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La BOAD: c’est 1030 projets financés pour 5300 milliards

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Les rideaux sont tombés sur le forum sur les énergies renouvelables, organisé par la Boad en marge de la célébration de ces 45 ans. Christian Adovelande revient sur le bilan des activités de la banque et les nouvelles orientations de son institution.  Interview avec nos confrères de TogoFirts

45 ans après sa création, quel bilan dressez-vous des actions de la Boad ?

45 ans pour nous, c’est d’abord 1030 projets financés pour un montant global de 5300 milliards FCFA. En termes de mobilisation de ressources, c’est plus de 3000 milliards mobilisés sur la période. Mieux, à peu près 1500 milliards ont été mobilisés sur les cinq dernières années.

Sur le plan de la mobilisation de ressources, la Boad sait très bien faire. Nous avons une coopération très forte avec la plupart des institutions qui intervient dans le climat, notamment les énergies renouvelables. J’ai parlé hier de notre accréditation avec le fonds vert, le fonds pour l’environnement mondial, et le fonds d’adaptation. Nous travaillons avec l’Union européenne et la Banque mondiale qui, est également très engagée dans le secteur. A la Boad, nous avons déjà amorcé la mobilisation des ressources comme on l’a signalé tout au long de ce forum. Plus encore aujourd’hui, nous devons jouer notre rôle de catalyseur pour justement drainer toutes ses ressources vers notre zone d’intégration. C’est pour vous dire qu’effectivement, c’est notre responsabilité et on le fera. Nous avons déjà mis en place tous les mécanismes qu’il faut pour jouer ce rôle et nous pensons que nous allons réussir avec tous les projets.

A l’issue de cet anniversaire, est-ce que la Boad restera dans la continuité de ses orientations ou se fixe de nouveaux objectifs ?

Vous savez, les défis sont toujours là. Tout en renforçant ce que nous faisons actuellement, nous iront vers d’autres horizons. Hier, j’ai beaucoup parlé de la finance climat. Il y a juste 7 ans que cette priorité s’est imposée à nous et nous avons mis en place toutes les réformes pour aller dans ce secteur. Mais, nous restons stratégiquement sur le financement des infrastructures, dans tous les domaines aussi bien publics que privés.

La Boad est aussi active sur la question de la sécurité alimentaire. Nous allons poursuivre le renforcement de notre appui au secteur privé. Actuellement, nous sommes à 74% de financement en direction du secteur public et 26% en direction du secteur privé. Il y a urgence de renforcer notre action en direction du secteur privé, car de plus en plus, nos économies se portent vers le secteur privé notamment à travers la transformation des matières premières.

Ainsi, tout en consolidant ce que nous avons fait pendant 45 ans, allons-nous nous porter vers les nouveaux enjeux qui émergent et s’imposent à nous, notamment l’électrification rurale, l’énergie solaire et tout ce qui concerne l’environnement.

Le présent forum porte sur les énergies solaires. Un secteur dans lequel la banque espère faire des investissements dans les pays membres de l’Uemoa. Quelles sont les prévisions dans ce sens ?

Pour parler de prévisions, il faut qu’on parle de ce que nous avons déjà fait. Nous avons rappelé dans notre communication que dans ce domaine des énergies renouvelables, nous sommes aujourd’hui à 18 projets pour un montant total de 185 milliards de FCFA. Mais c’est largement insuffisant par rapport aux besoins.

En termes de perspectives, autant les besoins sont illimités, autant notre action doit être illimitée. Tant que nous pouvons mobiliser des ressources, nous irons sur tous les projets qui vont se présenter à nous, naturellement les projets viables.

Quelles sont les potentialités réelles des pays de l’Uemoa en matière d’énergie solaire ?

Tous les experts nous ont affirmé hier que nous sommes la zone la plus exposée en matière d’ensoleillement donc il n’y a pas de raisons qu’on ne mette pas les moyens qu’il faut pour profiter de cette manne. Le Premier ministre a parlé dans son allocution de « don de Dieu ».

Donc je crois que c’est à nous de nous organiser pour utiliser tous les mécanismes modernes qui nous permettront d’aller vers ce secteur qui est l’avenir de notre continent, et qui dit l’avenir de notre continent dit l’avenir de la Boad elle-même. C’est un engagement que nous avons déjà pris depuis 5 ans et nous y travaillons. Ce qui explique d’ailleurs toutes les accréditations que nous sommes allés chercher auprès de ces différents fonds.

Le ministre Wadagni vous a recommandé hier l’utilisation des instruments financiers innovants pour augmenter votre capacité à mobiliser du financement à des taux bas. Est-ce que cela vous a donné le cap ?

Ce qu’il faut dire, c’est que nous avons déjà beaucoup de financements. Ces types de financements sont très variés. Maintenant, c’est de voir comment les adapter aux différents cas de projets qui se présentent à nous. Je viens de le dire dans mon discours de clôture, on a beaucoup d’argent. Les ressources financières ne sont pas un problème. Le problème est de trouver des projets viables, bancables.

C’est notre responsabilité d’accompagner nos cibles pour qu’elles puissent nous présenter ces genres de projet. Depuis toujours, nous avons été un peu plus en aval. Parce que nous sommes une institution financière, nous avons tendance à attendre que les projets viennent à nous. Il nous appartient aujourd’hui d’accompagner les porteurs de projets, de les encadrer, de leur apporter la compétence et le renforcement de capacités qui leur permettront de mieux formuler leurs projets. Je crois que ce sera le rôle que nous allons jouer de plus en plus, même si ce n’est pas notre rôle premier.

La Boad entend consacrer 50 milliards FCFA à la question climatique par an. Est-ce que cela veut dire que les actions de la banque seront désormais en majorité axées sur les énergies renouvelables et la question du climat ?

Comme je le disais un peu plus tôt, nous allons consolider ce que nous faisions déjà, qui constitue des enjeux pour la sous-région. Il faut que nous réglions la question des transports, de la sécurité alimentaire, de l’appui au secteur privé. On continuera à le faire mais la question climatique est devenue une nouvelle préoccupation qu’il faut intégrer maintenant dans nos actions. Cela veut dire que, tout en restant sur notre positionnement stratégique d’avant, nous allons rajouter d’autres priorités.

Source: TogoFirst

Téolis va déployer la fibre optique

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Initialement positionné sur les technologies hauts débits 4G (FH/LTE), Téolis, un des deux nouveaux fournisseurs d’accès Internet au Togo, vient d’ajouter à son offre, la fibre optique.

 Désormais, les options de connexion en fibre optique sont ouvertes pour tous les clients de Teolis, annonce la compagne lancée en février dernier.

Dans ce cadre, un accord a été récemment signé avec la Compagnie d’Energie Electrique du Togo (CEET) pour le déploiement de la fibre optique aérienne, à travers son réseau de poteaux électriques.

« La fibre optique sera donc proposée en option aux clients TEOLIS, et sera systématiquement déployée sur les routes numériques à forte contrainte de bande passante. ». Nouvel engagement de l’entreprise présidée par Michel Bagnah.

Avec son arrivée sur le segment fibre optique, Téolis rejoint Togo Telecom, l’opérateur public historique, et le groupe Vivendi (GVA), arrivé à Lomé en mars dernier. Si GVA continue de tisser sa fibre sur les quartiers de Lomé, le déploiement semble évoluer à pas feutrés et très lentement, peut-on observer.

 

Source: Togofirst

Le groupe des 5 invite les protagonistes togolais à préserver un climat de paix

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Les ambassades d’Allemagne, des Etats Unis, de France,  la délégation de l’Union Européenne et la coordination du système des Nations Unies au Togo, le groupe des 5, à travers une déclaration conjointe publiée ce mardi 13 novembre, se sont déclarées « disponibles à accompagner » le Togo « pour la résolution durable de la crise ».

Le Groupe des 5 a pour sa part salué « la poursuite des efforts de la Cedeao, à travers les récentes consultations entre le co-facilitateur, le président Alpha Condé et les parties togolaises ». Et de rappeler ensuite « la nécessité de préserver un climat de paix et d’éviter toute forme de violence ».

Les représentants de la communauté internationale ont encouragé le gouvernement « à poursuivre les mesures d’apaisement notamment par l’accélération des procédures judiciaires ». Ils ont également exhorté l’exécutif à explorer « les mesures de clémence additionnelles en vue de la libération des détenus ».

A la C14 (coalition d’opposition), les chancelleries ont invité les membres à « saisir l’opportunité des recommandations de la Cedeao relatives au processus électoral et à la prorogation du recensement afin de faire enrôler leurs partisans pour des élections régulières, transparentes et crédibles ».

Bientôt un parlement spécial pour les jeunes

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Le Forum Africain des Jeunes pour le Développement Intégral (FAJDI) organise jeudi, 22 novembre à Lomé une auguste cérémonie d’investiture du « parlement des jeunes ».

Au cours de cette cérémonie, 91 jeunes vont siéger à ce  « parlement des jeunes », qui sera d’ailleurs conforme à l’assemblée nationale du pays.

L’objectif selon les responsables est d’amener les jeunes à s’intéresser à la politique afin de s’impliquer fortement dans la prise des décisions politiques et surtout en ce qui concerne les décisions allant dans l’intérêt de la jeunesse elle-même.

Ce parlement des jeunes aura également pour finalité de promouvoir les jeunes leaders dans leurs partis politique et associations respectifs.

Une fois mis en place, ce parlement des jeunes se réunira chaque deux mois pour l’étude d’une loi, l’activité qui va d’ailleurs s’apparenter à celle de  l’assemblée nationale. A chaque élection notamment les élections locales et législative, FAJDI fera tout possible pour que ces jeunes parlementaires issus de différents partis politiques ou associations soient pris en compte pour les échéances électorales.

Provenant de toutes les régions du Togo, résidents à Lomé, ces parlementaires seront à chaque occasion outillés sur les valeurs politiques et surtout celles de la démocratie afin d’être compétitifs pour affronter les enjeux de l’heure.

Il faut noter que pour permettre à beaucoup de jeunes de bénéficier de cette opportunité, le FAJDI a fixé le mandat à un(01) an renouvelable une seule fois.

La BOAD fait du solaire un moteur de développement

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Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, préside ce mercredi à Lomé le Forum organisé pour commémorer les 45 ans de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD).

Durant deux jours les discussions porteront  sur l’énergie solaire comme moteur de développement pour les économies de la région.

La BOAD, dont le siège se trouve à Lomé, est l’institution de développement commune aux 8 pays de l’UEMOA. Elle joue un rôle pivot dans la promotion des économies de la région en aidant à la fois les gouvernements et le secteur privé

Pour le président de la BOAD, Christian Adovelande, le thème de la conférence témoigne de la vision de la Banque pour le développement de l’espace communautaire.

Sur les cinq dernières années, l’institution a renforcé son partenariat avec trois mécanismes internationaux de la finance climat, notamment avec le Fonds d’adaptation, le Fonds pour l’environnement mondial et le Fonds vert pour le climat.

187 milliards de Fcfa sont injecté dans le financement de 18 projets relatifs à l’énergie renouvelable. Le projet d’hybridation des moteurs gasoils au Togo fait parti des priorités de la banque.

D’autres projets sont également en cours de financement dans le hors-réseau. Le Togo a lancé en début d’année le projet ‘Cizo’ qui permettra de raccorder des centaines de milliers de foyers grâce au off Grid.

Selon Christian Adovelande, « la démarche de la Boad vers les fonds internationaux dédiés à la finance climat s’intègre dans une vision globale suivant laquelle notre institution se doit d’être un leader régional en matière de finance climat ».

Cette première journée de discussions est dirigée par le chef de l’Etat ivoirien et le Premier ministre togolais, Komi Selom Klassou.

L’UJIT forme ces membres sur le rôle des journalistes en situation électorale

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Ils sont au total une quarantaine de professionnels des médias qui depuis ce jeudi 15 novembre prennent part à Kpalimé à un séminaire de formation sur le rôle du journaliste dans la réussite des élections apaisées au Togo.

Cette rencontre de formation est l’œuvre de l’Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT), qui veut à travers cette rencontre de deux (2) jours outillé les journalistes à prôner la paix avant pendant et après les élections, les outiller sur les questions liées au processus électoral et la conduite professionnelle à tenir afin de garantir la paix et la cohésion sociales durant cette période cruciale.

C’est par M. SABI Kasséré Pierre, Président de la Commission Ad hoc pour les élections et représentant le président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC)  qui a ouvert les activités de cette formation.

Pour le représentant de la HAAC, la période électorale cristallise le plus souvent les passions et la tension. Le moindre mot déplacé peut suffire à mettre le feu aux poudres et générer une situation difficilement maîtrisable. C’est dire le rôle important que doivent jouer les hommes de médias, qui sont appelés à informer et sensibiliser les populations. Il a donc exhorté ces derniers à faire preuve de professionnalisme et à essayer de dépassionner les échanges durant cette période afin que les actes de violence observés des fois et souvent ailleurs, n’aient pas de place au Togo.

« La presse dans son ensemble joue un rôle clé. En vue de les accompagner dans leur travail, la HAAC met un point d’honneur à leur rappeler la nécessité d’avoir un comportement professionnel tout au long du processus, avant, pendant et après »  a-t-il confié.

Cette formation est appuyée techniquement  et financièrement par la Fondation Friedrich Ebert.

Les communications de Kpalimé varient de la décentralisation aux exigences déontologique de la couverture médiatique des élections, en passant par les enjeux des élections locales et le traitement de l’information en période électorale.

Les Fake news et la gestion des rumeurs, ainsi que les médias togolais face aux exigences de la loi portant code électoral du Togo sont quelques thèmes à développer.

 

La « Cité BOAD » inaugurée

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Le ministre de l’économie et des finances, Sani Yaya a procédé ce mardi 13 novembre 2018 à Baguida, en compagnie de Christian Adovelande, président de la Banque Ouest Africaine de Développement, à l’inauguration officielle de la cité du personnel de la banque, dénommée « Cité BOAD ».

Une cérémonie qui intervient dans le cadre de la commémoration des 45 ans de la Banque, célébrée sous le thème « l’énergie solaire dans l’économie des pays de l’Uemoa : état des lieux, enjeux et politiques ».

La « Cité BOAD » officiellement inaugurée comporte une cité résidentielle, un centre de loisirs ouvert au public et des aires sportives.

Le ministre de l’économie s’est réjoui de « l’originalité de l’architecture » du joyau, qui reste « l’une des premières cités résidentielles du genre, initiée et construite par une Organisation Internationale au Togo ».

Sani Yaya a également rappelé l’engagement du gouvernement aux côtés de l’institution financière communautaire à travers  « l’attribution d’une parcelle de 8000 m² » pour l’édification de la cité, « les diverses facilités administratives pour sa réalisation, notamment les exonérations des impôts et taxes pour les travaux de voirie et réseaux divers » autour du site.

La célébration du jubilé de vermeil de la BOAD se poursuit toute la semaine. Un forum de haut niveau s’ouvrira demain à Lomé et connaîtra la participation des chefs d’Etats des pays membres de la Banque.

La célébration du centenaire de la guerre 14-18 : Bella Bellow est de nouveau gravée dans les mémoires

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Décédée en 19 73 d’un accident de la route, la chanteuse togolaise Bella Bellow reste vivante. C’est ce que l’on peut lire dans l’interprétation de sa chanson par Angélique Kidjo, la star béninoise lors de la célébration  du centenaire de l’Armistice de la Grande Guerre à paris.

Devant près de 70 chefs d’Etat présents pour cette célébration et parmi d’autres artistes, Angélique Kidjo s’est faite également ovationnée en interprétant « Blewu » de la diva togolaise Bella Bellow, un titre qui veut dire en langue mina « patience ou doucement ».

Nombreux sont des togolais qui sont fières de cette interprétation d’Angélique Kidjo. Car ceci constitue pour eux une façon d’affirmer l’identité culturelle africaine surtout celle du Togo. D’autant plus que le Togo et le Bénin sont des pays frères et partagent les mêmes cultures.

De surcroit, Bella Bellow par ses chansons, se singularisait comme une icône qui aurait installé au Togo et en Afrique générale une musique sans doute excellente. Mais qui malheureusement avait été fauchée par la mort à fleur de l’âge.

De son vrai nom Angélique Kpasseloko Hinto Hounsinou Kandjo Manta Zogbin Kidjo un nom qui traduit d’ailleurs une figure authentiquement africaine, Angélique de l’ancien Dahomey est l’auteure de trois Grammy Awards pour différents albums. Elle est aussi fan de la défense des droits de l’homme surtout ceux des enfants.

Togo : La caution des candidats aux élections législatives est désormais connue

Le gouvernement a rendu public ce jeudi, la caution à verser pour les élections législatives du 20 décembre prochain par les candidats.

Selon le décret sanctionnant les travaux en conseil des ministres, le montant du cautionnement à verser pour les élections législatives du 20 décembre prochain est fixé à 100.000 FCA par candidat et doit être versé au Trésor Public par le candidat figurant en tête de liste.

Il faut noter que pour encourager la candidature féminine, ce montant est réduit de moitié pour les candidats de sexe féminin conformément à l’article 225 du code électoral.

Dont la politique de promotion féminine est impérative pour une société équitable.

Les forces de défenses  et de sécurité votent par anticipation pour bien sécuriser le scrutin

Les forces de défense et de sécurité exerceront leur droit de vote par anticipation comme le stipule le code électoral. C’est du moins ce que dit l’un des décrets adoptés en conseil des ministres ce jeudi 08 novembre 18.

Selon l’article 117 de la loi portant code électoral, les membres des forces de défense et de sécurité peuvent, en cas de besoin, exercer leur droit de vote par anticipation.

« Cette disposition est prévue par le code électoral pour libérer les Forces de défense et de sécurité le jour du scrutin afin de leur permettre de garantir la sécurité des électeurs et des opérations électorales » peut-on lire dans le document.

Ainsi, poursuit le communiqué sanctionnant les travaux du conseil des ministres présidé par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé,  les membres des Forces de défense et de sécurité appelés à garantir la sécurité des électeurs et des opérations électorales le jour du scrutin, sont autorisés à voter 72 h 00 avant la date du scrutin.

De fait, le communiqué indique par ailleurs qu’à l’issue du vote, les urnes sont scellées et déposées à la CELI. Les différents documents électoraux sont rangés dans des enveloppes scellés et transmises à la CELI. Le dépouillement a lieu le jour du scrutin général après le vote de l’ensemble du corps électoral dans les conditions prévues par le code électoral.