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Renouvellement prochain des membres de la CENI

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Dans un communiqué publié ce lundi 19 février, la présidente de l’Assemblée nationale du Togo informe les partis politiques extra-parlementaires et les organisations de la société civile que les candidatures sont ouvertes pour le renouvellement des membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

Les dossiers de candidature sont reçus au Secrétariat particulier de la présidente de l’Assemblée sous plis fermé avec la mention candidature à la CENI. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au lundi 4 mars 2019 à 16 h au plus tard.

Selon les termes du communiqué, les pièces à fournir sont  une lettre de recommandation du parti politique extraparlementaire ou de l’Organisation de la société civile ; une copie du récépissé du parti politique ou de l’Organisation de la société civile ; une copie légalisée de l’acte de naissance ; une copie légalisée du certificat de nationalité togolaise ; un extrait du casier judiciaire datant de moins de 3 mois ; un certificat médical datant de moins de 3 mois attestant que l’intéressé est médicalement apte à assumer les fonctions sollicitées ; un curriculum détaillé et actualisé et une photocopie de la pièce d’identité en cours de validité (carte d’identité nationale ou passeport).

Cette démarche qui procède des articles 12 et 14 du code électoral du Togo permettra à terme aux députés d’élire 3 candidats qui représenteront l’opposition extraparlementaire et 3 membres de la société civile qui vont siéger à la CENI. 

La CENI actuelle qui a remis son rapport général de fin de mission la semaine dernière n’était pas représentative de toutes les composantes exigées par la loi. Cependant cela ne l’a pas empêché d’organiser et de superviser les législatives du 20 décembre au Togo. Le quorum étant largement atteint, selon son Président Kodjona Kadanga.

Source: autogo.tg

Donald Trump, futur Nobel de la paix

Donald Trump, futur Nobel de la paix ? Si l’idée peut faire sourire, l’information elle, est réelle. En effet, le président américain serait candidat après avoir réussi à amorcer la dénucléarisation de la Corée du Nord et enclencher un rapprochement certains entre les deux voisins coréens. Une candidature qui serait d’ailleurs soutenue par Shinzo Abe, le Premier ministre japonais.
Ainsi, selon certaines sources diplomatiques, le Premier ministre nippon aurait décidé de soutenir le président Américain après avoir eu un échange téléphonique avec ce dernier, le 22 août 2018. À cette occasion, le président Trump aurait sollicité sa collaboration afin d’obtenir ce fameux prix. Il convient ainsi de dire que le soutien du Premier ministre japonais au président américain aurait été décidé par le second. Une situation qui embarrasse l’archipel.

Trump, futur Nobel de la paix ?

Restée secrète, l’affaire éclatera au grand jour le 15 février dernier lorsque le président américain se vantera d’avoir reçu de la part du Premier ministre japonais, une copie de la lettre qu’il a envoyé aux personnes en charge de remettre le prix Nobel. Selon ce dernier, Shinzo Abe aurait décidé d’un tel soutien « parce qu’il avait des fusées et des missiles survolant le Japon, qui déclenchaient des alarmes. Et tout d’un coup, ils se sentent bien. Ils se sentent en sécurité ».

L’opposition, pas franchement emballée par l’idée

De son côté, l’opposition a vivement critiqué une telle possibilité. Selon Yuchiro Tamaki, le député du Parti démocrate du peuple, remettre un Nobel de la Paix à Trump enverrait un message erroné à Pyongyang d’une part, ainsi qu’à la communauté internationale d’autre part. Selon lui, le risque nucléaire est encore bien présent, des tirs de missiles menaçant toujours l’archipel. Un constat partagé par Junya Ogawa, du Parti démocrate constitutionnel, qui a rappelé pour sa part la sortie américaine de l’accord sur le nucléaire Iranien et du traité de Paris pour le climat. « Ce serait honteux de la part du Japon » de recommander Trump a-t-il d’ailleurs conclu. De son côté, Shinzo Abe n’a, ni confirmé, ni nié ces informations.

Source Nouvelletribune.info

Lomé abrite la 2ème édition du congrès de cardiologie

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Lomé (Togo) abrite à partir ce jour la seconde édition du congrès de cardiologie. Sont attendus à ce rendez-vous, des médecins cardiologues issus d’une dizaine de pays d’Afrique et d’Europe.

Ils débattront de la problématique des maladies cardiovasculaires et évoqueront, notamment, les moyens de lutte et de prévention contre ces maladies plus ou moins sévères qui touchent des dizaines de milliers de personnes en Afrique de l’Ouest.

Première cause de mortalité dans le monde selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les maladies cardiovasculaires sont des maladies chroniques liées au cœur et aux vaisseaux sanguins.

Les pays sous-développés sont les plus touchés, environ plus de trois quart du nombre de décès. Le Togo n’est pas épargné. Et ses médecins qui vont prendre part à cette conférence profiteront pour s’approprier les nouvelles stratégies de lutte contre cette maladie.

Notons que la plupart des accidents cérébraux vasculaires sont dus aux facteurs de risques comportementaux, au tabagisme, au manque d’activité physique, à la mauvaise alimentation et à l’obésité. Les facteurs de risques comportementaux peuvent être : l’hypertension, l’hyperglycémie, l’utilisation de l’alcool et le surpoids.

Ces maladies sont souvent appelées des tueurs silencieux, car les patients ne présentent généralement aucun symptôme. Par contre ces maladies peuvent être prévenues, d’abord en évitant la sédentarisation c’est-à-dire en pratiquant des activités sportives, en adoptant pour une alimentation saine et surtout éviter la consommation du tabac.

Source: autogo.tg

Violences sur les stades: une pause s’impose

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Pause sur les différents stades. A annoncé la Fédération Togolaise de Football (FTF) dans un communiqué. La suspension concerne les championnats de D1 et de D2. La reprise du championnat est prévue selon le communiqué à partir du 2 mars.

Cette pause est décidée en raison de la tenue en fin de semaine du congrès de la Fédération togolaise de football (FTF). A ce congrès, tous les dirigeants de clubs sont invités.

Les débats tourneront sans doute sur les moyens à mettre en oeuvre pour ramener le calme dans les stades après les nombreux incidents observés ces dernières semaines.

source: republicoftogo

Prof Kako Nubukpo veut traduire Kossi Ténou en justice

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Ces derniers temps, le débat sur le franc CFA prend une autre allure vis à vis des observateurs au point de créer des fissures sociales entre les frères d’une même nation.

En conférence de presse ce mardi pour donner son point de vue sur le franc CFA, Kossi Ténou le directeur national de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO) dans ses propos a indiqué que « M. Nubukpo a à plusieurs reprises reconnu que les déclarations qu’il fait sur le franc CFA sont souvent non fondées et qu’il y avait une méconnaissance de sa part ».

Ainsi, le professeur agrégé des sciences économiques, Kako Nubukpo n’a pas du tout aimé les affirmations de son ancien collègue de la BCEAO qu’il qualifie d’ailleurs diffamatoires. Pour ce faire, il pense traduire M. Kossi Ténou à la justice.

« Je me donne le droit d’attaquer le directeur national de la BCEAO pour diffamation suite aux propos qu’il a tenus à mon endroit hier lors de la conférence de presse », dixit Kako Nubukpo.  

« D’ailleurs, j’ai saisi ce matin mon avocat-conseil afin d’étudier des possibilités de donner une suite judicaire à cette affaire. Parce ce que c’est ce qu’on appelle en droit des attaques Ad hominem et c’est inacceptable » a-t-il indiqué.    

En ce qui concerne la rencontre entre Kako et certains personnels de la BCEAO notamment le sieur Kossi Ténou et le gouverneur de la BCEAO dans leur bureau respectif, le professeur des sciences économiques le dément.

« Je n’ai jamais rencontré M. Ténou à fortiori dans son bureau. Je n’ai jamais cherché à le rencontrer, je suis vraiment surpris que quelqu’un de ce rang puisse énoncer de tels contre-vérités » a-t-il déploré.

Néanmoins, il a reconnu avoir croisé le gouverneur de la banque centrale lors des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale à Washington aux Etats-Unis.

L’ESMC démarre avec les 150 premiers bénéficiaires

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L’Entreprise sociale de marché commun ESMC a démarré sa phase de bon de consommation ce mardi à son siège à Lomé. Les 150 premiers inscrits sur la plateforme de la production commune, venus du canton d’Amoutivé, ont bénéficié de  leur premier bon de consommation mensuel de 30.000 a appris l’Elite d’Afrique.

Remise des bons de consommation aux bénéficiaires

Cette remise des bons de consommation va se poursuivre ainsi dans les 386 autres cantons du Togo où les premiers inscrits rentreront également dans leur droit.

Il revient, selon les informations à la Coordination nationale des entités de production commune (CNEPC) qui est une entité de l’ESMC chargée de mettre en marche la machine la réalisation des 17 Objectifs de développement durable (ODD) au Togo de s’occuper du reste.

A cet effet, elle a mis en place un plan d’action et un budget quinquennal d’un montant de 1305 milliards de francs CFA dont l’objectif est de doter d’ici 5 ans, 1 million de Togolais d’un kit de solvabilité.

Selon Essohamlom Sama, le gérant de l’ESMC, ce mécanisme que vous venez de voir s’appelle l’intégration.

« On prend l’être humain, on lui crée un compte de production marchand et on fait en sorte qu’il appartienne à l’industrie globale de la production commune qui lui appartient au prorata de ce que son compte crée comme valeur ». a-t-il expliqué.

« Il fallait prendre le pauvre, le transformer en un bijou économique pour le mettre face aux multiples demandes du marché aujourd’hui en tête de la clientèle solvable. Là, on fait d’une pierre deux coups. On résout les problèmes de ces personnes par la grande demande qu’on offre aux acteurs économiques qui finissent par mobiliser les ressources pour que l’économie prenne l’essor vers le développement que tout le monde appelle », a-t-il ajouté.

Les rayons du super marché ESMC

Dans son intervention, il a également présenté des excuses aux togolais qui se sont faits enregistrer sur la plateforme ESMC et qui attendent mais qui ne voient rien bouger. Cette phase qui commence ce jour devrait commencer il y a un an. Donc « Cette fois-ci, nous partons pour de bon », a-t-il lancé.

Il faut rappeler que plus de 800.000 personnes se sont déjà inscrits sur la plateforme de l’ESMC.

PUDC: Des résultats controversés mais des perspectives encourageantes

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Le Premier Ministre, Komi Selom Klassou a présidé ce mardi 19 février 2019 à Lomé une séance de travail entre le gouvernement et le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud).

La séance, à laquelle ont notamment pris part les ministres en charge de la santé, des infrastructures et de la planification du développement, avait spécifiquement pour objectif d’évaluer et d’apprécier les résultats et perspectives du PUDC (programme d’urgence et de développement communautaire).

Komi Selom Klassou a réaffirmé la détermination du gouvernement à mobiliser les moyens et les ressources nécessaires à la mise en œuvre de ce programme,  projet phare du mandat social du Chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé.

Le PUDC entend en effet lutter contre les disparités dans le monde rural en dotant les populations vulnérables d’infrastructures socio-économiques de base et de qualité dans les 05 régions du Togo. « Le Pnud remercie le gouvernement pour la confiance qu’il lui accorde dans l’exécution du PUDC, mais également dans l’appui à la mise en œuvre du plan national de développement », a déclaré Mactar Fall, le Représentant Résident Adjoint du Pnud au Togo.       

SOURCE:Republiquetogolaise

Nouvelles orientations pour la formation agricole à Tové

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Le ministre en charge de l’agriculture, Noel Koutera Bataka a donné le ton ce lundi 18 février 2019 à l’Institut national de formation agricole (Infa) de Tové, des nouvelles orientations de la formation agricole nationale.

C’était à la faveur de la cérémonie de rentrée officielle de l’année académique 2018-2019 de l’institut, qu’il a présidée.

Devant les étudiants et le corps enseignant, le ministre a annoncé la transformation du secteur agricole, conformément à la vision déclinée dans le Plan national de développement. Une transformation qui passera, selon le ministre, par une amélioration de la qualité de la formation. « L’Infa de Tové est l’un des centres qui pourvoit le pays en techniciens de terrain, et il est important de rénover la formation, afin de permettre au pays de disposer de professionnels qualifiés », a déclaré le ministre.

A ce titre, une première mesure est annoncée : les étudiants à l’Infa de Tové devront entamer leur formation avec des projets professionnels.   

source: republiquetogolaise

Interconnexion: le Togo première de l’UEMOA

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 Selon le DHL Global Connectedness Index 2018 (GCI), un rapport sur les flux internationaux et le degré de globalisation des échanges dans le monde, le Togo a gagné neuf places en 2017, par rapport à 2016, et se classe 1er dans la zone UEMOA (Union Economique et Monétaire d’Afrique de l’Ouest) en termes de connectivité aux flux mondiaux.

Le pays est ainsi 92ème mondial, sur un classement de 169 pays, ce qui en fait l’un des neuf pays africains en dessous de la barre des 100 dans ce classement.

Certains facteurs internes participent à cette performance, notamment l’amélioration de l’environnement opérationnel, des infrastructures, de la liberté de la presse, de la liberté de travail et de la liberté des flux financiers.

On retiendra également des politiques favorables à la globalisation des échanges, comme l’approche du Togo en matière de visa aux étrangers (Le Togo est classé 3ème par le Visa Openness Report 2018, de la Banque africaine de développement).

Enfin, la situation générale devrait s’améliorer dans le proche avenir, grâce notamment à la mise en œuvre de la Zone de libre échange continentale africaine (Zleca), sous l’impulsion de l’Union africaine, et qui a déjà l’engagement de près de 50 pays africains.

Source: Togofirst

Concours national externe et interne d’entrée au CFPJ Département des Magistrats 2019-2020/2020-2021

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Est rapporté l’arrêté n° 24/MJRIR-CFPJ du 09 septembre 2014 portant ouverture d’un concours externe et interne d’entrée au centre de formation des professions de justice, département des magistrats au titre des années académiques 2014-2015 et 2015-2016.

Article 2 : Il est ouvert au titre des années académiques 2019 – 2020 et 2020 – 2021, un concours national externe et interne d’entrée au centre de formation des professions de justice, département des magistrats, dans les centres de Lomé et de Kara aux candidats de nationalité togolaise des deux sexes. 

Article 3 : Le concours visé à l’article 1er comporte quatre (4) épreuves écrites d’admissibilité, deux (2) épreuves orales et une épreuve pratique d’admission.

I-EPREUVES ECRITES D’ADMISSIBILITÉ -une composition sur un sujet de culture générale (durée 3 heures, coefficient 2) ; -une composition ou un cas pratique en droit civil et procédure civile (durée 4 heures, coefficient 3) ; -une composition ou un cas pratique en droit pénal et procédure pénale (durée 4 heures, coefficient 3) ; -une composition ou un cas pratique en droit administratif (durée 4 heures, coefficient 3). 

II-EPREUVES PRATIQUES ET ORALES D’ADMISSION 

-Une épreuve pratique d’informatique (WORD, EXCEL) d’une durée de 30 minutes. -Un entretien avec un jury à partir d’un sujet tiré au sort portant sur la culture juridique et l’organisation judiciaire.

-Un entretien avec un jury à partir d’un sujet portant sur le droit international public (DIP) et le droit communautaire : les normes du droit international public (DIP) ; Union Africaine (UA) ; Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ; Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) ; Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) etc. (Durée des épreuves orales d’entretien avec un jury : 40 minutes dont 30 minutes de préparation et 10 minutes de présentation pour chacune). 

III-PROGRAMME DES MATIERES:

1. Droit civil les sources du droit ; les personnes : les personnes physiques, l’état des personnes, le nom, le domicile, l’absence, la protection des personnes, les droits de la personnalité ; le mariage, le divorce, la séparation de corps, la séparation de fait ; les filiations légitimes, naturelle et adoptive ; l’autorité parentale ; les biens : o la propriété individuelle, la propriété collective (l’indivision, la copropriété), la propriété démembrée (l’usufruit, la nue-propriété, les droits d’usage et d’habitation, les servitudes) ; o la possession ; les obligations : o la responsabilité civile : la responsabilité délictuelle et la responsabilité contractuelle ; o les contrats : la formation du Contrat, les effets du contrat, l’exécution et les remèdes à l’inexécution du contrat ; o les quasi-contrats ; les régimes matrimoniaux ; la preuve ; les prescriptions.

2. Procédure civile l’exercice de l’action en justice ; les actes et délais de procédure ; les principes directeurs du procès civil ; l’administration de la preuve ; la procédure gracieuse ; les effets du jugement; les voies de recours ; les voies d’exécution en droit OHADA.

3. Droit pénal la notion générale de l’histoire du droit pénal et de la criminologie ; la classification des infractions ; les sources du droit pénal ; l’interprétation de la loi pénale, qualification des faits ; le contrôle de la légalité de l’infraction.

4. Droit pénal spécial 

5. Procédure pénale les principes directeurs de la procédure pénale ; l’action publique, sa mise en mouvement, les alternatives aux poursuites ; l’action civile dans le procès pénal ; les principaux acteurs de la procédure pénale ; la police judiciaire, le parquet, les juridictions répressives ; les différentes formes d’enquêtes de police judiciaire ; l’instruction préparatoire ; le jugement et les voies de recours.

6. Droit administratif le principe de séparation des contentieux administratif et judiciaire ; les conflits de compétence et leur règlement ; l’organisation et la compétence des juridictions administratives ; la centralisation, la déconcentration, la décentralisation ; l’administration de l’Etat ; les collectivités territoriales.

7. Organisation judiciaire Organisation et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire : o la cour suprême ; o la cour d’appel ; o la cour d’assises ; o les tribunaux de première instance ; o le tribunal du travail ; o les juridictions des mineurs : le tribunal pour enfants, le juge des enfants ; Les auxiliaires de justice.

8. Droit international Public (normes) et le droit communautaire (les institutions) Sources du DIP ; Union Africaine (UA) ; Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ; Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) ; Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), etc.

9. Droit social Le contrat de travail ; Les conventions collectives ; Le licenciement ; Les syndicats ; Les institutions représentatives du personnel ; Les conflits collectifs de travail ; Le contentieux de la sécurité sociale.

10. Droit commercial Le commerce ; Le fonds de commerce ; Les sociétés commerciales ; Les acteurs de la vie des sociétés Les entreprises en difficulté ; Les conflits commerciaux.

Article 4 : Toutes les épreuves sont notées de 0 à 20. Toute note inférieure à 5/20, tant à l’écrit qu’à l’oral, dans l’une des matières, est éliminatoire. Article 5 : Les candidats doivent remplir les conditions ci-après :

1. Conditions générales – être titulaire d’une maîtrise classique en droit, d’un master en droit ou de tout autre diplôme équivalent ; – être de nationalité togolaise ; 

2. Conditions particulières : a) Candidats externes – être âgé de vingt-un (21) ans au moins et 40 ans au plus à la date du concours. b) Candidats internes – être âgés de 45 ans au plus à la date du concours ; – être fonctionnaire titularisé dans la catégorie A2 ou A1 et justifié de six (6) années de service effectif dans la catégorie à la date du concours.

NB : aucune dérogation n’est accordée aux conditions fixées ci-dessus. 

Article 6 : A l’issue de leur formation de vingt-quatre (24) mois au centre de formation des professions de justice, les auditeurs de justice sont recrutés directement dans le corps des magistrats. Le fonctionnaire détenant dans son corps d’origine un indice supérieur à l’indice de départ de la hiérarchie des magistrats, conserve le bénéfice du traitement qu’il percevait au titre de cet indice jusqu’à ce que par le jeu de l’avancement, il ait atteint dans le corps de magistrats, un échelon et un indice comportant un traitement équivalent.

Article 7 : Le dossier de candidature à déposer au centre de formation des professions de justice à Lomé et à la cour d’appel de Kara à partir du lundi 18 mars 2019, doit comporter les pièces suivantes : -une demande manuscrite signée du candidat avec le numéro de contact et timbrée à 500 francs (timbre fiscal) ; -une copie certifiée conforme timbrée de l’acte de naissance ou toute autre pièce en tenant lieu ; -un duplicata du certificat de nationalité togolaise (nouvelle formule) ou une copie certifiée conforme timbrée du certificat de nationalité togolaise (ancienne formule) ; -une copie certifiée conforme timbrée du diplôme ou de l’attestation du diplôme demandé ; -un certificat médical datant de moins de trois (3) mois délivré par le médecin du travail ; -deux (2) photos d’identité ; -un extrait du casier judiciaire datant de moins de trois (3) mois ; -une copie de l’acte portant nomination ou intégration dans la catégorie A2 ou Al du candidat fonctionnaire ; -une attestation de prise de service dans la catégorie A2 ou Al du candidat fonctionnaire ; -une autorisation du ministre de tutelle datant de l’année en cours pour le candidat fonctionnaire ; -une quittance attestant du paiement des droits d’inscription de cinq mille (5.000) francs (candidat externe) ou dix mille (10.000) francs (candidat interne). La quittance visée ci-dessus est délivrée par l’agent comptable du centre de formation des professions de justice.

Article 8 : La demande est adressée au ministre de la justice. 

Article 9 : La date limite pour le dépôt du dossier de candidature est fixée au plus tard le vendredi 19 avril 2019 à 17 heures précises. Les candidatures féminines sont vivement encouragées.

Les candidatures féminines sont vivement encouragées. 

Article 10 : Aucun dossier de candidature n’est retiré après proclamation des résultats. 

Article 11 : L’accès à la salle d’examen est exclusivement subordonné à la présentation d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport en cours de validité. 

Article 12 : Un arrêté interministériel du ministre de la justice et du ministre de la fonction publique, du travail, de la réforme administrative et de la protection sociale fixe les dates et centres d’écrit, ainsi que le nombre de places mises au concours. 

Article 13 : Le présent arrêté sera publié au journal officiel de la République togolaise.

SQource: Emploitogo