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Une maison de l’Etudiant bientôt à l’UL

Le prof Dodji KOKOROKO, président de l’Université de Lomé, a procédé ce jeudi 15 février 2018, dans l’enceinte de ladite institution, à la pose de première pierre de la maison de l’étudiant. C’était en présence de la Présidente du Réseau International des Jeunes Leaders Francophones (RIJLF), du Président de l’Organisation Africaine pour l’Éducation et la Culture (OAPEC) et des membres de la communauté universitaire.

Sur une superficie de 4000 m², sortira de terre entre 6 et 8 mois ce joyau. Pour le Prof Joseph TSIGBE, Directeur du Centre des Œuvres Universitaires de Lomé (COUL), c’est un site d’information sur la vie estudiantine.

« A l’ère de la modernisation de l’université, ce projet est venu pour loger les étudiants notamment ceux reconnus par l’Université de Lomé. Ce sera leur site et toutes les informations relatives à l’université seront disponibles », a-t-il précisé. 

 Le coût total du projet se chiffre à près de 700 millions de Francs CFA et sera financé grâce au financement du Réseau international des Jeunes Leaders francophones (RIJLF), de l’Organisation africaine pour l’Éducation et la Culture (OAPEC) et de l’Université de Lomé. RIJLF et OAPEC contribueront respectivement à hauteur de 450 millions et 50 millions de Francs CFA.

L’immeuble sera constitué de deux grandes salles et 16 bureaux au premier niveau, de 16 bureaux et 4 salles de réunion au deuxième et troisième niveau. Cet espace qui permettra de mieux cimenter la relation entre enseignants et étudiants et de renforcer la cohésion sociale entre les membres de la communauté universitaire selon le Prof Dodzi KOKOROKO, sera livré d’ici la rentrée 2018-2019.

Fidèle à sa politique de grands travaux, l’Université de Lomé vient une fois encore de rompre avec l’ancienne donne. Vivement que ces réalisations puissent avoir un impact positif sur la qualité de l’éducation donnée dans le premier temple du savoir du pays.

 

La carotte, un légume de grande vertu

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La santé n’a pas de prix et il est bon pour l’homme de savoir ce qu’il lui faut consommer afin de la préserver. La carotte par exemple, un légume très consommée aujourd’hui, pour les uns à cause de son goût pour les autres à cause de ses bienfaits a d’énormes avantages pour la santé de ses consommateurs.

 

Légume médicinal, la carotte est riche en bêta-carotènes. Puissant antioxydant, le bêta-carotène ralentit le vieillissement et améliore l’état de la peau. Elle permet aussi de renforcer la résistance aux ultra-violets ce qui donne un joli teint et le prolongement du bronzage.

Riche en antioxydants, la carotte réduit le mauvais cholestérol, protège les poumons et le cœur contre les maladies cardiovasculaires et certains cancers. Très riche en vitamines, elle participe également à la production de globules rouges qui apportent de l’oxygène à toutes les cellules corporelles. Cuite ou crue, il ne faut compter que 33 kilo calories pour 100g.

En particulier pour la vision, la carotte permet aussi la diminution des risques de dégénérescence et de cataracte. Elle est riche également en protéine comme rhodopsine qui permet à l’œil de réagir à la lumière et de voir même dans des conditions de faible éclairage.

En apportant à l’organisme une dose de sucre naturelle, la carotte régénère le foie. Grâce à son impressionnant taux de vitamines A allié à son fort taux de phosphore, elle renforce les os et les dents.

A consommer sans modération.

Le Japon compte sur Togo pour abriter l’Expo Universelle 2025

Le Bureau International des Expositions (BIE) désignera en novembre 2018, le pays hôte de l’Exposition Universelle en 2025 suite aux votes de ses 170 pays dont le Togo. Trois pays notamment le Japon, la Russie, et l’Azerbaïdjan sont candidats pour abriter l’édition 2025.

A cet effet, une délégation japonaise avec à sa tête M. Yoshifumi Okamura, représentant du gouvernement japonais pour la paix et la stabilité internationale est à Lomé pour solliciter le soutien du Togo.

« L’objectif principal de notre visite au Premier ministre est notre candidature pour l’Exposition Universelle de 2025. Nous comptons sur le soutien du Togo. Je suis ici pour expliquer pourquoi le Japon est candidat », a déclaré Yoshifumi Okamura

Ce dernier qui a été de 2008-2011, l’ambassadeur a rappelé au cours son entretien avec le PM Selom Komi Klassou les efforts que le Togo a réalisé en matière de progrès ces dernières années. « Je suis très ravi d’être ici de nouveau après ma mission au Togo en qualité d’ambassadeur entre 2008 et 2011. J’ai témoigné au Premier ministre que le Togo a bien changé sous la direction du Chef de l’Etat et de son Gouvernement » s’est-il réjouit.

UL : La fac des sciences dotée d’un centre de référence

La présidence de l’Université de Lomé a procédé ce vendredi 09 février à l’inauguration d’un nouveau Centre d’Analyses et de Mesures (CAM) à la faculté des sciences (FDS). Par ce centre, les autorités universitaires comptent donner un nouveau souffle à la FDS.

Le Centre d’Analyses et de Mesures (CAM) a pour objectif principal, de servir et les enseignants chercheurs et les étudiants. Il sera un laboratoire où ils feront des recherches et des travaux pratiques. C’est également un lieu de prestations de services et de conseils scientifiques pour d’autres entités notamment les sociétés, les entreprises et les ONG.

Le CAM va également favoriser la mise en place d’un cadre d’échanges sur l’évolution des nouvelles techniques scientifiques d’intérêt.

La mise en place du CAM rentre dans le plan de développement de l’université de Lomé est en cours d’exécution. Evalué à un cout total de 29,5 milliards de FCFA, ce projet prend en compte entres autres, l’aménagement de l’espace universitaire, la rénovation et la construction de nouveaux amphithéâtres et des routes.

Les start-up togolaises à l’honneur à Nairobi

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La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) informe les opérateurs économiques, notamment les start-up togolaises de la tenue, du 06 au 07 mars 2018 prochain à Nairobi, du forum consacré à la jeunesse et à l’entrepreneuriat, dénommé « Stars In Africa », un rendez-vous international dont l’enjeu représente une véritable opportunité.

Une décision motivée, selon les promoteurs, par la volonté de donner plus d’éclat à l’événement, permettre une meilleure organisation et à un plus grand nombre d’acteurs d’être présent.

Précisons que le « Stars In Africa » est organisé avec le soutien de la Commission Européenne et de l’Union Africaine et permettra en effet de renforcer les communautés d’affaires d’Afrique et d’Europe et de fédérer les écosystèmes de la jeunesse et de l’entrepreneuriat entre les deux continents.

A ce Forum plus de 100 orateurs de renom et des milliers de participants venus des quatre coins du monde sont annoncés. Des keynotes, plénières et workshops à savoir les diversifications, infrastructures, agrobusiness, technologie, industrie/numérique, éducation/formation, villes durables, financement, santé, énergies, des places de marché pour favoriser la mise en relation et l’initiation de projets concrets entre communautés d’affaires, sont au rendez-vous de cette importante rencontre de la jeunesse, africaine et d’ailleurs.

La FOADDIP, la solution au marché commun

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Lancée officiellement ce mardi 30 janvier 2018, la Fédération des Organisations Associatives pour le Développement Durable qui Intègre le Peuple (FOADDIP), l’ensemble des utilisateurs de supports marchands du progiciel MCNP regroupés au sein des Organisations de la Société Civile (OSC) pour l’atteinte des 17 ODD sur la plateforme de l’Entreprise Sociale des Marchés Communs (ESMC) à l’horizon 2030, a vu la participation de 3000 délégués venus des 387 cantons du Togo pour la convention.

Entité de l’ESMC, la FOADDIP se compose de deux(02) Divisions dont les divisions Surveillance et Exécutante de la Production Commune dans toutes les localités du Togo.
Une fois que la plateforme de l’Entreprise Sociale de Marché Commun (ESMC) et le progiciel MCPN sont mis en place, il fallait bien qu’il y ait un organe de gestion pour lancer véritablement le processus. « C’est la raison d’être de la FOADDI qui regroupe entre autres la Chambre de Commerce, la Chambre de l’agriculture et la Chambre des métiers pour mettre sur le rail la production commune », a expliqué le 2e vice-président de la FOADDI, M. Gabriel Batawila.

La FOADDIP vise donc à créer toutes les potentialités d’économies de confiance à l’échelle multilatérale qui intègre tous sans exclusion et assure une meilleure coordination des initiatives de l’Entreprise Sociale de Marché Commun (ESMC) par son modèle Economie Sociale dont le progiciel MCNP est le langage numérique de confiance multilatérale et qui permet aux utilisateurs d’être  « consommateurs-producteurs » ou/et « acheteurs-vendeurs ».

Elle se fixe comme objectifs d’éliminer la pauvreté et la faim, donner aux individus les moyens de vivre une vie saine et promouvoir le bien-être de tous à tous les âges, assurer une éducation de qualité dans des conditions d’équité, de réaliser l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles, promouvoir une croissance économique soutenue et d’instaurer des modes de consommation et de production soutenables, réduire les inégalités entre les pays et en leur sein.

Pour arriver à ces fins, la FOADDIP se donne pour tâche de mobiliser toutes les forces productives des communautés locales pour la Production Commune au moyen de la Plateforme ESMC, aux côtés du secteur public et d’organiser chaque localité en communauté économique chapeautée par une société civile dans le but de la bonne gouvernance de la société Production Commune.

Elle intervient dans les domaines de la production et diffusion de l’information sur les disponibilités techniques, matérielles, financières et humaines en vue de la constitution d’une banque de données des potentialités existantes pour un développement socio-économique harmonieux.

« Il s’agit du concept qui consiste, avant toute affaire commerciale, à créer le client, à le rendre solvable et à le fidéliser. Ceci, dans le but d’éliminer le manque de clientèle, les risques d’endettement, le manque de pouvoir d’achat pour tous et le manque d’emploi qui empêchent la prospérité optimale des affaires commerciales sans exclusion », ont expliqué les premiers responsables de la FOADDIP.

« Vous devenez un des bras ou un des pieds du gouvernement pour aider les populations. Cette intelligence dont les initiateurs ont fait preuve témoigne que le génie togolais est capable d’aller au-delà de tout. J’imagine la tâche qui les attend. Tous ce que vous ferez pour donner un peu d’espoir au citoyen, pour permettre à un citoyen de survivre et pour qu’il ait la joie, le gouvernement vous y encourage » a précisé le représentant du ministre de la planification, M. Christophe Akpoto.

Très confiant, le premier vice-président rassure, « grâce à notre grande mobilisation de capacité de production, nous pouvons atteindre ces objectifs avant 2030 et prouver ainsi au reste du monde qu’une petite révolution s’est déclenchée dans un petit pays de l’Afrique au sud du Sahara ».

C’est le Palais des congrès de Lomé qui a accueilli le lancement cette convention de la FOADDIP. Ce lancement s’est déroulé en présence des autorités administratives et traditionnelles.

Notons que la FOADDIP est accompagnée dans sa mission par la CCIT, la chambre d’agriculture, la chambre des métiers, l’UONGTO, FONGTO et l’ANVT pour réaliser ensemble le programme Onusien des ODD aux côtés du secteur public.

Les victimes vulnérables de Lomé-commune seront indemnisées par le HCRRUN

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La phase d’indemnisation des victimes vulnérables de Lomé-Commune pour leur prise en charge médico- psychologique commence à compter du 12 février prochain. Une information que le Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) met à l’endroit des victimes de Lomé-commune à travers un communiqué.

Dans ce communiqué, le HCRRUN indique que les noms des victimes concernées ont été publiés le 30 novembre 2017 et qu’elles seront contactées par téléphone. Chacune sera informée de la date précise de son passage et du lieu de la prise en charge.

Par ailleurs le communiqué précise que les victimes dont les noms ne sont pas encore publiés, sont priées de ne pas faire le déplacement dans ses bureaux ou sur les lieux de la prise en charge et des indemnisations.

Notons qu’une première partie du programme des réparations a eu lieu du 12 au 23 décembre 2017. Elle  avait consisté en la prise en charge médico-psychologique, suivie du paiement des indemnisations aux victimes vulnérables des régions des Savanes, Kara, Centrale, Plateaux-Est (Atakpamé et ses environs), Maritime et de Kpalimé.

La guerre contre la rougeole et la rubéole est lancée

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La campagne nationale de vaccination contre la rougeole et la rubéole se déroulera du 12 au 18 février prochain une précision donnée par le Ministère de la Santé et de la Protection Civile.

Cette campagne prendra en compte les enfants de 9 mois à 14 ans et sera couplée à une supplémentation en vitamine A destinée aux enfants de 6 à 59 mois, et au déparasitage, à base de l’albendazole des enfants de 12 à 59 mois. Le gouvernement togolais met ainsi en œuvre son programme de lutte contre la malnutrition.

Des centaines de milliers d’enfants, dont 460 000 dans Lomé-Commune, seront pris en compte par cette campagne nationale contre la rougeole et la rubéole qui tient également lieu de test grandeur nature à l’introduction du vaccin combiné Rubéole-Oreillons-Rougeole, dans la vaccination de routine au Togo.

Le système national de surveillance a permis de détecter en 2016, 276 cas de rubéole contre 15 cas de rougeole a indiqué le Ministère de la Santé et de la Protection Civile.

Au niveau des CHU Sylvanus Olympio et Campus de Lomé, le système de surveillance sentinelle a notifié que de 2012 à 2016, soixante-huit (68) cas suspects de syndrome de rubéole congénitale, dont 8 cas confirmés au laboratoire. Les deux maladies constituent des problèmes majeurs de santé publique pour les populations.

Deux nouveaux projets sociaux lancés à Yaka

Le président de la République togolaise, Faure Gnassingbé a officiellement lancé, ce mardi 6 Février à l’école primaire publique de Yaka-centre dans la préfecture de Doufelgou, deux projets sociaux. Il s’agit du projet des Filets sociaux et services de Base et du projet des opportunités d’emplois pour les jeunes vulnérables.

Le premier projet qui concerne les filets sociaux de Base, financé à 29 millions de dollars par la Banque Mondiale permettra au Togo de continuer ses efforts d’aider les populations pauvres aux sévices socio-économiques de base et à la protection sociale lancée depuis des années au Togo.

Le second projet offre des opportunités aux jeunes vulnérables. Dénommé,  Emploi des Jeunes Vulnérables, le projet va permettre au gouvernement togolais de trouver des voies économiques à des jeunes de 15 à 35 ans vivants dans les communautés pauvres des cinq régions du pays. Financé à hauteur de 15 millions de dollars comme don, la banque mondiale attend par-là aider le gouvernement à poursuivre son effort de réduction de la pauvreté à la base.

Ces projets sont la résultante de l’approche communautaire adopté dans le cadre du projet Education et Renforcement Institutionnel (PERI 1 ET 2) et la réussite du projet de Développement Communautaire et de Filets sociaux(PDCplus) dont la Banque Mondiale est le partenaire financier des deux projets.

Les journalistes à l’épreuve du professionnalisme

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Le professionnalisme et le respect des normes est ce que exige l’exercice du métier des journalistes. Ceux du Togo viennent d’être mis à l’épreuve par un concours dénommé « Lauriers du Journalisme d’Impact au Togo ». Lancé officiellement ce mardi 6 février à Lomé, l’initiative est de quatre représentations diplomatiques au Togo à savoir l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique, la Délégation de l’Union Européenne et les Ambassades de France et d’Allemagne .

Ce concours vise selon les organisateurs à « promouvoir et encourager la pratique du journalisme indépendant et professionnel sur le territoire togolais, basé sur des recherches approfondies, et le respect des lois, codes, règles de déontologie et d’éthique de la profession ».

Le concours à tous les journalistes de nationalité togolaise, exerçant la profession depuis au moins deux années à la date de soumission de la candidature, résidant sur le territoire national, et sans discrimination de sexe, religieuse ou régionale.

Les participants au concours doivent aussi jouir d’une bonne moralité, et être âgé d’au moins 18 ans au moment de la soumission de candidature et travailler dans un organe de presse légalement constitué et à parution régulière depuis au moins une année.

« Nous avons lancé ce concours pour promouvoir le professionnalisme et le journalisme responsable ici au Togo. Notre souhait est de renforcer la qualité du journalisme », a indiqué l’Ambassadeur des USA, David Gilmour.

Pour participer à ce concours les productions doivent avoir été publiées ou diffusées pour la première fois entre le 1er février 2017 et le 1er février 2018 et doivent porter sur des thèmes relatifs aux questions de développement et de réduction de la pauvreté, à la bonne gouvernance financière, à la santé/éducation, à la protection de l’environnement, à la démocratie et l’état de droit.

Les candidatures sont soumises dans les catégories « Presse Ecrite & Presse en Ligne », « Radiodiffusion », et « Télévision » entre le 10 février et le 10 mars 2018 sur le lien http://lji-togo.com. Les lauréats qui seront retenus à l’issue du travail du jury bénéficieront de divers prix notamment des voyages professionnels aux Etats-Unis ou en Europe, du matériel de travail et autres certificats de mérite.

Cette initiative est saluée par le Gouvernement par le biais du Ministère en charge de la communication Guy Madjé Lorenzo et les organisations professionnelles de presse au Togo présente à la conférence de presse de lancement.