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Voici comment les stars africaines ont commencé l’année

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L’année 2018 a tiré sa révérence . Et pour les fêtes, nos stars n’ont pas manqué d’alimenter les réseaux sociaux afin de partager avec leurs abonnés un petit morceau de leur vie. A l’occasion du réveillon, les célébrités ont évidemment investi Instagram afin de souhaiter la bonne année à leurs fans, tout en donnant un aperçu de leurs soirées respectives. En concert ou sur la piste de danse, voilà ce qu’ont fait les stars le dernier et le premier jour de l’année.

La fête était très belle chez Samuel Eto’o Fils. Après avoir participé au mariage de son petit frère Davi, le footballeur a déposé ses valises à Abidjan où il a assisté au concert de Fally Ipupa en compagnie de son épouse. Et c’est à ses côtés que notre star a passé la première journée de l’année 2018 autour d’un repas en famille. Ces moments finalement simples qu’on apprécie toujours.

Quand on est star ce n’est toujours pas facile de fêter auprès des siens. L’artiste nigérian Flavour N’abania a confirmé la chose. La nouvelle année l’a trouvé sur un podium. Le gars avait un concert à donner à ses fans à l’occasion de la nouvelle année. C’est aussi ça être star oh.

La jeune comédienne camerounaise a certainement débuté l’année dans un bal masqué. En tout cas les photos qu’elle a partagées sur son compte Instagram nous le montre bien.

C’est du côté de Kigali au Rwanda que la jeune chanteuse a accueilli la nouvelle année. Et oui le travail a aussi ses contraintes. La jeune star est en pleine tournée et il fallait bien que la go respecte ses RDV.

Le chanteur nigérian du groupe P- square a débuté son année du côté Cameroun à Douala et comme vous pouvez l’imaginer l’ambiance était au rendez-vous. La soirée était sous le thème tout en blanc et le gars a respecté le way.

L’actrice américaine Mercy Johnson a commencé l’année avec sa petite famille comme d’accoutumée. Ils étaient si mignons et ont partagé un immense gâteau à cette occasion.

Le champion d’arts martiaux mixtes a célébré sa nouvelle année du côté de Paris en France. Et quoi de mieux que les couleurs de la Tour Eiffel pour marquer la célébration ?

source: jewanda-magazine

Les hommes amoureux ne marchent pas vite

Les chercheurs de l’Université Seattle Pacific à Washington ont découvert que les hommes amoureux marchaient plus lentement lorsqu’ils étaient en compagnie de leur copine. L’étude a permis d’établir que les hommes n’adaptent leur rythme de marche que dans ce cas de figure précis. Les ami(e)s n’ont en effet pas droit à tant d’égard.

Un fait qui s’explique biologiquement par le besoin de limiter la dépense d’énergie afin de ne pas gêner la reproduction.

Il est par ailleurs établi que les hommes marchent en général plus vite que les femmes, la vitesse de marche étant déterminée par des caractéristiques physiques tels que la masse ou la longueur des membres. Deux domaines dans lesquels les hommes ont le plus souvent des caractéristiques supérieurs à celles des femmes.

L’adaptation de la vitesse de marche trouve alors une explication biologique. Selon les chercheurs, les hommes sont plus susceptibles de prendre une charge énergique pour accueillir leur amante, le système reproducteur de la femme étant sensible aux perturbations de l’énergie. Une trop grande dépense énergétique compliquerait en effet la reproduction. Ces découvertes enthousiasment les chercheurs, qui pensent qu’elles vont leur permettre de mieux comprendre et d’interpréter les empreintes fossiles des sociétés antiques.

Source: Marichesse

Ida Mabaya : « La Centrafrique peut s’exporter par le cinéma »

Avec « Yembi », la Centrafrique fait son grand retour au Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou. L’occasion pour Ida Mabaya, l’une des actrices du long-métrage, de faire parler de son pays autrement que par la crise centrafricaine.

C’est avec un film 100% centrafricain que le pays fait son grand retour au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) – qui se tient du 23 février au 2 mars –Yembi (« Aime-moi »), un long-métrage de 90 minutes produit par Eric Sabe, aborde la question des traditions familiales en Centrafrique. Le long-métrage, qui sortira en France le 30 janvier prochain, met en lumière une jeune personnalité locale, Ida Mabaya, qui campe le rôle d’une assistante de direction entraînée dans une histoire d’amour avec un homme marié.

Révélée au cinéma dans Bienvenue en France, de la réalisatrice centrafricaine Sylviane Gboulou, l’actrice montante entend faire parler de la Centrafrique autrement que par le conflit qui mine son pays.Rencontre.

Jeune Afrique : Avec Yembi, la Centrafrique fait son retour au Fespaco avec une thématique forte : les traditions familiales. Était-ce un challenge pour vous ?

Ida Mabaya : Dans ce film nous voulons faire passer un message fort sur des réalités actuelles en Centrafrique : le harcèlement au travail, dont on parle rarement, la trahison et surtout les traditions familiales.

C’est un vrai défi de voir un film centrafricain concourir aux côtés d’autres œuvres africaines. Aujourd’hui, tous les regards sont tournés vers la crise centrafricaine et les solutions qui peuvent y être apportées. On s’est dit qu’il était temps de faire culturellement quelque chose pour changer ces regards.

La crise centrafricaine a-t-elle eu un impact sur le tournage du film ?

Le tournage s’est très bien passé, y compris sur le plan sécuritaire. Nous n’avons jamais été exposés à un risque quelconque. On est sortis un peu de Bangui pour certaines scènes et cela a eu un effet positif, les gens ont aimé nous voir tourner un film. J’ai moi-même découvert beaucoup de choses sur le pays. Selon moi, la Centrafrique peut s’exporter par le cinéma.

Le cinéma reste un secteur encore peu développé en Centrafrique…

En Centrafrique, certains font de très bonnes choses mais les conditions ne leur permettent pas vraiment de se développer. Pour Yembi, nous voulions qu’il sorte d’abord en Centrafrique avant sa projection en France. Mais il faut savoir qu’il n’y a pas de salle de cinéma sur place… C’est grâce au soutien des autorités nationales et de beaucoup de partenaires que nous avons pu le projeter à Bangui, le 21 décembre 2018. Cela a été un vrai succès puisque beaucoup de personnes sont venues.

EN CENTRAFRIQUE, ON NE PREND PAS LES GENS AU SÉRIEUX DANS LE CINÉMA

Il y a encore beaucoup d’efforts à faire pour relever le niveau du cinéma centrafricain. Je ne dis pas que c’est moi qui vais changer les choses mais, déjà, s’il n’y a même pas une salle de cinéma sur place, cela rend les choses très compliquées. Le réalisateur avec lequel j’ai travaillé sur Yembi est Centrafricain, il a déjà sorti plusieurs œuvres mais pourtant, on n’en parle même pas. On ne prend pas les gens au sérieux dans le cinéma. C’est malheureusement regrettable.

Vous avez principalement joué pour des réalisateurs africains. Est-ce important pour vous ?

J’ai surtout travaillé avec beaucoup de réalisatrices africaines, essentiellement en Afrique de l’Ouest, la Guinée, le Sénégal, le Burkina Faso, mais aussi l’Afrique centrale, le Cameroun et la Centrafrique. Je retiendrais six films dont La rupture de Victoire Diallo, une réalisatrice guinéenne et Envoie l’argent, qui a même participé au Festival de Cannes. Ces apparitions m’ont permis d’acquérir des expériences, de croire en moi, en ce que je fais et d’espérer faire mieux.

C’est le cinéma qui est venu à moi. Après des années en tant que mannequin [elle a commencé en 2011 avant de participer à des défilés à l’international, ndlr], j’ai été repérée par la réalisatrice Sylviane Gboulou. Ma première apparition en 2013 dans son film Bienvenue en France m’a donné l’envie de continuer à persévérer dans ce milieu.

LES FEMMES CENTRAFRICAINES NE SONT PAS PRÊTES À LAISSER LEUR PLACE

Quelle est la place de la femme dans le cinéma centrafricain ?

Les femmes ont clairement leur place dans le cinéma en Centrafrique. Elles se battent tous les jours pour se faire valoriser, respecter et, surtout, pour garder cette place. Sylviane Gboulou, Habi Touré ou encore Pascale Gaby sont des femmes centrafricaines qui ont représenté la Centrafrique au niveau international à travers le cinéma. Les Centrafricaines ne sont pas prêtes à laisser leur place.

Après Yembi, quelle sera la suite pour vous ?

Eric Sabe et moi travaillons sur un projet d’une série télé qui parlera d’une Centrafricaine qui, après ses études en Europe, rentre chez elle avec des projets. L’idée, c’est de pousser les jeunes à revenir au pays et aider à son relèvement. Le tournage est prévu pour le deuxième semestre de 2019.

Avec Jeune Afrique

Les stars africaines ont un rapport difficile avec les femmes

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Les années passent, la mode prend le dessus sur les gens, et le mariage n’est plus ce qu’il était chez certains artistes. Ces derniers changent de partenaires comme ils changent de tenue de scènes et deviennent sans le savoir des bourreaux de la vie de couple.

S’il est vrai que les liens du mariage sont scellés depuis «harass» par le Seigneur et que nul ne peut échapper à son destin, il faut aussi reconnaître que les artistes africains sont les «As» des ménages brisés. Les querelles se multiplient et les couples volent en éclats.

Rançon de la célébrité ou simple caprices, en tout cas, certaines stars ont perdu le sens du groupe de mots: «jusqu’à ce que la mort vous sépare.»

Pour certains, leur divorce arrive naturellement après plusieurs années de lutte acharnée pour préserver le mariage.

D’autres par compte, comme le chanteur sénégalais Fallou Dieng, n’ont pas hésité à se remarier à plusieurs reprises.

Interrogé sur la question, le roi des ambianceurs dira dans le journal people, Le Populaire : «le divorce est comparable à l’âme humaine» et tout comme la mort, il est décrété par Dieu et personne n’y échappe. Fallou Dieng a aussi parlé d’un atout non négligeable dans le mariage: «la chance.» Selon lui certaines personnes sont chanceuses en ménages tandis que d’autres ne le sont pas.

Autre musicien à s’être marié plus d’une fois, l’artiste Mapenda Seck (frère de Thione Ballago). Ce dernier et son ex- femme, Fatou Guéwel ont fait la une des journaux dakarois. Leur mérite, c’est d’avoir étalé leur linge sale dans la presse. Le monde du people n’oubliera jamais ce divorce tant médiatisé des deux chanteurs sénégalais.

En effet, après avoir tourné le dos à celui qu’il surnommé Petit La, la chanteuse sénégalaise a convolé en justes noces avec l’oncle de Waly Seck, Mapenda, avant de divorcer. Il faut aussi dire que Fatou Guewel n’est pas facile à satisfaire en termes de mariage quand on sait qu’elle en est actuellement à son troisième mari avec Joseph Mbaye.

Donc, Fatou Guéwel Kara Noreyni ne chôme pas en mariage, au moment où Coumba Gawlo Seck peine à trouver son homme. La diva à la voix d’or «namoul dara», (Ndlr: n’envie personne) certes, mais n’arrive pas à se dénicher un époux et ce, malgré ses nombreux appels en détresse.

Ses chansons d’amour «Amadou», «Kouy feug» ou encore «Gneuweul gnou fecc» n’ont pas convaincu… Coup du destin ou choix personnel, le fait est que du haut de ses quarante-deux ans, l’auteur de «Fa fa fa fa» n’a pas encore connu les délices du mariage et elle va bientôt ateindre l’âge de la ménopause.

Sur la cette «scène», il y a aussi, ceux-là qui, dégouttés par leur première union font une croix sur la vie de couple. Après une première expérience ratée, Queen Biz voit le mariage en général et les hommes en particulier d’un autre œil. Faisant partie des rappeuses les plus sexy du Sénégal, l’enfant de Kédougou (sud du Sénégal) n’inclut pas le mariage dans ses projets. Elle dit ne vivre à présent que pour la musique. Idem pour l’international Hal pullar Baba Maal.

Le roi du Fouta semble s’être fait à la vie de célibataire. Toujours aussi actif, vivace malgré ses soixante ans, le chef de file du groupe Dende lenol ne s’est plus remarié après son premier mariage.

Que dire de Salif Keita, Youssou Ndour, Koffi Olomidé, Tiken Jah, Meiway et Viviane Chidid? 

Le chanteur international malien qui a divorcé d’avec sa femme à cause d’une histoire de maison et ne s’est plus remarié après cette déception contrairement au roi du mbalax.

Youssou N’Dour a eu un fils, Birane (Directeur ajoint du Groupe Future Média) et une fille, Thioro, de deux mères différentes, puis s’est marié avec Mami Camara. Ensemble, ils ont eu quatre enfants. Les Sénégalais les décrivaient comme le couple idéal jusqu’à ce qu’un beau matin, la presse annonce leur divorce après 17 ans de mariage. L’ex ministre de la culture ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Il s’est remarié quelques mois après avec Aïda Coulibaly, métisse sénégalo-française, actuelle présidente de la Fondation Youssou Ndour, avec laquelle il a eu encore trois enfants dont le dernier porte le nom de l’ancien Président de l’Afrique du sud, Mandéla.

La reine du Djolof Band Viviane Chidid quant à elle est un cas à part. Elle s’est mariée deux fois avec le même homme, Boubacar Ndour, (frère de Youssou Ndour), père de ses deux seuls enfants.

Bouba, pour ses nombreux mariages ratés est un «maître» du divorce. Il a à son actif trois ex -femmes dont le top model vivant aux Etats unis, fatou Kiné Ndiaye ex copine du rappeur Fata. L’actuel Directeur de Tfm a vu récemment son ex-femme, la reine du Djolof Band atterrir dans les bras de son «ami», l’artiste Baba Hamdy de mille mélodies.

Il arrive aussi que ces chanteurs se fassent larguer. Frédéric Ehui plus connu sous le nom de Meiway ne dira pas le contraire. Le chanteur ivoirien s’est entiché de sa danseuse Awa Ouattara avant de se faire jeter pour un riche diamantaire sans crier gare. Le «génie de Kpalèzo» a quitté sa première épouse Emilienne qui lui a donné trois filles et qui selon certaines indiscrétions a joué le rôle principal dans sa naturalisation en tant que citoyen français. Seulement les jambes de gazelle et les reins de roseaux d’Awa ont eu raison de lui. Awa sera donc responsable de sa chorégraphie et des danseuses. Quelque temps après, le couple met au monde à l’Etats-unis son premier fils Ehui Karl Malick. Seulement avant même que Meiway n’ait décidé à fonder un foyer avec Awa, elle tombe dans les bras d’un richissime diamantaire avec qui elle s’est vite mariée en France. Le chanteur n’a eu que ses yeux pour pleurer.

Autre pays, autre scénario ! Déposons nos valises au Congo où le chanteur Koffi Olomidé règne. L’artiste n’est pas lui non plus du genre à se limiter à un seul mariage. Il s’est marié une première fois avec Marianne Makosso. Ensuite il convole en justes noces avec Aliane le 20 mai 1993, avec qui il a 4 enfants : Diégo, Didi Stone Nike, Del Pirlo Mourinho et St James Rolls. Ses deux autres enfants sont issus d’union libre.

Source : eburnienews

A l’orgasme, elle devient folle

Parfois, le sexe peut être si doux, si bon, si follement agréable, qu’on en oublierait presque notre propre nom. C’est ce qui est arrivé à une femme de Washington récemment. Elle en a oublié toute sa journée!

Selon LiveScience, cette dame a été admise à l’hôpital parce qu’elle souffrait d’amnésie. Elle ne se souvenait pas des dernières 24 heures et avait du mal à remémorer des souvenirs plus lointains. La dernière chose dont elle se rappelait: avoir fait l’amour avec son mari. C’est ensuite qu’elle a perdu la mémoire.

On vous l’écrivait récemment: une petite amnésie peut se déclencher juste après l’orgasme. Mais généralement, il ne dure pas. Les médecins de l’Américaine ont décrété qu’elle souffrait d’amnésie globale transitoire. Ils ne savent pas à quoi c’est dû exactement mais le sexe peut clairement être le déclencheur de cet état inquiétant.

N’ayez pas peur: cela n’arrive qu’à 5 personnes sur 100.000 chaque année et c’est, de toute façon, toujours temporaire. La femme dont on vous parle ici a d’ailleurs retrouvé sa mémoire et n’a subi aucun dommage à long terme.

Source : Africardv.com

Les joutes verbales vont se pencher sur les ODD

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Le championnat des joutes verbales francophones aura lieu du 2 février au 16 mars au Togo.

Ce concours annuel s’adresse aux étudiants, collégiens et lycéens.

De talentueux débateurs issus de douze universités et écoles d’enseignement supérieur ayant du punch pour séduire, pour convaincre et persuader à travers de véritables combats intellectuels où les idées fusent, vont se défier, s’opposer pour décrocher le titre envié de champion inter-universitaire de débat.

Compétition francophone de promotion d’art oratoire et du débat contradictoire, les joutes verbales francophones, en redonnant au débat ses lettres de noblesse, consacreront la meilleure équipe de débateurs.

Cet exercice a un but principal, celui pédagogique consistant à entrainer des jeunes orateurs au débat citoyen, en facilitant leur prise de parole en public et en les aidant à perfectionner leur élocution, leur capacité de persuasion et leur talent d’improvisation mais aussi à les emmener à s’intéresser aux questions liées à la citoyenneté, à la gouvernance, au développement durable, aux droits et valeurs fondamentales de paix, de liberté, de fraternité et d’humanisme intégral, fondements de la Francophonie. 

Toute la compétition se déroulera sur le thème général : ‘Tous ensemble contre les inégalités sociale et environnementale pour l’atteinte des ODD’.

Cette compétition est organisée par l’OIF (organisation mondiale de la Francophonie) avec l’appui technique de l’Institut français du Togo (IFT).

Source: Republic of Togo

Le vodou bientôt en exposition

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Le photographe François Guenet et l’écrivain Michel Aveline, présent au Togo depuis des décennies, ont été les témoins de pratiques ésotériques, de cérémonies discrètes ou de scènes publiques. 

Ils sont restés au plus près des prêtres, des danseurs, des musiciens, des adeptes prisonniers du vaudou festif. 

Ils ont franchi la frontière des spectateurs sceptiques, vu les transes monter en puissance, les consciences s’évanouir et les lucidités se perdre. 

Les muscles fléchir ou se tétaniser mais aussi la force décupler. Des corps bandés s’effondrer en masses inertes, trempées de sueur, de kaolin, de latérite, maculées de potions végétales, crachées au visage, déversées sur les épaules, aspergées sur le corps. Et les gestes de légende des adeptes de déités vaudous sont nés lors de cérémonies codifiées.

Dix années de reportages, de découvertes et d’enquêtes, Des milliers de clichés qu’ils veulent aujourd’hui mettre à la disposition du public.

Les deux auteurs veulent réaliser une série de tirages exceptionnels, textes et photos. Et pour ce faire, ils en appellent à la contribution des futurs acheteurs. Les aides vont de 15 à 400 euros ou plus.

Tous les détails de ce crowdfunding sont disponibles ICI.

La mannequin rwandaise Alexia Mupende assassinée

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Alexia Mupende, une mannequin et actrice célèbre du Rwanda, a été assassinée à coups de couteau mardi soir au domicile de son père. Un jeune homme, garçon de maison dans la famille Mupende, est soupçonné d’être l’auteur du crime. Les services de Police criminelle du Rwanda ont lancé son signalement sur les réseaux sociaux.

Modeste Mbabazile, porte-parole du Rwanda Investigation Bureau, en charge des affaires criminelles, a confirmée l’information de la mort d’Alexia Mupende qui circulait sur les réseaux sociaux avec un message appelant les internautes à aider la police à arrêter son assassin présumé, Niyireba Antoine un employée de maison âgée de 23 ans qui travaillait chez eux.

Les rapports préliminaires ont montré que la victime souffrait de blessures après avoir été poignardée à plusieurs reprises. Alexia Mupende était sur le point de se marier le mois prochain et ses invitations au mariage avaient été publiées, mais pour l’instant la police n’a pas donné d’explication sur les mobiles possibles de son assassinat.

On se souviendra d’elle pour avoir, entre autres, présenté les marques de vêtements rwandaises sur la scène internationale.

Un voleur amputé avec une scie de menuisier

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Le mercredi 05 juin dernier, celui qui était encore connu de beaucoup dans la Commune de Kalabancoro et environs sous le nom d’Issa a été surpris dans une maison vers 9 heures à Nèrèkoro, un secteur de Kalabancoro. Le gardien de ladite maison avait fermé à clé pour sortir, mais à son retour, il a constaté que la porte était entrebâillée. Or, il y a quelques semaines, on lui avait volé en plein jour quand il était encore sorti, un battant de porte et une fenêtre en persienne. Il fit appel à des jeunes du quartier pour fouiller à l’intérieur. Le visiteur ayant entendu des bruits de pas s’est caché sous le lit.

Le gardien et les jeunes l’ont cherché en vain. Il va profiter de leur éloignement pour sortir et prendre la fuite avec un sac en main. Poursuivi par la clameur publique, il est rattrapé au terme d’une course-poursuite. Dans ses poches, ses poursuivants ont sorti une carte d’identité sur laquelle il porte le nom de Mamadou et non Issa Bagayoko. Dans le sac qu’il portait, il y avait un scie à l’usage des menuisiers qu’ils vont utiliser pour lui amputer le bras gauche.

Le Commandant de la Brigade de gendarmerie de Kalabancoro, le Lieutenant Sékou Bougadère Dagnoko, informé, a envoyé des éléments sur les lieux pour interpeller des meneurs et conduire le blessé au CHU Gabriel Touré pour les soins. Il ressort de l’enquête que Mamadou Bagayoko est spécialisé dans le cambriolage en plein jour. De nombreuses autres victimes dans le quartier ont déposé plainte contre lui.

Les filles qui portent des jeans iront tous en enfer

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« J’ai vu les femmes qui portent des Jeans brûler en enfer », cette déclaration, elle a été faite par une dame qui disait prêcher sur une radio locale à Lomé. En début de semaine, cette femme qui se réclame pasteur a dit avoir vu des femmes brûler en enfer. Le motif c’est qu’elles portaient soutient-elle, des pantalons de type Jeans dans le monde réel.

La prétendue Pasteur dit aussi y avoir vu des filles se faire consumer par « le feu ardent » de l’enfer parce qu’elles portaient dans le monde réel, des parures extravagantes.

Ils sont de plus en plus nombreux, ces églises dites éveillées et ces pasteurs qui disent prêcher la bonne nouvelle. Ne dit-on pas souvent que l’Église est l’opium du peuple ?