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Botswana : la jeune ministre Bogolo Joy Kenewendo

« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années». C’est bien l’histoire de Bogolo Joy Kenewendo, nouvelle ministre des investissements du commerce et de l’industrie du Botswana à l’âge 30 ans.

Économiste de formation, Joy occupe un portefeuille de choix dans le gouvernement du nouveau président botswanais Masisi Mokgweetsi Anisi, devenant ainsi  la plus jeune ministre de l’histoire du Botswana.

Actrice de la société civile ayant fait de l’éradication de la pauvreté, la réduction des inégalités sociales et l’autonomisation des femmes et des jeunes ses chevaux de bataille, sa nomination démontre la volonté du président Masisi d’investir dans la jeunesse comme exprimé lors de son discours d’investiture.

Il faut noter que Joy a été nommée deux ans plus tôt membre du parlement par l’ancien président Lan Khama.

Le Togo en a fait pareil dans les années 90 avec la nomination du maître Jean Yaovi Degli dans le gouvernement de transition à l’âge de 28 ans.

La HAAC appelle au professionnalisme

La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a rencontré ce mardi à son siège à Lomé les organisations des professionnels des médias.

Au cours de cette rencontre, la HAAC a abordé plusieurs sujets notamment la relecture des textes, les propositions de modifications du code de la presse et et de la communication, sans exclure la loi organique.

Le président de la HAAC Pitalounani Telou était pour l’occasion revenu sur le traitement de l’information surtout dans les périodes de crise politique.

« Je voudrais aussi m’attarder sur le traitement de l’information tel que nous l’observons depuis plusieurs mois suite au manifestations politiques des 19 et 20 Août 2017. La HAAC convie encore une fois tous les professionnels des médias à plus de responsabilité et à un traitement équilibré de l’information » a-t-il lancé.

A l’assise, les responsables de la HAAC ont également abordé le sujet du non-respect de la périodicité par certains journaux dans leurs parutions. Certains de ces journaux tombent parfois dans le domaine public.

« Il y a des directeurs de publication qui ne font pas des formalités bien que le journal soit tombé dans le domaine public, après 4 ans 7 ans de parution, ils remettent le journal sur le marché sans faire comme si rien n’était. Normalement, quand c’est tombé dans le domaine public ça devient un journal mort, et si l’on veut reprendre le journal, il est tenu de revenir à la HAAC pour refaire les formalités à condition que le titre du journal ne soit pas pris par une autre personne » a precisé Zeus Komi AZIADOUVOR, le chargé de presse écrite à la HAAC.

L’autre préoccupation exprimée par la HAAC à cette rencontre est relative au « dépôt légal, qui doit être fait avant la mise en circulation du journal, dans 24 à 48 avant »

La régulation des médias en ligne, a fait aussi l’objet du débat. Elle fait partie des préoccupations majeures de la HAAC.

Pour rappel, demain le 11 avril les, la HAAC reçoit les agences de communication, de production de publicité et des affiches, les exploitants  de vidéos club et les projectionnistes de football en direct.

Indemnisation des victimes : le HCRRUN dans les Plateaux

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Le Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCCRUN) dans la poursuite de sa mission d’indemnisation des victimes non vulnérables a entamé ce lundi 09 avril, l’étape de la Région des Plateaux

Au total 310 victimes des préfectures d’Agou, de Danyi, de Kloto et de Kpélé seront indemnisés. Cette étape des plateaux se déroulera du 09 au 11 avril à la salle de la Mairie de Kpalimé et au Centre communautaire de Danyi- Apéyemé du 11 au 13 avril 2018.

Cette phase d’indemnisation des victimes non vulnérables, le rappelle-t-on a démarré depuis le 20 mars avec la région Maritime. Faisant bilan le 06 avril dernier, la présidente du HCRRUN, Awa Nana a indiqué qu’à l’étape de la région Maritime, environ 300 victimes sur les 460 attendues.

Le HCRRUN informe aussi que l’indemnisation des victimes non vulnérables se poursuit jusqu’au 28 juin 2018 et entre dans le cadre de la première allocation de deux milliards accordée par l’Etat au titre de l’année budgétaire 2017.

Les jeunes face au président, le comité du FPJ se mobilise 

Le comité d’organisation du Forum Présidentiel de la Jeunesse a tenu ce mercredi 04 avril 2018 à Lomé une conférence de presse pour éclairer les professionnelles des médias sur l’état d’avancement des préparatifs du Forum et présenter la synthèse des différents ateliers régionaux préparatoires tenus du 09 aux 22 mars derniers.

Devant les professionnels des media, les premiers responsables de l’organisation de ce Forum ont relevé que lors des fora régionaux, 1330 jeunes s’étaient retrouvés dans les cinq régions administratives autour de trois thématiques à savoir l’entreprenariat et auto-emploi, jeunesse, citoyenneté et éthique de la responsabilité, environnement et ODD. Pour les organisateurs les préparatifs se sont déroulés  pendant deux jours en plénière et en commissions et ont permis aux délégués d’aboutir à des recommandations riches et variées après un diagnostic des préoccupations, besoins et défis propres à leur communautés respectives.

Ce forum une initiative du chef de l’Etat visant à faire la promotion de la jeunesse par une politique publique ambitieuse et une gouvernance multisectorielle efficace et il se veut être un rendez-vous de la jeunesse pour la jeunesse.

En effet, 105 recommandations ont été faites, dont 60% de ces recommandations liées aux questions d’emploi de la jeunesse.

« Le forum ne sera pas le créneau d’un débat politique, mais il reste une occasion qui s’offre aux jeunes pour remettre en cause la gouvernance du chef de l’Etat » a indiqué Professeur Dodji  Kokoroko, le président du comité d’organisation du forum présidentiel de la jeunesse. Pour lui, ce forum est un challenge que les jeunes doivent saisir.

Aussi, la participation au forum mettra un accent sur l’inclusion pour favoriser la participation d’un large éventail de jeunes en tenant compte de toutes les catégories sociales et professionnelles. Elle tiendra également compte de la représentativité selon le genre et le milieu de résidence. Elle sera basée sur les critères concernant l’âge (18-35 ans), être engagé dans les actions de développements de sa communauté, avoir fait preuve d’aptitudes d’entrepreurship et de leadership dans le domaine économique, social, TIC, culturel ou sportif, avoir de l’expérience des rencontres de jeunes au plan national  ou international et être membre actif au sein d’association et organisation de la société civile des jeunes légalement constituées.

Ce forum présidentiel des jeunes est prévu pour les 20 et 21 avril prochain et regroupera 50 jeunes des chefs-lieux des régions et 30 des autres  préfectures du Togo.

 

 

Des avancées significatives pour le programme PUDC

Le président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé,  a décrété son troisième mandat, un mandat social dont les actions sont rythmées et tournées vers le social. Depuis, des actions multiformes sont entreprises pour toucher du doigt les réelles préoccupations des populations et les venir en aide dans de divers secteurs de la vie. Depuis, le président a lancé le Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC). Pour statuer et revoir le chemin parcouru et les actions futures à entreprendre une équipe a planché cette semaine sur le sujet pour sa revue globale.

C’est le premier ministre, Komi Selom Klassou qui a présidé ce jeudi 29 mars au palais la cérémonie de travail du comité de pilotage. Il a par ailleurs félicité et apprécié les résultats au vu de l’état de mise en œuvre des différentes composantes du PUDC et a appelé à plus de synergie et de complémentarité entre les différents acteurs et la rationalisation des ressources tout en maintenant la qualité des infrastructures au-dessus de tout.

Cette réunion du comité de pilotage du programme d’urgence de développement communautaire a retenu l’attention de madame Khardiata Lo Ndiaye, représentante résidente du PNUD et de son adjoint, directeur des opérations du PUDC et des spécialistes, experts du programme.

Pour le premier ministre, en initiant ce projet le président de la République accorde un intérêt particulier pour lutter contre les disparités dans le monde rural, caractérisé par le manque d’infrastructures hydrauliques, de pistes de désenclavement mais aussi par le faible taux d’électrification.

« C’est pour corriger tous ces facteurs que le président de la république Faure Gnassingbé a décidé de mettre en œuvre le PUDC pour lutter contre l’exclusion sociale et doter les villages et les populations togolaises vulnérables d’infrastructures socio-économiques de base et de qualité dans les 5 régions du Togo »  a précisé le premier ministre.

Une réunion du comité de pilotage qui se tient dans l’optique d’apprécier l’état d’exécution du programme et de réfléchir sur les perspectives d’accélération malgré le contexte économique mondiale très difficile.

Depuis son lancement des zones ont été désenclavées avec la construction de 406 km de  pistes rurales réhabilitées et 1255km en cours de lancement, des matériels roulants ont été offerts aux structures sanitaires décentralisées dont 4 centres médicaux sociaux, des unités de santé, et 3 hôpitaux sont en cours de construction. Dans l’éducation 38 centres scolaires, 10 blocs pédagogiques et administratifs couplés de latrines sont construits et 24 structures scolaires en cours de construction.

Il y a aussi la construction de 54 mini adduction d’eau potable en finition et 629 forages en construction dans les 5 régions du pays, l’acquisition et l’installation de 10 000  lampadaires solaires standards et équipés.

L’assainissement du cadre de vie des populations a été une réussite de ce projet grâce à l’appui de l’ANASAP pour l’enlèvement des ordures dans la ville de Lomé et grâce à l’appui du Japon. Des bassins et lacs ont été aménagés et 12 camions bennes simples mises à la disposition pour les enlèvements des ordures avec un lot de pièces de rechange effective. Installation de 40 plateformes multifonctionnelles dans les 5 régions du pays grâce à l’ANADEB.

Pour le PM, cette volonté ambitieuse et stratégique du SEM FEG ne saurait porter ses fruits que si  les orientations et recommandations sont respectées car pour lui, cela n’est possible que si « la nécessité d’une stratégie de mobilisation des ressources, le renforcement de la coordination et de la cohérence dans les interventions du PUDC et les ministères sectoriels» sont soutenues.

Le PM et la représentante résidente du PNUD ont tour à tour remercié le gouvernement japonais, premiers partenaire financier du Togo dans la mise en œuvre du PUDC.

La FASEG démarre de belle manière le championnat universitaire

Le championnat universitaire Edition 2018 a démarré ce mercredi 28 mars sur le terrain rouge de l’Université de Lomé. C’est après une cérémonie d’ouverture riche en couleur ponctuée par un défilé de toutes les équipes, écoles et facultés participantes, sous le regard des autorités universitaires, politiques et sportives. Le coup d’envoi de la rencontre entre l’équipe de la FASEG et celle de CERFER a été donné par le représentant du ministre de la communication, Franck Missité.

Le  match d’ouverture s’est soldé par la victoire du tenant du titre, l’équipe de la FASEG sur le CERFER par 2 buts à 0. L’équipe de la Faseg démarre la compétition sur de bonne note. Les poulains du coach julien Ketoh très entreprenants vont à la 8e minute ouvrir le score suite à un coup franc tiré par Kankoe Kpatagno. L’équipe de Cerfer va coup sur coup chercher à scorer mais leurs efforts seront vains. Alovor Jonnhy va permettre aux Faseguois de doubler la mise à la 12e minute grâce à une belle combinaison. Le score restera inchangé jusqu’au coup de sifflet final.

Pour la 2e vice-présidente de l’Université de Lomé Mme Kpegba Kafui « cette compétition se place sous le signe de l’unité des écoles et facultés, de la fusion et de l’intégration de la jeunesse estudiantine de façon générale. C’est aussi une occasion rêvée à cette jeunesse de cultiver le vivre ensemble, de se côtoyer et de se familiariser »  a-t-elle déclaré.

Le responsable de la division des sports universitaire et vice-président de l’organisation du championnat universitaire, M. Cris Dakey  souhaite une bonne mise en place des équipes universitaires pouvant participer aux compétitions régionales, car pour lui « c’est de pouvoir mettre en place à travers ces championnats, des équipes universitaires qui pourront compétir sur le plan national et sous régional. En ce qui concerne les attentes, c’est d’abord faire le lobbying pour que les infrastructures et les conditions d’organisation s’améliorent et qu’à travers ces championnats, les étudiants puissent s’ouvrir aux débouchés d’emploi dans l’optique de devenir des grands athlètes pour le pays ».

« Il n’y a pas meilleur cadre de détection de talents autre que le milieu scolaire et le milieu universitaire » a précisé M. Zibo Ayouba, directeur des sports scolaires et universitaires.

Le comité d’organisation pense relever un pari mais effréné par des moyens financiers d’où des appels aux bonnes volontés et au gouvernement pour leur venir en aide. « Pour réussir, nous avons besoin de beaucoup moyens pour réaliser ce que nous avons lancé comme projet, raison pour laquelle nous appelons les partenaires, l’Etat par le ministère des sports, l’université qui a déjà fait le tiers du chemin, nous accompagnent (sic) pour qu’on puisse réaliser quelque chose pour le monde universitaire » a laissé entendre Chris DAKEY.

Précisons que les jeux se poursuivent sur le campus universitaire jusqu’au 25 avril prochain.

La PLA-FOND fait du dialogue un outil de paix

Les ONGs et Associations de la société civile, membres de la plateforme des ONGs et des Associations africaines pour la promotion de la démocratie et de la bonne gouvernance  (PLA-FOND) ont, ce samedi 24 Mars, dans une déclaration, appelé tous les acteurs politiques  à préserver les acquis togolais en œuvrant pour un aboutissement heureux du dialogue inter-Togolais.

Devant la presse nationale et internationale, la PLA-FOND a ouvertement soutenu le dialogue débuté depuis février dernier sous la houlette du facilitateur, le président ghanéen Nana Akoufo Ado.

Cette plateforme, dans un soucis d’apaisement et d’un bon aboutissement du dialogue en cours et la consolidation de la paix pour les Togolais et la sous région, « invite tout le peuple togolais sans exception à voir en cet acte hautement républicain et patriotique le potentiel du Togo et à réaliser ensemble le rêve d’une grande nation prospère et stable c’est l’option du choix de la démocratie avec foi en la démocratie » lit – on dans la déclaration.

Pour Paul Caves, vice président de PLA-FOND, la tenue de ce rassemblement ici au Togo témoignage l’engagement de la plateforme à soutenir le dialogue. Pour cela, « elle appelle tous les acteurs politiques sans exception à accepter de se conformer aux règles démocratiques et à exercer leurs prérogatives dans le respect des droits et liberté de tous les citoyens, dans le soucis de d’un apaisement tant souhaité de part d’autre en de mieux consolider l’unité nationale« .

« La seule voie sortir demeure le dialogue » a indiqué Adom Orphée, président du CJD,une organisation membre de la plateforme.

La plateforme félicite par ailleurs, les efforts des facilitateurs ghanéens et guinéens en faveur de la consolidation de la paix et l’aboutissement de la crise qui retarde le développement. Elle invite aussi les facilitateurs à faire preuve d’objectivité et à être impartial pour trouver une issue favorable à cette crise  inter-Togolais.

Les démocrates, les personnalités du monde politique et Associations de l’Afrique ont, dans leur message, convié toutes les couches sociopolitiques du Togo à opter pour la voie qu’offre le chef de l’Etat Faure dans le but de trouver une solution à la crise et consolider la paix en Afrique.

Précisons que la plateforme de la société civile africaine est composée de 37 ONGs et Associations qui militent pour la promotion de la bonne gouvernance,  la paix et la démocratie en Afrique.

Des chèques pour les lauréats du concours « Meilleurs Entrepreneurs 2017 »

Le Fonds d’Appui aux Initiatives Economiques des Jeunes (FAIEJ) et le Programme d’Appui au Développement à la Base (PRADEB) ont procédé ce jeudi à la remise de chèques définitifs aux lauréats du concours « Meilleurs Entrepreneurs 2017 ».

Au nombre 10, ces meilleurs entrepreneurs sont entrés définitivement en possession de leurs chèques, au cours d’une cérémonie concrétisant ainsi la journée du 16 mars où les lauréats ont reçu de façon symbolique les chèques.

Le premier prix de ce concours qui vise à célébrer l’excellence est revenue à Komlan Bessanh, Directeur général de S.E Nutri-Togo, une structure spécialisée dans la production du jus à base de champignon appelé communément champiso.

Il reçoit ainsi un chèque d’une valeur de 2.000.000 F CFA allant le permettre de renforcer les activités de son entreprise.

« Avec ce chèque nous allons augmenter notre taux de production mais surtout réaliser un nouveau rêve, qui est celui de nous doter d’une machine de broyage d’ananas pour la suite des activités car il est temps de passer à l’échelle » a-t-il laissé entendre.

Pour la directrice du FAIEJ, Sahouda Gbadamassi c’est une initiative qui a pour l’objectif de promouvoir la culture d’excellence et entrepreneuriale au sein de la jeunesse togolaise.

Cette initiative est l’œuvre du ministère du développement à la base de l’artisanat de la jeunesse et de l’emploi des jeunes pour encourager les jeunes entrepreneurs à l’excellence.

La jeunesse de la région  maritime se prépare à rencontrer Faure Gnassingbé

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Le ministère du développement à la base, de l’artisanat, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, en prélude au Forum Présidentiel de la Jeunesse organise des fora régionaux de la jeunesse. Le comité d’organisation était à l’étape de la région Maritime les 21 au 22 mars 2018.

Ces fora régionaux de la jeunesse offrent l’opportunité à un large spectre de jeunes et aux acteurs locaux de s’exprimer sur les différentes initiatives du gouvernement et des partenaires au développement pour l’autonomisation et le bien-être des jeunes.

Les jeunes de la région maritime pourront ainsi exprimer leurs préoccupations qui seront capitalisées lors du Forum Présidentiel de la Jeunesse prévu pour la première quinzaine du mois d’Avril

Pour Yosso Piyalo, présidente régionale Lomé commune de la jeunesse ce forum permet à la jeunesse de se positionner, d’avoir une part dans la construction nationale.

« Nous attendons des réflexions objectives, des recommandations constructives, des recommandations qui seront salutaires pour la construction de ce pays ; vous n’êtes pas sans savoir que le président dans son discours à la nation le 03 janvier passé a annoncé un forum présidentiel qui aura certainement aura lieu en avril prochain. Alors là nous devons nous organisé. C’est une main tendue et nous devons saisir cette main-là», a-t-elle laissé entendre.

Pour John Kamethi-Ati, vice-président du comité d’organisation, les fora régionaux constituent une sorte de préparation au forum national et donc ces jours les jeunes doivent réfléchir sur ces divers thématiques et trouver des solutions ou proposer des formules ou de recommandations qui seront étudiés à la rencontre nationale avec le chef de l’Etat.

Le forum présidentiel de la Jeunesse se veut donc un espace d’échange sur toutes les dimensions de la politique nationale de jeunesse togolaise. Un moyen de diagnostic et de capitalisation des acquis et leçon apprises de la mise en œuvre des différentes stratégies, programmes et projets visant la promotion de la jeunesse et aussi et surtout de dialogue, de partage et de réflexion sur des orientations nouvelles pour une politique pertinente et une gouvernance multisectorielles efficace de mise en œuvre.

L’inclusion des jeunes : une préoccupation pour le gouvernement

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Le ministère du développement à la base, de l’artisanat, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes en collaboration avec le centre de développement de l’OCDE ont organisé ce mercredi 14 mars à Lomé un atelier de lancement du rapport « examen du bien-être et des politiques de la jeunesse au Togo ».

S’inscrivant au projet « inclusion des jeunes » financé par l’Union Européenne, cet atelier vise à renforcer les capacités des principaux acteurs nationaux en matière de compréhension des multiples dimensions de l’inclusion et du bien-être des jeunes, ainsi qu’en matière de conception, suivi et évaluation de politique en faveur de la jeunesse.

Le projet vient renforcer les efforts du gouvernement dans son action en faveur des jeunes, notamment à travers l’identification des principaux défis auxquels la jeunesse fait face et surtout trouvée les réponses politiques pertinentes pour leur épanouissement.

Aussi cette rencontre vise entre autre à inciter les acteurs à encourager et favoriser la participation active des jeunes à la vie publique et leur engagement citoyen pour l’édification de la paix au sein de la société. L’Etat Togolais veut à travers cette vision faire de la jeunesse Togolaise une jeunesse épanoui autonome et responsable qui participe pleinement à la construction nationale.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Ministre de l’Enseignements Supérieur et de la Recherche, Nicoue Broom représentant madame le Ministre du développement à la base, en présence du Secrétaire Générale de la présidence et de Madame l’ambassadeur de l’UE, de la directrice du centre de développement de l’OCDE.

Pour rappel que l’OCDE  est créée en 1962 sous l’impulsion du président Américain John Kennedy.