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Togo: Carte de crédit, combien en possède?

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Au Togo, seulement 3,5% de la population possède une carte de crédit, selon l’agence We Are Social et Hootsuite, dans leur dernier Rapport annuel sur le digital. Ce taux reflète notamment à une part de la population, plutôt jeune, urbaine et « branchée ».

Dans le détail, on note des disparités dans la répartition selon le sexe : en effet, 2,5 % de la population féminine possède une carte de crédit, contre 4,5% des hommes, pour une population globale estimée à un peu plus de 8 millions cette année.

Ces chiffres s’expriment dans un contexte où moins de la moitié de la population (45%), possède un compte bancaire. Un pourcentage qui représente une forte progression depuis 2014, où la part des adultes (âgés de plus de 15 ans) possédant un compte, était encore de 18 %.

Par ailleurs, près de 25% de la population adulte dispose désormais d’un compte dans une institution financière classique.

Hootsuite est un outil de gestion des réseaux sociaux créé en 2018. La plateforme intègre les flux de différents réseaux, comme Facebook, Twitter, LinkedIn, et WordPress.

Source: Togofirst

Antoine Folly invite le peuple à faire confiance à la C14

Ce n’est plus un secret pour personne. La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise traverse des moments difficiles depuis les législatives du 20 décembre dernier. Alors que les mauvaises langues considèrent cette période d’impasse comme étant le déclin d’un grand amour qui aura duré 18 mois  entre les partis membres de la coalition, des leaders du regroupement, estiment que la situation ne fait que consolider les ardeurs. Pour Antoine Folly, la coalition a été un don du ciel et il n’est pas question qu’elle se disloque si facilement.

Intervenant lundi sur Nana Fm, Antoine Folly, délégué national de la branche togolaise de l’Union pour la Démocratie Sociale (UDS-Togo), parti membre de la coalition a invité le peuple à continuer par faire confiance à la C14. Car aussi bien le pouvoir que  l’opposition, chacun a un grand rôle à jouer  pour un lendemain meilleur du Togo.

« Nous avons pris conscience qu’aucun parti politique du Togo que ce soit de l’opposition ou du pouvoir n’est capable de relever à lui seul les grands défis auxquels notre pays est confronté » a soutenu M. Folly avant de déclarer «  Et de ce point de vue, je dirais que la coalition a été un don du ciel ». 

Il argue que c’est la première fois  dans l’histoire récente du Togo qu’une coalition de 14 partis  a duré aussi longtemps et a résisté à tous les soubresauts à toutes les tentatives de destruction. 

Il révèle par la même occasion que depuis sa genèse, la coalition a toujours été victime de calomnie, de dénigrement voire de menaces.

« Depuis le début de la C14 on nous a toujours dit que nous n’allons pas tenir trois (3) mois.  Malgré tout ce qui se fait aussi bien que par le pouvoir que par d’autres mains invisibles nous sommes encore là », se félicite-t-il. 

M. Folly avoue que tout n’est clean au sein de la coalition et ce n’est que grâce aux critiques objectives venant de l’extérieur que le groupe parviendrait à ses objectifs. Il demande à cet effet le soutien des Togolais pour la consolidation de la C14.

« C’est vrai que nous traversons des moments difficiles, c’est inhérent à la politique. Il faut que les Togolaises et Togolais nous aident à la consolidation de la coalition que d’aller vers sa destruction », a exhorté le délégué général d’UDS Togo.

Source TBN

Nangbéto: 25 millions $ pour sa modernisation

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Des travaux de modernisation permettront à la centrale hydroélectrique de Nangbéto d’avoir une durée de vie supplémentaire de 30 ans. Les travaux d’un coût estimé à 25 millions $ ont été confiés à la compagnie d’ingénierie Voith Hydro par la Communauté électrique du Bénin, l’entité en charge de la gestion de la centrale.

Ils dureront jusqu’en 2022 et consisteront en la réhabilitation des générateurs, l’inspection des turbines, le remplacement des lames et la réhabilitation du système de refroidissement. Ces opérations se feront de telle sorte qu’une des deux turbines de 32,5 MW constituant le barrage soit toujours connectée au réseau afin de fournir de l’énergie.

L’infrastructure d’une capacité de 65 MW est la seule alimentant le Bénin et le Togo. Elle est en fonction depuis 35 ans.

En outre, une installation de traitement d’eau sera implantée à côté de l’infrastructure afin de fournir de l’eau potable aux populations alentour.

« Ce projet et la coopération réussie avec nos partenaires locaux nous fournissent une bonne base pour réaliser des travaux de modernisation supplémentaires en Afrique du Centre et de l’Ouest. En outre, le continent africain a un potentiel hydroélectrique non exploité important. Nous voulons l’utiliser pour accroître la fourniture régionale en électricité », a affirmé Heike Bergmann, le directeur adjoint des ventes en Afrique chez Voith Hydro.

source: togofirst

David Gilmour: le Togo va me manquer

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David Gilmour a entamé une tournée d’au revoir auprès des officiels après avoir passé 4 ans au Togo. L’ambassadeur américain quittera son poste dans quelques semaines.

Il était lundi chez le Premier ministre, Komi Selom Klassou.

‘Le Togo va me manquer beaucoup. Je serai toujours l’ami du pays et son défenseur (…) Cela a été un grand privilège pour moi d’être l’ambassadeur des Etats-Unis ici au Togo’, a déclaré le diplomate.

Il a évoqué le développement de la coopération bilatérale avec, notamment, la mise en œuvre du processus Millenium Challenge Corporation (MCC).

source: republicoftogo

Djimon Oré « le problème du Togo a pour nom la France »

Alors que Nana Akufo-Addo, sur la TV5 Monde ce dimanche, affirme la fin de la médiation ghanéenne et guinéenne dans la crise politique qui a secoué le Togo. Invité sur Victoire FM ce lundi, Djimon Oré, président  du Front des patriotes pour la démocratie (FPD) dans son intervention n’a fait aucun cadeau au président ghanéen, Akufo-Addo, ni à la C14, ni au chef de l’Etat Faure Gnassingbé et à Muhammadu Buhari  non plus.  

L’opposant farouche au régime de Faure Gnassingbé estime que le problème du Togo a pour nom la France. Et Muhammadu Buhari, le président nigérian et président en exercice de la CEDEAO a été utilisé, selon Djimon Oré, par Emmanuel Macron, le président français, pour que l’institution sous régionale se moque une seconde fois du peuple togolais, après le cas de son prédécesseur, Olusegun Obasanjo.

« J’ai beaucoup d’admiration pour M. Buhari. Mais le sale boulot sans vergogne qu’il a accepté de faire au Togo parce que la France le lui a demandé, c’est suffisamment grave » a-t-il déclaré sur Victoire FM ce lundi.

Lorsque, a-t-il poursuivi, «  M. Macron a fait un déplacement au Nigeria en 2018 pour rencontrer le chef de l’Etat nigérian qui se trouve être le président de la CEDEAO, c’est à partir de cet instant que sa position a changé par rapport au Togo ».

L’ancien ministre de communication, Djimon Oré dit n’avoir pas aimé le silence du président ghanéen Nana Akufo-Addo. Car selon lui,  quand les religieux togolais ont fait le déplacement d’Accra pour le voir afin qu’il puisse agir en sa qualité de facilitateur de la crise togolaise, pour que les élections législatives soient reportées.

« Le président ghanéen s’est muré dans un silence incompréhensible lorsqu’il a reçu  la délégation des religieux du Togo à la veille des élections législatives du 20 décembre. Il ne s’est pas prononcé alors qu’il avait cette obligation morale en étant que l’un des facilitateurs de la crise », dixit Djimon Oré. 

Ne connaissant personne dans cette situation, Djimon Oré sans langue de bois accuse la coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise de « manipulée » de la Françafrique. Car pour lui, le fait de choisir un candidat unique pour affronter le candidat du pouvoir de Lomé à la présidentielle de 2020 est aussi une ‘jeu’ de cette relation.

Djimon Oré était un l’un des acteurs politiques togolais qui réclamaient la résolution du problème togolais par la transition, qui permettra au président de sortir par la grande porte. A cet effet, il ne voit pas les élections comme des solutions aux contentieux politiques au Togo,  «  le problème togolais n’est pas électoral, selon lui, pour le résoudre, il ne s’agit pas d’aller aux élections mais de mettre en place une constituante via une assise nationale pour déraciner le mal togolais », a-t-il conclu.

avec Globalactu.com

Tchant Chan Lorimpo un passionné vestimentaire hors pair

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Des brodequins au « tout-habillement », ainsi pourrait-on décrire le parcours entrepreneurial de Tchant Chan Lorimpo, jeune Togolais âgé de 30 ans.

Titulaire d’une licence en droit des affaires et d’un master en gestion de projets, Chan, a toujours été passionné par le vestimentaire et n’a pas hésité à concrétiser ses ambitions dès que l’occasion s’est présentée, sous la forme d’une incubation au sein du programme de la Fondation Tony Elumelu, une première au pays. 4 ans après, de « General Shoes » à « General Wear », Chan emploie aujourd’hui directement 28 personnes et enregistre un chiffre d’affaires annuel de 13 millions FCFA.

 Pourquoi avoir entrepris dans le vestimentaire ?

Tchant Lorimpo : L’idée même d’entreprendre a toujours fait son chemin dans ma tête. J’ai fréquenté pour entreprendre et créer ma propre entreprise, non pour travailler. La décision d’entreprendre dans le vestimentaire est née de l’amour inconditionnel que j’ai pour les bottes et les chaussures de sécurité que mon père avait et portait dans le cadre de son boulot. J’en étais passionné. En 2006, je suis allé au Nigéria et j’ai fait un tour dans un grand marché d’une ville et j’y ai vu une usine qui produisait des chaussures de sécurité. Ils avaient mis une baie vitrée à travers laquelle on voyait des gens en train de faire ce travail. J’ai été tellement emballé que j’ai décidé de faire  pareil. Et de 2006 à ce jour, c’est ce qui me motive, avoir une usine de ce genre, avec 2000, 3000 personnes qui font des articles vestimentaires et habillent les gens.     

A mon retour nous avons commencé avec une petite unité qui produisait des chaussures de sécurité, elle s’appelait « General Shoes » et en 2017, nous nous sommes diversifiés en raison du marché et des besoins de produire plus que des chaussures mais plutôt tout ce qui peut être dans le vestimentaire. Ce qui a fait que nous avons changé le nom de la structure de « Shoes » en « Wear ». D’où General Wear.

Aujourd’hui donc, nous produisons de façon industrielle plusieurs articles vestimentaires. Streets-wear, publicité, low-cost. Nous confectionnons des Lacoste, des pullovers, des T-shirts, des pantalons Jeans.

Comment se fait ce travail industriel dans votre entreprise, de la matière première au produit final ?

T.L : Nous faisons venir notre tissu d’Italie pour la majorité et une certaine partie, du Nigéria. La découpe, la confection, l’emballage et la distribution se fait à partir d’ici. Aujourd’hui, nous sommes en partenariat avec une centaine de Pme qui sont dans la production vestimentaire, le prêt-à-porter ou encore la sérigraphie. Nous travaillons également avec une centaine qui travaille dans la distribution, la diffusion et l’utilisation du produit fini. Mais il faut souligner que notre chaîne de distribution est encore actuellement le goulot d’étranglement de notre entreprise.   

Nous sommes en train de travailler actuellement pour pouvoir nous-même filer notre coton, le tisser, le tricoter, en faire un tissu, le teinter s’il y a lieu et le commercialiser. Le projet est déjà là et nous sommes à la recherche de fonds et nous espérons pouvoir le mettre en place dans le courant de cette année au plus tard.

Vous n’êtes pourtant pas très présent sur le marché. Avez-vous des difficultés pour communiquer ou vous rendre visibles ?

T.L : Sans rire, je crois que nous devons certainement faire partie des entreprises togolaises qui font le moins de publicité. Tout simplement parce que notre demande aujourd’hui est 3 à 4 fois plus importante que notre capacité de production. Donc si nous nous mettons à faire de la communication, cela risque d’exploser.

Quelles sont alors vos perspectives ?

T.L : Maitriser notre chaîne d’approvisionnement en matières premières. Et produire nous-même notre propre coton, nos tissus. Nos capacités actuelles sont limitées, nos unités de production sont débordées. Nous avons même des commandes en retard donc nous devons impérativement maitriser ces circuits pour pouvoir passer le cap. Notre vision d’ici l’année prochaine est d’avoir 3 ou 4 unités de confection avec au moins deux cent personnes employées.

Tony Elumelu, on en parle ? Vous êtes quand même le premier Togolais à avoir été sélectionné pour ce programme qui accompagne les jeunes entrepreneurs africains. Vous êtes d’ailleurs aujourd’hui le président du hub Togo des alumni de la fondation. Comment cela s’est-il passé ?  

T.L : Lorsque le Dr Tony Elumelu a lancé le programme type, nous étions encore au Nigéria. La semaine où nous l’avions découvert, nous étions en train de solliciter un financement dans une banque de la place pour monter notre projet au Togo.

Nous étions passés plusieurs fois et il nous a été signifié que la banque n’ayant pas de filiale au Togo, il serait possible de domicilier l’entreprise au Ghana voisin afin de pouvoir obtenir ces facilités. Devant notre réticence, nous avons été informés qu’un projet initié par la Fondation Elumelu était en cours à ce moment et qu’il pouvait nous être bénéfique si on postulait. Ce qui a été fait et les fonds ont été débloqués.

Le programme offre d’abord 12 semaines de formation en ligne avec pour chaque semaine des cours spécifiques et des modules en vidéo, des exercices, des mises en application sur le terrain avec des exigences de résultats à ramener.

Vous êtes suivis par un mentor qui vous montre des schémas et des cas de figure qui se concrétisent toujours une fois que vous êtes sur le terrain.

Après ces 12 semaines, tous les sélectionnés se retrouvent à un camp général de rencontre organisé par le programme. Là vous partagez, vous échangez, vous apprenez de différents entrepreneurs dans différents domaines. Vous rencontrez également des bailleurs, des partenaires, de chercheurs, de scientifiques et de fournisseurs.

Ce programme a le mérite de vous transformer totalement et de susciter en vous une autre façon de voir l’entrepreneuriat. Il vous procure une formation de qualité, un réseau ou un carnet d’adresse impressionnant et un financement assez conséquent pour mieux démarrer. Au Togo, nous alumni, essayons de faire en sorte que d’autres entrepreneurs nous emboitent le pas. Nous sommes à ce jour 34 et nous voulons que chaque année sur les 1000 sélectionnés, qu’il y ait nombre important de Togolais. On n’en sortira que plus grands.  

source: togofirst

Economie: Togo doit croître de 5% en 2019

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L’économie togolaise devrait croître de 5% en 2019, a annoncé  vendredi dernier Sampawende Jules Tapsoba,  le Représentant-Résident du Fonds monétaire international (FMI).

Cette prévision converge avec les anticipations de la Banque Africaine de développement, qui dans ses dernières perspectives pour le Togo, table sur une embellie de l’activité économique. Selon l’institution panafricaine, la croissance devrait atteindre 5% en 2019, et 5,3% en 2020.

Cette croissance très encourageante, après le ralentissement en raison de la crise socio-politique et de la baisse des investissements publics, sera portée par les secteurs agricole, énergétique et financier, ainsi que les premières réalisations du Plan national de développement (PND).

Selon le Fonds, la dette publique qui se situait autour de 81% en 2017 au début du Programme triennal appuyé par une Facilité élargie de crédit (FEC) de 241 millions $, devrait descendre pour la première fois sous la barre des 70% cette année, sociétés publiques ou parapubliques y compris.

source: togofirst

Le Women’s Global Development & Prosperity favorable pour le Togo

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Le Women’s Global Development & Prosperity est un nouveau programme américain. Une Initiative visant à autonomiser économiquement les femmes a été récemment lancé par Donald Trump.

Selon les informations diffusées par l’Ambassade des USA, le Togo figure parmi les pays qui seront impliqués dans sa mise en œuvre.

Les femmes togolaises devraient ainsi bénéficier d’un coup de pouce de l’administration Trump dans leurs efforts vers l’autonomie financière et économique. Olowo-N’djo Tchalla, togolais d’origine, devenu une référence en matière de promotion et de valorisation des femmes grâce à son entreprise Alaffia, a pris part au lancement de ce programme à la Maison Blanche.

L’initiative ambitionne, à l’horizon 2025, d’émanciper sur le plan économique  50 millions de femmes dans le monde. Pour ce faire, elle entend orienter efficacement les efforts politiques et les programmes visant, entre autres, à soutenir le développement de la main-d’œuvre féminine et les femmes entrepreneurs.

Il s’agira d’offrir des programmes éducatifs novateurs, une assistance financière et technique, un renforcement des capacités et un mentorat afin de soutenir la participation des femmes à l’économie. Au Togo, cet objectif est en ligne avec l’axe 3 du PND.

source: togofirst

Le Togo projette d’emprunter en devises sur le marché international

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Avec l’onction du Fonds monétaire international (FMI), le Togo projette d’emprunter en devises sur le marché international cette année.

Les autorités estimant l’environnement global propice, prépareraient une opération de grande envergure, après avoir été coupé du marché financier international des années durant. « Nous envisageons d’entreprendre une opération de reprofilage de la dette dès 2019, afin de profiter de conditions plus favorables sur le marché international ; cette opération sera éventuellement appuyée par une garantie à l’appui des réformes, fournie par nos partenaires au développement. », ont signalé les autorités locales aux services du FMI.

Bien que le pays ait réduit, en moins de 2 ans, sa dette publique de plus de 7 points de pourcentage, il doit encore faire face à un risque de refinancement de sa dette intérieure qui fait émerger de nouveaux défis.18,3% de la dette intérieure devrait être remboursée totalement en 2019 selon les données officielles consultées par Togo First. Les mêmes statistiques estiment que globalement, la dette intérieure devrait échoir dans 3,8 ans.

En vue d’atténuer les pressions de refinancement qui s’annoncent en cascade sur les cinq (5) prochaines années, le gouvernement togolais prévoit de négocier un emprunt extérieur de maturité longue pour racheter une partie de la dette intérieure dont la maturité est relativement courte. Le montant de l’opération est estimée à environ 8% du PIB, soit plus de 200 milliards FCFA. 

Cette stratégie contribuera à alléger « le poids du service de la dette dans le budget en substituant une partie de la dette intérieure libellée en FCFA par une dette extérieure de maturité plus longue et à un taux plus bas », souligne-t-on. Lomé souhaiterait d’ailleurs que l’emprunt soit  libellé en euro pour se prémunir des contrecoups du risque de change, la monnaie européenne étant globalement stable et arrimée en parité fixe au FCFA.

Malgré cette sortie sur le marché international, la dette publique togolaise devrait descendre cette année sous la barre des 70%, selon l’institution basée à Washington.

Source: togofirst

Maroc Telecom: une croissance soutenue

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Maroc Telecom a annoncé lundi un résultat en hausse de 2,3% pour 2018 à 6.005 millions de dirhams (629 millions de dollars) et une croissance de l’EBITDA de 4,1% à 17.856 millions.

Le groupe affiche une croissance soutenue du chiffre d’affaires consolidé (+3,1%) avec notamment une forte progression de la base clients à 61 millions (+6,5%). Rien qu’au Maroc, le chiffre d’affaires mobile a augmenté de 4,7%.

Cette croissance est tirée par les filiales africaines, dont Moov Togo avec une part de marché de 55%, selon l’opérateur.

Maroc Telecom est également présent au Bénin, au Burkina-Faso, en Côte d’Ivoire, au Gabon, au Mali, en Mauritanie, au Niger et en Centrafrique.

source: republicoftogo