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Masters ré-ouverts à l’UL

Le président de l’Université de Lomé (UL) a dévoilé la reprise prochaine des parcours Masters à partir de la rentrée 2018-2019.

Suspendu pour cause d’organisation depuis deux ans déjà, les étudiants des Universités publiques vont devoir s’inscrire dans leurs différentes filières et établissements.

Les autorités Universitaires ont rendu publics les parcours disponibles et consultable sur le site de l’Université de Lomé (www.univ-lome.tg), et qui seront dès l’année académique 2018-2019 et 2019-2020 effectifs. Déjà, après cette annonce, les étudiants éligibles affûtent leurs armes pour être retenu.

L’ouverture de ces formations concerne 3 Masters d’Ingénieur ; 6 Masters Professionnels ; de 40 Masters de Recherche, repartis dans les domaines allant de la Science et technologies (ST) aux Sciences Juridiques Politiques et de l’Administration (SJPA), en passant par les Sciences Economiques et de Gestion (SEG), les Sciences Agronomiques (SA), les Sciences de l’Education et de la Formation (SEF) ou encore les Sciences de l’Homme et de la Société (SHS).

« Mimè tcha tcha tcha », une application mobile 100% togolais disponible sur playstore

Le concept « Mimè tcha tcha tcha » qui fait la pluie et le beau temps sur les réseaux sociaux ces derniers temps et qui ne laisse personne indifférent vient de susciter une innovation technologique chez les jeunes togolais, développeurs d’application.

« Mimè tcha tcha tcha » qui signifie en langue locale « partagez rapidement », devient désormais  le nom d’une application mobile permettant d’échanger instantanément des fichiers de tout format. En outre, l’application a également plusieurs fonctions dont la discussion rapide.

L’application « Mimè » a été bien accueillie par les internautes togolais, même si l’on lui reproche sa lenteur d’exécution et son incompatibilité avec certains téléphones.

Il faut rappeler que l’application « Mimè » a été conçue par  le groupe SKS et lancée le 30 Avril dernier. Elle est disponible sur Playstore et  permet des transferts de lourds  fichiers, l’envoie des messages sans utiliser les données mobiles.

 

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L’UFC fait des propositions de sortie pacifique de la crise

Une conférence débat a réuni ce samedi, les fidèles et sympathisant du Parti des forces pour le changement (UFC) à Lomé sur le thème « De la lutte pour l’indépendance à la proposition de l’UFC pour une sortie de crise ». Ce fut également l’occasion de la commémoration des 26 ans de l’attaque du 05 Mai à Soudou du convoi de son président Olympio.

Le Dr Ekoué Folly, chercheur en science politique et en Histoire, à cette occasion, a fait une profonde décrispation de l’historique même de l’indépendance du Togo et ce qu’est l’homme Sylvanus Olympio, son idée, sa vision future du Togo et de sa gestion après les indépendances.

Il précise que l’assassinat de Sylvanus Olympio est une œuvre marchande de la métropole et non celui d’Eyadéma, et les raisons de l’avènement de la démocratie en 1990.

Pour cet orateur, la meilleure proposition pour une sortie de crise est que les partis politiques qui veulent diriger le Togo puissent s’approprier la méthode de la maison et du maisonier. Pour que la continuité demeure, il faut que « le maisonier qui vient ne casse pas le travail du maisonier précédent » a-t-il précisé.

Pour Dr Ekoué Folly, « cette nouvelle tendance de la lutte politique de l’UFC est historique, malgré les flèches que le peuple lui a envoyé, et doit faire émulation et devenir la boussole pour les décennies à venir ».

Ainsi, pour une sortie de la crise politique actuelle au Togo, l’on doit vraiment s’atteler aux trois propositions du parti de Dr Gilchrist Olympio qui sont pour lui très louables et gages de réconciliation à savoir, la question de la Constitution, que les reformes soient faites, la question de la candidature du chef de l’Etat en 2020, l’organisation des élections, comment faire pour une alternance pacifique et les concessions à faire.

Notons que ce jour du 05 Mai est un jour symbolique dans la vie du parti et celui de son président qui marque le 26e anniversaire de l’attaques de Soudou et aussi les assassinats des leaders, sans oublier le vol de la victoire de son candidat, Dr Gilchrist Olympio à la présidentielle de 1998.

Prison civile de Kpalimé : un détenu mort suite à une torture

Même si le coupable mérite d’être puni pour son infraction,  il ne mérite pas la mort car tout acte ayant pour la finalité d’ôter la vie de son prochain est imprescriptible. Mais l’on constate que dans les prisons en Afrique les détenus sont dans une situation infernale. C’est le cas d’un détenu nommé Agram Loutou, mort suite à une torture dans sa cellule à la prison  civile de Kpalimé le 15 mai dernier.

Après avoir commis ce forfaire, ces dix surveillants de l’administration pénitentiaires (SAP) ont été mis en garde à vue à Kpalimé dont un a été innocenté et les neuf ont été transférés à la prison civile de Lomé le 24 mai dernier.

Il faut rappeler que l’approbation par l’Assemblée nationale le jeudi 29 septembre 2016  d’une loi portant modification du Code pénal pour, entre autres, rendre imprescriptibles les crimes de torture et pour mieux adapter la définition d’acte de torture à celle mentionnée dans la Convention contre la Torture. C’est un pas important pour renforcer le cadre légal au Togo dans la lutte contre la torture. Mais la réalité du terrain est différente.

Quel serait la position des acteurs des droits de l’homme sur cette situation ?

 

 

 

 

CONAPP veut former les journalistes à l’UL

Le bureau du Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP) a signé le 04 mai dernier avec la présidence de l’Université de Lomé une convention de partenariat.

Cette convention permettra à l’Université de Lomé, d’accompagner les patrons de presse du Togo et la presse togolaise en général pour un amélioration de leur travail.

Avec des projets concertés et au bénéfice des hommes de médias du Togo et le monde universitaire, cette convention se veut être durable afin de permettre aux deux entités de développer en synergie des actions pour donner une bonne image du journaliste Togolais à l’international.

Il sera aussi, entre autres, selon le président de l’UL Prof Dodzi Kokoroko, question de l’initiation d’un programme de formation en renforcement de capacités des journalistes dans des différents domaines et d’un accompagnement des patrons de presse du Togo et de la presse togolaise dans son ensemble. Aussi la convention permettra de mettre place un curriculum à l’endroit des journalistes sous forme de projets de renforcement de capacités.

« Cette convention vise à nouer aussi un partenariat avec l’université de Lomé sur le développement d’une synergie d’actions à travers les projets concertés au bénéfice des journalistes togolais et du monde universitaire », a laissé entendre le président du CONAPP Jean-Paul Agboh Ahouelete.

25e édition de la journée mondiale de la liberté de la presse

Le monde entier célèbre la 25e édition de la journée mondiale de la liberté de la presse ce 3 mai 18. C’est l’occasion pour les professionnels des médias de mener des réflexions sur l’exercice de leur métier.

Placée sous le thème « médias, justice et Etat de droit : les contrepoids du pouvoir », cette  célébration a porté sur les questions des médias et de la transparence du processus politique, de l’indépendance du système judiciaire et de ses connaissances en matière de médias, et de la responsabilité des institutions de l’État vis-à-vis du public.

La journée a été également l’occasion d’examiner les défis actuels de la liberté de la presse en ligne qui occupe aujourd’hui une place de choix dans le monde des médias, il était question aussi de la contribution des médias à la bonne gouvernance et au développement.

En outre, cette journée permet à l’UNESCO et aux journalistes de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse; évaluer la liberté de la presse à travers le monde; défendre l’indépendance des médias; et rendre hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession.

Il faut noter que le 3 mai a été proclamée Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991. Ce fut également une réponse à l’appel de journalistes africains qui, en 1991, ont proclamé la Déclaration de Windhoek sur le pluralisme et l’indépendance des médias.

 

Les magistrats à l’école de l’éthique et de la déontologie

Lancement ce vendredi 04 mai à Lomé de la grande campagne de vulgarisation de la « Directive sur l’éthique et la Déontologie du magistrat » et du « Guide des Droits et Obligations du justiciable » par le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM).

Le président du CSM du Togo, Akakpovi Gamatho, a reçu pour l’occasion les documents officiels des mains de Mme Cristina Martins Barreira, Cheffe de la délégation de l’UE au Togo.

Cette vulgarisation du CSM se trouve dans l’objectivité de rapprocher un peu plus la justice des justiciables, enfin de permettre aux hommes de loi d’accomplir plus efficacement leur mission.

Pour rendre la loi plus compréhensible et plus accessible les documents remis vont au cours de la campagne faire l’objet de vulgarisation et de sensibilisation sur toute l’étendue du territoire.

Pour la Représentante de l’UE au Togo, cette campagne de vulgarisation permettra de moderniser et répondre aux attentes des citoyens et citoyennes du pays.

27 avril 1960 – 27 avril 2018 : 58 ans d’indépendance du Togo, que célébrons-nous réellement ?

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Le 27 avril 2018, 58 ans jour pour jour que le Togo a proclamé solennellement son accession à la souveraineté internationale. Le 27 avril 1960 donc, le Togo est devenu un Etat indépendant. 58 ans plus tard, que retenir de notre indépendance, du moins politique ?

Un saut dans le passé s’impose. Le 27 avril 1958, après des années de lutte, les nationalistes avec à leur tête, les Augustino De Souza, Sylvanus Olympio, Savi de Tové, et autres, virent leur coalition nationaliste remporter, haut les mains, les législatives. 29 sièges sur 46 sont enlevés par la coalition CUT-Juvento soit 60 %, 3 sièges par le PTP, 10 par l’UCPN et 4 sièges par les candidats indépendants qui rejoindront plus tard le CUT.

Que de sangs versés ! Que de souffrances endurées ! Que d’humiliations subies ! Que de trahisons vécues ! Que de chemin parcouru !

« Le grand jour tant souhaité est enfin arrivé », comme le dirait l’autre. Le Togo, par la voix de son premier ministre d’alors, proclama son accession à la souveraineté internationale deux ans plus tard. C’est le moment de l’euphorie sur toute l’étendue du territoire nationale. Qu’ils soient cutards, mptistes, juventistes, que dis-je ?, nationalistes ou progressistes, les Togolais des 56 600 Km² ont célébré, ne se serait-ce que pour un temps, la joie de retrouver la liberté. Mais ne dit-on pas souvent que la liberté c’est le fait de choisir celui sous qui on veut être ?

Ce fut une euphorie de courte durée. Le temps des vicissitudes ne fut pas loin. Le Togo ne s’est pas seulement démarqué, en étant premier pays du giron français à avoir dit non au général de Gaule. La terre de nos aïeux fut aussi le premier à amener son premier président à l’abattoir. Les pages sombres de l’histoire du Togo ne furent que de nouveau ouvertes. Coups d’Etat, assassinats politiques, violations des droits de l’Homme, trahison politique, élections contestées et contestables, la liste ne fut que trop longue.

L’indépendance du Togo, est-ce au sens figuré ou au sens propre du mot ? Loin de nous toute idée d’être le génie qui trouverait une réponse à cette question, on préfère exposer les faits car dit-on souvent, les faits sont têtus, les faits parlent d’eux-mêmes. L’indépendance suppose indépendance économique, mais que de programmes de développement imposés de l’extérieur, que d’efforts fournis pour être éligible à l’initiative Pays pauvres très endettés (PPTE) en 2010 soit 50 ans après notre indépendance, que de « richesses accaparées par une minorités » (si l’on peut citer le Président). Etre indépendant, c’est décider de son sort sur le plan politique, mais pour maints dirigeants africains, il y a plus de légitimité dans une poignée de main reçu au perron de l’Elysée que dans l’écoute du peuple.

Néanmoins, les voyants de certains secteurs de l’économie et de la société togolaise sont au vert. Il s’agit entre autres du secteur de la santé, non ; plutôt celui de l’éducation, non ; celui de l’emploi des jeunes, non ; celui de la lutte contre la pauvreté, … ; celui de la paix, ….

Face à ce bilan plus que mitigé, c’est l’heure d’appeler les leaders d’opinion, les hommes politiques, les « hommes de Dieu », la population entière, vieux, vieilles, jeunes, enfants, hommes, femmes, de quelque bord ou de quelque classe sociale que ce soit, d’œuvrer chaque jour pour que l’Or de l’Humanité puisse sortir de la situation dans laquelle il est.

Les BMD lance une plateforme pour mieux gérer les migrations économiques

Une nouvelle plateforme a été lancé le 20 avril dernier à Washington par une collective de sept banques multilatérales de développement (BMD)  en vue de renforcer leur collaboration dans le cadre des migrations économiques et des déplacements forcés.

Le lancement a lieu au cours de la réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale.

Cette plateforme a pour but d’appuyer le dialogue stratégique et la coordination opérationnelle des BMD afin de maximiser l’impact de leur engagement croissant dans ces deux domaines.

Cette nouvelle plateforme vient renforcer la collaboration pour relever les défis des BMD, en réponse à une requête en ce sens de la part du G7.

La plateforme devra permettre  d’augmenter l’impact de leurs interventions sont mis sur pied: perfectionner le cadre commun pour l’engagement des BMD, de renforcer la coopération en matière de connaissances, d’éléments probants et de données, d’assurer la coordination stratégique, de concert avec les gouvernements, les Nations Unies et d’autres partenaires, sur les questions prioritaires et déployer des instruments et produits mieux ciblés.

Plus de capitaux illicites au Togo

Les élus du peuples ont à l’unanimité mardi adopté, le projet de loi uniforme relatif à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans les Etats membres de l’union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

L’adoption de cette loi vient donner un pouce au renforcement des capacités d’intervention de la cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF), créée depuis 2008.

Cette disposition permet dorénavant aux banques togolaises qui envoie de l’argent aux internationaux étranger de pouvoir vérifier leurs correspondants à l’étranger avant d’effectuer tout transfert.

Selon cette loi, aucun montant dépassant les 15 millions de Fcfa ne sera autorisé ceci pour permettre de mieux surveillé et sanctionné les contrevenants.

Il faut noter que ces espèces reste un moyen de paiement privilégié des Togolais et les transports d’importants montants en cash d’un pays à l’autre sont encore de règle.

Grace à ces règles des dépôts en espèces sans justification restent un casse-tête dans les banques de la zone UEMOA qui est depuis sous contrôle de la Banque centrale des pays d’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Cette loi vient donc barrer la voie à tous capitaux d’origine illicite.