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La CEDEAO et la CEEAC en sommet conjoint à Lomé

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Apres la fin de la 31 eme session de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) tenue 02 juillet dernier à Nouakchott, les chefs d’Etats de la commission économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et du Centre (CEEAC) se retrouvent  le 30 juillet dans la capitale togolaise pour plancher sur les problèmes concernant la paix, la sécurité, la radicalisation et l’extrémisme violent.

Ce sommet est le premier du genre. Il sera précédé d’une réunion ministérielle et sera consacré à la prise d’engagements, à la mise en place d’une alliance qui servira à renforcer les efforts, à développer des synergies et afin de relever ensemble les défis auxquels sont confrontées les deux organisations sous régionale africaine et tenter de ressortir le Togo de sa situation de crise.

Les deux organisations comptent aujourd’hui 26 Etats dont 11 pour la CEEAC et 15 pour la CEDEAO.

La 2ème édition de « Dunenyo za » se déroulera du 09 au 19 août prochain

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Les populations autochtones du grand Lomé célèbrent du 09 au 19 août prochain la 2ème édition de leur fête traditionnelle « Dunenyo za ».

Cette deuxième édition est placée sous le signe de la solidarité et du développement, avec un appel lancé à tous les fils et filles à se mobiliser.

« communautés du grand Lomé, restons solidaires pour le développement intégral de la cité », est le thème retenu pour célébrer cette fête de retrouvailles des fils et fille de Bê dans le canton d’Aflao après une première édition tenue dans le canton de Bè.

La fête se déroulera sur le terrain du lycée moderne d’Adjidogomé 2 et sera meublé par plusieurs activités avec une une foire d’exposition et de vente qui se tiendra du 06 au 11 août.

Il faut rappeler que le Grand Lomé est composé des communautés Bè, Aflao, Agoè et Anlon.

Le MPSP veut éveiller le Togo et l’Afrique.

Les responsables du Mouvement Patriotique pour le Salut du Peuple (MPSP) ont présenté ce jeudi 05 juillet à Lomé, au cours d’une conférence de presse, les grands axes de leur projet.

Lancé officiellement le 23 juin dernier à Atakpamé, le MPSP  a pour objectif de travailler pour unifier les efforts afin de remettre l’Afrique sur la voie du développement notamment l’éduction, l’économie, l’agriculture, la culture, la santé (…). « Cette idée est née d’un constat selon lequel le sous-développement de l’Afrique lui a été imposé par des faux enseignements lors de la  colonisation » à en croire les responsables du MPSP.

« Nous l’avons créé parce que nous pensons que l’Afrique est en train de se tromper de chemin par des fausses histoires qui nous ont été enseignées par l’impérialisme depuis la période de l’esclavagisme jusqu’à cette période de néocolonialisme » a déclaré Yempapou Yemboamé, le président du MPSP.

Pour le premier responsable du mouvement, il faut que les débats authentiques soient mis sur le tapis.

« Il faut donc que les vrais débats qui concernent effectivement le développement ne soient pas occultés, pour qu’on puisse en fin de compte revenir sur notre vraie histoire afin de faire comprendre aux gens que l’Afrique a été à l’aube de la science » a-t-il souhaité.

Pour atteindre les objectifs dont les principaux sont d’éradiquer la pauvreté en Afrique par la production et transformation des produits africains, consommer les produits africains et  togolais, les responsables du MPSP estiment qu’il faut être uni.

« La politique que nous voulons mettre en place, c’est la politique participative. Il faut travailler à détruire tous les clivages qui empêchent les togolais et les Africains de se mettre ensemble parce que nous pensons que  la valeur est dans le nombre » a indiqué le président de l’association Yempapou Yemboamé.

MPSP compte également mettre au centre de ses projets l’éducation,  « nous voulons également travailler à soutenir le système éducatif donc, nous allons mettre des fonds sous forme de bourses pour soutenir les étudiants qui n’arrivent plus à continuer avec notre système éducatif actuel, afin de les orienter par exemple dans les domaines comme l’agriculture, dans les recherches pour qu’on puisse avoir des techniciens de pointe qui vont réellement nous proposer des projets fiables de développement »  a expliqué le président du MPSP.

Selon le Président du MPSP, Yempapou Yemboamé, il sera également plus simple de financer les projets de développement car « Nous voulons faire en sorte que dans notre pays, à un certain moment donné, si nous avons un millions de personnes, sur la base de contribution mensuel de 1000 FCFA qu’on puisse réunir 1 milliard de FCFA chaque mois pour financer des projets de développement » a-t-il expliqué.

Faire des artistes de ce qu’ils méritent à travers l’organisation des nuits culturelles est aussi dans l’agenda du MPSP. Afin qu’ils puissent vivre de leur métier.

Nana Akufo-Addo a fait un gros travail de médiation selon Macron

Alors que tous les togolais veulent concrètement connaître la position de la France sur la crise politique que traverse le pays il y a quelques mois. Au Nigéria, en une séance de travail chez son homologue Muhammadu Buhari, le président français Emmanuel Macron s’est une fois encore exprimé sur la crise politique au Togo mais n’a pas donné une position claire de la France pour une sortie de la crise.

Le président français Emmanuel Macron s’est d’abord félicité de la médiation que pilote le président ghanéen. « Le président Nana Akufo-Addo fait un gros travail de médiation. C’est lui qui a aujourd’hui le lead de cette négociation pour le compte de l’union Africaine » a-t-il indiqué ce jeudi matin au micro de nos confrères d’Rfi.

Emmanuel Macron attend également le rôle primordial que jouera le Nigéria de Buhari pour trouver des solutions à la crise togolaise.

« Le président Buhari entre en période électorale bientôt, je pense que le Nigeria aura un rôle important après cette période pour aider à la solution de crise » avant d’ajouter que « La France viendra en soutien de cette solution portée par les Etats africains et l’UA ».

Car pour Emmanuel Macron, la France n’a aucune habileté d’expliquer les pistes de solution politique pour la sortie de la crise au Togo. Ainsi, pour lui, le gros travail dans ce sens est l’affaire des présidents africains.

Donc le président guinéen Alpha Condé et celui du Ghana Nana Akufo-Addo auraient raison lorsqu’ils avaient affirmé tout dernièrement lors de leurs visites à Lomé pour relancer le dialogue entre les protagonistes, « les problèmes africains doivent être réglés par les Africains ».

Moustapha Cissé, chef chantier de recherche en intelligence artificielle de Google à Accra

Le sénégalais Moustapha Cissé est sélectionné pour diriger le chantier du centre de recherche en Intelligence Artificielle (IA) que Google prévoit installer à Accra, la capitale du Ghana.

Aussitôt sélectionné, Moustapha Cissé a directement dévoilé sa volonté de se mettre au travail avec les institutions de recherche locales, pour un bon aboutissement du projet.

« Nous nous engageons à travailler en collaboration avec les universités et les centres de recherche locaux, ainsi qu’avec les décideurs, sur les applications possibles de l’IA en Afrique » a-t-il indiqué.

Pour Moustapha Cissé et son équipe, il faut conjuguer les efforts pour relever les défis.

« Nous sommes ravis de conjuguer notre intérêt pour la recherche sur l’IA et l’apprentissage automatique, avec notre expérience personnelle en Afrique. Nous voulons ainsi repousser les limites de l’IA et contribuer à relever des défis dans des domaines tels que la santé, l’agriculture et l’éducation »

Mathématicien et physicien de formation, Moustapha Cissé a été formé à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, avant de poursuivre ses études en France. Il achève ses études à l’université Pierre et Marie Curie où il décroche son Master, avant de publier une thèse de doctorat sur les Computer sciences en 2014.

Moustapha Cissé est bien connu dans le secteur des technologies. En 2016, il a été désigné pour travailler au sein du Facebook Artificial Intelligence Research (FAIR) parisien. C’est le début d’une aventure de réussite de fils du Sénégal. Plus de 2 ans auprès de Facebook, lui a permis de se distinguer, avant  d’accepter une proposition du mastodonte du numérique, Google.

Sans prendre en compte le siège social, Accra sera ainsi, la 11ème ville au monde à accueillir un centre de recherche en intelligence artificielle de Google, après Paris, Zurich, Tokyo, Beijing, Montréal, Toronto, Seattle, Boston, Tel-Aviv et New York.

Il faut rappeler que Google est une entreprise américaine de services technologiques créée en 1998 dans la Silicon Valley, en Californie, par Larry Page et Sergueï Brin les vrais créateurs du moteur de recherche Google.

 

 

 

Suzanne AHO réélu à la tête du Comité des Nations Unies relatif aux droits de l’enfant

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L’ancienne ministre de la santé, Suzanne Aho-Assouma a été réélue en fin juin dernier pour un second mandat de 4 ans au poste de vice-président du Comité des Nations Unies relatif aux droits de l’enfant à l’issue de la 17ème  réunion des Etats parties sur la convention relative au droit de l’enfant. 

Composé de 18 experts indépendants de haute moralité et d’une compétence reconnue, ce comité est un organe international indépendant qui contrôle l’application de la convention relative aux droits de l’enfant par les Etats parties.

Cet organe participe à la mise en œuvre de cette convention, en collaborant avec les autres agences des Nations Unies et les organisations non-gouvernementales et en diffusant le plus possible des informations sur les droits de l’enfant.

L’unique du genre, Suzanne Aho est l’une des femmes qui œuvrent pour l’épanouissement et le droit de l’enfant au Togo.

Pour ce mandat, elle souhaite œuvrer dans son pays aux côtés du gouvernement à garantir à tous les enfants l’accès aux pièces de naissance.

L’heure de l’action

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En toute quiétude et en toute transparence, les membres du Conseil National des Patrons de Presse(CONAPP) ont élu, le 18 mai dernier un nouvel exécutif.

Ce nouvel exécutif de 12 membres prend la relève de celui dirigé les quatre dernières années par Jean Paul AGBOH AHOUELETE, directeur de publication du bimensuel Focus Infos. C’est un bureau représentatif à bien d’égards, de la diversité dans le monde des médias au togolais. Tous les types de médias y sont représentés. Les acteurs de Lomé comme ceux de l’intérieur s’y côtoient. La diversité de provenance et la pluralité d’opinion dans les médias y sont également présentes.

Il faut à l’aube de ce nouveau départ pour l’organisation patronale, au moment où s’ouvre un nouvel acte de la pièce, saluer le travail des prédécesseurs notamment celui du président sortant Jean Paul AGBOH, . Avec son bureau, il a réussi non seulement à faire exister le CONAPP, mais à le positionner comme une organisation incontournable sur les questions de médias dans le pays. Des quatre ans qu’il a passé à la tête du CONAPP, on ne peut retenir qu’un bilan élogieux, jugeable au rayonnement de l’organisation et aux multiples projets et activités menés à bien. Les chantiers ouverts ont été nombreux et immenses. Et, si tous n’ont pas été parachevés, le bureau de M. AGBOH aura eu le mérite de les avoir entamés.

Passés les félicitations et l’euphorie d’après l’écrasante victoire du nouveau président sur ses challengers, l’heure est à l’action. Car comme le rappelle à juste titre plusieurs personnalités, dont le ministre de la Communication, bon conseil, « en confiant à M. Tchagnao Arimiyao les rennes du Conseil à cette période importante, Les patrons de presse lui ont confié de lourdes responsabilités » Et leurs attentes sont immenses. Tels des spectateurs avides à l’ouverture d’une pièce à l’affiche alléchante.

Le nouveau bureau doit se mettre à l‘ouvrage et jouer sa partition. Les priorités, reprendre certains chantiers important et non parachevés de l’ancien bureau notamment celles relative à la formation. Les conventions existantes déjà dans ce sens entre le CONAPP et des institutions comme l’Université de Lomé ou encore l’ESIG Global Success devront être mis en œuvre.

D’autres questions sont essentielles. Celle de la transformation structurelle des medias en véritables entreprises,  la révision du cadre légal encadrant la profession pour prendre en compte les nouvelles réalités due à l’évolution technologique, la recherche de plus de confraternité et d’une unicité d’action ….

Il ne faudrait pas oublier, le membre individuel devra être au cœur de l’action. Le CONAPP se doit d’offrir à ces membres les conditions optimales pour leur épanouissement personnels et celui de leur média.

Trois mots clés devront guideront l’action du bureau. Humilité, Ouverture et Action.

Une chose dont semble bien être imprégnée Arimiyao Tchagnao. Car ses premières actions et paroles laissent entendre qu’il a conscience des enjeux. Son engagement et sa volonté de servir peuvent se ressentir et ne sont plus à démontrer

A lui, et à tout son bureau, bon mandat.

Alpha Condé : « les problèmes africains doivent être réglés par les Africains»

Le 27e dialogue inter togolais s’est encore une fois ouvert ce mercredi 27 juin 2018 à Lomé. Les deux facilitateurs notamment le président ghanéen, Nana Akufo Addo et celui de la Guinée Conakry Alpha Condé ont dans ce sens lancé officiellement les pourparlers entre le gouvernement togolais, le parti au pouvoir (UNIR) les 14 partis politiques de l’opposition.

Au cours du lancement des pourparlers les facilitateurs n’ont pas hésité à donner en quelques sorte ce qu’ils sont venu faire pour calmer la situation. Dans son discours d’ouverture, le président guinéen Alpha Condé dit qu’ils sont venus pour accompagner la classe politique.

« Notre objectif c’est d’accompagner la classe politique, la mouvance présidentielle comme l’opposition à trouver une solution pacifique pour le bonheur du peuple togolais », a-t-il indiqué.

Car selon lui, les problèmes africains doivent être réglés par les Africains.

Le président guinéen exhorte les protagonistes à faire des concessions pour permettre à une sortie de crise

« Si chacun veut avoir la totalité de toutes ses revendications, on ne trouvera jamais de solution » a-t-il laissé entendre.

Il faut rappeler que les présidents guinéen et ghanéen ont été désigné par leurs pairs comme facilitateurs de la crise togolaise.

Cette énième rencontre permettra-t-elle d’accoucher d’une solution durable pour la crise togolaise ?

Indice de réussite ?

La politique de contractualisation des hôpitaux est en œuvre. Après la période de d’essai au CHR d’Atakpamé et au CHP de Blitta, le gouvernement projette la contractualisation sur l’hôpital de Dapaong et le CHU de Kara.

Selon le ministre de la santé Moustapha Mijiyawa, l’objectif principal de cette contractualisation est d’offrir un soin de bonne qualité aux populations.

« La contractualisation permet de trouver des solutions à l’insatisfaction des patients,  à la baisse du taux de fréquentations des structures sanitaires publiques, d’offrit un service de qualité aux patients » a-t-il expliqué.

Pour ce faire, tout le monde fera ce qui est de droit pour le bon déroulement de cette contractualisation « Bref l’Etat assurera tous ses engagements financiers et les sous-traitants se contenteront d’assurer la gestion » a-t-il ajouté.

C’est l’Organisation Internationale pour la Gestion Hospitalière (OIGH) qui s’en charge du contrat. Et celui du CHU Sylvanus Olympio de Lomé est géré par CREDES.

Cette réforme sera-t-elle un succès ?

Edem Kodjo prend Jugurtha

Depuis des années, le Togo est toujours honoré grâce à l’intelligence et la compétence de ses fils et filles, qui par leur effort reçoivent des prix à caractère continental et international. Après Victoire Biaku à voice Afrique francophone et Aimes Afrique de Michel Kodom tout récemment en Allemagne, c’est l’ex-premier ministre, Edem Kodjo qui a reçu ce mercredi 20 juin à Tunis le « Prix Jugurtha ».

Initié du Programme MED21 et lancé en 2010 en Rome, le prix Jugurtha s’attribue aux personnalités ayant œuvré au renforcement de la coopération méditerranéenne dans plusieurs domaines notamment les sciences exactes, les sciences humaines, l’économie, la littérature, le journalisme, la musique (…).

MED 21 est actuellement une plateforme de 12 Prix pour encourager les personnalités de différent horizon à mieux faire pour le renforcement de la coopération.

Il faut rappeler que Taïeb Baccouche, secrétaire général de l’Union pour le Maghreb Arabe (UMA) et Dominique de Villepin, ancien Premier ministre français seront également les honorés à Tunis.