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Chine : l’année 2019 est l’année de cochon de terre

« L’année 2019 marque le 70ème anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine et le début de la mise en œuvre des décisions issues du sommet de Beijing de septembre 2018 sur la coopération sino africaine», a déclaré Chao Weidong. 

L’ambassadeur chinois au Togo donnait une réception vendredi soir pour marquer le Nouvel An.

Il aura lieu le 5 février prochain. 2019 est l’année du cochon de terre.

Revenant sur les relations avec l’Afrique, le diplomate a indiqué que son pays allait décaisser 60 milliards de dollars supplémentaires en faveur du continent dans les secteurs de l’agriculture, des infrastructures, de la santé, de l’industrie ou de la facilitation du commerce.

« Pour ce qui concerne le Togo, nous encourageons les entreprises chinoises à œuvrer pour contribuer à la mise en œuvre des huit initiatives majeures du sommet’, a lancé Chao Weidong. 

Beijing est très actif au Togo, comme il l’est ailleurs partout en Afrique. Et cette présence devrait se renforcer après les  annonces du président Xi Jinping lors du sommet Chine-Afrique. 

Il avait d’ailleurs évoqué le renforcement de la coopération bilatérale avec le président Faure Gnassingbé.

Source : republicoftogo

Belle performance en liberté économique pour le Togo

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The Heritage Foundation, un think tank américain basé à Washington, vient de publier l’édition 2019 de son « Index of economic freedom » qui mesure – depuis 1995 – la liberté économique dans le monde, sur la base de 12 indicateurs quantitatifs, regroupés en quatre grandes catégories.

L’Etat de droit (le droit de propriété, l’intégrité du gouvernement, l’efficacité judiciaire) ; la prépondérance du gouvernement (les dépenses publiques, la pression fiscale, la santé fiscale) ; l’efficacité réglementaire (la liberté des affaires, la liberté de travail, la liberté monétaire) ; les marchés ouverts (la liberté commerciale, la liberté d’investissement, la liberté financière). Pour cette édition, 186 pays ont été évalués et 180 classés. 

Selon Heritage, le gouvernement togolais a levé l’an dernier beaucoup de contraintes sur la production, la distribution ou la consommation de marchandises et de services pour le libre jeu économique. Le score du pays s’en est trouvé globalement amélioré sur tous les indicateurs sauf un.

Dans la foulée, le Togo s’offre une progression de10 places dans le classement mondial, 6 sur le plan africain, alors que son score augmente de 2,5 points.

Avec un score de liberté économique de 50,3, le pays passe de sa 168e place de l’année dernière pour devenir 158ème économie la plus libre à l’indice 2019. 41e sur le plan africain à l’indice 2018 rendu public l’an dernier, le pays occupe désormais la 35e place sur 47 pays classés dans cette région.

La belle performance est impulsée par une nette amélioration de la santé fiscale et une hausse des scores pour la pression fiscale et les droits de propriété, mais le gouvernement doit réduire sa présence dans certains secteurs, soutient le think tank.

De façon globale, Héritage estime que l’état de droit s’est amélioré, mais les acquis restent précaires : « L’exécution des contrats est difficile. La protection des biens immobiliers est également difficile parce que la plupart des terres n’ont pas de titre de propriété clair… Le système judiciaire manque de ressources… » 

Pour le Lobby américain, les réformes récentes visant à améliorer l’environnement entrepreneurial ont réduit le temps et les coûts liés à la création d’entreprise, mais la faiblesse de l’administration publique continue de nuire à l’efficacité globale.

Toutefois, bien que la propriété étrangère des terres soit limitée, les investisseurs étrangers et nationaux sont généralement traités sur un pied d’égalité en vertu de la loi, remarque la fondation Héritage qui avait déjà, dans sa précédente parution, crédité le Togo d’un bon score en matière d’ouverture aux IDE.

Source: TogoFirst

De la nécessité de sécuriser le foncier

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Le nouveau code foncier et domanial, adopté en juin 2018, devrait être pleinement opérationnel d’ici quelques mois.

‘Le gouvernement va s’atteler à l’adoption des textes d’application en vue de rendre opérationnel cet important texte et assurer la sécurité foncière aux Togolais tout comme aux investisseurs, assure-t-on côté officiel. 

Le code contient une série d’innovation parmi lesquelles l’immatriculation des terrains, ce qui n’est pas systématique aujourd’hui, afin d’éviter les ventes multiples sources de nombreux litiges, et une occupation rationnelle de l’espace urbain.

Le texte contient également une série de dispositions relatives aux réserves administratives.

Le Tropicana bientôt ré-ouvert

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Dans les années 90, l’hôtel Tropicana, située en bord de mer à Avepozo à proximité du Sarakawa, était un établissement ultra-populaire auprès des touristes allemands et suisses. Des vols charters amenaient les clients chaque semaine.

Avec la crise politique, l’hôtel a définitivement fermé il y a 25 ans et le complexe est tombé en ruine.

Le Groupe hôtelier Azalaï devrait reprendre le site pour y construire deux hôtels (4 et 5 étoiles, 400 chambres au total) et un port de plaisance. 

Azalaï, fondé en 1993 au Mali, dispose d’un parc hôtelier à Bamako, Abidjan, Cotonou, Nouakchott et Bissau. Il a développé sa propre école hôtelière.

Source : RepublicofTogo

Les nouvelles ambitions de Cina Lawson

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Cina Lawson, la ministre des Postes et de l’Economie numérique, figure dans le nouveau gouvernement avec des compétences élargies. Elle s’occupera désormais aussi des innovations technologiques.

Une reconnaissance pour cette femme qui est l’un des artisans de l’ancrage du Togo dans les nouvelles technologies.

Certes, le pays n’est pas encore en mesure de rivaliser avec l’Europe ou les Etats-Unis en matière de débit téléphonique ou internet, mais la situation s’est nettement améliorée depuis quelques années.

Un chiffre explique à lui tout seul l’impérieuse nécessité d’évolution. Près de 80% de la population possède un téléphone mobile et la pénétration des smartsphones avec la baisse des prix est de plus en plus forte.

L’accès à internet (en filaire ou 3G) fait également un bond. De 13% à 47% en 3 ans. 

Et elle s’accompagne d’une baisse des prix due à l’arrivée de fournisseurs d’accès privés.

‘Cette baisse va se poursuivre et nous veillerons aussi à l’amélioration de la qualité des services, c’est très important pour les Togolais’, assure Cina Lawson. 

Sur les réseaux sociaux et dans la presse, des Togolais se plaignent de la mauvaise qualité des services. Des reproches pas toujours justifiés même si des problèmes techniques existent.

Les autorités comptent aussi sur la privatisation partielle de l’opérateur historique, Togo Télécom, pour proposer au public des prestations exemplaires. 

‘Le capital sera ouvert à un investisseur stratégique qui va permettre d’apporter le financement nécessaire à la modernisation du secteur. Son arrivée va aider à améliorer et le renforcement du mode de fonctionnement de l’autorité de règlementation’, explique Mme Lawson. 

La ministre fourmille de projets. Elle entend lutter contre la cyber délinquance dont le Togo est victime comme les autres pays. Elle va également lancer un incubateur destiné à promouvoir l’entrepreneuriat, la créativité, la recherche et le développement économique par le numérique. 

Un carrier hôtel est en construction avec l’appui de la Banque mondiale.

Enfin, elle veut s’attaquer à la fracture numérique en étant en mesure d’offrir l’accès au haut débit à 50% de la population d’ici 2022.

Cette stratégie numérique est d’ailleurs l’un des piliers du Plan national de développement (PND).

Voici les nouvelles entrées au gouvernement de Klassou

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Le Premier ministre, Komi Selom Klassou, reconduit dans ses fonctions hier par Faure Gnassingbé, a étoffé vendredi son équipe.

Trois ministres rejoignent vendredi le gouvernement.

Folly Bazi Katari (ancien ministre de la Fonction publique, 2007) est nommé ministre de la Communication, des Sports et de l’Education à la citoyenneté et au civisme.   

Mme Koko Ayéva hérite du portefeuille de la Ville, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Salubrité publique 

Enfin,
Noël Koutéra Bataka arrive à l’Agriculture, à la  Production animale et halieutique. 

Ces personnalités n’appartenaient pas au précédent gouvernement 

Liste complète du gouvernement au 25 janvier 2019

Premier ministre, chef du gouvernement

Selom Komi KLASSOU (inchangé)

Ministre du Développement à la base, de l’Artisanat et de la Jeunesse

Victoire TOMEGAH-DOGBE (inchangé)

Ministre de la Fonction publique, du Travail, de la Réforme administrative et de la Protection sociale

Gilbert Bawara (inchangé)

Ministre des Postes, de l’Economie numérique et des Innovations technologiques

Cina LAWSON (inchangé)

Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile

Général Damehane YARK (inchangé)

Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration africaine et des togolais de l’extérieur

Robert DUSSEY (inchangé)

Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales

Payadowa BOUKPESSI (inchangé)

Ministre de l’Economie et des Finances

Sani Yaya (inchangé)

Garde des Sceaux, ministre de la Justice

Puis Agbetomey (inchangé)

Ministre des Mines et des Energies,

Dèdèriwè Ably-Bidamon (inchangé)

Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique

Professeur Moustafa Mijiyawa (inchangé)

Ministre auprès du président de la République

Arouna Batiem Silly Kpabre (inchangé)

Ministre du Commerce, de l’Industrie, du Développement du secteur privé et de la Promotion de la consommation locale

Kodjo Adedze (nouveau)

Ministre de l’Enseignement technique, de la Formation et de l’Insertion professionnelle

Tairou Babiègue (nouveau)

Ministre de la Planification du Développement et de la coopération

Demba Tignokpa (nouveau)

Ministre de l’Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation

Tchabinandi KOLANI YENTCHARE (inchangé)

Ministre de l’Eau, de l’Equipement rural et de l’Hydraulique villageoise

Antoine Lekpa Gbegbeni (inchangé)

Ministre des Droits de l’homme et chargé des relations avec les institutions de la République

Christian Trimua (nouveau)

Ministre des Infrastructures & des Transports 

Mme Zouréatou Tchakondo-Kassa-Traoré (nouveau)

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

Professeur Koffi Akpagana (nouveau)

Ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Protection de la nature

David Olatokoun Wonou (nouveau)

Ministre de la Culture, du Tourisme et des Loisirs

Kossivi Egbetognon (nouveau)

Ministre délégué auprès du ministre de l’Eau de l’Equipement rural et de l’Hydraulique villageoise

Kanfitine Issa Tchede (nouveau)

Ministre de l’Agriculture, de la Production animale et halieutique

Noël Koutéra Bataka (nouveau)

Ministre de la Communication, des Sports et de l’Education à la citoyenneté et au civisme

Folly Bazi Katari (nouveau)

Ministre de la Ville, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Salubrité publique

Mme Koko Ayéva (nouveau)

Le ministère de la Défense et des Anciens Combattants est rattaché à la Présidence de la République

source: republicoftogo

La rue à la vie dure?

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La coalition des 14 partis politiques de l’opposition organise des  manifestations pacifiques ce samedi 26 Janvier sur toute l’étendue du territoire.

Selon un communiqué de la coalition en date de ce mardi 22 janvier, soulignait que les prochaines mobilisations populaires sont organisées en vue de condamner et rejeter le coup de force électoral du 20 décembre 2018.

Elle veut à travers cette marche dite pacifique condamner les répressions barbares des manifestations pacifiques entrainant des morts et des blessés graves, exiger les réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales avant toutes consultations électorales. Et aussi exiger l’arrêt immédiat des intimidations et harcèlements des paisibles populations qui ne demandent que l’alternance pacifique et l’édification de l’État de droit dans leurs pays le Togo.

Depuis l’avènement des marches au Togo, beaucoup de Togolais croupissent derrière les barreaux. Une occasion pour la coalition d’exiger la libération des manifestants et acteurs de la société civile  arrêtés dans l’exercice de leurs droit constitutionnel et demander la levée de l’État de siège dans les villes de Mango, Bafilo, Sokodé, Tchamba, Kara et certains des quartiers de Lomé.

Avortée il y a deux semaines pour cause d’un communiqué du ministre de l’administration interdisant les marches sur tout le territoire, la coalition est allée remobiliser sa base pour bien se faire attendre ce 26 Janvier. Premières marche de l’année pour la coalition après les législatifs du 20 décembre, beaucoup de doute plane sur la sortie des manifestants d’autant puisque le pays est à l’accalmi et plusieurs personnes sont confronté par la cherté de la vie.    

Journée internationale de la douane et journée nationale de promotion du civisme fiscal.

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 Dans le cadre de ses activités, sous le thème « Un environnement commercial sûr au service du développement économique », l’Office Togolais des Recettes annonce pour les 28 et 29 janvier 2019, la journée internationale de la douane et celle nationale de promotion du civisme fiscal. Les événements auront lieu sur l’esplanade du Palais des Congrès de Lomé.

La célébration prévue pour le 28 janvier s’inscrit dans le cadre de la Journée Internationale de la Douane qui se célèbre chaque 26 janvier. Elle  permettra à l’OTR de mettre en lumière la mission de la douane togolaise, ses actions, sa contribution à la mobilisation des ressources publiques, etc.

Comme annoncé ci-haut, la seconde activité prévue sur le même site sera dédiée à la journée nationale de promotion du civisme fiscal. L’OTR devrait rappeler à cette occasion sa décision de faire des opérateurs économiques ses partenaires.

Notons que depuis que cette structure a changé de paradigme, passant du « gendarme des opérateurs économiques » à leur partenaire, elle entreprend sans discontinuer, des actions de sensibilisation à l’effet d’amener les opérateurs économiques à payer leurs impôts de manière volontaire.

source:togofirst

Fin au pacte colonial en Afrique la Chine donne son ultimatum

Le pacte colonial (appelé aussi régime de l’Exclusif) est un régime d’échange imposé par les pays européens à leurs colonies au XVIIème siècle et selon lequel la colonie ne peut importer que des produits provenant de la métropole tandis qu’elle ne doit exporter que vers celle-ci.

Peu de gens le savent. Mais il existe bel et bien des accords secrets signés entre les anciennes colonies françaises et leur ancienne autorité administrative, la France. Ces accords concernent de nombreux domaines, tels que le militaire, le politique, mais surtout des accords économiques.

Les pays africains doivent déposer leurs réserves financières auprès de la Banque de France. Ainsi, la France « garde » les réserves financières de quatorze pays africains depuis 1961 : le Bénin, le Burkina Faso, la Guinée Bissau, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Cameroun, la République Centrafricaine, le Tchad, le Congo-Brazzaville, la Guinée Equatoriale, le Gabon et le Togo.

La Chine, qui possède 40% de la production de pétrole brut de Congo, doit transiter par la banque centrale de la France avant d’emmener des capitaux et des fonds au Congo, ce qui prend du temps et déprécie la monnaie chinoise.

Une raison qui oblige la Chine à hausser le ton au côté de l’Italie pour le changement de la relation France – Afrique. Elle veut peser de son poids pour un changement de la situation.

Selon les sources d’Africa24 au sein du gouvernement chinois, il y a eu des réunions secrètes entre les chinois et les français pour mettre fin au pacte colonial à certaines anciennes colonies françaises où les chinois ont le plus grand intérêt. Il s’agirait de 6 des 14 pays africains contraint par la France de payer l’impôt colonial.

source: Africa24

Les raisons de l’absence de l’UFC dans le nouveau gouvernement

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Le nouveau gouvernement togolais a été rendu public dans la soirée du jeudi 24 janvier. A la grande surprise de tout le monde c’est l’absence de l’UFC, le parti de Gilchrist Olympoi. Un parti de l’opposition qui avait signé des accords avec le gouvernement de Faure Gnassingbé.

Aujourd’hui aucun membre de ce parti de l’opposition ne se retrouve dans ce gouvernement que reconduit le premier ministre sortant Selom komi Klassou.

Pour les responsables de ce parti interrogé par un de nos confrères d’AfreePress, l’absence  de l’UFC au gouvernement a pour raison de jouer pleinement son rôle de chef de file de l’opposition. Le parti entend prendre la distance nécessaire pour jouer son rôle afin de pouvoir porter les critiques et remarques nécessaires vis-à-vis du gouvernement lorsque la situation l’exigera.

L’UFC a enregistré sept députés obtenus à l’issue des dernières élections législatives et est devenue la première force politique de l’opposition et donc jouera le rôle de chef de file de cette opposition pour les cinq années à venir.