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La Turquie accueille le 7ème Salon des investissements, projets et financement immobilier et la foire Expo Gateway to Africa 2023 en novembre prochain

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Le 7ème Salon des investissements, projets et financement immobilier et la foire Expo Gateway to Africa 2023 s’ouvre du 21 au 23 novembre 2023 prochain dans la capitale turque en Istanbul sur le thème : investissement et financement des projets immobiliers et industriels et le commerce international avec la Turquie. 

L’information a été révélée au public à travers une conférence de presse animée par les premiers responsables de Alef holding, structure organisatrice de cet événement ce samedi 19 août 2024 dans les locaux de la chambre du commerce et d’industrie du Togo à Lomé. 

L’initiative vise à inciter les opérateurs économiques Togolais  a participer à ce rendez-vous afin de bénéficier les opportunités qu’offrent cette rencontre et les atouts possible à tirer en participant à ce rendez-vous commercial, d’échange et de promotion des produits, des talents et d’acquérir des investissements étrangers.

Pour Alef Lawson ceo Alef holding, « Cette activité que nous lançons est une opportunité de voyage et d’affaires. Nous travaillons depuis 2019 pour ce 7ème Salon des investissements et financement immobilier et industriels et la foires Expo Gateway to Africa qui se dérouleront du 21 au 23  novembre 2023 à Istanbul en Turquie ».

La rencontre qui est un évènement à deux opportunités va accueillir le Salon d’investissement et financement immobilier industriel. 

Cet événement concerne ceux qui ont de grands projets industriels, immobilier, hôtelier, résidence, des centres commerciaux, les centres d’affaires, les mairies qui ont des projets de développement, le gouvernement, les ministères et les actions publics et l’Expo Gateway to Africa 2023.

La société Alef holding est présent dans 15 pays en Afrique notamment au Togo, au Bénin, au Ghana et les autres pays de la sous-région. Cela dénote de son intégrité, sa loyauté depuis des années. 

Ce Salon, selon les propos du ceo de Alef holding, Alef Lawson, concerne l’investissement, les financements. Il est un rendez-vous pour les grands projets tels que les projets industriels, les projets de logements sociaux.

 « Aujourd’hui les mairies ou les municipalités ont des projets de développement et c’est une occasion qui permet de tirer profit. Ce rendez-vous permet aux porteurs des projets hôteliers et les hommes qui ont des centres commerciaux de booster leur leadership et d’acquérir des partenariats à ce salon » a expliqué Alef Lawson. 

Il explique que la foire Expo Gateway to Africa, « c’est une foire qui concerne le commerce en général et l’import export. Je précise que pour cette foire, on ne va pas seulement importer les produits de la Turquie mais nous aussi on peut exporter vers la Turquie les produits togolais et africains ».

Les raisons de la ténue de cette rencontre en Turquie 

Cette initiative est née en 2022 lors d’un passage en Turquie. Et c’est lors de cette visite que les initiateurs ont découvert qu’il existe en Turquie un manque à gagner pour les entreprises africaines notamment le chocolat togolais, les produits de première nécessité comme le beurre de karité, le miel le cacao le café. Ces produits sont les bienvenus en Turquie, car c’est des produits que les Turques aiment. 

« Nous avons remarqué que la Turquie est une puissance qui monte et donc nous avons beaucoup d’intérêt à participer à ces rencontres de foire et de Salon pour mettre en avant nos produits et services » a précisé Alef Lawson.

Cette rencontre est ouverte à tous les opérateurs économiques en règle avec l’OTR. Cette foire couplée de salon est organisée pour aider les gens à évoluer, à pouvoir devenir des pionniers, à devenir des géants. Ainsi tous entrepreneurs qui veulent évoluer, accroître son domaine d’activité et découvrir d’autres opportunités sont les bienvenus.

Ce forum et foire vise à aider les gens à évoluer. Il permet de les aider à pouvoir devenir des pionniers, et de devenir des géants. A cet effet tout opérateur économique qui veut vraiment évoluer est le bienvenu pour pouvoir participer au salon ou à la foire. C’est un rendez-vous de partage d’expériences, de découverte et de partenariat. Au cours de cette rencontre les participants auront l’opportunité de visiter des entreprises de marque en Turquie, de faire du tourisme et de découvrir les domaines d’attractions de la Turquie.

Pour participer à ce rendez-vous l’inscription se fait à partir des paqueges notamment des paqueges classiques et VIP.

Le paqueges classiques permet aux participants de rester à deux par chambre et le paquege VIP pour ceux qui ont de moyen pour s’offrir une chambre et de rester seul. 

Il faut relever qu’un contrat a été signé avec un hôpital turque qui permet aux participants de faire des visites médicales et de consulter leur bilan de santé.

Problème de chefferie traditionnelle à kpélé Tutu : des manifestants appellent le président Faure Gnassingbé à venir leur sauver de l’escroquerie 

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Kpélé Tutu, est un village du carton de DAWLOTOU, situé dans  la commune kpélé 1, dans la préfecture de kpélé. Ce village est en ébullition.  Très tôt le matin de ce vendredi 18 août 2023, une foule déchaînée a pris d’assaut les artères du village pour exprimer leur mécontentement suite au problème de chefferie qui secoue depuis un moment la localité. 

Des jeunes, des vieux et vielles par des champs et des gongs, des cascagnettes avec des bandes rouges sur la tête crient leur désarroi face aux décisions des autorités préfectorales et communales la réinstallation sur le trône royal de togbui Alonyo kossi kowou AKUGBUI 3, ancien chef canton suspendu depuis 7  ans par les autorités administratives. Une suspension qui a permis aux populations de désigner un nouveau chef canton du nom de Togbui Dogbe Médard AKUGBUI 4 que le préfet actuel de kpélé refuse de reconnaître officiellement comme le nouveau garent des us et coutumes du canton selon les propos des manifestants et de GAMBIAM Emmanuel kossi Doumegan ( porte parole). Des pancartes en main, têtes bandées en rouge,  sifflets à la bouche, des chansons hostiles à l’ancien chef canton, tous les éléments de contestation et de protestations sont réunies pour montrer à quel degré les manifestants ne sont pas encore prêts à céder à la cérémonie de réhabilitation de l’ancien chef traditionnel. 

« Ce problème de chefferie se passe à kpélé Tutu depuis 2000. Le chef a régné pendant 16 ans. Mais il n’a pas bien conduit le village selon les lois. C’est seulement les réserves du village qu’il vend et ne fait que de choses qu’un chef ne doit pas faire. Il a été appelé et averti plusieurs fois en vain. Il a été destitué. Nous ne voulons plus de lui. Que notre sœur présidente de l’assemblée nationale Yawa Djigbodi Tsègan vienne nous sauver », a lancé dans les manifestants Maman Assadi Dagboyo, une vielle de soixantaine. 

Selon ces manifestants, c’est demain samedi 19 août que ce dernier sera réinstaller et donc manifester pour montrer aux autorités communales et préfectorales leur refus catégorique d’accepter ce chef rejeté par la population et l’état togolais à travers sa destitution. Ils disent que l’ancien chef a causé trop de multiples exactions qui ne lui permettent plus d’être leur chef.

« Nos autorités préfectorales et communales ne font rien pour ramener la paix, la concorde et le vivre ensemble que prône notre président Faure Gnassingbé, dans ce village. Ils ne font ne font rien pour le développement du milieu mais plutôt ils encouragent le faux. C’est déplorable » a lancé un autre manifestant.

La cause des manifestations

« C’est en 2016 que ce chef a été relevé de ses fonctions à cause de ses mauvais comportements et actions dans le village. Il a été suspendu en présence des chefferies et on était resté sans chef pendant 6 mois. Après ces 6 mois selon la loi, il n’est plus apte à être encore chef selon la loi dite à l’assemblée nationale. La populations a été appelé pour choisir un autre chef à défaut selon les autorités, si on n’arrive pas à le faire ils viendront nous imposer un chef. C’est ainsi que la population s’est réunie et a décidé de choisir le roi dans la lignée de la famille royale. Ils avaient proposé sept personnes et c’est après que le choix a été tombé sur ce dernier qui est la aujourd’hui. Quand les cérémonies d’intronisation ont commencé, c’est en ce moment que le préfet a ordonné l’arrestation des cérémonies. Ce qui ne s’est jamais produit dans notre canton. C’est après que les vieux du canton se sont réunis et ont décidé la poursuite des cérémonies. Après les procédures d’intronisationont ont été bien suivi jusqu’à la fin. Depuis ce temps le préfet et le maire refusent de collaborer avec le chef car selon eux il ne détient pas les ordonnances nécessaires. Ce que nous déplorons c’est le drapeau togolais que nous montons dans le palais du chef, les jeunes soutenus par le chef déchu a été enlevé par ces derniers déchiré et brûlé. Un fait que le préfet a caché aux autorités à Lomé. Nous ne pourrons jamais accepté ces comportements. C’est un chef qui ne répond à aucune invitation communautaire, ni de développement de la localité il n’est pas accepté par les villageois, s’il convoque une réunion dans le village ou des travaux communautaire personne ne participe. Mais si celui choisi par les villageois demande un service presque tout le village répond favorablement et c’est une bonne action qui permettra le développement de notre Canton. Mais le chef dechu ne fait rien, il ne participe pas aux travaux communautaires, il est là seulement pour vendre les biens du village. Nos terres sont toutes vendues par lui et nous n’avons plus de terres pour cultiver. Nous voulons que ça cesse. Nous avons appris que demain samedi 19 août, il lui sera remis son degrés c’est pourquoi nous manifestons nos mécontentement pour dire que nous ne voulons pas voir cela de nos yeux. C’est pourquoi nous appelons à l’aide le président de la république Faure Gnassingbé. Si non une guerre va se déclencher à kpélé Tutu causée par la mauvaise gestion des autorités locales. Nous ne voulons pas cette guerre c’est la paix nous voulons donc de s’impliquer personnellement dans ce problème pour que une solution soit vite trouvée pour que la paix qu’il prône soit concrète à kpélé Tutu » a expliqué Gabiam kossi Emmanuel, responsable coutumier du village,  Chef de trône ou roi des terres (Eduto).

Sur les pancartes on peut lire « président Faure Gnassingbé, nous vous supplions de bien vouloir nous écouter un matin. Nous et nos ancêtres, nous vous serons reconnaissants »,  » La grande population du plus grand canton du Togo a confiance en une seule personne au Togo ici pour résoudre son problème de chefferie, c’est le président Faure », »jusqu’à quand Mr le président vous allez regarder Akuagbi III détruire notre Patrimoine- Terre agricole ? Pour corrompre les gens à l’administration territoriale », « nous disons non a la réinstallation de l’escroc Akuagbi III à la tête du grand canton de DAWLOTOU pour le respect de ‘os coutumes comme vous l’avez toujours dit à la population togolaise « ,  » excellence Monsieur le président de la république, nous sollicitons une enquête sérieuse pour la vente de nos terres pour corrompre les gens avec les recettes », Akuagbi III escroc, Autorités locales respectez nos coutumes, loi relative à la chefferie traditionnelle article 31 et 36, non à la réhabilitation d’un chef suspendu durant sept ans ». Sont les messages écrits sur les pancartes lors de la manifestation ce matin à kpélé Tutu.

« Nous sommes trop enclavé, nous n’avons plus d’informations venant de la préfecture ni de la mairie et nous souffrons seulement. A cause de ces problèmes, notre localité ne connait plus de développement. Il n’y a aucun projet de développement qui est exécuté dans le village. Nous disons non et non à ce qui se fait. Nous appelons le président de la République, Faure Gnassingbé de nous venir en aide. Avant Unir ne gagnait pas dans cette localité mais dès que le chef que nous avons choisi a pris le trône tout marche et Unir est toujours gagnant dans cette localité. Nous appelons notre maman et grande sœur présidente de l’assemblée nationale Yawa Tsègan de nous venir en aide. Nous avons appris que ce samedi les autorités préfectorales et communales envisagent venir réhabiliter l’ancien chef, le fraudeurs, nous les attendons » a lancé Abotsi Amedji kokou, un manifestation.

Selon les documents consulté sur place, ce chef qui est rejeté par les populations à travers cette manifestation a subi  » la levée de l’immunité du chef canton de Toutou. Togbui AKOU-AKUAGRI III, la copie de la lettre-plainte référencée en objet. Il ressort en effet de ladite plainte que le chef canton de toutou se serait rendu coupable du délit d’escroquerie et d’abus de confiance en entérinant la vente d’un immeuble d’une superficie de 104 ha 37 ares pour un montant de neuf millions FCFA alors qu’il suit la zone litigieuse depuis 1935. Toutes les démarches effectuées pour jouir de l’immeuble qui devait être complanté de plantes médicinales dont le projet a été financé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ou pour obtenir réparation du préjudice évalué à treize (13) millions FCFA se sont soldées par un échec » lit-on dans le document. 

Le problème de chefferie est un danger qui affectent les villages et villes du Togo. Si rien n’est fait il décime dangereusement les populations et constitue une bombe à retardement. 

Ainsi face à la gravité des choses, les autorités doivent vite trouver une issue favorable pour que le problème ne devienne pas grave. Vivement que la paix revienne au sein de cette population pratiquement divisée.

Lutte contre les fléaux sociaux : Créateurs de contenu, tiktokeurs, comédiens, artistes chanteurs soumettez votre vidéo pour remporter ce concours 

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Le ministère du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, lutte à stopper dans notre pays les fléaux sociaux, notamment la consommation des substances toxiques.

C’est dans ce contexte que le ministère vient de lancer un concours visant à sélectionner et récompenser les cinq (05) meilleures vidéos destinées à sensibiliser les jeunes aux dangers associés à la consommation de substances toxiques, y compris la Chicha.

« Les jeunes togolais âgés de 15 à 35 ans, incluant les créateurs de contenu, les tiktokeurs, les comédiens, les artistes chanteurs, etc., sont invités à participer à ce concours en produisant et en soumettant leurs vidéos au format MP4 via le formulaire de candidature disponible sur le lien suivant : https://forms.gle/H5Yvk9Wp2rem2TYR6, avant le 21 août 2023 », indique la note servant d’appel à candidatures.

Téléchargez le TDR ici :https://shorturl.at/zIST3

Pour de plus amples informations, les intéressés sont invitées à consulter le site officiel du ministère du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes ou à contacter les numéros 00228 97199043 ou le 91548549. WhatsApp : 90653939.

L’AED annonce la création d’un IFAD basé sur la formation en énergie renouvelable

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L’Agence Education et Développement (AED) vient d’annoncer la mise sur pied d’un quatrième Institut de formation en alternance pour le développement (IFAD)

Il s’agit de l’IFAD Energie. Les bases de la création de cette école sont déjà posées et formalisées dans un document dénommé « Référentiel des métiers ». Les contours de la réalisation de cette école sont également définis. Le tout a été remis à l’AED ce mercredi 16 août 2023.

Cette école permettra d’offrir des formations appropriées en énergies renouvelables.

« Sur la base de ce document, l’AED va bâtir les formations qu’il faut pour permettre aux jeunes d’acquérir la compétence pour exercer le métier et effectuer les opérations attendues par les professionnels du secteur », a expliqué Dammipi Noupokou (Directeur général de l’AED).

« Les énergies renouvelables couvrent beaucoup d’aspects, mais nous souhaitons démarrer avec les énergies photovoltaïques et les chauffes solaires (…) », a-t-il souligné.

En effet ce 4ème IFAD formera les jeunes par rapport à trois types d’énergies renouvelables, notamment l’énergie solaire, l’énergie éolienne, et le Bioénergie. Le document a été produit par la Synergie des Acteurs des Energies Renouvelables au Togo (SAER-TOGO).

« La formation qui va se faire sera une formation en adéquation avec le monde du travail, et c’est très important », a appuyé Laurent Tamégnon (Président du Conseil National du Patronat/CNP-Togo).

La SAER-Togo a évoqué au cours de ce lancement les différents métiers qu’offre le secteur de l’énergie, et l’essentiel à avoir pour offrir des formations appropriées dans le domaine. Le travail de la Synergie, constituait principalement à détecter dans les entreprises dédiées, les besoins en matière de main d’œuvre.

C’est donc sur les besoins détectés que va se baser l’AED pour former de jeunes techniciens. L’idée pour l’AED est non seulement de former les jeunes mais de leur garantir l’emploi après la formation.

Cette Agence, créée en mai 2018, est chargée de piloter les IFAD. Et l’IFAD-Énergies renouvelables sera le quatrième, après les IFAD Aquaculture (implanté à Elavagnon), Bâtiment (Adidogomé) et Élevage (Barkoissi).

Redynamiser le CETEF: la vision d’Alexandre de Souza

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Porté à la tête de cette institution, le Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF-Lomé), il y a 3 mois, le nouveau Directeur général Dr Alexandre de Souza a présenté aux médias sa vision.

Il a annoncé au cours d’une rencontre avec les médias ce mercredi 16 août 2023 sa vision de redynamiser le Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF-Lomé). Ce centre vieux de plus de 40 ans va subir un changement.

La rencontre a essentiellement permis d’échanger sur la façon de collaborer plus efficacement pour la visibilité du centre.

La principale mission assignée au nouveau Directeur général est de réformer le CETEF. Pour ce faire, il annonce la création d’autres évènements à part la Foire internationale de Lomé (FIL) dont le nombre de jours sera dorénavant réduit pour répondre aux standards internationaux.

« Notre ambition est de faire des événements tout le temps au CETEF. Le centre existe depuis mais le seul évènement qui est à son actif est la Foire internationale de Lomé. Nous devons créer d’autres événements qui auront besoin de votre appui en tant que média. C’est pour cela que nous voulons définir une nouvelle stratégie de communication avec la mise en place d’un comité d’appui composé de 4 journalistes qui va désormais travailler avec la cellule de communication du CETEF pour sa visibilité et ses activités », a déclaré le nouveau patron du CETEF.

Dans le même ordre, Dr Alexandre de Souza entend rénover le CETEF qui existe depuis plus de 40 ans pour plus d’attractivité.

L’atteinte de ces objectifs ne sera pas possible sans l’accompagnement des médias. Ainsi le Directeur général a appelés les médias à l’appuyer dans l’accomplissement de sa mission.

« Les effets de la crise sanitaire continuent de frapper et le CETEF n’est pas épargné. Malgré tout, nous devons avancer et cela ne peut pas être possible sans vous. C’est dire que nous attendons beaucoup de vous », a-t-il lancé à l’endroit des médias.

Il a aussi promis présenté un agenda triennal en septembre prochain aux médias et partenaires.

Le Premier ministre Victoire Dogbé met en terre un plant dans la forêt classée de Lilikopé

Protéger l’environnement et préserver des richesses naturelles du Togo, tel est l’objectif qui a gouverné une visite du Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, à la forêt classée de Lilikopé jeudi 10 août 2023.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du suivi des grands projets de la feuille de route gouvernementale 2020-2025. La conservation de la biodiversité tenant à cœur au gouvernement.

La forêt classée de Lilikopé, protégée depuis le 06 septembre 1952 par l’arrêté n°688-52/EF, occupe une place particulière parmi les 37 forêts classées à travers le pays. S’étendant sur une superficie totale de 3 800 hectares, dont 26% sont actuellement reboisés (soit 1003,79 ha), cette forêt abrite une incroyable diversité de flore et de faune. Les majestueuses plantations de teck, couvrant 90% de la superficie boisée, confèrent à Lilikopé son caractère unique et emblématique.

Le ministère de l’Environnement et des ressources forestières s’est engagé résolument depuis plusieurs années à poursuivre le reboisement de la forêt de Lilikopé, répondant ainsi au besoin essentiel de préserver notre écosystème fragile.
En effet le passage du Premier Ministre au cœur de cette forêt historique a renforcé la détermination des agents environnementaux, ravivant leur passion pour la préservation de ce joyau naturel.

Pour le ministre de l’Environnement
et des ressources forestières, Katari Foli-Bazi, “La forêt est le poumon de notre nation. Elle est indispensable à la régulation du climat et à la vitalité de notre agriculture. L’attention portée par le Premier Ministre envers notre forêt est une source de motivation inestimable pour notre équipe et pour l’ensemble de la population.”

La stratégie novatrice du gouvernement, qui associe les communautés riveraines à la gestion de la forêt classée de Lilikopé, a été saluée par les bénéficiaires locaux.

Togbui Kokou Silivi Séklou AGOSSA 1er, chef du village de Kolo II, commune de Zio 1, témoigne de l’attachement profond des populations à cette forêt qui a façonné leur histoire.

“Cette forêt fait partie de nous, de notre héritage. Nos ancêtres ont contribué à sa plantation et aujourd’hui, elle nous apporte la pluie et la fertilité. Elle est indispensable à notre vie”, a partagé Togbui Kokou Silivi Séklou AGOSSA 1er.

Cette visite s’inscrit dans une vision plus large et ambitieuse. Le gouvernement togolais, conformément à la vision du Chef de l’État Faure Essozimna Gnassingbé, aspire à la mise en terre d’un milliard de plants d’ici à 2030. Cette initiative audacieuse témoigne d’une volonté ferme de construire un avenir vert et prospère, où la nature est préservée pour les générations futures.

La réforme de la politique foncière agricole du Togo bat les records


Le Togo a engagé une série de réformes audacieuses, surtout au cours de la décennie actuelle, pour mettre à l’aise les habitants sans exception. Devenir une nation prospère, paisible et où la richesse est créée et distribuée de façon convenable, tel est le leitmotiv des dirigeants qui mettent le cœur à l’ouvrage.
Au début de l’année 2022, il a été validé des réformes dont la mise en œuvre se déroule conformément aux objectifs annuels établis pour la période 2022-2024.

Le suivi du ministère de l’Économie et des Finances permet de constater l’effectivité des réalisations. Sur 312 activités de réformes opérationnelles programmées pour l’année 2022, 140 ont été réalisées à fin décembre 2022, 158 autres étaient en cours de réalisation et 17 n’avaient pas encore débuté. Un point a été fait sur 06 réformes prioritaires de la feuille de route gouvernementale Togo 2025 dont l’une est la Réforme de la politique foncière agricole.

C’est une réforme destinée à faire de l’agriculture un véritable moteur de croissance et de création d’emplois. Il est attendu la réalisation de la cartographie de 500 000 ha sur la période 2020-2025 et la consolidation de 40 000 ha de terres agricoles sur la même période, à travers 400 Zones d’aménagement agricoles planifiées (Zaap) à raison de 100 ha par Zaap.


À fin décembre 2022, ce sont 13 920 ha de terres qui ont été consolidées, soit 7 600 ha en 2021 et 6 320 en 2022 pour une cible annuelle de 8 000 ha. En ce qui concerne la cartographie des terres dont des travaux ont démarré en 2022, 59 000 ha de terres ont été cartographiées pour une cible annuelle de 50 000 ha, soit un taux de réalisation de 118%. C’est tout bénef pour le secteur agricole qui emploie aujourd’hui environ 60% de la population active.


C’est l’une des retombées de la mise en place des Zaap. On indique que sur la période 2021-2022, 130 Zaap ont été réalisées et mises en exploitation pour une superficie de 12 608 ha sur le territoire. Les rendements des exploitants sont supérieurs à ceux qui sont hors Zaap avec une différence moyenne de 36%.
En un an les travailleurs sur les Zaap ont vu leurs bénéfices majorés de 65% en moyenne dans les filières comme le soja, maïs, riz, sorgho et l’activité agricole a généré un revenu moyen toutes spéculations confondues de 397 250 francs contre 291 600 francs CFA hors des Zaap.

Vers la restauration de la couverture forestière à Padori dans l’Oti avec l’association JACDD

Le ministre en charge de l’environnement FOLI BAZI Katari a lancé le 4 août 2022 à Lomé, le projet de gestion durable des terres et des écosystèmes semi-arides du Nord du Togo en présence des parties prenantes. Ce projet d’une durée de 5 ans est cofinancé par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et l’État togolais pour un montant total de 8 600 000 dollars US soit environ 5 milliards de francs CFA.

Ce projet a vu l’adhésion du PNUD, à travers son représentant au Togo, Mactar FALL, qui a remercié le gouvernement togolais pour la qualité du document de projet et réaffirmé le soutien de son institution dans la mise en œuvre dudit projet.

Ce projet d’une importance capitale pour les populations du nord, ambitionne à termes  de restaurer 59 000 hectares de terres dégradées, vulgariser les bonnes pratiques de gestion durable sur au moins 37 000 ha, développer les techniques améliorées de gestion sur 429 000 ha d’aires protégées.

Aussi ce projet qui permettra la réduction de 13 216 197 de tonnes de carbone touchera en outre plus de 128 000 bénéficiaires dont 60% de femmes.

C’est dans le cadre du projet de gestion durable des terres et l’écosystème que dans la région, il a été opté pour exécuter le projet dans préfecture de l’Oti, l’association Jeunesse en Actions Conjuguées pour le Développement Durable (JACDD) basé à Mango dans la commune Oti 1. L’activité a été réalisée dans le village de Padori canton de Sadori dans la même commune à travers un comité de suivi mise en place par le chef du village pour le suivi permanent des plants mis en terre.

Pour NASSAKOU IBRAIME, Directeur Exécutif de JACDD « Notre organisation a pour domaine d’intervention : l’environnement et le genre, le développement et la cohésion sociale ».

Il faut dire que l’organisation a été optée pour réaliser les différentes activités de ce projet et c’est dans ce sens que cette année, il lui a été octroyé trois hectares à reboiser dans le village de Padori.

 « Ainsi sur les trois hectares, nous avions au total 4250 plants reboisés dont 750 pieds d’anacardes et 3500 pieds d’eucalyptus sur le site de Padori. C’est un reboisement communautaire qui vise à disposer à  Padori d’une forêt communautaire et c’est dans ce sens que ces plants ont été octroyés et reboisés pour cette communauté » a expliqué NASSAKOU IBRAIME, Directeur Exécutif de JACDD.

Ce nouveau projet qui va couvrir la région des Savanes et de la Kara a 4 composantes à savoir : le renforcement des capacités et du cadre politique favorables à la neutralité en matière de dégradation des terres et de la biodiversité, la gestion durable des terres, des forêts et de la conservation de la biodiversité, l’amélioration des conditions de vie et des moyens de subsistance et enfin la gestion des connaissances et le suivi-évaluation sensible au genre.

Le Togo qui veut atteindre l’objectif de planter un milliard d’arbres à l’horizon 2030 et restaurer 1,4 million d’hectares de paysages forestiers dégradés, ne baisse pas les bras et le ministre FOLI BAZI fait son possible pour que des plants soient disponibles pour atteindre cet objectif.

Pour lui, le Togo a fait des efforts dans la restauration des paysages forestiers en témoigne les multiples projets en cours ou déjà exécutés au sein de son département. Mais les défis de restauration des terres dégradées sont énormes. Il faut alors passer à la vitesse supérieure, d’où les multiples initiatives de reboisement de ces dernières années.

C’est pourquoi le ministre ne cesse d’inviter l’Unité de Gestion du Projet à s’investir afin que les objectifs du projet soient atteints pour le bonheur des populations rurales. Aussi selon lui, le gouvernement va continuer à mobiliser les ressources pour restaurer les terres dégradées des autres régions que sont la région maritime, les plateaux et la Centrale. Pour une efficacité dans la mise en œuvre de ce projet l’UGP sera basée à Kara et ceci pour veiller à la bonne marche des actions pour l’atteinte des objectifs.

La 51ème fête « AYIZA » célébrée avec faste entre fils Zio

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Le peuple Zio a célébré ce samedi 12 août 2023, sa fête traditionnelle, AYIZA, la 51ème édition. L’événement placé sous le thème, « Unis dans la diversité, pour le développement harmonieux et participatif de la Préfecture de Zio», a permis au représentant du Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, la présidente de l’Assemblée nationale togolaise, Yawa Tsègan Djigbodi de saluer la mobilisation de la population pour le développement de leur préfecture.

L’événement a été marqué par des chants, des danses, des simulations de la culture d’haricot, des dégustations des prémices et des remises de prix aux lauréats des concours.

Le thème de cette édition très évocatrice choisie par le comité d’organisation vise à rappeler l’impérieux devoir à tous les fils et filles de cultiver le vivre-ensemble, la paix et de s’inscrire totalement dans une nouvelle dynamique de développement participatif et inclusif.

« La diversité culturelle, économique, sociale, politique et autres ne doit pas être une source de clivage mais, plutôt, et surtout une source de convergence de nos capacités et acquis, individuels et collectifs, pour en faire une entité forte, unie et prospère », a déclaré le préfet de Zio, Etse Kodjo Kadevi.

De son côté le président du comité d’organisation de la fête, Togbui Kokou Adjaklo Ehlan IV, dans son mot de bienvenue a rappelé que la 51° édition d’AYIZA promeut une participation active et équitable de tous les segments de la société. Celle qui encourage la mise en place d’initiatives locales, le renforcement des compétences des jeunes et femmes et la valorisation du patrimoine culturel.

Au nom du gouvernement, le ministre de la culture, Kossi Gbenyo Lamadokou a souhaité une bonne fête traditionnelle à la vaillante population de Zio.

« La découverte des stands débordants de produits agricoles et transformés nous a offert l’opportunité d’échanges fructueux avec les exposants, révélant ainsi la profondeur des traditions, l’innovation remarquable et la qualité exceptionnelle des produits locaux. Mes chaleureuses félicitations à tous les acteurs qui ont contribué à créer cette expérience mémorable de partage et de fierté culturelle » a salué la présidente de l’assemblée nationale.

Il faut rappeler que ce vendredi 11 août 2023, Agbodjalou Abra Dominique, fille de Dalavé a été élue reine Ayiza 2023.

Journée internationale de la jeunesse: Mme Myriam Dossou-d’Almeida invite les jeunes à plus d’engagement, de travail et de faire preuve de respect, de solidarité

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Le monde célèbre ce 12 août 2023, la Journée internationale de la jeunesse. Les activités de cette journée se déroulent cette année sous le thème : « compétences vertes pour la jeunesse : former les jeunes et les doter des compétences nécessaires aujourd’hui pour bâtir un avenir durable ».

A l’occasion de cette célébration, Mme Myriam Dossou-d’Almeida, la ministre du développement à la bas, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes s’est adressée aux jeunes togolais. 

Dans son message, elle relève les actions du gouvernement pour offrir aux jeunes des opportunités d´insertion économique en assurant la création d´emplois durables. Ainsi, les jeunes togolais sont invités à œuvrer pour un climat de paix et à s’engager contre l’extrémisme violent.

En lien avec le thème de la journée la ministre insiste sur la nécessité d’impliquer et de responsabiliser la jeunesse pour la construction d’un développement durable. La transition environnementale fait partie des nouveaux paradigmes qui bouleversent le paysage social. Elle implique donc l’émergence de nouvelles compétences.

En effet pour offrir de meilleures chances d’insertion aux jeunes en proie au chômage, les gouvernants doivent en tenir compte des jeunes et mettre au coeur de leur action les jeunes pour réussir le pari du développement durable.

Pour Myriam Dossou-d’Almeida « Le combat pour un développement durable ne saurait être mené sans vous et nous avons besoin de vous pour porter les changements de paradigmes qu’une telle marche impose. Nous sommes convaincus que vous demeurez les acteurs de l’innovation, de l’entrepreneuriat, de la croissance économique inclusive et durable voulue à travers la feuille de route gouvernementale 2020- 2025 ».

La ministre en charge de la jeunesse et de l’emploi des jeunes assure que le gouvernement togolais est « admiratif » de l’énergie et de l’enthousiasme des jeunes, malgré les défis. Elle indique aussi que les pouvoirs publics misent sur « la professionnalisation des parcours de formation » afin de doter les jeunes des compétences requises pour faciliter leur insertion.

« C’est pourquoi, en plus de faire du secteur de l’agriculture et de la transformation agroindustrielle le levier central de la création de richesse et d’emplois massifs, la feuille gouvernementale 2020-2025 met un accent particulier sur la formation avec la création dans les universités de Lomé et de Kara de centres d’excellence visant à doter le pays de compétences d’avenir » a elle soutenu.

Ces centre sont entre autres selon Myriam Dossou-d’Almeida, le Centre d’excellence régional sur les Sciences aviaires (CERSA) ; le Centre d’excellence régional Villes durables en Afrique (CERViDA-DOUNEDON) ; le Centre d’Excellence régional pour la maîtrise de l’électricité (CERME) et le Centre d’excellence en protection durable des cultures.

Au-delà de ces centres de formation, la ministre note que des opportunités d´insertion économique sont multipliées avec l’engagement du gouvernement pour la création d´emplois durables pour les jeunes dont le dynamisme ne laisse pas indifférent le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé.

Mais la ministre reconnaît que « les mécanismes d’accompagnement mis en place par l’Etat pour faciliter » l’employabilité et l’insertion socio professionnelle de la jeunesse « n´ont pas permis d´en finir avec le chômage et le sous-emploi. Il en faut davantage et c´est en cela que l´approche holistique qui est mise en œuvre par le Ministère de la jeunesse et de l´emploi des jeunes prend tout son sens », a-t-elle précisé.

Ainsi pour que les jeunes bénéficient pleinement à ces atouts, Myriam Dossou-d’Almeida appelle les jeunes à plus de rigueur, de valeurs, du sérieux, de la responsabilité, du réalisme tout en les appelant à d’être motivés et de faire preuve d´engagement, de respect, de solidarité.

« Avec le programme de transformation et d´insertion des jeunes nous avons à cœur d’instaurer un nouveau contrat d’engagement citoyen des jeunes qui offre à certains une deuxième chance et a d´autres une opportunité. Nous ne voulons laisser aucun jeune sur le bord du chemin », mentionne Mme Dossou-d’Almeida tout en soutenant que « l’innovation technologique et le développement de l’entrepreneuriat collectif sont les meilleurs alliés pour l’orientation, l’insertion ou la reconversion professionnelles des jeunes dans l’agriculture et l’environnement ».

En ce qui concerne l’agriculture, la ministre affirme que l’agriculture durable et l’agroalimentaire, la production d’énergie renouvelable et la gestion des déchets, l’environnement et l’agroforesterie, sont en première ligne au rang des actions structurées du gouvernement avec pour objectif selon elle de créer des emplois durables en complicité avec le secteur privé.

Myriam Dossou-d’Almeida, pour finir invite les jeunes à garder à l’esprit que seul un climat de paix et de stabilité sociale associé au travail bien fait garantissent la réalisation des ambitions.

Pour y arriver elle exhorte la jeunesse à prendre conscience du danger que constitue la menace de l’extrémisme violent. Car son engagement aux côtés des gouvernants et les forces de défense et de sécurité permettra de sauver le Togo des ennemis.