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Faure redynamise la coopération avec Abidjan

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Le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé a effectué ce lundi 28 janvier, une visite de travail et d’amitié à Abidjan en Côte d’Ivoire.

Le Chef de l’Etat a été accueilli par son homologue ivoirien, avec lequel il a eu un entretien en tête-à-tête.

Les deux Présidents ont ensuite pris part à une séance de travail à laquelle ont participé les délégations ivoirienne et togolaise. La redynamisation de la coopération bilatérale a été principalement au menu des échanges. Les Chefs d’Etat ont également passé en revue les sujets relatifs à l’économie et à la sécurité dans la sous-région.

En rappel, la dernière visite du Président de la République dans la capitale économique ivoirienne remonte à avril 2018.

source: republiquetogolaise

Pas de temps à perdre à l’agriculture

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Plusieurs cérémonies de passation de pouvoirs se sont déroulées lundi. Les nouveaux ministres ont pris possession de leur bureau.

Au ministère de l’Agriculture, Ouro-Koura Agadazi a passé la main à Koutéra Bataka.

Ce dernier s’est engagé à poursuivre la stratégie de développement du secteur agricole dans le cadre du Plan national de développement (PND).

Même cérémonie au ministère de l’Urbanisme, de la Ville, de l’Habitat et de la Salubrité publique, désormais dirigé par Koko Ayéva.

Fiatuwo Sessénou a souhaité bonne chance à son successeur.

Kossi Assimaïdou a lui confié les parapheurs à Tignoka Ayawovi, la nouvelle ministre de la Planification. Cet économiste, qui a effectué une partie de sa carrière au Fonds monétaire international, va prendre des vacances bien méritées.

source: republicoftogo

André Johnson passe la main à son successeur

André Johnson, le ministre de l’Environnement, a passé le témoin lundi à David Wonou Oladokoun.

Les deux hommes ont fait un tour d’horizon des grands dossiers de ce département : lutte contre la déforestation, l’érosion côtière, le réchauffement climatique.

De l’avis général, le bilan d’André Johnson est largement positif. Son successeur devra faire aussi bien.

L’ancien ministre, élu député le 20 décembre dernier, est 3e président de l’Assemblée nationale.

Source : republicoftogo

Le cluster maritime français s’installe à Lomé

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Créé en 2006, le Cluster Maritime Français (CMF) rassemble tous les acteurs de l’écosystème maritime, de l’industrie aux services et activités maritimes de toute nature. 

Il est aujourd’hui composé de plus de 430 entités : entreprises de toutes tailles, pôles de compétitivité, fédérations et associations, laboratoires et centres de recherche, écoles et organismes de formation, collectivités et acteurs économiques locaux, ainsi que de la Marine nationale.

Le CMF accompagne ses membres dans le développement durable et responsable de leurs activités et de leurs projets, en France et à l’international, via différentes actions.

Le CMF a annoncé vendredi la création de sa représentation Afrique de l’Ouest à Lomé.

‘Le Togo est bien placé. Il dispose de nombreux atouts dont le port, l’aéroport et son dynamisme économique’, a déclaré Frédéric Moncany de Saint-Aignan, président du cluster.

Il faut ajouter que les dirigeants togolais se sont engagés dans la promotion de l’économie bleue depuis la tenue à Lomé en 2016 du sommet de l’Union africaine sur la sécurité maritime.

source: Republicoftogo

Le Togo en bonne place budgétaire

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L’assainissement budgétaire a été remarquable en 2017 et les résultats du premier semestre de 2018 ont dépassé l’objectif fixé, indique le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport qu’il vient de publier.

En 2017, malgré la faiblesse des recettes perçues, la réduction des dépenses a sensiblement amélioré le solde budgétaire global.

L’encours des arriérés a été maîtrisé, tandis que celui des instances de paiement a augmenté. 

La croissance devrait s’accélérer pour atteindre environ 5,4 % par an à moyen terme, souligne le Fonds.

En dépit d’un contexte interne et externe encore difficile, le Togo a réalisé une bonne performance économique dans le cadre de son programme appuyé par la FEC (Facilité élargie de crédit).

Les autorités se sont engagées à continuer leur politique macroéconomique et leur programme de réformes tout en poursuivant leurs objectifs de transformation sociale et économique, conclut l’institution.

source:Republicoftogo

L’UEMOA s’engage pour booster les budgets dans la sous région

Une équipe du Fonds monétaire international (FMI) s’est rendue du 10 et le 24 janvier 2019 dans plusieurs capitales d’Afrique de l’Ouest pour des discussions avec les institutions de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) sur les politiques communes de ses pays membres.

Le Togo est membre de l’Union.

La croissance économique régionale a dépassé 6% en 2018 pour la septième année consécutive, malgré une détérioration des termes de l’échange et la persistance de défis sécuritaires dans certains pays-membres. 

L’inflation est restée faible, compte tenu de l’ancrage du Fcfa à l’Euro mais aussi d’une offre suffisante de produits vivriers et de la faible répercussion moyenne de la hausse des cours mondiaux du pétrole sur les prix intérieurs de produits pétroliers. 

Les efforts de consolidation budgétaire auraient permis au déficit budgétaire consolidé de passer de 4,3% du PIB en 2017 à 3,9% du PIB en 2018. 

Les termes de l’échange défavorables ont contribué à une hausse du déficit du compte courant extérieur. 

La dette publique et le service de la dette se sont accrus, reflétant les niveaux encore élevés des déficits budgétaires et d’autres opérations des Trésors nationaux. La couverture des réserves de change en mois d’importations est passé de 3,9 à fin 2017 à 4,3 à fin 2018, une augmentation facilitée par les émissions d’Euro-obligations par la Côte d’Ivoire et le Sénégal, qui ont également contribué à atténuer les tensions sur la liquidité bancaire. 

Dans un contexte d’importantes réformes du cadre prudentiel et réglementaire, le secteur bancaire a continué d’enregistrer de bons résultats, malgré la persistance de zones de vulnérabilité, souligne le FMI.

Les perspectives restent favorables mais sont sujettes à des risques baissiers, prévient l’institution. 

La croissance économique devrait rester supérieure à 6% sur le moyen terme, dans un contexte où tous les pays de l’UEMOA se sont fortement engagés à mettre en œuvre des programmes nationaux d’assainissement budgétaire et de développement visant à améliorer la compétitivité et renforcer la dynamique de l’investissement privé. 

Les principaux risques pesant sur cette perspective incluent le risque de retards dans la mise en place des programmes de réformes nationaux, celui de nouveaux défis sécuritaires, ainsi que les incertitudes relatives à la croissance mondiale et aux conditions sur les marchés financiers internationaux.

L’ajustement des déficits budgétaires nationaux vers le critère de convergence de l’UEMOA de 3% du PIB à partir de cette année mais aussi une meilleure maîtrise des autres sources d’accroissement de la dette publique sont cruciaux pour assurer la stabilité macroéconomique et soutenir la croissance. 

La consolidation budgétaire nécessitera d’accroître la mobilisation des ressources intérieures pour permettre également de créer l’espace budgétaire nécessaire pour répondre de manière soutenable aux importants besoins de développement, y compris en matière d’investissement en infrastructures et de dépenses sociales et de sécurité.

Au vu de l’évolution positive des réserves de change, Le FMI a évalué que l’orientation actuelle de la politique monétaire était appropriée, tout en soulignant que la BCEAO devait garder une flexibilité d’ajustement de ses opérations de politique monétaire en cas de changements importants. 

La transmission de la politique monétaire serait renforcée par une liquidité et une profondeur accrues du marché secondaire des titres et du marché interbancaire qui sont essentielles au développement du marché financier régional et donc du secteur privé.

Le Fonds a noté avec satisfaction que la première année d’introduction d’importantes réformes pour moderniser le secteur financier, conformément aux principes de Bâle II et III, s’est bien déroulée. 

Ces réformes incluent l’augmentation graduelle, sur plusieurs années, du capital minimum requis pour les établissements bancaires, l’introduction d’un nouveau plan comptable, le renforcement de la supervision consolidée des groupes bancaires, la mise en place d’un cadre de résolution bancaire renforcé ainsi que d’un fonds de garantie des dépôts et de résolution. 

La mise en œuvre effective de ces importantes réformes devrait rendre le système financier plus stable et plus résilient face aux chocs et lui donner plus d’espace pour financer le développement des économies de l’UEMOA.

L’UEMOA regroupe 8 pays : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo.

Source : republicoftogo

Le cible de la poste atteint avec « Eco CCP »

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La Poste (SPT) a lancé au mois de mai 2018 ‘Eco CCP’. Un compte courant et d’épargne que l’on peut ouvrir et créditer sans aucune autre formalité que de disposer d’un smartphone ou d’un mobile classique.

L’opérateur a atteint son objectif de 100.000 clients. Ou presque. 95.000 utilisateurs étaient inscrits au mois de décembre pour environ un milliard de Fcfa de transactions. 

D’ici 3 ans, la SPT espère séduire 300.000 clients supplémentaires.

Eco CCP cible en priorité les habitants des zones rurales et enclavées qui sont exclus du circuit bancaire.

Le service est connecté aux services de paiement de Togo Cellulaire et de Moov.

source: republicoftogo

PND : le Togo veut se faire compter parmi les pays développés

Le Plan National de développement, voulu par les dirigeants togolais n’est pas purement technique. Il demande un effort d’intelligence et de courage et surtout une stratégie bien réfléchie.

En effet, bien que la croissance du PIB par habitant demeure un indice significatif de développement, une voie incontournable vers l’atteinte des objectifs de la société, elle ne saurait suffire.

Le caractère multidimensionnel du développement impose une stratégie qui va au-delà d’une préoccupation axée uniquement sur le revenu. 

La mise en œuvre d’un ensemble de réformes structurantes et en profondeur ainsi que la réalisation immédiate d’actions et mesures urgentes et à impact rapide sont nécessaires.

Ces dernières devront se traduire par des résultats concrets et tangibles, perceptibles à court terme et ce, sous forme d’amélioration notable du vécu quotidien de la population et notamment des couches les plus vulnérables.

Ces différentes considérations ont présidé à la conception et à l’approche retenues lors de l’élaboration du Plan national de développement (PND). 

Les défis à relever sont certes importants et complexes mais l’Etat est décidé à faire preuve de volonté et d’engagement pour asseoir et raffermir son autorité ce, à travers des réformes, des référentiels et d’outils de prise de décision efficaces définis au préalable.

Le PND fait sien l’idée basée sur le principe de ‘développer ou se développer’.

Les axes prioritaires du Programme national de développement (PND) seront appuyés par une série de mesures concernant la stabilisation et la relance économiques, le renforcement de la gouvernance, la mobilisation des ressources financières, la préservation des infrastructures et l’amélioration de l’environnement des affaires.

Pour rassurer les investisseurs étrangers et consolider ses performances macro économiques, les autorités mettent en avant ce nouveau référentiel en matière de développement.

Le PND, estimé à 7 milliards d’euros, est censé être financé à 65% par le secteur privé.

Il a l’ambition de faire du Togo un hub logistique et un pôle de transformation agricole, manufacturier et d’industries extractives à travers des projets structurants.

Le Togo s’est fixé l’objectif de compter parmi les pays ayant atteint l’émergence d’ici une décennie. 

Source : republicoftogo

Des élèves privés de portables à l’école

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L’interdiction des téléphones portables dans les écoles est plutôt bien acceptée par les élèves. La mesure, qui est entrée en vigueur en début d’année, est appliquée avec plus ou moins de rigueur par les chefs d’établissement.

Mais difficile de la faire respecter à 100%. On ne peut pas mettre un surveillant derrière chaque enfant, ni procéder à une fouille systématique des cartables.

L’important est donc d’expliquer la décision prise par le ministère de l’Education.

L’usage du smartphone (ou de tout objet connecté) perturbe la capacité d’attention en classe, réduit l’activité physique dans les cours de récréation, quand il n’expose pas des contenus violents.

Le ministère prévoit des exceptions pour des usages pédagogiques, laissés à l’appréciation de chaque établissement dans son règlement intérieur.

source: republicoftogo

Des prothèses de hanche pour les malades de Lomé

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Une mission chirurgicale allemande achève vendredi une mission humanitaire au Togo.

Une vingtaine de malades vont être opérés pour des nécroses fémorales avec pose de prothèse de la hanche. 

Christophe Sander, l’ambassadeur d’Allemagne à Lomé, a salué cette initiative.

‘Je crois que ces efforts de la société civile renforcent les bonnes relations entre nos deux pays. Ces relations ne sont pas uniquement au niveau gouvernemental, mais entre les deux peuples. Et c’est bien ainsi’, a déclaré le diplomate. 

Cette mission est menée à l’initiative de l’ONG togolaise Aimes Afrique et de ses partenaires allemands.

source: republicoftogo