son côté, Semenya, triple championne du monde (2009, 2011, 2017) et double championne olympique du 800 m (2012, 2016), assure être «incontestablement une femme». Soutenue par la Fédération sud-africaine, elle dénonce ces règles, destinées selon elle, à la «ralentir». «Elle demande à être respectée et traitée comme n’importe quel autre athlète», ont d’ailleurs souligné ses avocats la semaine dernière. «Son don génétique devrait être célébré, pas faire l’objet de discrimination.»

source: Africatopsports

Des mesures draconiennes contre les fauteurs de troubles

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Confrontées à la récurrence de violences sur les stades de première et deuxième divisions, les autorités du Togo, notamment le ministère en charge du sport, le Comité National Olympique ainsi que la Fédération Togolaise de Football ont tenu ce lundi une réunion d’urgence afin d’apporter une solution.

 Si aucune solution n’est encore trouvée, les trois parties se concertent pour identifier les causes de ces actes qui émaillent les matchs de championnat. Selon le président de la Fédération Togolaise de Football, les petits hommes profitent de cette occasion « pour saboter le championnat »

« Des gens veulent tout faire pour saboter, je pèse bien mes mots, pour saboter ce championnat. La solution, nous n’allons pas la trouver toute de suite mais ce qui est sûr, nous allons discuter sérieusement, nous allons nous retirer pour réfléchir sur la question et revenir voir le ministre pour des solutions idoines. J’avoue que la passion est tellement grande que les gens ne pensent même pas aux sanctions. Puisque si nous avons pu sanctionner les stades et que les gens continuent à réagir de la sorte, il y’a problème » a fait savoir Guy Akpovy Kossi.

La goutte d’eau qui a fait déborder le vase est les troubles qui ont eu lieu ce dimanche à Badou lors du match qui a opposé  le club local, Okiti à Ifodjé d’Atakpamé le leader en deuxième division. Alors que les locaux mènent 1-0, l’arbitre central siffle un penalty en faveur des visiteurs. Cette décision est à l’origine de cette violence. Alors que déjà dimanche, les mêmes scènes de violence ont été constatées à Dapaong et à Kabou.

« Les textes sont là et on les appliquera dans toutes leurs rigueurs aux clubs dont les supporters se seront rendus coupables d’actes de violences » a-t-il ajouté.

 Mercredi prochain, les trois parties ont décidé de se retrouver pour prendre des mesures applicables aux fauteurs de troubles.

source: africatopsports

Togo: Un emprunt obligatoire de 200 milliards

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Avec l’onction du FMI, le Togo se prépare à lancer un emprunt obligataire de plus de 200 milliards de Fcfa sur le marché international cette année, indique mardi Fraternité Matin.

L’environnement global est propice pour préparer une opération de cette nature, soulignent les officiels à Lomé. 

‘Nous envisageons d’entreprendre une opération de reprofilage de la dette dès 2019, afin de profiter de conditions plus favorables sur le marché international’, indique un responsable togolais cité par le quotidien ivoirien.

Le Togo souhaite que l’emprunt soit libellé en euro pour se prémunir des risques de change. Logique, le CFA est arrimé à la monnaie européenne.

Source: Republiquetogolaise

Hausse prochaine des prix des produits de première nécessité

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L’association togolaise des consommateurs (ATC) a exprimé mardi son inquiétude face à une possible hausse générale des prix et en appelle au gouvernement.

Essence, électricité, eau, produits alimentaires seraient concernés, selon l’ATC.

‘Avec l’adoption du nouveau code des douanes et du nouveau code général des impôts, les opérateurs économiques menacent d’augmenter les prix des produits. Le prix de la farine de blé est notamment déjà revu à la hausse et les boulangers pourront aussi augmenter prochainement le prix du pain’, explique Béléti Gagalo, vice-président de l’ATC.

Il annonce une prochaine rencontre avec les ministères concernés.

Source: Republiquetogolaise

Elections locales, les préparations en cours

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Des élections locales pourraient se dérouler cette année. Aucune date n’a été communiquée pour le moment.

Ce scrutin sera organisé et supervisé par la Commission électorale nationale indépendante (Céni), comme c’est le cas pour toutes les élections.

L’Assemblée nationale devra procéder dans les semaines à venir à la nomination de 3 membres représentant les partis extraparlementaires et d’un nombre équivalent pour la société civile.

Ce sera ensuite au tour des formations parlementaires de soumettre aux députés 10 candidats (5 pour la majorité et 5 pour l’opposition).

Le 17e membre de lac Céni est désigné par le gouvernement en qualité de représentant de l’Etat.

Source: Republiquetogolaise

Guillaume Soro crée son parti, le RACI

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Le Rassemblement pour la Côte d’Ivoire (RACI), c’est le nom du parti politique de Guillaume Soro, ancien bras droit du président ivoirien, Alassane Ouattara. Le parti a été constitué le samedi 16 février 2019 à Abidjan.

C’est donc unanimement que les membres de leur mouvement lancé en 2013 ont décoder de faire leur mue en un parti politique, d’idéologie “social démocrate”. le parti revendique un peu plus de 20.000 adhérents.

Ce parti va donc soutenir la candidature de l’ex-président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro à la présidentielle de 2020.

Guillaume Soro, a démissionné du perchoir le vendredi 8 février 2019 sur demande de Ouattara. Dans une vidéo postée sur sa chaîne Youtube GKS, l’ancien chef de la rébellion ayant aidé à porter Ouattara au pouvoir en 2011 à l’issue d’une présidentielle contestée, disait avoir laissé le tabouret pour aller chercher le fauteuil.

Source: africardv

Plus de pneumorel dans les pharmacies et sur les marchés

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Le ministère de la santé et de l’hygiène publique appelle les prescripteurs et les pharmaciens d’officine et hospitaliers d’arrêter la prescription et la dispensation des médicaments à base de Fenspiride. Le pneumorel comprimé 80 mg et sirop, sont des anthistaminiques et anti-inflammatoires prescrits pour traiter la toux.

Le ministère demande aux pharmaciens grossistes de retirer ces médicaments des stocks en vue d’une procédure de destruction car soutient-elle, l’utilisation de ces médicaments provoque des cas de troubles du rythme cardiaque.

« En cas d’événement indésirable médicamenteux signalé ou observé sur ces produits, nous vous prions de bien vouloir le signaler à la direction de la pharmacie du médicament st des laboratoires », précise la note signée du directeur de la pharmacie, du médicament et des laboratoires du Togo, Docteur Atany Nyansa.

Pour les patients qui auraient déjà utilisé ces médicaments, il n’y a plus aucun risque dès lors que le traitement est arrêté.

Bien avant le Togo, ce médicament a été totalement retiré du marché français le 8 février 2019 et son autorisation de mise sur le marché a été suspendue car, dit susceptible de provoquer des crises cardiaques, selon l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

Source: africardv

Bénin: L’opposition réclame un amendement à la loi électorale

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A moins de 3 mois des législatives au Bénin, l’opposition demande l’amendement du code électoral.

Cinq mois après son adoption, le nouveau code électoral fait l’objet de critiques.

Deux anciens chefs d’Etats du pays, Boni Yayi, Nicéphore Soglo et d’autres opposants réclament son toilettage.

Cette loi électorale risque d’entacher la transparence du prochain scrutin législatif, selon l’opposition béninoise.

Parmi les point incriminés l’article sur la répartition des sièges au parlement.

Le corps électoral ayant été convoqué, la requête de l’opposition n’est pas réaliste selon le député de la mouvance Abdoulaye Gounou qui s’appuie principalement sur des questions de délais.

D’après le Protocole additionnel de la CEDEAO sur la bonne gouvernance, une loi électorale ne peut être retouchée à 6 mois du scrutin, à moins d’un consensus, rappelle le professeur de droit Moise Lalèyè.

Le dépôt des candidatures à la commission électorale démarre jeudi pour ces législative prévues le 28 avril prochain.

Source:Togotribune